RadioSouvenirsFM

RadioSouvenirsFM
Aucun message portant le libellé tarification. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé tarification. Afficher tous les messages

mercredi 15 mai 2013

Technologie_Bell amorce une guerre de prix contre Vidéotron à Québec

Avis aux intéressés, une guerre de prix est bel et bien ouverte entre Bell et Vidéotron à Québec. Depuis jeudi, Bell mène une nouvelle offensive contre Vidéotron, en s'attaquant aux prix offerts par son compétiteur.

Lire l'article au complet ici

Source:  LaPresse

dimanche 10 mars 2013

Web_Canada, Tarifs de l'internet: les petits fournisseurs inquiets

Non, la catastrophe annoncée par les petits fournisseurs d'accès à l'internet n'a pas eu lieu.

Mais ceux-ci redoutent toujours la nouvelle tarification à la vitesse qu'ils commenceront à payer à Bell pour avoir accès à son réseau internet.

Consulter l'article dans son intégrité

Source:  LaPresse

jeudi 24 novembre 2011

Web_Canada, Internet: oui à la tarification en fonction de la vitesse


Bell et les autres grands fournisseurs d'accès internet pourront maintenant faire payer les petits fournisseurs indépendants rattachés à leur réseau en fonction de la vitesse de téléchargement utilisée par leurs clients résidentiels.

Les fournisseurs indépendants, qui desservent 6% des internautes au pays, pensent que leur facture montera en flèche avec les nouveaux tarifs imposés par le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC). «Les tarifs sont exorbitants. Ils me font sauter en bas de ma chaise. À long terme, la facture va augmenter», dit Jean-Philippe Béique, PDG d'Electronicbox, qui a des milliers d'abonnés au Québec.

Consulter l'article dans son intégrité

Source : LaPresse

mercredi 12 octobre 2011

Média_Radio: Astral garantit ses auditoires aux annonceurs

On le fait déjà pour la télévision. Beaucoup moins en radio. Mais cette dernière industrie change ses méthodes de travail.  Astral Radio a annoncé aux planificateurs médias qu'elle garantit désormais à 95% l'auditoire acheté par les annonceurs. Et ce, à Montréal, Toronto, Vancouver, Edmonton et Calgary.

Vous avez payé pour un auditoire X, mais la radio n'a pas atteint ses objectifs au chapitre de l'écoute? On compense en rediffusant vos pubs. «On est la première radio à le faire au Canada, dit Mario Cecchini, vice-président principal, ventes et marketing, d'Astral Radio......

Consulter l'article dans son intégralité.  

Source : CyberPresse

mardi 6 juillet 2010

Média_Les coiffeurs alsaciens font la grève de la radio





De nombreux coiffeurs alsaciens ont organisé depuis lundi une grève pour le moins originale : ils ont coupé la radio dans leurs salons. Le but étant de protester contre la volonté de la Sacem - la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique - d'augmenter la redevance sur la musique. Jusqu'ici, les coiffeurs devaient payer entre 24 et 35 euros par an pour diffuser une radio dans leur salon. Mais le prix risque de connaître une hausse de 200% voire plus...Et pour eux, c'est inacceptable. Ils réclament à minima "une limitation" des hausses envisagées, et ce même si les tarifs des droits de diffusion musicale n'ont pas augmenté depuis près de trente ans.

Source : Rtl.fr

jeudi 13 août 2009

Technologie_Les Canadiens paient trop cher l’Internet et le mobile




Un constat plutôt décevant pour les Canadiens qui résulte d’une étude réalisée par l’OCDE (L’Organisation de coopération et de développement économique).

Cette organisation créée en 1960 comprend 30 pays développés qui ont des gouvernements démocratiques et une économie de marché (Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Corée du Sud, Danemark, Espagne, Etats-Unis, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Japon, Luxembourg, Mexique, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Pologne, République Tchèque, Slovaquie, Royaume-Uni, Suède, Suisse, Turquie et ainsi que la Commission Européenne).

L’étude en question
révèle que le Canada fait pâle figure au niveau des tarifs pratiqués pour l’accès internet haute vitesse et les forfaits de téléphonie mobile.

Autrement dit, dans des mots plus simples: on nous prend pour des c…, on paye trop cher.

Pourquoi des prix plus élevés que dans les autres pays ? le manque de concurrence (trop peu d’opérateurs, des offres pas intéressantes), l’absence de réaction des gouvernements et des consommateurs qui ne réagissent pas.

Par exemple au Canada, il coûte:
-55 fois plus cher de surfer sur internet à haute vitesse qu’au Japon!
-4 fois plus cher qu’au Danemark pour un forfait de téléphone mobile
-D’après mon expérience personnelle, un Forfait Trio Internet haute vitesse/Tv numérique/Téléphone IP coûte 2.5 fois plus cher au Québec qu’en France..

En moins de 10 ans le Canada est passé des premiers rangs en terme de tarif internet et sans-fil, aux derniers rangs.

Une honte.

Source : Blog Marketing Web 2.0 et Techno

lundi 5 novembre 2007

Affichage Numérique_COMBIEN VALENT LES ESPACES PUBLICITAIRES SUR LES RÉSEAUX D’AFFICHAGE NUMÉRIQUE?



Les opérateurs ayant de l’espace publicitaire à vendre sur des réseaux d’affichage numérique sont nombreux à se questionner sur le prix auquel cet espace devrait être vendu. Cela découle principalement de deux facteurs :

- L’absence d’une métrique fixe pour évaluer l’audience
- La nouveauté du domaine et le manque de références valables

Ces derniers jours, une très intéressante discussion s’est déroulée à ce sujet sur le nouveau blog de Broadsign suite à l’interrogation d’un lecteur. Peut-on facturer un prix fixe par emplacement sur un réseau d’une taille considérable? Un annonceur sera-t-il hésitant à payer pour chaque nouvel emplacement s’ajoutant au réseau existant? Et peut-on charger plus pour des audiences spécifiques telles que les communautés hispaniques ou afro-américaines?

Le point de vue de Jeff DikeyLa première réponse est venue de Jeff Dickey de SeeSaw Networks. Selon lui, quoiqu’aucun standard ne soit encore accepté, la mesure émergente est le CPM, déterminé par des mesures de fréquentation solides et multiplié par un facteur d’attention de l’audience face au réseau. Il ajoute que vendre un réseau avec un prix fixe par emplacement s’avère très difficile étant donné que différents emplacements auront différentes démographies et différentes fréquentations au sein d’un même réseau. Il termine en ajoutant qu’un tarif supérieur peut être facturé si un réseau atteint une audience spécifique, à condition d’avoir les chiffres pour le démontrer.


Du cas par cas selon Rob Gorrie Rob Gorrie d’AdCentricity s’est joint à la discussion en révélant que certains clients négocient à partir d’un GRP, d’un CPM ou d’autres métriques tout dépendamment de leurs habitudes d’achat média. Il avoue que son entreprise essaie de fournir tous les types de mesure d’audience possibles pour s’assurer que l’acheteur sera en mesure de chiffrer sa décision d’achat.

Il croit qu’il est possible de vendre de l’espace média à un prix fixe, par diffusion et par emplacement, mais que cela devient passablement complexe lors d’une campagne regroupant différents types de réseaux (bars, gymnases, épiceries, etc.).

À la question relative à la pertinence d’offrir une audience spécifique à un annonceur, sa réponse est mitigée. Cela aurait peu de valeur pour une multinationale telle que Coca-Cola, aucun réseau existant ne pouvant permettre à celle-ci de joindre un nombre suffisant de consommateurs d’une audience spécifique pour satisfaire les besoins d’une campagne qui leur serait destinée. Toutefois, certains annonceurs du deuxième tiers qui adorent l’affichage numérique pourraient se réjouir à l’idée de pouvoir atteindre spécifiquement leurs clients potentiels.

Source : Le blog de JADN
Publié par Philippe Gauvin

vendredi 5 octobre 2007

Pub_France Télévisions Publicité lance "Horizon"



Dans un souci de "transparence, de maturité et ainsi mieux coller aux fondamentaux de la loi Sapin en éliminant toute discrimination, et afin d'anticiper les évolutions profondes du secteur de la télévision (fragmentation du marché, montée du numérique…)", France Télévisions Publicité lance Horizon, sa nouvelle vision du marché de la publicité à la télévision.

Cette offre repose sur trois principes. Premièrement, "Une télé "réalité"" qui prend en compte l'offre et la demande dans la tarification des espaces publicitaires permettant d'appréhender le marché de façon plus réaliste. Deuxièmement, une grille de tarifs simplifiée, exprimée en prix nets. Ce "Tarif Net Seconde Initial" sera effectif pour l'ensemble de l'année. Troisièmement, la valeur nette seconde de chaque écran étant connue à l'avance, les annonceurs pourront anticiper de manière plus précise leur budget publicitaire sur l'année à venir, à partir de modulation (volume de répartition périodes creuses/pleines, primes/hors prime, transversalité) permettant de calculer un "Prix Net Seconde" Profilé pour chaque annonceur.

Par ailleurs, chaque annonceur pourra bénéficier d'une assurance : "la Garantie Horizon". Un dispositif dynamique qui permet d'amortir les fluctuations de l'indice Horizon à la hausse et à la baisse.

Source : Tarifmedia