Si les réseaux sociaux sur Internet facilitent la communication, ils permettent également aux prédateurs sexuels et aux cyberpédophiles de mieux s'organiser.
Pendant un mois, les auteurs, sous la supervision de la Sûreté du Québec (SQ), ont infiltré trois réseaux de groupes de nouvelles concernant la pornographie juvénile, notamment pour observer l'interaction entre les amateurs.
C'est ce que concluent les auteurs de l'ouvrage Cyberpédophiles et autres prédateurs virtuels
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Source : CyberPresse


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