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samedi 25 avril 2009

Technologie_Le début de l'ère du web 3.0



Ce n'est qu'un premier balbutiement, mais peut-être bien le début d'un nouveau langage web. Google Labs a dévoilé lundi l'application O3D, une nouvelle interface de programmation (API) permettant la création de contenu en 3D pour les pages web.

Il s'agit d'une application ouverte, lancée par Google dans le but de créer des standards de programmation pour le web 3D.

Google met ainsi son grain de sel dans une grande aventure démarrée par le consortium Khronos.

À terme, Google imagine pouvoir s'en servir pour créer des versions web de ses logiciels Google Earth et SketchUp. Au tour maintenant des développeurs web d'imaginer des milliers d'autres applications 3D, dans le genre Second Life.

Source : CyberPresse Par : Tristan Péloquin

vendredi 5 décembre 2008

Technologie_Voici votre bureau en 2030



Le groupe Johnson Controls a fait réaliser une étude sur l'évolution du cadre de travail d'ici à une vingtaine d'années. Trois scénarios sont imaginés.


Et vous, dans quel bureau travaillerez-vous en 2030 ? Quel impact aura le contexte politique, sociétal et environnemental futur sur votre espace de travail ? Des experts ont planché sur la question, mandatés par le groupe Johnson Controls, entreprise spécialisée en "environnements intelligents".

Premier élément de réponse : en 2030, nous aurons toujours un bureau. Même concurrencé par le travail à domicile, il restera indispensable pour se retrouver et échanger. Si le lieu demeure, sa forme change cependant. Il perd sa dimension privative pour devenir plus que jamais un espace collaboratif. La tendance des « open space » n'est donc pas prête de s'inverser. Les cloisons comme les tables de travail seront modulables, montées pour accueillir les salariés et démontées ou déplacées à leur départ. C'est ainsi qu'un designer italien a déjà sorti Scooter desk, un bureau avec siège pliable, à la façon d'une poussette ou d'un caddie. Cette évolution sera facilitée par l'absence de dépendance aux câbles de téléphone et d'internet. « Il faudra aussi que les salariés apprennent à partager leur bureau pour économiser de l'espace. En effet, ils ne sont en moyenne occupés par les employés que la moitié de leur temps de travail », explique Marie Puybaraud, directrice innovation chez Johnson Control. Les employés devront peut-être réserver leur bureau, comme aujourd'hui un véhicule de fonction.
Partagé entre l'entreprise, le domicile et des espaces publics

Le salarié sera sans doute présent moins de temps sur le site de l'entreprise mais il travaillera de chez lui, bénéficiant d'horaires adaptés à sa situation. « L'idée est aussi d'éviter les heures de pointe pour ceux qui dépendent de leur voiture », précise Marie Puybaraud. Ainsi, la frontière entre l'espace privé et professionnel s'estompera. Selon les différents scénarii, cette évolution sera une souplesse bienvenue ou, au contraire, une dérive vers le travailleur corvéable à merci. Et lorsque le salarié ne travaillera pas chez lui non plus, il le fera depuis des espaces publics loués pour l'occasion. Une librairie, une bibliothèque, un hôtel, un bar ou un restaurant proposeront des lieux de travail à louer en cas de besoins. Ces tendances fortes recouvrent cependant des réalités très différentes selon les trois scénarii envisagés par les architectes.

Scénario n°1 : « l'éco bureau»

Le travail en communauté. 2030. Le monde est régi par une stabilité globale qui favorise l'économie de la connaissance mais ne permet toutefois pas le recul de la pauvreté. Le scénario de l'éco bureau est le plus épanouissant, car il offre le meilleur mode de vie. Le salarié partage sa journée de travail entre son domicile, son bureau et des espaces collectifs loués pour l'occasion. Le projet a germé dans « le Hospital Club » situé à Londres qui propose aux entreprises spécialisées dans la publicité, le multimédia et le marketing des bureaux satellites. « C'est le scénario qui me semble l'aboutissement naturel de la façon dont on travaille aujourd'hui », commente Marie Puybaraud.

Scénario n° 2 : la Ruche


Le monde du travail régi par le réseau. Scénario noir. Nous sommes en 2030, le monde subit des attaques terroristes informatiques et les pandémies se multiplient. De ce fait, le travail à domicile s'impose comme réponse à ces menaces. Les travailleurs, souvent sous un statut de micro entrepreneurs, échangent avec leurs clients et leurs collaborateurs via des réseaux. Ils perdent donc le sentiment d'appartenance à leur entreprise. « Second Life », univers virtuel sorti en 2003, n'est pas sans rappeler ce modèle. C'est un espace où s'expriment des engagements et des positions politiques, où s'opèrent des recrutements, où s'organisent des conférences ou des concerts. Des syndicalistes ont récemment improvisé une cyber-grève sur l'île IBM, investissant un séminaire de la direction virtuelle. « Ce scénario est favorable au développement durable, mais il accroît le sentiment d'isolement et de concurrence, observe Marie Puybaraud. Mais il n'est pas le plus probable tant les salariés éprouvent le besoin de travailler en équipe ».

Scénario n°3 : bienvenue à Gattaca


Le bureau-forteresse. Le monde entre dans un déclin, martyrisé par des attaques terroristes, des troubles sociaux et une forte insécurité. Le scénario du "bureau Gattaca" projette par exemple une succession de grèves planétaires en 2015 et un monde gouverné plus que jamais par les entreprises. Les experts anticipaient aussi un krach financier et boursier qu'ils prévoyaient en 2018… Pour parer au pire, les entreprises prospères se tapissent dans les régions les plus dynamiques et des îlots surprotégés. Elles y offrent un hébergement à leurs salariés, opérant par la même occasion un contrôle sur eux. Ce scénario prévoit la fin de l'internet, trop peu sûr, et son remplacement par une multitude d'intranet.

Des entreprises avant-gardistes

On le constate déjà, nombre d'entreprises s'emploient à prolonger la présence sur leur site de leurs salariés même en dehors du temps de travail. C'est ainsi que Mark&Spencer leur met à disposition crèches, docteurs, coiffeurs et dentistes. Et Google, plus moderne, leur propose des espaces récréatifs, comme une piscine, un baby-foot ou des salons de repos. Selon Marie Puybaraud, ces deux exemples peuvent tout aussi bien augurer du scénario du bureau-forteresse. « J'ai vu des similitudes de ce modèle en Afrique su Sud, avec des firmes très protégées. En France, les parcs d'entreprises, qui fleurissent aux marges des agglomérations, pourraient prendre l'allure de ces îlots en contrôlant leurs accès ». Le bureau en 2030 nous reserve donc un espace plus collaboratif, mais surtout un lieux d'échanges. Il est certain que notre temps de travail devra être plus modulable et partagé entre plusieurs espaces afin d'optimiser l'utilisation des bureaux. Un espace plus fonctionnel en somme.

Découvrez la nouvelle rubrique L'Entreprise.

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Le salon de l'immobilier d'entreprise à Paris

Source : LeFigaro.fr
Par : Fabien Fournier

mardi 25 novembre 2008

Web_Google va fermer son monde virtuel




La réplique de Google au monde virtuel Second Life n'existera plus d'ici la fin du mois de décembre.

«Lively» a été lancé en juillet dernier. Il permettait aux internautes de créer leurs personnages et leurs espaces virtuels. Google suggère maintenant aux internautes de prendre des vidéos et des captures d'écrans de leur monde virtuel avant qu'il ne disparaisse.

Sur son blogue officiel, Google affirme qu'il veut mettre ses ressources sur la recherche, la publicité et les applications.

«Nous avons accepté que lorsque l'on prend des risques, ce ne sont pas chacun d'entre eux qui rapportent», explique Google.

Google
affirme que les gens qui travaillaient pour Lively seront déplacés vers d'autres projets.

Source : La Presse Affaires Par : Marie-Eve Morasse

dimanche 20 juillet 2008

Web_Google lance le monde virtuel Lively



Google vient marcher sur les plates bandes du géant Second Life, leader du monde virtuel, en lançant le service Lively. N'importe quel compte Google peut devenir en quelques minutes un avatar, et rejoindre l'une des nombreuses salles (Rooms) disponible, directement depuis un navigateur internet. Il ne s'agit pas à proprement parler d'un monde virtuel, les différents univers ne sont pas reliés entre eux. Mais Lively se démarque de Second Life par la possibilité d'intégrer une Room directement dans une page web, prenant place, par exemple, au niveau des commentaires d'un blog ou sur des réseaux sociaux tel que Facebook.

Lively s'utilise directement depuis son navigateur internet. Le greffon (plugin), pour le moment limité à Internet Explorer et à Firefox sous Windows XP ou Vista, pèse moins de 500 Ko et s'installe en un clic. Google espère publier le client Mac OS X en fin d'année. L'installation terminée, le navigateur affiche la page des Rooms. On rejoint l'une des Rooms en un clic.

La première arrivée dans l'un des univers virtuel de Google marque la création d'un avatar, dont on peut personnaliser l'apparence à l'aide des nombreux habits et accessoires.

Le chargement de la Room effectué, la technologie Google Talk prend le relai et permet de discuter par messages texte interposés, et non par voix comme on aurait pu l'imaginer. L'accent semble avoir été mis sur les expressions des avatars, les interactions avec leur entourage et avec leur environnement. Des dizaines d'expressions peuvent être déclenchées par l'utilisateur, certaines en interaction avec un autre avatar, d'autres sont exécutées automatiquement en fonction du texte saisi. Le visage évolue au rythme des smileys utilisés, le personnage agite le bras lorsqu'on dit bonjour, etc.

À l'image de la personnalisation des avatars, on peut aussi créer en quelques clics son propre univers. De nouveau, un grand nombre d'objets sont disponibles. On peut intégrer des vidéos YouTube et des photos Picasa dans des télévisions et cadres virtuels. La salle peut être publique ou privée, les invitations se faisant par e-mail.

Second Life dispose d'un univers bien plus riche, d'options avancées bien plus poussées. En encourageant l'intégration des Rooms directement sur les pages internet, Google a bien d'autres ambitions, dont celle de permettre une nouvelle manière d'interagir avec les autres utilisateurs du web, avec du texte, mais pas seulement.

Lively n'en est qu'à ses balbutiements, mais bien des hypothèses sont envisageables quant à l'avenir du service. Pour l'heure, point de monnaie locale, comme le Linden Dollar de Second Life. Mais la mention « prix » apparait bel et bien sur la boutique d'objets. Pour l'instant aucune contribution tierce n'y est disponible, mais l'ouverture vers l'extérieur est prévue et nul doute que Google pourrait en tirer profit, en fonctionnant par exemple sur un modèle proche de celui de l'AppStore de l'iPhone, dont Apple perçoit 30% des ventes.

Enfin, la publicité est absente de Lively pour le moment, mais l'intégration de YouTube et Picasa montre bien que Google est capable de gérer du contenu dynamique au sein de ses univers virtuels. Quel meilleur endroit que des salles spécifiques, par définition ciblées, pour placer de la publicité ciblée ?

Source : Clubic.com Publiée par Romain

mardi 25 septembre 2007

Web_Un Second Life à la sauce Google?



Qu'est-ce qui utiliserait le principe des réseaux de socialisation, de la 3D et des jeux vidéo en ligne?

Les étudiants de l'Arizona State University ont reçu une mystérieuse invitation à essayer un nouveau produit qui sera lancé plus tard cette année. Pour participer à l'essai de la version bêta, il suffit d'être étudiant à l'université et de remplir un questionnaire. En réunissant les indices, il est facile de deviner que Google désire lancer sa version de Second Life. Pourquoi Google? Parce qu'une autre exigence de l'essai est de posséder un compte GMail. L'application s'appelle "My World" et le logo est un globe terrestre. Un lien avec Google Earth, peut-être?

On sait que cette université est une fervente utilisatrice des produits Google et qu'elle a même ses propres modèles 3D dans Google Earth. De plus, des rumeurs à propos d'un tel projet chez Google courent depuis l'année dernière. Google Earth est déjà plus qu'un globe terrestre virtuel. Des agents d'immeuble l'utilisent; un service de rencontre l'utilise; bref, on y a ajouté toutes sortes de renseignements et de repères. Grâce à son moteur de modélisation 3D, Google pourrait facilement créer un monde virtuel, fantaisiste ou réaliste. Iriez-vous le visiter?

Source : Branchez-Vous
Par Nicolas Racine

jeudi 20 septembre 2007

Web_Anshe Chung: première millionnaire sur Second Life





Elle se nomme Ailin Graef, 钟安社 en chinois et plus connue sous le pseudonyme de “Anshe Chung“. Si vous ne la connaissez pas encore, sachez que c’est une véritable vedette et une figure de réussite du monde virtuel Second Life. Elle est aujourd’hui millionnaire et a créé la compagnie éponyme, spécialiste dans la création du monde virtuel. Elle est apparue à la couverture de divers magazines pour cause elle est la première à devenir millionnaire grâce à Second Life.

Anshe Chung, originaire de la province de Hubei au centre de la Chine, est longtemps restée simple professeur en Allemagne après avoir épousé Guntram Graef. Depuis 1999, Anshe Chung joue aux jeux en ligne, c’est en 2004 qu’elle découvre Second Life et à partir d’un espace acheté à moins de 10$ dans le jeu, a construit un empire qui pèse plus d’un million de dollar aujourd’hui. Elle a officiellement enregistré sa société “Anshe Chung Studios, Ltd” en 2006.

Sans être un précurseur dans Second Life, Anshe Chung doit surtout son succès à un sens de créativité hors commun. Ses créations virtuelles ont peu à peu envahit le monde virtuel, une course à l’immobilier virtuel ainsi s’est lancée. Par la même occasion, le nom de “Anshe Chung” est devenu un véritable symbole fort. Les média l’ont gracieusement surnommée “Rockefeller du monde virtuel”.

Source : 168.fr
par Yang Zhao

lundi 3 septembre 2007

Web_Second Life : l'Estonie aura son ambassade virtuelle



À l'instar de la Suède, l'Estonie compte se doter, dans les prochains mois, d'une ambassade dans le monde virtuel de Second Life.

«Nous avons déjà acheté un terrain virtuel», a affirmé vendredi à l'Agence France-Presse (AFP) Marten Kokk, le secrétaire général adjoint du ministère estonien des affaires étrangères.

Selon lui, la création de l'ambassade virtuelle coûtera aux environs de 6 000 euros. Il a ajouté que de vrais diplomates seront derrière son fonctionnement et répondront aux questions des internautes qui ont un personnage virtuel dans Second Life.

Marten Kokk souligne cependant qu'il sera impossible pour les internautes d'acheter à l'ambassade virtuelle un visa d'entrée pour le pays, mais des liens hypertextes les mèneront vers le portail de son ministère des affaires étrangères.

L'Estonie ne dispose actuellement que de 29 ambassades réelles dans le monde. L'ambassade virtuelle lui permettra de se faire davantage connaître du grand public, en organisant notamment des conférences de presse et des expositions virtuelles.

Rappelons que le petit pays d'un million et demi d'habitants est souvent à l'avant-garde des nouvelles technologies dans la vie de tous les jours. Il a, par exemple, été le premier pays à permettre à ses citoyens de voter par Internet lors des dernières élections législatives.

Source : Branchez-Vous

Web_Le Québec aura son île sur Second Life




Depuis samedi, le Québec sera représenté dans l'univers virtuel Second Life puisqu'une île sera consacrée à la province.

C'est ce que rapportait (mercredi 28 Août) le quotidien Le Devoir. L'île a été créée à l'initiative de Christophe Mary, un consultant en nouvelles technologies.

«Le Québec est représenté dans Second Life par plusieurs de ses habitants. Par contre, il n'existait aucune destination représentative du Québec dans Second Life», peut-on lire sur le site Internet slquebec.terravirtualis.com.

Certains bâtiments emblématiques, comme le château Frontenac ou le Marché Bonsecours à Montréal, seront reproduits en trois dimensions et se retrouveront sur «l'Île Québec», dans le secteur des Crystal Isles.

De même, des débats seront organisés sur l'Île Québec, dans une agora spécialement aménagée.

Le premier aura lieu samedi et c'est le candidat libéral fédéral de Lévis-Bellechasse, Simon Turmel, qui sera invité à y parler du controversé projet du port méthanier Rabaska.

Selon la firme californienne Linden Lab, près de neuf millions d'internautes se sont créés un «avatar», soit leur représentation virtuelle dans Second Life.

Source : La Presse Affaires

mardi 28 août 2007

Web_Campus virtuel de l'université de Laval sur Second Life




La célèbre université canadienne de Laval (Québec) ouvre un campus virtuel sur Second Life. Voici un petit film qui présente cette réalisation. Pour vous téléporter directement sur cette île, voici l'adresse directe (SLUrl): Université de Laval sur SL, sinon un site Web "normal" dédié a été conçu: département d'information et de communication.

Source : Le Blog du Cybermarketing