| Des couples d'adolescents dansent lors de l'enregistrement d'une émission télévisée, dans les années 1950. |
Publié le 14 02 2026
Dans ce monde qui va toujours plus vite, le slow, cette danse qui consiste à tourner en rond, joue contre joue, tendrement collé sur son partenaire, est parti discrètement du plancher de danse. Parfois, pour comprendre son époque, il faut observer la fête.
Il y a quelques semaines, histoire de faire un brin de conversation, j’ai interrogé le fils d’un ami sur sa vie sociale. Je voulais établir un lien, faire la conversation. Va-t-il dans des danses? Non, pas vraiment… genre. « Mais as-tu déjà dansé un slow? » L’adolescent m’a regardée avec curiosité. Un slow? Quand je lui ai expliqué le principe de cette danse qui consiste à danser collés, doucement, le temps d’une chanson, il a émis un commentaire sibyllin du genre : « ark! »
Le slow serait donc mort? Et les mots de Joe Dassin dans Le dernier slow, une prophétie? On ne verra plus/Ces joues contre joues/ Entre deux inconnus/ Qui n'avaient pas de rendez-vous. Mon flair de journaliste intrépide s’est réveillé. Il me fallait faire une enquête sérieuse sur cette disparition...
Source et suite: Radiocanada / Publié le 14 02 2026
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