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samedi 25 avril 2009

Média_France 24 en arabe 10h par jour le 27 avril




Le chaîne publique française d'information internationale France 24 proposera à partir du 28 avril dix heures d'émissions en langue arabe chaque jour, au lieu de quatre actuellement, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la chaîne.

Selon la chaîne, l'allongement de ce décrochage quotidien (actuellement de 16H00 (14H00 GMT) à 20H00 (18H00 GMT)) sera inaugurée le 27 avril, à 19H10 (17H10 GMT), par la diffusion d'une émission spéciale, réalisée en direct du Caire, et intitulée "La place de la France dans le monde arabe".
A partir du 28, les émission en langue arabe seront disponibles de 14H00 (12H00 GMT) à minuit.

Pour France 24, il s'agit de "renforcer sa présence dans les zones géographiques stratégiques où la majorité de la population ne parle que la langue arabe".
Fin 2007, le PDG de la chaîne Alain de Pouzilhac avait envisagé une diffusion de France 24 en langue arabe 24 heures sur 24 dès la fin de l'année 2008.

France 24 fait partie avec Radio France Internationale (RFI) de la holding Audiovisuel extérieur de la France, qui détient par ailleurs la majorité des parts de la chaîne francophone TV5Monde.

Source : LeFigaro.fr

dimanche 21 décembre 2008

Média_Tollé contre la suppression de programmes en langues étrangères à RFI



Lorsque la direction de Radio France internationale (RFI) a annoncé, le 24 octobre, une "réflexion" sur la suppression des programmes dans six langues (allemand, albanais, laotien, polonais, serbo-croate et turc), la réaction a été immédiate.

En Allemagne, en Pologne ou en Russie (RFI devrait y être diffusé uniquement sur Internet), des pétitions ont recueilli des centaines de signatures en quelques semaines pour sauver ces programmes en langues étrangères. Des protestations diplomatiques ont même suivi : le maire de Berlin et plénipotentiaire pour les relations franco-allemandes, Klaus Wowereit, a écrit au directeur de RFI, Alain de Pouzilhac. Des intellectuels comme André Glucksmann ou l'ancien dissident soviétique Vladimir Bukovsky ont signé une pétition pour le maintien du russe sur les ondes radios, parce que "ces émissions sont le seul vecteur russophone dont dispose la France pour porter les valeurs de la démocratie dans l'espace post-soviétique".

Pour la direction de la radio, les audiences dans ces pays seraient décevantes, et il serait nécessaire de dégager des moyens pour développer les programmes tournés vers l'Afrique et le Proche-Orient, zone où RFI aurait perdu des parts de marché, comme l'expliquait Alain de Pouzilhac, le 10 décembre dans Libération. "Mais la direction ne nous a jamais présenté aucun chiffre" proteste une journaliste de la rédaction allemande, qui dit "être dans le flou total sur son avenir". "Nous faisons en permanence des études d'audience, à Berlin, il y a 5 000 auditeurs", conteste Geneviève Goëtzinger, directrice déléguée de RFI, sans toutefois rendre publiques ces études d'audience. Face aux protestations, la direction de RFI semble quoi qu'il en soit vouloir temporiser et affirme désormais que rien n'est décidé.

RELATIONS SOCIALES TENDUES

Ces remous ne font que s'ajouter à un malaise plus général qui date de l'arrivée à la direction d'Alain de Pouzilhac et de Christine Ockrent, en juilllet dernier. Ce changement doit amorcer la prise de contrôle de RFI par la holding "Audiovisuel extérieur", qui chapeautera bientôt France 24, TV5 et RFI. Ce regroupement doit favoriser les synergies dans l'audiovisuel extérieur et permettre ainsi de réaliser des économies. Le budget prévu de la holding devrait accuser une nette baisse d'ici à 2012, de l'ordre de 30 millions d'euros.

Dans ce contexte, les rumeurs de plan social enflent dans les couloirs de la radio et les relations sont désormais très tendues entre les salariés et la nouvelle direction. Dernier exemple en date : l'intervention, mardi 9 décembre, d'Alain de Pouzilhac auprès du journaliste Frédéric Rivière, après une interview de Noël Mamère qui avait affirmé sur les ondes que "la présidence [de la radio] est incestueuse politiquement, puisque c'est l'épouse du ministre des affaires étrangères [Christine Ockrent et Bernard Kouchner] qui est en charge de l'audiovisuel extérieur de la France et donc de RFI".

La Société des journalistes a vivement condamné cette intervention que Geneviève Goëtzinger a justifiée en disant que Christine Ockrent n'est "pas présidente de RFI" [elle est directrice générale déléguée], et que cette "erreur aurait dû être relevée à l'antenne". Cette polémique ne fait que s'ajouter à une longue liste de griefs qui va de licenciements contestés à des propos jugés trop brutaux du directeur dans les médias. "La direction a installé un climat de peur chez les cadres et ne nous parle jamais de ses projets", assure un journaliste qui a préféré conserver l'anonymat. "L'ambiance est globalement bonne, on sent une véritable envie d'évoluer", affirme de son côté Geneviève Goëtzinger.

Source : LeMonde.fr
Jean-Baptiste Chastand

mardi 4 novembre 2008

Média_France, RFI envisage d'arrêter sa diffusion en six langues




Radio France Internationale
envisage d'arrêter la diffusion de ses programmes en six langues (allemand, albanais, polonais, serbo-croate, turc et laotien), faute d'audience, un projet qui concerne une cinquantaine de salariés, a-t-on appris lundi de source syndicale.

Ce projet a été présenté vendredi au comité d'entreprise par le président de RFI, Alain de Pouzilhac, et la directrice générale de la radio, Christine Ockrent, a précisé cette source à l'AFP, confirmant une information des Echos.

Contactée par l'AFP, la direction de RFI n'a pas fait de commentaire.

"La direction envisage de supprimer six langues. L'argument, c'est qu'il n'y a pas assez d'audience", selon une source syndicale. Il s'agirait d'arrêter la diffusion des programmes, émis depuis Paris, en allemand, en albanais, en polonais, en serbo-croate, en turc et en laotien.

La plupart des filiales à l'étranger devraient également fermer, à l'exception de RFI Roumanie, selon cette source.

D'autres langues devraient en revanche être développées, selon le projet de la direction: le français, l'anglais, le "portugais-brésilien", l'espagnol, le haoussa et le swahili.

La direction devrait donner davantage de précisions sur ce projet et sur le sort des salariés concernés lors d'un prochain CE, le 20 novembre.

Dans le cadre de la réforme de l'audiovisuel public en cours, RFI est destinée à devenir filiale à 100% de la holding "Audiovisuel extérieur de la France" dirigée par Alain de Pouzilhac et Christine Ockrent.

Source : AFP

samedi 5 juillet 2008

Media_Christine Ockrent nommé directrice générale déléguée de RFI




PARIS (AFP) — La journaliste Christine Ockrent a été nommée jeudi directrice générale déléguée de Radio France Internationale par le conseil d'administration sur proposition de son nouveau PDG Alain de Pouzilhac, a annoncé la radio jeudi dans un communiqué.

"L'arrivée de Christine Ockrent à mes côtés est un atout majeur pour déployer la stratégie de relance ambitieuse et conquérante qui fera de RFI une pièce maîtresse de la réforme de l'Audiovisuel Extérieur de la France", a déclaré M. de Pouzilhac.

Dans le cadre de la réforme en cours, RFI est destinée à devenir filiale à 100% de la holding "Audiovisuel extérieur de la France" dirigée par Alain de Pouzilhac et Christine Ockrent, selon un communiqué publié mardi par cette société.

M. de Pouzilhac et Mme Ockrent ont nommé Geneviève Goetzinger directrice déléguée de RFI. Mme Goetzinger était depuis 2006 directrice générale adjointe de l'information et des antennes, et auparavant directrice de la rédaction en français de la radio.

Christine Ockrent, 64 ans, a fait une longue carrière à la télévision, à la radio et dans la presse écrite.

Alain de Pouzilhac a prévu de présenter avant la fin du mois une stratégie pour faire gagner de l'audience à RFI.

Avec Christine Ockrent, il va mettre en place des "ateliers" pour réfléchir à "tout ce qui concerne la diffusion et le multimedia, tout ce qui concerne les audiences et les bassins d'audience, tout ce qui concerne les journaux et les magazines".

Source : AFP