Publié le 28 04 2026
À l’été 1989, une chanson sensuelle et solaire en provenance du Brésil envahit les radios, les télévisions et les discothèques du monde entier. « La Lambada », interprétée par le groupe Kaoma, devient en quelques semaines un phénomène musical, chorégraphique et commercial sans précédent.
LE TUBE.
Rythme chaloupé, danse langoureuse : à la fin des années 80, La Lambada déferlait sur les ondes et les pistes de danse. Présentée comme une musique traditionnelle venue du Brésil, elle s’impose en quelques semaines comme le tube de l’été 1989, en France, en Europe et bien au-delà. Derrière ce succès fulgurant se cache une mécanique bien huilée, mêlant recyclage musical, marketing international et stratégie industrielle parfaitement maîtrisée.
À l’origine du projet, deux hommes : Olivier Lorsac, cinéaste, et Jean Karakos, producteur, déjà à l’origine de succès internationaux comme Voyage Voyage de Desireless. Ils construisent un récit séduisant, solidement marketé : le mot « lambada » désigne, à l’origine, un genre musical et une danse populaires, nés dans la région du Nordeste, au Brésil, réputés pour leur sensualité et leur mélange d’influences culturelles. Un storytelling exotique et efficace, promis à convaincre le public occidental - et à propulser la lambada au rang de phénomène mondial.
Source et suite: INA / Publié le 28 04 2026
Aucun commentaire:
Publier un commentaire