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mercredi 5 mai 2010

Pub_ Montréal, la pub embarque en taxi!



La publicité a un nouveau support à Montréal. Depuis hier, elle se pavane sur le toit des taxis. D'ici à vendredi, 375 véhicules se promèneront dans la ville avec des pubs de Telus, MasterCard Banque Nationale et Tourisme Montréal. Et d'ici quelques semaines, on vise 500 véhicules pour 1000 surfaces publicitaires de 12 pouces sur 42 pouces. «Il y a 4500 véhicules en circulation à Montréal, mentionne André H. Martel, instigateur du projet et directeur général de l'agence Taxicom, créée pour l'occasion en octobre 2008. Notre but est de mettre de la pub sur 2000 dômes.»

Toutes les tentatives d'affichage sur les taxis montréalais au cours des 15 dernières années avaient échoué. «On a toujours interdit la publicité à Montréal, à la demande des représentants de l'industrie, explique Richard Boyer, directeur adjoint du SPVM et porte-parole du Bureau du taxi. Toutes les parties impliquées voulaient retirer de l'argent.»

Pour garnir le toit des taxis montréalais comme ceux de Las Vegas, par exemple, il a fallu beaucoup de patience à l'instigateur du projet, dans lequel on a investi 750 000$. Car l'arrivée de la pub sur les taxis a nécessité la collaboration de plusieurs parties.

Afficher sur les véhicules signifiait d'avoir le consensus de l'industrie du taxi, qui a proposé du même coup un nouveau lanternon identifiant les taxis, de créer un support publicitaire (conçu par Alto Design), de changer un règlement favorable non seulement à Taxicom mais à d'éventuels concurrents et de signer des ententes avec les entreprises de taxi.

«On a signé des ententes avec 90% des regroupements (Diamond, Coop de Montréal, Taxi Hochelaga...), affirme André H. Martel. Ils deviennent les intermédiaires avec les chauffeurs. Ça nous facilite la tâche.»

Des revenus bienvenus

Selon l'entente, 30% des revenus iront dans les poches des chauffeurs de taxi qui peuvent faire de 150$ à 210$ en quatre semaines, soit le temps d'une campagne publicitaire. Un revenu sûrement bien accueilli pour des gens qui doivent payer jusqu'à 200 000$ pour un permis de taxi, normalement changer de voiture aux cinq ans et dépenser une somme mensuelle pour bénéficier des appels des clients. «L'objectif de notre réseau est d'offrir des revenus supplémentaires aux chauffeurs et un médium efficace et dynamique aux agences.»

À ce titre, Taxicom vise les annonceurs nationaux comme des Coca-Cola et des McDonald's. Et rien n'a été laissé au hasard pour les attirer et les satisfaire. L'entreprise a notamment développé un logiciel pour que ceux-ci puissent savoir sur quelles marque et couleur de voiture est affichée leur publicité et où les véhicules se promènent. «On veut prouver qu'on a un projet sérieux», dit André H. Martel.

L'arrivée de ce nouveau produit réjouit le Bureau du taxi. «Ça donne une nouvelle image de l'industrie, dit Richard Boyer. Ça arrive dans un contexte où l'industrie a besoin de revenus supplémentaires. Et ça nous permet de progresser vers une image plus distinctive du taxi à Montréal.»

Source : CyberPresse Par : Isabelle Masse

dimanche 28 février 2010

Pub_ Montréal, la pub en taxi dès avril!



La Ville de Montréal et l'industrie des taxis ont conclu une entente concernant la mise en place d'un support publicitaire et d'une signature visuelle standardisée.

D'ici un mois, les taxis montréalais pourront afficher de la publicité sur leur toit par un support rectangulaire, conçu par Alto Design, d'une dimension de 42 x 12 pouces.

"Notre objectif, pour la fin d'avril, est d'installer 500 dômes et 1000 faces sur les taxis, explique André H. Martel, directeur général de Taxicom, l'un des principaux acteurs dans le développement du projet. Nous voulons commencer avec trois annonceurs, ou au plus quatre, afin de maximiser l'impact du lancement. Nous visons surtout des marques nationales portées à prendre des campagnes échelonnées sur une plus longue durée, ce qui facilitera la vie des chauffeurs pour le changement des affiches." D'ailleurs, 30% des revenus de l'agence iront aux propriétaires des voitures. "C'est l'un des objectifs de cette initiative", ajoute André H. Martel.

Le prix d'une campagne sera évalué en matière de coût par mille, de portée/fréquence ou du point d'exposition brut, comme les afficheurs traditionnels. Taxicom a également développé "co-pilot", un logiciel qui permet aux annonceurs et chauffeurs de toujours suivre les campagnes.

Quant à la signature visuelle, les voitures porteront un lanternon identifiant élaboré par l'agence Imago en collaboration avec Alto.

La Ville et l'industrie lancent aussi un concours de design pour réaménager les postes de taxis en plus de prévoir mettre en place des mesures destinées à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Il s'agit d'un premier jalon qui devrait culminer, dans six ans, avec l'uniformisation de la couleur des voitures.

Source : Infopresse
par Philippe Brassard.

mercredi 18 novembre 2009

Pub_ Hyundai, annonceur de l'année selon Advertising Age





Hyundai a été nommé Marketer of the year selon les lecteurs d'Advertising Age, devant Walmart, McDonald's, Lego et Amazon.

Le constructeur automobile
a été récompensé, entre autres, pour l'audace de ses communications en période de crise financière. On souligne en particulier le message de 30 secondes, conçu par Goodby, Silverstein & Partners, mis en ondes lors du dernier Super Bowl. L'annonceur offrait aux gens de reprendre leur voiture s'ils perdaient leur emploi, sans conséquence néfaste sur leur crédit. Selon les lecteurs, il s'agit d'une disruption comparativement à des marques comme Pepsi et Coke qui ont joué plutôt sur une vision optimiste de la vie.

Pour en connaître davantage sur le positionnement et les stratégies de Hyundai lors de la dernière année, cliquez ici.

Source : Éditions Infopresse
par Philippe Brassard.

samedi 6 décembre 2008

Pub_L'innovation publicitaire pousse dans les champs du Québec




Récemment, les milieux ruraux du Québec ont vu surgir des affiches publicitaires en des endroits inattendus : sur des silos et des granges.

C’est ainsi que Soleil communication de marque, agence de publicité montréalaise, lançait la campagne de son client Comax, coopérative agricole.

Objectif : Aider la marque Comax (première coopérative agricole du Québec ) à accentuer son niveau de compétitivité face aux concurrents indépendants.

Contexte : Les producteurs agricoles font face à un avenir incertain (changements climatiques, phénomène de la mondialisation, urbanisation grandissante). Ils souhaitent donc redonner un élan à l’approche coopérative pour inspirer la relève.

Stratégie : Actualiser l’image de marque de la coopérative et rehausser le sentiment d’appartenance auprès de ses membres en prenant possession du territoire et en réaffirmant sa présence.

Défi : Rejoindre les cibles locales dans une région disposant d’une faible concentration de médias.

Innovation : Transformer les installations fermières (silos et granges) en espaces de diffusion que les membres de la coop utilisent pour faire leur propre promotion.

Conclusion : L’innovation média a permis de réaliser une campagne efficace malgré des moyens initiaux et une infrastructure de diffusion limités.

Renseignements :

Normand Perry, développement des affaires
Soleil communication de marque
Tél. : 514 521-5464, poste 202

Source : AMPQ