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jeudi 9 avril 2020

Musique_Peter Gabriel fête ses 70 ans... 13 chansons iconiques de son répertoire

L’ancien chanteur de Genesis, Peter Gabriel est né le 13 février 1950. Voici donc treize chansons qui ont balisé une carrière solo entre introspection, explorations sonores, décloisonnement des frontières et engagements humanitaires.



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Source: Francetvinfo

vendredi 1 août 2008

Media_La caméra vidéo à la rescousse des droits de l'homme



Dans le cadre d’une formation de l’organisation internationale Witness, fondée en 1992 par le chanteur britannique Peter Gabriel, 27 militants des droits de l’homme venus de 25 pays apprennent, à l’Université Concordia, comment créer une vidéo.

Dans le cadre d’une formation de l’organisation internationale Witness, fondée en 1992 par le chanteur britannique Peter Gabriel, 27 militants des droits de l’homme venus de 25 pays apprennent, à l’Université Concordia, comment créer une vidéo.

En République démocratique du Congo, le phénomène des enfants-soldats est un fléau. Selon l'ONU, plus de 30 000 d'entre eux ont été mobilisés. La plupart de force. D'autres ont été remis aux groupes armés, de plein gré, par leurs parents. Mais ça, c'était avant de rencontrer Bukeni Waruzi et sa caméra.

Le militant des droits de l'homme se promène de village en village dans le Sud-Kivu, durement touchée par la guerre civile congolaise, avec un petit film documentaire, tourné caméra à l'épaule, dans les camps où sont gardés les enfants-soldats.

Les images sont désolantes: des enfants d'à peine 7 ou 8 ans, les yeux rouges, un fusil dans les mains; d'autres qui se plaignent de ne pas manger à leur faim.

«Notre but en faisant ce film, c'était de faire voir aux parents ce que leurs enfants vont vivre s'ils sont recrutés. C'est la meilleure manière qu'on a trouvée pour mettre un frein au recrutement volontaire», explique le jeune homme, qui dirige l'Association des jeunes pour le développement intégré à Kalundu.

Du Kivu à Montréal

Aujourd'hui, le public de Bukeni Waruzi n'est pas composé de villageois congolais, mais de 27 compagnons de combat, dévoués aux droits humains, dans 25 pays différents. Et le documentaire n'est pas diffusé sur un écran de fortune, mais dans un local climatisé du département de communications de l'Université Concordia.

Sur le mur, le slogan «Voyez-le. Filmez-le. Changez-le» donne le ton à cette session intensive que tient jusqu'à la fin de la semaine l'organisation internationale Witness, fondée en 1992 par le chanteur britannique Peter Gabriel.

Après la projection du film, les questions fusent: «Comment peut-on montrer des enfants dans une situation aussi précaire? Ne les met-on pas en danger?» demande une participante, originaire du Kosovo et très impliquée dans le défense des droits des enfants. Elle s'inquiète du sort d'une fillette qui a raconté à la caméra les sévices sexuels subis aux mains de commandants.

Bukeni Waruzi répond que des précautions ont été prises. Il a obtenu l'autorisation de tourner dans les camps en échange de l'anonymat des commandants. Et la jeune femme qui a témoigné travaille maintenant au sein de son organisation.

Selon lui, le jeu en valait la chandelle. Le film a rendu la vie difficile aux recruteurs. Un deuxième documentaire sur le sujet, destiné aux membres de la Cour pénale internationale, a contribué à ce qu'un commandant congolais soit accusé de crimes de guerre pour avoir fait appel à des enfants-soldats.

«Changer les choses»

L'expérience de Bukeni Waruzi apporte de l'eau au moulin des 27 participants. Quand ils quitteront Montréal samedi, après deux semaines, ils sauront manier la caméra, faire du montage et planifier une vidéo qui leur permettra de ne pas rater leur cible.

«Il est possible de créer une vidéo dans lequel tout le monde a l'air d'une victime. C'est pas mal pour les collectes de fonds, mais ça n'encourage personne à changer les choses», explique Sam Gregory, le cinéaste qui dirige la formation.

Changer les choses, c'est la seule raison qui a poussé Patrick Otim, de l'Ouganda, à faire le voyage jusqu'au Québec. «Des rapports, j'en ai fait des tonnes sur la situation des réfugiés dans mon pays. Mais la vidéo, ça apporte des preuves encore plus éloquentes», souligne le jeune homme, qui n'avait jamais quitté l'Afrique.

Ukrainienne, Olga Golichenko, veut combattre les préjugés contre les personnes atteintes du VIH et du sida, en les laissant témoigner à l'écran. «Voir une vraie personne, qui raconte son histoire, ça fait tomber bien des préjugés. Et ça réduit la distance entre le virus et les gens qui regardent la vidéo». Elle espère ainsi convaincre plus de gens de passer un test de dépistage, premier pas utile pour stopper la plus grande épidémie de VIH en Europe.

Source : La Presse Affaires Par : Laura-Julie Perreault

jeudi 17 avril 2008

Web_Peter Gabriel lance The Filter




Il ne s'agit pas d'un nouvel album de Peter Gabriel, mais bien d'un nouveau réseau social se donnant pour objectif de faire découvrir à ses membres, films, musiques et clips vidéos.

En 1999, peu après avoir cofondé On Demand Distribution (OD2), spécialisé dans la distribution numérique de musique en ligne, Peter Gabriel a imaginé The Filter et a enregistré le nom de domaine thefilter.com.

«Au départ, nous étions convaincus que l'un des bonheurs de l'Internet serait la liberté de choisir, mais la plupart d'entre nous se noient dans un océan de possibilités. Un filtre intelligent peut éliminer le poids et l'ennui inhérents aux choix, tout en répondant à nos goûts et à nos besoins grâce à une profusion d'activités d'exploration et de découverte. The Filter est un compagnon en ligne intelligent, c'est-à-dire qu'une fois qu'il connaît votre personnalité, vos goûts et vos humeurs, il sera chaque fois en mesure de vous faire découvrir un trésor», explique Gabriel à propos de son site.

The Filter qui sera sous peu lancé en partenariat avec OD2 et Exabre, une société spécialisée dans les technologies de recommandations, utilise l'intelligence artificielle pour suggérer aux utilisateurs des œuvres similaires à leurs œuvres favorites. Pour ce faire, la base de données du site contient 4,5 millions de chansons et 330 000 titres de films. La base de données tiendra compte des goûts des utilisateurs et s'enrichira en fonction du nombre d'adhérents.

Actuellement en période de test beta privée, The Filter sera lancé le mois prochain et permettra notamment d'intégrer des profils déjà créés sur Flixter et Last.fm.

Source : Branchez Vous
par Marc-André Brouillard

mardi 29 janvier 2008

Musique_Peter Gabriel: «Le Net peut changer la nature même de la musique produite»



«Le Net peut changer la nature même de la musique produite»

Peter Gabriel: «Je n´ai pas choisi d´être un homme d´affaires pour gagner de l´argent mais pour préserver ma liberté d´artiste.»

INTERVIEW. Peter Gabriel, élu «personnalité de l'année» lors du Marché international du disque et de l'édition musicale, vient de lancer une plateforme de téléchargement gratuit de musique.

Figure du rock progressif avec Genesis, gourou incontesté de la world-music (via son label Real World), Peter Gabriel s'impose également comme un artiste féru de technologies du futur. Bien avant iTunes et Napster, il créait, en 2000, la plateforme de distribution numérique OD2 (revendue à Nokia en 2006). En mai dernier, il lançait une nouvelle plateforme, We7. Interview avec la «personnalité de l'année» de la 42e édition du marché international du disque et de l'édition musicale (Midem).

Le Temps: Vous semblez stimulé par la révolution internet, à la différence de l'ensemble des acteurs de l'industrie musicale...

Peter Gabriel: Oui, pour moi il s'agit d'une opportunité excitante. Une grande révolution se dessine: le Net peut changer la nature même de la musique produite, avec plus d'audaces et d'expérimentations. Avec Internet, les musiciens dits «marginaux» peuvent produire et diffuser leur musique par leurs propres moyens. Les artistes auront un peu plus de travail, mais aussi plus de liberté et d'opportunité pour se faire connaître. Certes, le marché du disque a chuté, mais les succès de Mika ou d'Amy Winehouse apportent un démenti évident à «la crise du disque».

- Vous avez récemment lancé We7, une plateforme de téléchargement de musique gratuite financée par la publicité. Vous ne croyez pas à l'avenir des sites payants?

- Certains seront toujours prêts à payer, à condition de se voir proposer un contenu supplémentaire, avec des bonus, des interviews, des vidéos, un lien plus personnel entre l'artiste et son public. Mais pour les jeunes, le modèle payant est dépassé. Ils ont grandi avec Internet et n'entendent pas débourser un centime pour de la musique. Aujourd'hui, le prix de la gratuité passe par la publicité. Et je ne suis pas un adepte fervent de la publicité, loin de là. Sur mon site, chaque titre téléchargé sera accompagné d'une publicité. Mais la «nuisance» sera temporaire puisque la pub disparaîtra au bout de quatre à six semaines après le téléchargement. A l'arrivée, vous gardez la musique sans la pub.

- Vous avez prévu de détrôner iTunes?

- Mon ambition est plus modeste. Mais si We7 fonctionne, alors nous aurons trouvé une solution acceptable, la seule pour garantir la gratuité à l'internaute et assurer un revenu aux artistes.

- Les publicités diffusées sur votre site sont ciblées à partir d'informations obtenues grâce à des données personnelles des internautes. Quid de la protection de la vie privée?

- Il ne faut pas oublier un fait important: l'ère de la sphère privée est aujourd'hui révolue. Si je veux des informations sur une personne, il suffit de faire un tour sur les réseaux sociaux comme Myspace et Facebook, pour ne citer que les plus connus.

- Madonna a récemment annoncé son départ de chez Warner pour Live Nation, une société de spectacles américaine. A terme, les maisons de disques vont-elles devenir obsolètes?

- Les maisons de disques existeront toujours. Radiohead a réalisé une belle opération avec son nouvel album: laisser l'internaute fixer le prix du CD en téléchargement. Mais, dans le même temps, ils ont mis en vente un très beau coffret avec un livre avec des visuels et des bonus pour 40 livres. Je l'ai acheté d'ailleurs. Et aujourd'hui, leur album est finalement distribué par une maison de disques.

- Votre précédent album, «UP», remonte à 2002. Vous avez prévu de sortir un disque cette année?

- Franchement, à mon âge, je m'en fiche. Je le sortirai quand il sera prêt. Il m'est difficile d'en parler aujourd'hui car il peut encore partir dans différentes directions. Je vais aussi attendre de voir l'évolution de la situation avec EMI pour me décider.

- EMI traverse en effet une crise avec la fronde d'artistes comme Robbie Williams et Coldplay, le départ des Rolling Stones et le plan de rigueur annoncé par Guy Hands (patron du fonds de pension italien Terra Firma qui a racheté EMI), lequel menace de renvoyer les artistes non rentables...

- J'ai grandi dans une ferme. Mon père faisait écouter de la musique à ses vaches et je peux vous garantir que le lait produit était de bien meilleure qualité que celui du voisin. Si vous voulez du bon lait des artistes, il faut les traiter avec respect. Guy Hands a dû multiplier les rencontres avec des businessmen, mais peu avec des artistes. Je pense qu'il ne les comprend pas vraiment, il semble même en avoir peur. Mais le business est basé sur le travail des artistes.

- Vous êtes un musicien et un entrepreneur dynamique. Deux activités faciles à conjuguer?

- Je refuse cette illusion un peu naïve, mais toujours vivace, selon laquelle l'art serait une forme d'expression pure et le business une activité bassement commerciale et sale. Si j'ai monté mon propre label et mon studio d'enregistrement, à la pointe de la technologie. Je n'ai pas choisi d'être un homme d'affaires pour gagner de l'argent mais pour préserver ma liberté d'artiste.

- La tournée de Genesis l'été dernier ne vous a pas donné envie de rempiler avec vos anciens camarades?

- Je n'ai même pas eu le temps de les voir. Mais je n'ai rien contre une reformation, ce n'est pas hors de question.

Source : Le Temps
Publié par Eric Mandel

jeudi 28 juin 2007

Musique_La musique sur le net enfin gratuite!?



La musique sur le net enfin gratuite!?

Nos voisins britanniques auraient-ils enfin la réponse aux problèmes cruciaux et existentiels du téléchargement pirate?

Soutenue et financée par Peter Gabriel, fondateur de Génésis et apôtre de la world musique, la société W7 propose «La» solution. Un morceau gratuit en échange de 10 secondes de publicité passées juste avant le début du téléchargement. Pendant le premier mois les téléchargements sont illimités. Par la suite, l'utilisateur ne pourra télécharger mensuellement que 20 singles gratuits et devra, une fois le quota dépassé, sortir son portefeuille, avec un tarif 40% moins cher qu'un site dit traditionnel.

Un panel d'artistes issus de labels indépendants tel que Youssouf N'Dour ou le Dave Matthews Band inaugure les premiers pas d'un concept qui se veut encore «beta». En attendant de signer avec une major qui élargira la gamme d'artistes proposés et peut-être offrira la gratuité intégrale aux internautes, W7.com se veut avant-gardiste d'un phénomène en voie de se décanter.

En théorie, il s'agit là d'une mini révolution censée réjouir tous les acteurs du milieu. Dans la pratique le consommateur peut à sa guise se servir sans épée de Damoclès au-dessus de sa tête, l'artiste ne crie plus à la spoliation et l'annonceur a l'opportunité de toucher «intimement» et «auditivement» la cible voulue.

Tout le monde semble satisfait, mais qu'en pensent les diffuseurs tels la Fnac ou Virgin? That is The question!

Source : Influencia