RadioSouvenirsFM

RadioSouvenirsFM
Aucun message portant le libellé Marc-Olivier Fogiel. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Marc-Olivier Fogiel. Afficher tous les messages

vendredi 28 décembre 2018

Musique_"De l'amour": une chanson et un clip contre l'homophobie

"De l'amour à chaque instant chaque jour/celui qu'on peut vivre au grand jour/ne plus avoir peur de qui je suis": 70 artistes et personnalités dont Christiane Taubira, Muriel Robin, Julie Gayet et Marc-Olivier Fogiel se sont réunis pour un clip et une chanson contre l'homophobie...
Lire l'article ici

Source: Francetvinfo

samedi 29 novembre 2008

Média_France, Fogiel: "Il faut rester humble"



En trois mois, Marc-Olivier Fogiel est arrivé à s'imposer dans le trio de tête des présentateurs vedettes de l'info du matin. Derrière Vincent Parizot et ses 3,77 millions d'auditeurs sur RTL et Nicolas Demorand (3,47 millions de personnes sur France Inter), il séduit tout particulièrement les CSP+ et les 25-59 ans, entre 7 heures et 9h30, sur Europe 1.

Alors comme ça, vous êtes plutôt du matin?
(Sourire). J'ai une faculté d'adaptation que je ne soupçonnais pas moi-même. J'adore cette vie du petit matin, j'ai un vrai sentiment d'appartenance à une communauté. Le privilège de réveiller les gens c'est quelque chose de très particulier.

Tous les jours, 3.084.000 auditeurs en moyenne vous écoutent, soit un gain pour la matinale de 106.000 auditeurs par rapport à la saison dernière. Ça vous fait quoi d'être le nouvel ami du petit déjeuner?
Plaisir, même si avec Alexandre Bompard, le nouveau PDG d'Europe 1, nous avions dans l'idée de nous donner un an pour être jugés. L'effet cuvette, perte d'auditeurs puis gain, n'a pas eu lieu. C'est super-encourageant et agréable après trois mois d'antenne. Mais il faut rester humble.

Ne pas connaître les audiences au jour le jour comme en télé, est-ce un enfer ou un bonheur?
Un manque devenu bonheur. Après trois semaines de sevrage où j'étais déstabilisé de ne pas avoir les chif fres de la veille, comme cela a été le cas pendant seize ans à la télévision, j'ai appris à faire des choix au quotidien. Je vais continuer à travailler comme ça, sans mettre le nez dans les chiffres.

"Il y a de la place pour tout le monde"

Vous sentez-vous plus exposé?
Entre France Inter et RTL, j'ai fait huit ans de radio dans des carrefours stratégiques. Quand Axel Duroux, le président de RTL, m'a fait venir chez lui il y a trois ans, la pression était très forte. Aujourd'hui, à 40 ans, je parlerais plus de responsabilité. Je suis un privilégié: dans mon parcours professionnel, je suis toujours arrivé dans la vie d'une entreprise au moment où il fallait relancer la marque.

"Tu aurais pu faire mieux" est la phrase qui vous déstabilise. Alors, auriez-vous pu faire mieux?
Objectivement, en termes d'audience, je ne crois pas. En termes de contenu, on peut toujours faire mieux dans la convivialité, le choix des invités, des sujets... J'ai refusé le confort et l'argent de la télévision à un moment où je pensais ne pas pouvoir évoluer. Ce qui me fait me lever à 3h15 et quitter la rédaction à 21 heures, c'est le fait de penser pouvoir toujours améliorer les choses.

Quel regard portez-vous sur les matinales concurrentes (RTL et Inter), qui vous devancent?
Un regard confraternel, il y a de la place pour tout le monde. Notre but était d'être à nouveau dans la course. Les journalistes d'Europe 1 sont à nouveau fiers d'être sur le terrain parmi les autres.

"Mon plaisir ne s'arrête pas à mes 2h30"

Ça n'a pas toujours été le cas. Le plus dur - confirmer et durer - reste à faire?
En radio, il faut tous les jours se mettre à l'ouvrage. Il nous faut continuer, améliorer encore nos résultats et trouver de nouvelles idées.

Enfant, vous vouliez être "reporter, à RTL, dans le journal du matin pour appréhender l'info avant tout le monde". Votre rêve est à moitié exaucé?
Bien au contraire, j'ai largement exaucé mon rêve. J'ai travaillé à la matinale de RTL, aujourd'hui je suis anchorman dans celle d'Europe 1. Je n'ai aucune frustration.

Avez-vous maintenant envie de cumuler cette activité avec une autre à la télé comme Nicolas Demorand (sur Inter et i-Télé)?
Mon plaisir ne s'arrête pas à mes 2h30 d'antenne mais au temps que je passe ici. Mon équilibre actuel passe par cette implication totale dans le travail des gens de cette maison.

Plaît-on à plus de monde quand on passe à la radio?
Beaucoup de gens me disent: "Vous avez changé." D'autres: "On te reconnaît enfin tel que tu es." En fait, à la radio, vous n'êtes pas pollué par la loupe de l'image.

Source : LeJDD.fr
Par Alexandre DININ

dimanche 23 novembre 2008

Média_Alexandre Bompard : "Europe 1 est redevenue une radio d'évènements"



Le jeune patron d'Europe 1 signe, cette saison, sa première grille radio. Au trébuchet des audiences, les auditeurs de la station lui accordent un premier bon point : 280.000 auditeurs supplémentaires, la plus forte progression depuis 5 ans. Europe 1 avait pris le plus de risques en bousculant sa matinale avec le pari fait sur Marc-Olivier Fogiel en meneur de jeu. Changement également à 9 h 30 avec le retour sur les ondes de Michel Drucker. Entre 18 heures et 20 heures, le tandem Marie Drucker/Philippe Cohen remplaçait Guillaume Durand, non renouvelé. Enfin, Europe 1 a misé sur le football tous les soirs à 20 heures et de larges plages les week-ends.

Lepoint.fr : Les auditeurs d'Europe 1 ont-ils adhéré à tous les changements que vous avez opérés ?

Alexandre Bompard : C'est ma grande satisfaction, la progression d'Europe 1 est homogène. Tout monte de manière assez régulière, qu'il s'agisse des nouveautés comme la matinale de Fogiel, Drucker, mais également les tranches installées comme celles de Morandini ou Laurent Ruquier l'après-midi. Cette alchimie entre les nouveautés et tous les talents de la maison me tient particulièrement à coeur. Pour autant, ce n'est qu'un premier sondage et je reste prudent.

Lepoint.fr : Quelle était votre intention en bouleversant la grille d'Europe 1 ?

A. B. : Il fallait repositionner Europe 1 comme une vraie généraliste à la fois populaire et exigeante. La radio doit rester très centrée sur l'évènement. Et il me semble qu'Europe 1 est redevenue une radio d'évènements au ton professionnel et impertinent.

Lepoint.fr : Vous avez personnellement "coaché" au quotidien Marc-Olivier Fogiel. En quoi a-t-il progressé et dans quel domaine doit-il encore travailler ?

A. B. : Je tiens d'abord à dire que Marc-Olivier Fogiel a réussi à travailler de concert avec la rédaction dont la mobilisation fait partie des ingrédients de ce premier succès. Cette dynamique entre un meneur de jeu et des journalistes fonctionne. Il est perfectionniste et très focalisé sur l'évènement. Quant aux progrès, comme pour nous tous, la route est longue...

Lepoint.fr : On entend parler de certains changements au carrefour de la mi-journée... Qu'en est-il ?

A. B. : Nous travaillons en effet sur des nouveautés qui seront mises à l'antenne en janvier. Nous n'avons eu que quatre semaines pour monter la grille actuelle. Si les fondations sont satisfaisantes, il nous reste maintenant à y apporter des perfectionnements. Donc, nous avons mis à l'étude de nouvelles chroniques.

Lepoint.fr : Qu'avez-vous appris sur vous-même en quittant la direction des sports de Canal+ pour Europe 1 ?


A. B. : (rires)... À la radio, le travail est la vertu cardinale, ainsi que l'humilité.

Lepoint.fr : Ce premier sondage positif, est-ce une revanche pour vous par rapport aux petites misères que vous avez pu connaître à Canal+ ?

A. B. : Je n'ai aucune revanche à prendre. D'ailleurs, dès ce matin, j'ai reçu des témoignages de sympathie de Bertrand Méheut (pdg de Canal+ assez fâché de perdre ce précieux collaborateur, NDLR).

Lepoint.fr : Vous avez remplacé Jean-Pierre Elkabbach, ancien président d'Europe 1, qui est néanmoins resté à l'antenne. Humainement, la situation n'est pas simple. Quels sont vos rapports avec lui ?

A. B. : Le passage de témoin s'est bien déroulé. J'ai avec lui des relations professionnelles empreintes d'un respect mutuel.

Lepoint.fr : La station a souffert l'an passé et s'est vu affubler par certains du difficile sobriquet de "Radio Sarko". Avez-vous le sentiment que tout cela est balayé aujourd'hui ?

A. B. : Moi, j'ai le sentiment qu'Europe 1 est indépendante à l'égard de tous les pouvoirs et que toutes les opinions peuvent s'exprimer sur la station. C'est d'ailleurs dans l'ADN d'Europe 1 de cultiver cette indépendance. Mais vous savez, dans ce domaine, les déclarations sont toujours un peu vaines, seuls comptent les faits.

Lepoint.fr : Justement, le chroniqueur Frédéric Bonnaud (systématiquement anti-Sarko) quittera-t-il l'antenne d'Europe 1 ?

A. B. : À ce jour, je ne me prononce pas sur les cas individuels.

Lepoint.fr : Guillaume Durand a quitté la station avec un peu d'aigreur. On lui a fait des promesses finalement non tenues... Reviendra-t-il sur l'antenne d'Europe 1 ?

A. B. : Guillaume Durand s'est comporté avec beaucoup d'élégance. C'est une signature importante de la station. Nous n'avons malheureusement pas trouvé un concept d'émission dans lequel il puisse exprimer son talent. Je ne désespère pas que les discussions que nous aurons avec lui aboutissent.

Source : LePoint.fr
Par Emmanuel Berretta