RadioSouvenirsFM

RadioSouvenirsFM
Aucun message portant le libellé Antoine Normand. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Antoine Normand. Afficher tous les messages

lundi 30 juin 2008

Technologie_Un logiciel québécois testé pour traquer les pédophiles



Le logiciel de la compagnie BlueBear LES qui aide à traquer les pédophiles, est mis à l'essai par des corps policiers du Canada, des États-Unis, d'Australie et de Bosnie.

Le président et directeur général de BlueBear LES, Antoine Normand, est de retour d'un voyage éclair en Australie et d'un séjour en Europe où il est allé vanter les mérites du logiciel développé par son entreprise.Ce logiciel, appelé «LACE» est conçu pour faciliter le travail des policiers qui enquêtent sur des personnes qui sont arrêtées alors qu'elles sont en possession de matériel de pornographie juvénile.

Lorsqu'un policier saisit un ordinateur, l'appareil peut contenir des centaines de milliers d'images. L'enquêteur doit visionner ces images une à une pour déterminer s'il s'agit de pornographie juvénile ou non. Le logiciel «LACE» compare les images à des images déjà connues et l'enquêteur n'a qu'à visionner de 15 % à 20 % du contenu, au lieu de 100 %. Il en résulte donc, selon M. Normand, une économie de temps et d'argent.

La décision de déterminer si les images sont considérées comme de la pornographie infantile ou non, demeure la responsabilité du policier.

«Les policiers de plusieurs villes sont en train de l'essayer et nous l'avons fourni gratuitement, (pour une période de cinq ans) à la police de Gatineau qui va aussi le mettre à l'essai. Nous allons assurer la formation des policiers qui l'utiliseront. De plus, trois villes de l'Australie ainsi que la police nationale de la Bosnie l'essaient également», a révélé M. Normand.

Ancien dirigeant de la firme Cactus, Antoine Normand est à la tête d'une entreprise qui emploie six personnes en ce moment. Il compte faire passer ce nombre à 12 ou 14 d'ici l'année 2009. BlueBear LES est installé sur le boulevard Gamelin, dans le secteur Hull de Gatineau.

Source : La Presse Affaires Par : Charles Thériault

jeudi 27 mars 2008

Technologie_Logiciel québécois contre la pornographie juvénile




Le logiciel d'une entreprise de Gatineau fait bonne impression auprès des corps policiers qui combattent la prolifération de la pornographie juvénile sur Internet, rapporte cette semaine le Journal de Montréal.

BlueBear
est déjà utilisé par plusieurs corps policiers canadiens et internationaux, notamment en Australie et en Nouvelle-Zélande, en plus d'être présentement testé par le FBI américain. La Gendarmerie royale du Canada (GRC) devrait quant à elle déterminer à la fin du mois de mars si elle dotera ses enquêteurs du logiciel.

Le programme, développé par la société BlueBear Law Enforcement Services, permet aux policiers de chercher et de trier rapidement dans l'ordinateur d'un présumé pédophile les photos qui peuvent constituer de la pornographie. Les policiers n'ont ensuite qu'à déterminer celles qui sont un motif suffisant pour arrêter les suspects.

Afin de déterminer les photos qui sont compromettantes de celles qui sont inoffensives, BlueBear analyse les couleurs et le contraste de toutes les images.

Selon les statistiques des corps policiers canadiens, les ordinateurs des suspects contiennent généralement des centaines de milliers de photos, ce qui fait perdre beaucoup de temps aux policiers qui doivent les regarder une à une.

« Notre logiciel diminue de 80 à 92% le nombre d'images devant être vues par un policier, a expliqué au Journal de Montréal, Antoine Normand, le président de BlueBear. Aucun autre outil informatique dans le monde n'arrive à faire ça. La marge d'erreur du logiciel est nulle. »

Selon le Centre canadien de la protection de l'enfance, le ministère de la Sécurité publique du Québec et Statistique Canada, la pornographie juvénile serait une industrie qui génère plus de 2 milliards de dollars par année. Au Canada seulement, plus de 205 000 ordinateurs contiendraient des images à caractère pornographique impliquant des mineurs.

Source ; Branchez-Vous
(Avec la Presse Canadi
enne et le Journal de Montréal)