| Cyrille Bolloré, directeur général du groupe Bolloré, ici le 17 mai 2024. (FRED TANNEAU / AFP) |
Publié le 27 05 2026
Lancée par 600 professionnels, la tribune publiée dans "Libération" dénonçait "l'emprise grandissante de l'extrême droite" dans le 7e art, en visant l'industriel conservateur.
Cyrille Bolloré, PDG du groupe Bolloré et fils de Vincent Bolloré, a évoqué mercredi 27 mai un contexte "d'énervement et d'agitation collective" à propos de la tribune anti-Bolloré dans le cinéma, lors de l'assemblée générale du groupe contrôlé par la famille du milliardaire. "Je suis vraiment dans l'apaisement" et "la bienveillance", a déclaré devant les actionnaires Cyrille Bolloré, dont le groupe détient 30,4% du capital de Canal+.
"Non, il n'y a pas de projet politique", a-t-il ajouté, en contestant toute idée d'un "projet néo-fasciste". Le monde du cinéma est en ébullition depuis la décision le 17 mai du patron de Canal+ Maxime Saada de boycotter les professionnels ayant signé une pétition contre "l'emprise de l'extrême droite", imputée à Vincent Bolloré, actionnaire de référence du groupe.
Source et suite: Franceinfo / Publié le 27 05 2026