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mercredi 15 août 2007

Affichage Numérique_Écrans plasma : le déclin annoncé du marché




Écrans plasma : le déclin annoncé du marché


Un document du cabinet d'études iSuppli affirme que les ventes d'écrans plasma vont commencer à diminuer d'ici à 2009.

Mauvaise nouvelle pour les fabricants d'écrans plasma. Car si la croissance doit encore être au rendez-vous en 2008, avec une hausse de 18,6% à 10,2 milliards de dollars, le cabinet iSuppli estime en revanche que le déclin va s'amorcer dès 2009.

Les analystes pensent que d'ici à 2011, le chiffre d'affaires du secteur devrait dégringoler à 8,7 milliards de dollars.

Première explication avancée, malgré une forte croissance de ses volumes les fabricants vont souffrir d'une concurrence plus forte et une importante baisse des prix des écrans LCD.

D'après iSuppli, les ventes d'écrans LCD ont progressé de 38% au second trimestre à 7,2 milliards de dollars.

À titre de comparaison sur la même période les ventes d'écrans Plasma ont reculé de 37% pour 1,2 milliard de dollars de chiffre d'affaires.

L'évolution de ce marché ne semble pourtant pas inquiéter outre mesure le leader du secteur, le japonais Matsushita, qui revendique presque 32% de parts de marché.

Curieusement, ce dernier cherche à augmenter sa capacité de production d'écrans plasma. «Une stratégie dangereuse», déclare iSuppli d'autant que si l'on observe la concurrence, notamment celle du géant coréen LG, le japonais est le seul à augmenter ses capacités de production d'écrans plasma.

Source : La Presse Affaires

jeudi 2 août 2007

Technologie_Sharp va construire la plus grande usine de LCD au monde




Sharp va construire la plus grande usine de LCD au monde

La construction de la troisième usine Sharp d'écrans LCD qui démarrera fin 2007 coûtera la bagatelle de 3,6 milliards d'euros. Implantée à Sakai, près d'Osaka au Japon, cette usine d'une surface d'un million de mètres carrés est censée démontrer une nouvelle fois le leadership mondial de l'inventeur de la télé LCD.


Il s'agit de la première usine de panneaux LCD de la dixième génération qui sera, au passage, capable de fabriquer des dalles-mères de 8,7 mètres carrés (2,85 x 3,05 mètres). Des dalles-mères 60 % plus grandes que celles sortant de l'usine Kameyama II de huitième génération. A partir de ces dalles, il sera possible de produire six panneaux de 60 pouces, 8 panneaux de 50 pouces ou 15 de 40 pouces destinés aux écrans LCD TV.

Selon Reuters, qui cite le quotidien d'affaires Nikkei, l'américain Corning et le japonais Asahi Glass, tous deux fabricants de substrats de verre, investiront dans la construction de la nouvelle usine à hauteur de 200 milliards de yens. Sharp aurait décidé de fabriquer les dalles-mères pour ses téléviseurs de marque Aquos au Japon, dans un souci de qualité et pour éviter toute fuite technologique.

Source : La Vie Numérique

mardi 24 juillet 2007

Technologie_Les moniteurs LCD s'imposent comme une seconde télévision dans le foyer



Les moniteurs LCD s'imposent comme une seconde télévision dans le foyer

Le moniteur, grâce à ses caractéristiques techniques, sort de l'utilisation strictement informatique
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Les écrans informatiques LCD larges – 24 pouces et plus – présentent des fonctionnalités qui en font une option intéressante pour les transformer en seconde télévision…

Ils supportent en particulier les spécifications HD (haute définition) en 1920x1200, avec des temps de réponse rapides, des ratios de contraste et de luminosité élevés, et un angle de vision étendu. Et en plus ils disposent d'une connexion HDMI.

Un moniteur informatique est d'ailleurs technologiquement plus avancé qu'un téléviseur à écran plat qui embarque en théorie la même technologie, hormis le tuner et la TNT. Certains experts considèrent par exemple que la visibilité d'un panel d'écran informatique Samsung 24 pouces est équivalent en termes de luminosité et d'angle de vision à une télévision Samsung 32 pouces…

Voilà qui les rend particulièrement attractifs, à la fois pour les utilisateurs, mais également pour les constructeurs, car dès que l'on dépasse les 22 pouces, en passe de devenir un standard pour l'équipement informatique de bureau, ils visent une population plus fortunée pour laquelle le surcoût important des 24 pouces et au-delà (mais un prix qui reste inférieur à une TV) n'est pas un problème.

Vendre un écran informatique pour regarder la télévision – chaînes diffusées via Internet, téléchargement, VOD (vidéo à la demande), lecteurs HD DVD ou Blue Ray – pourrait s'imposer rapidement une option commerciale, à condition d'informer sérieusement l'acheteur des contraintes techniques qui l'accompagnent, comme de disposer du PC à proximité.

Source : Silicon.fr

Affichage Numérique_Samsung Syncmaster 226 BW



Samsung Syncmaster 226 BW

Avec des spécifications dignes d’une Formule 1 de l’affichage graphique, cet écran panoramique Samsung 22 pouces est-il réellement aussi performant qu’annoncé ?

Sur le plan du design pur, ce moniteur Samsung fait, sans conteste, partie des plus beaux produits du marché. Ses finitions noires laquées, son pied rond pivotant, son liséré argenté et son témoin d’allumage bleuté forment un ensemble très séduisant. Les principales fonctions de commandes sont dissimulées sous la face avant sur le côté gauche. Outre la traditionnelle option d’ajustement automatique, Samsung a prévu une petite interface permettant d’ajuster la luminosité, les contrastes, la netteté et de peaufiner réellement la colorimétrie. De ce côté-là, c’est suffisamment fouillé pour obtenir un résultat convaincant. D’autant que Samsung a également intégré plusieurs modes (technologies MagicColor/MagicBright) permettant de modifier le paramétrage du moniteur en fonction du type d’utilisation (texte, vidéo, jeu, Internet, etc.). Et le résultat est plutôt probant.

Sur le plan de la précision et du piqué, ce Syncmaster 226 BW fait plutôt partie des bons élèves avec un pitch de 0,282 x 0,282mm et une résolution maximale de 1680 x 1050 pixels (60Hz). Les images sont correctement piquées, mais les textes et autres petits détails graphiques manquent encore de justesse et de relief. Au niveau de la luminosité, c’est un peu juste. Pourtant avec 300cd/m2 au compteur, cela devrait suffire. Mais la valeur de luminosité doit être poussée au maximum pour produire une image dynamique. Et encore, les blancs ne sont jamais vraiment blancs (ils restent toujours grisés). Dommage. Les contrastes, eux, peuvent grimper jusqu’à 3000 :1 et le temps de réponse affiché est de 2ms. Ce qui assure une restitution fluide et dynamique des images en mouvement, notamment celles des jeux vidéo qui trouvent avec ce Syncmaster 226BW un excellent support d’affichage.

Spécifications

Réglage en hauteur: non
Diagonale utile: 22
Haut-parleurs: non
Taux d'aspect: 16/10
Résolution max.: 1680 x 1050 pixels
Types de connecteur: d-sub15 / DVI
Toutes les specs

Affichage Numérique_Le système audio 2.1 de ce 22 pouces manque encore de basses




Le système audio 2.1 de ce 22 pouces manque encore de basses

Asus a redoublé d'imagination pour séduire les joueurs avec son nouveau grand écran. On y trouve du bon et du superflu.

Asus présente cet écran comme un modèle particulièrement adapté aux joueurs et aux utilisateurs ayant des besoins audio et vidéo avancés. Sont mis en avant une connectique très riche, un dispositif audio performant, des possibilités de communication et une technologie appelée Light In Motion, censée agrémenter l'expérience visuelle des utilisateurs avec des effets de lumière. Nous avons testé la bête pour voir, et entendre, si elle répond bien à ses promesses.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que le PG221, d'Asus, est un modèle de type 22 pouces panoramique particulièrement imposant. Il frôle en effet les 25 cm de profondeur ! La faute en revient à son pied, massif, en aluminium, sur lequel est disposé un caisson de basses de forme cylindrique. Grâce à ce dernier, les joueurs et autres amateurs de films sont censés bénéficier d'un rendu audio de type 2.1.

Mieux encore ! En activant la fonction SRS TruSurround XT, le son serait restitué en mode 6.1, rien que cela ! En pratique, le caisson de basses est efficace. Les musiques et les bandes sonores des films sont assez bonnes. Mais il manque encore un peu de basses pour que le système audio soit une vraie réussite. Quant au système SRS, lors de nos tests, il s'est montré assez peu concluant, n'élargissant que peu le champ sonore. D'ici à entendre des effets latéraux ou arrière, il y a une grande différence…

Le PG221 bénéficie d'une bonne ergonomie. Tout d'abord, l'écran peut pivoter autour de l'axe de son pied en toute sécurité. Ensuite, les différentes touches de contrôle sont tactiles. Il suffit donc de les effleurer du bout du doigt pour changer de source vidéo, pour monter ou baisser le volume audio ou pour activer le menu de réglage OSD. Deux touches spéciales servent à modifier les réglages audio et vidéo en fonction du type d'application utilisé. En pratique, leur utilité est assez contestable. D'un côté, la différence entre les modes audio est quasiment imperceptible. De l'autre, pour la vidéo, le mode standard est le plus lumineux alors que les autres apparaissent grisâtres.

La qualité de l'écran est, quant à elle, au rendez-vous, grâce en particulier au traitement brillant antireflet appliqué à la dalle. Ce dernier est moins pénalisant sur ce 22 pouces panoramique que sur l'écran de 17 pouces d'un portable car l'éclairage n'est pas variable, on peut donc ajuster la position de l'écran au mieux. L'affichage en 1680x1050 pixels bénéficie d'un taux de contraste dynamique très élevé (2000:1) et d'un temps de réponse très rapide (2 ms).

Précisons enfin que le système appelé Light In Motion par Asus n'a absolument aucun intérêt. Sans aucun rapport avec la technologie Ambilight, de Philips, il s'agit dans le cas du PG221 d'une rampe de LED, dont la couleur change en fonction du mode audio choisi : violet pour le mode cinéma, orange pour la musique, bleu pour le mode standard… Au mieux, cela apporte une légère lumière d'ambiance quand on utilise la machine dans la pénombre.
Le verdict
Plutôt que d'intégrer des fonctions clairement superflues, comme Light In Motion ou SRS TruSurround, ou d'ajouter des touches pour modifier les rendus audio et vidéo en fonction du type d'application, ce qui s'avère au final peu pertinent, Asus aurait mieux fait d'améliorer l'efficacité du caisson de basses intégré au PG221. Compte tenu de sa bonne ergonomie et de sa qualité d'affichage, le cocktail aurait été vraiment détonant.

Source : 01Net.com
Par : Xavier Regord