À quoi attribuer cette baisse soudaine des chiffres? À une météo
clémente? À la qualité médiocre de la cuvée d’automne? Sûrement pas. Les
enregistrements comptent pour beaucoup, mais même ces chiffres
déclinent. Reste donc la tentation d’Internet, de plus en plus vive et
palpable, mais difficile à quantifier. Le nombre de visionnements sur
Internet ne nous est toujours pas fourni et ne compte pas dans les cotes
d’écoute. Ces chiffres n’intéressent pas les annonceurs, qui misent
surtout sur la diffusion en direct.
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Source: LaPresse

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