Publié le 07 05 2026
Saviez-vous que dans 80 % des cas, selon Cybermalveillance.gouv.fr, les cyberattaques contre les TPE-PME ont pour origine le facteur humain ? Eh oui, il suffit parfois d'un simple clic sur un lien de phishing pour paralyser toute une structure. Pourtant, en droit français, l'erreur d'un salarié incombe son employeur.
C’est souvent la notion d’urgence dans les échanges numériques qui provoque la faille humaine. Selon le CESIN, sur les 40 % d'entreprises qui ont subi une cyberattaque en 2025, 55 % d'entre elles avaient été infiltrés par le biais de liens de phishing. Bien sûr, il s'agit d'une erreur involontaire, commise par l'urgence, ou les automatismes.
Mais le Code du travail interdit de faire payer au salarié les pots cassés d'une manipulation involontaire. Vous devez jongler en permanence entre la formation de vos équipes, votre conformité juridique et votre couverture assurantielle. Parce que même si vos collaborateurs participent à la sécurité au quotidien, vous gardez l'entière charge des conséquences financières en cas de sinistre.
Source et suite: Clubic / Publié le 07 05 2026
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