Publié le 13 avril 2026
Pour raconter la guerre à Gaza, la journaliste Charlotte Gauthier a pu s'appuyer sur Asma. Cette enseignante établie sur place s'est rapidement imposée comme une source essentielle. Et bien plus que ça.
Par Mathieu Deslandes
Comment raconter la guerre quand il est impossible d'accéder au théâtre des opérations ? Pour observer la réalité de Gaza après le 7-Octobre, Charlotte Gauthier, journaliste indépendante installée à Jérusalem, a dû faire confiance à d'autres yeux que les siens. Notamment à ceux d'Asma, une source qui s'applique à « faire passer la parole des Gazaouis ». Très vite, la journaliste constate qu'elle « pense tout le temps » à Asma. « Je ne sais pas si c'est déontologique », prévient Charlotte Gauthier, qui souligne combien le contexte de guerre a conditionné leur relation, mais quand on se réveille chaque matin en se demandant si sa source est encore en vie, « on ne peut pas avoir les mêmes rapports qu'avec une source qui est tranquille à Paris ».
Source et suite: INAlarevuedesmedias / Publié le 13 04 2026
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