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samedi 15 juin 2019

Technologie_CC Search : une base d'images gratuites de 300 millions d'images (pour commencer)

Creative Commons, l'organisation à but non lucratif, vient d'annoncer la mise en ligne de son nouveau méta-moteur de recherche qui permet de rechercher des images « gratuites », libres de droits, sur un ensemble de 19 sites différents. Une solution efficace et pertinente pour les créateurs de contenus ! 

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Source: Clubic

vendredi 24 août 2018

Technologie_Amazon Rapids intègre désormais la technologie Alexa

Amazon a lancé Amazon Rapids en 2016. Il s’agit d’une application dédiée aux enfants qui n’était, auparavant, accessible que via un abonnement de 2,99 $ par mois. Ce service propose aux parents et aux enfants un accès illimité à des centaines de contes qui prennent la forme de conversations par SMS. Les histoires peuvent dorénavant être écoutées grâce à la fonctionnalité Alexa Storytime qu’Amazon a lancée en 2017.
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Source: Fredzone

lundi 31 juillet 2017

Médias_Les instruits toujours mieux informés, pour les autres, il y a Facebook et Hanouna

En 2010, je dénonçais l’apparition de chapelles d’information réservées aux élites instruites, les «ghettos culturels» de riches. Sept ans plus tard, l’inégalité d’accès à l’information s’est encore accentuée.
Par Cyrille Frank, fondateur de Mediaculture.fr

L’information de qualité est désormais sous clef

L’ère du tout gratuit de l’information a vécu, avec la fin du mythe du financement unique par la publicité. Il ne reste guère plus que quelques titres en ligne comme 20 minutes qui proposent un accès entièrement gratuit à leurs contenus. En France, 95% de quotidiens et hebdos sont passés en payant ou en modèle mixte (une partie des articles gratuits, une partie payante). C’est ce que révèle cette étude 2017 du Reuters Institute.
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Source: frenchweb

lundi 7 octobre 2013

Média_Rdio rend gratuit son service de radio

Le streaming musical s'est largement démocratisé ses dernières années. Entre des services comme Spotify, Deezer et Google Music, la consommation de titres audio ne se fait plus de la même manière. Dorénavant, les utilisateurs se dirigent plus vers les radios personnalisées, le partage de playlists et les autres services de découvertes d'artistes. Il est plus facile de partager ses goûts musicaux aujourd'hui, qu'auparavant.

Rdio, un des derniers nés dans la musique en ligne (2010) a bien eu conscience de ce changement. Possédant un catalogue de plus de 18 millions de titres, il vient d'ouvrir son système de radios personnalisé pour ses abonnés vivant aux États-Unis, au Canada et en Australie ; et tout ça gratuitement.

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Source:  IGEN

samedi 25 mai 2013

Média_Payer pour YouTube?

Pendant que Bell et Québecor se disputent devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), la télévision, elle, continue d'évoluer.

YouTube a lancé 53 chaînes payantes, une première pour ce site qui a toujours offert gratuitement ses contenus.

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Source:  LaPresse

vendredi 26 avril 2013

Média_Canada, Québec, Contenu média: s'adapter aux nouveaux marchés

Le paysage télévisuel canadien est en profonde mutation et bouleverse tant son économie que les pratiques de création; Infopresse s'entretient avec Gilbert Ouellette, président du Groupe Évolumédia, pour faire le point. 

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Source: InfoPresse

lundi 17 septembre 2012

Affichage Numérique_France : Handtouch équipe la ville de Calais en bornes digitales

Calais a inauguré un parc de neuf bornes digitales indoor et outdoor, déployées sur son territoire (une à l’office du tourisme, et huit autres au sein de lieux stratégiques  de la ville -  musées, gares, université…).

Les unités, conçues et installées par Handtouch, délivrent, par le biais d’une interface proche d’un smartphone, un bouquet d’informations et de services pratiques et touristiques (messages de l’office de tourisme, agenda de manifestations, guide des transports en commun, plan interactif, réservation d’hôtels…), en trois langues (français, anglais et néerlandais).



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Source :  Ooh-tv

jeudi 3 mai 2012

Média_Canada, Québec, Rogers ferme huit sites: «Les marques numériques n'ont pas la même longévité que les analogiques», dit Patrick Pierra

           
Rogers a annoncé hier (02 mai 2012) la fermeture de huit sites acquis ces dernières années; Infopresse s'est entretenu avec Patrick Pierra, fondateur de Branchez-vous, l'une des plateformes concernées. 

La nouvelle a été annoncée par un communiqué interne envoyé aux employés des sites concernés, puis a été reprise dans les médias spécialisés et généralistes. La décision, qui entrera en vigueur à la fin du mois, concerne Branchez-vous.com, Ciné-horaire.com, LeCinema.ca, Matin.qc.ca, Showbizz.net, Canadianparents.com, Sweetspot.ca et Sweetspotqc.ca.

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Source :  InfoPresse

mercredi 25 avril 2012

Média_Une révolution québécoise pour la télé mongole

Révolutionner la télé en Mongolie, rien de moins: voilà le mandat que s'est vu offrir Michel Rodrigue, il y a plus d'un an. Ce consultant québécois, fondateur de Distraction, une boîte spécialisée dans la vente de formats télé qui a fermé ses portes en 2009, avait toutes les raisons du monde de décliner l'offre. La Mongolie est au bout du monde et, hormis Pékin ou Moscou, à 24 heures d'avion de la plupart des villes civilisées. En plus, Rodrigue ignorait à quoi la télé mongole ressemblait, quel était l'état de ses cotes d'écoute et même s'il existait un audimètre pour les mesurer. Vérification faite, il n'en existe pas.

Il reste qu'une telle aventure dans un pays en pleine expansion, avec des gens sérieux, assoiffés de modernité et intéressés par le savoir-faire québécois, était impossible à refuser. Ainsi est né le projet de Mongol TV, une télé faite sur mesure au Québec pour la Mongolie.

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Source : LaPresse

mercredi 28 mars 2012

Média_La télé connectée: occasion en or pour les concepteurs d'applications

Au-delà de Netflix et de Tou.tv, l'arrivée massive des téléviseurs connectés, ces appareils capables de récupérer du contenu tiré de l'internet, signale un changement important dans l'industrie de la télévision.

Le même changement qu'ont produit des appareils comme l'iPhone, d'Apple, dans la téléphonie mobile depuis cinq ans, en introduisant un nouveau marché d'applications spécialisées.

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Source : LaPresse

samedi 25 juin 2011

Média_Trouvaille pour friands d’actualité

L’équipe de la rédaction d'infoPresse a déniché une carte interactive qui répertorie plus de 10 000 journaux partout dans le monde. Un outil de recherche permet de trouver des quotidiens par langue ou par lieu et de traduire les sites internet, notamment en anglais, en italien ou encore en japonais. Une option intitulée « Historical » offre l’accès à des archives de journaux disparus.

La carte, mise en ligne par Great Name, est intéressante entre autres pour le premier coup d’oeil qu’elle donne sur la concentration des journaux dans le monde. Bien sûr, ces derniers doivent présenter un site web pour y figurer.

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Source : InfoPresse

dimanche 29 mai 2011

mardi 29 mars 2011

Média_Canada, 10 ans de 24 Heures, le journal gratuit.


Le journal 24 Heures, propriété de Quebecor Média, né sous le nom Montréal Métropolitain, célèbre ses 10 ans cette semaine.

C'est en effet en mars 2001 que Quebecor lançait Montréal Métropolitain, dont les 50 000 exemplaires quotidiens étaient distribués par des camelots.

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Source : InfoPresse

mardi 26 octobre 2010

Média_Tou.tv: tout pour les 18 à 35 ans



L'âge de la moitié des internautes qui visionnent des émissions sur Tou.tv oscille entre 18 et 35 ans. C'est une grosse proportion, surtout quand on sait que cette tranche ne constitue que 23 % de l'audience d'une chaîne traditionnelle comme Radio-Canada.

En moyenne, un utilisateur de Tou.tv regarde 11 vidéos par mois et depuis son lancement le 26 janvier, la plateforme propulsée par la SRC a enregistré 18 millions de branchements. Pour votre info, un branchement se calcule à toutes les fois où un consommateur dévore une séquence jusqu'au premier bloc de publicité. «Tou.tv ne cannibalise pas la télé traditionnelle. Il rend accessible les produits et contribue à faire grossir les marques, à augmenter leur notoriété», note la directrice générale des services numériques de Radio-Canada, Geneviève Rossier.

Pour tout fan du petit écran, Tou.tv est une invention formidable, qui permet de se raccrocher gratuitement à toutes nos séries préférées en un clic de souris. Le nouveau site de V (vtele.ca) offre également un contenu costaud à ses téléspectateurs branchés. Chez TVA, ouf, l'offre de télé en rattrapage sur le web est d'une pauvreté désolante et il faut être un client du service Illico de Vidéotron pour revoir des émissions que l'on a ratées.

Selon le directeur des contenus web de Radio-Canada, Jérôme Hellio, les cotes d'écoute de la SRC n'ont pas souffert de la naissance de Tou.tv. «La télévision n'est pas sur le point de disparaître. Elle va rester très, très forte», ajoute Geneviève Rossier.

Évidemment, Tou.tv n'engrange pas encore de profits «mais le plan d'affaires prévoit une rentabilité dans un horizon qui a beaucoup d'allure», indique Geneviève Rossier.

Et que répond la SRC aux critiques de ses compétiteurs du secteur privé, notamment de Pierre Karl Péladeau, grand patron de Québécor, qui allègue que Tou.tv «met en danger le système canadien de radiodiffusion en offrant gratuitement des contenus télévisuels hautement financés sur l'internet»? «Notre modèle fonctionne. Nous n'agissons pas de manière irresponsable. Radio-Canada a un mandat différent et Tou.tv est accessible partout au pays, pour tout le monde», réplique Geneviève Rossier de Radio-Canada.

En décembre, Tou.tv lancera des applications iPad et iPhone. Des nouveaux épisodes d'en audition avec Simon ont aussi été ajoutés au menu. Julie Perreault et Marcel Leboeuf participent aux deux premiers. La série Temps mort a aussi repris du service et plus tard cet automne, vous pourrez consommer virtuellement trois nouvelles webproductions, soit Dakodak.tv, Zieuter.tv et Neuroblaste.

Les plus jeunes qui n'ont pas saisi toutes les références du dernier épisode de Tout sur moi pourront se reprendre en s'enfilant la première saison de La vie la vie, maintenant disponible sur Tou.tv. Aveux y est aussi de retour. La quatrième saison de Sophie Paquin également.

Le top 10 des émissions les plus populaires de Tou.tv de septembre se lit comme ceci: La galère trône en première position, suivie des Rescapés, Mauvais karma, Tout sur moi, Les enfants de la télé, Les Parent, Les chefs, En audition avec Simon, 3600 secondes d'extase et Virginie.

Enfin, Les rescapés décollent

Il a fallu six heures pour que Les rescapés nous captivent et nous accrochent à leur voyage dans le temps sur fond d'incendies criminels à caractère religieux. Six épisodes, imaginez-vous, c'est quasiment une demi-saison. En télévision, c'est beaucoup trop long pour distiller si peu d'indices sur des intrigues touffues. Résultat? Les fans de science-fiction dramatique ont déserté: entre le premier et le quatrième épisode des Rescapés, les cotes d'écoute ont chuté de 32 %.

N'empêche. L'épisode du 12 octobre a, Dieu merci, collé quelques morceaux du puzzle. Enfin, les univers de Gina McRae et de la famille Boivin se sont croisés, car cette chasse à l'homme s'étirait de façon inutilement compliquée.

La rencontre entre Charles Boivin, Viateur Bolduc et Thérèse Desbiens a aussi permis d'éclaircir le mystère de la téléportation de 1964 à 2010 (une sorte d'incantation camouflée dans un livre secret). Et le lien entre les feux et le saut de 1964 à 2010, qui ne semblait pas du tout cadrer dans le récit au départ, se dessine plus clairement. Enfin, un peu de viande scénaristique à mastiquer.

Avec autant de talent dans Les rescapés, ç'aurait été dommage de les larguer. Reste que la zapette n'est jamais très loin sur la table à café Stockholm. Notre patience a des limites.

Source : CyberPresse Par : Hugo Dumas

lundi 26 juillet 2010

Média_Gratuit depuis la fin de 2009, l'"Evening Standard" commence à engranger les fruits de ce choix risqué



Geordie Greig, le rédacteur en chef de l'Evening Standard, est en train de réussir un pari un peu fou : transformer un vénérable quotidien anglais, fondé en 1827, en journal gratuit. Quand le milliardaire russe Alexander Lebedev rachète le titre en janvier 2009 - il reprendra un an plus tard le quotidien de centre gauche The Independent -, celui-ci vend 140 000 exemplaires par jour et perd 30 millions d'euros par an. La direction envisage trois remèdes : relever le prix de vente en se résignant à ce que le tirage devienne peu à peu confidentiel ; arrêter le journal papier et continuer à alimenter un site d'information avec une rédaction réduite ; devenir gratuit.

C'est cette dernière solution qui est retenue et appliquée en octobre 2009. La nouvelle direction réduit les coûts. Le journal était distribué dans 8 000 points de vente, en kiosque ou par des vendeurs à la criée. Il est désormais offert dans 300 lieux fortement fréquentés comme les gares et les stations de métro. Le tirage est passé à 600 000 exemplaires. Le gros de la distribution s'effectue entre 16 heures et 18 heures. Dans le métro londonien, en fin d'après-midi, tout le monde a son Standard. Dès 19 heures, il est difficile de s'en procurer un exemplaire. Le journal est lu chaque jour par 1,4 million de personnes, ce qui a permis au quotidien d'augmenter ses tarifs publicitaires de 60 %. L'entreprise, encore déficitaire, qui a brièvement équilibré ses comptes pendant une semaine à la mi-juin, espère devenir rentable en 2012.

Le pari est d'autant plus audacieux que le Standard est resté un quotidien de qualité. Le plan d'économies n'a touché la rédaction que de façon marginale, puisque celle-ci a perdu seulement une vingtaine de journalistes sur 140. Contrairement aux gratuits low cost, l'Evening Standard propose chaque jour 64 pages et des articles longs. Il est réputé pour ses grandes signatures, en politique et en critique de livres ou d'art. Quand on demande à Geordie Greig quel est son secret, il répond simplement : "Une brillante équipe de journalistes". "Le secret, insiste-t-il, c'est de rendre les lecteurs accros à la qualité de la rédaction."

Cible plus large

Le quotidien
s'adresse à un large public. On y trouve des analyses financières et politiques, mais aussi des "gossips", ces ragots sur les people dont les lecteurs de tabloïds raffolent. "Le Standard reflète la population de Londres, avec sa diversité, ses centres d'intérêt, la manière dont elle dépense son argent", constate Tony Travers, politologue et spécialiste du grand Londres à la London School of Economics. Le journal cible la population des banlieusards qui traversent la capitale. Ils sont 1,2 million à transiter chaque jour par le centre. Geordie Greig reconnaît que la situation particulière de l'agglomération londonienne est un atout : "Le modèle fonctionne parce que nous sommes diffusés sur une zone réduite qui concentre une forte population." Le Standard bénéficie aussi d'un monopole dans la mesure où les autres quotidiens gratuits du soir, The London Paper et The London Lite, ont cessé de paraître. Le seul autre gratuit, Metro, est diffusé le matin.

L'Evening Standard est à la fois un quotidien local, s'adressant aux Londoniens, et un journal national, car il traite de l'actualité politique, économique et internationale comme les autres quotidiens de qualité. Seul journal paraissant l'après-midi, il met l'accent sur les scoops et l'actualité chaude du jour. La première édition est bouclée à 12 heures, la deuxième à 15 heures. Le Standard a été le premier à annoncer la démission de Gordon Brown, le 11 mai. "Il est très lu dans les rédactions et les ministères, note Tony Travers. Souvent, il donne le ton des journaux du lendemain."

Geordie Greig voit défiler dans son bureau des patrons de presse américains ou coréens, intéressés par l'expérience du Standard. George Brock, directeur du département de journalisme de la City University de Londres, pointe un certain paradoxe dans ce succès : "A l'heure où Rupert Murdoch érige un mur payant sur le Web, c'est un quotidien papier gratuit qui impose un nouveau modèle de rentabilité."

Source : LeMonde.fr Par : Xavier Ternisien

mardi 6 octobre 2009

Média_ Jeff Jarvis: "Avons-nous déjà vraiment payé pour du contenu?"



Cliquez ici pour lire le billet

Jeff Jarvis se questionne sur son blogue sur la validité des motifs qui incitent les éditeurs à vouloir être payés pour du contenu en ligne.

Le journaliste et blogueur publie un extrait d'un essai de Paul Graham. "Avons-nous déjà vraiment payé pour du contenu?"

Les journaux, par exemple, vendent d'abord un format (un nombre de pages, du papier) plus que des idées.

Son billet se termine en présentant les différentes avenues qui s'offrent aux éditeurs s'ils veulent continuer de vendre leur produit.

Cliquez ici,
pour lire le texte.

Source : Infopresse

jeudi 13 novembre 2008

Média_YouTube diffusera des films et émissions de la MGM




YouTube et la Metro Goldwyn Mayer (MGM) ont annoncé lundi la signature d'un accord permettant la diffusion en intégralité sur le site de partage de vidéos de films et d'émissions de télévision appartenant au catalogue du célèbre studio.

Ce partenariat va se concrétiser dans un premier temps par la mise à disposition du public via YouTube d'épisodes de l'émission à succès American Gladiators diffusés dans les années 80 et 90, sur youtube.com/americangladiators.

En tapant youtube.com/impact, les internautes pourront par ailleurs voir des extraits de films comme Rocky ou Les sept mercenaires, ainsi que des films entiers, comme Oeil pour oeil avec Chuck Norris, ou Le gardien du manuscrit sacré avec Chow Yun-Fat.

YouTube et MGM indiquent dans un communiqué commun que les vidéos seront en accès libre mais contiendront de la publicité, et annoncent le lancement de nouvelles chaînes de diffusion via YouTube dans un «avenir proche».

YouTube a été racheté par Google en 2006 pour 1,65 milliard de dollars et cherche à transformer son immense popularité en espèces sonnantes et trébuchantes tout en évitant de s'aliéner son énorme public.

YouTube doit cependant affronter la concurrence d'autres sites de partage de vidéo comme Hulu, qui propose déjà des films des studios NBC Universal et de Fox (News Corp) dans leur intégralité.

Au terme d'un accord récent avec CBS et le studio indépendant Lionsgate, YouTube propose également des épisodes complets de séries à succès comme Star Trek, McGyver ou Beverly Hills.

Source : La Presse Affaires via Agence France-Presse

mercredi 11 juin 2008

Media_Films de Disney en ligne




Disney.com
diffuse gratuitement en ligne certains de ses films classiques, suivant leur diffusion sur le réseau ABC.

La vénérable émission de télé, Wonderful World of Disney, diffusée chaque semaine sur le réseau américain ABC s'amène en ligne, annonce aujourd'hui Disney.com.

Pour la première fois, Disney diffusera gratuitement en ligne des films de son catalogue le lendemain de leur diffusion sur le réseau ABC et seront disponible pour une durée d'une semaine.

«La diffusion des longs métrages sur Disney.com amène notre engagement, à livrer un divertissement en ligne de qualité, à un autre niveau», déclare Paul Yanover, vice-président exécutif et directeur général de Disney.com dans un communiqué. «C'est un merveilleux partenariat avec ABC et un autre exemple de la façon dont le contenu de Disney peut être exploité sur plusieurs plateformes».

L'initiative de Disney, qui se déroulera au cours de la saison estivale, est déjà amorcée avec la présentation gratuite du film d'animation Finding Nemo. Les films Monsters Inc., Princess Diaries 2, Freaky Friday et Peter Pan seront notamment présentés au cours de l'été.

La diffusion des films sur Disney.com, est toutefois limitée aux internautes américains. Néanmoins, des logiciels tels que Hotspot Shield permettent de se créer une adresse IP américaine pour accéder au contenu.

Source : Branchez Vous : par Marc-André Brouillard

lundi 12 mai 2008

Web_Trois questions à Chris Anderson sur "Free"




Chris Anderson explique comment son nouveau concept, l'économie de la gratuité, transforme le commerce tant en ligne que hors ligne.

Rédacteur en chef du magazine Wired, Chris Anderson est l'auteur d'un ouvrage majeur sur la nouvelle économie en ligne, "The Long Tail". Il développe maintenant la suite de cette réflexion dans un essai publié sur le site de Wired et dans un livre à paraître, "Free". Il y affirme que le commerce de demain fera une large place aux produits gratuits, les entreprises y trouvant leur bénéfice par des ventes indirectes.

Vous pouvez lire un résumé en français de l'essai "Free" en cliquant ici.

"Free", dont la publication est prévue au printemps 2009, semble la suite logique de votre premier essai, "The Long Tail".
C'est ce que je crois aussi. Le monde décidera s'il s'agit d'un prolongement logique ou si c'est quelque chose de complètement différent. La capacité de cibler des marchés de créneaux, de répondre à la demande de la minorité, a été rendue possible quand on a dépassé les limites d'espace, que ce soit sur les tablettes des magasins ou, de façon virtuelle, dans le nombre de chaînes de télévision et de stations de radio. Internet offre une capacité de présentation de produits à l'infini. Nous ne sommes plus limités par l'espace sur les tablettes des magasins. La seule raison pour laquelle vous pouvez offrir des articles ayant probablement peu d'attrait est que cela ne vous coûte rien pour le faire. Ainsi, l'espace gratuit, et la distribution gratuite, est ce qui a permis au concept de "longue traîne" de se développer au cours des 10 dernières années.

Mais la notion de gratuité, à mon avis, va au-delà de ça. C'est la reconnaissance du fait qu'il y a vraiment une économie globale établie autour de la gratuité qui se développe sur le Web - des produits et services gratuits pour les consommateurs pouvant, toutefois, être la base de modèles d'affaires vraiment profitables. Cette économie m'a semblé totalement nouvelle. Elle n'est pas abordée par les sciences économiques classiques et elle méritait l'écriture d'un nouveau livre.

Vous amorcez l'essai de Wired sur la gratuité avec l'exemple du modèle d'affaires de Gillette, créé il y a une centaine d'années. Donc, d'une certaine manière, le concept de gratuité existe depuis longtemps. Quelle est la différence entre ce qui se faisait à cette époque et maintenant?
Il existe trois sortes de gratuité: deux sont anciennes, une est nouvelle. On connaît depuis longtemps les "subventions croisées", qui permettent de donner un produit en sachant que le consommateur paiera pour l'article complémentaire. C'est l'exemple de Gillette: on vous donne le rasoir, mais vous devrez acheter les lames. L'autre modèle connu est l'échange tripartite. Les médias en représentent l'exemple typique. Le contenu est donné gratuitement aux consommateurs, et les annonceurs paient.

Mais le nouveau modèle est celui où le coût réel tombe à zéro. Pas par magie ou parce que quelqu'un paiera plus tard. Le coût réel est de zéro parce qu'il ne vous en coûte rien pour le produire. Comme les marchandises et les services sont en ligne, où les dépenses liées à la bande passante, au stockage et au traitement chutent de 50% chaque année, vous n'avez pas vraiment besoin de faire payer la plupart des consommateurs pour le produit. Dans l'économie de base, une règle dit que dans un marché concurrentiel le prix revient au coût marginal. En ligne, le coût marginal de tout ce qui est numérique se rapproche de zéro chaque année, ce qui signifie que le prix doit inévitablement tomber à zéro. Cette capacité de penser que les dépenses vont tomber à zéro est vraiment propre à l'économie née au cours des 10 dernières années sur Internet.

On peut facilement concevoir comment cette notion de gratuité fonctionne pour des produits de divertissement et des médias. Il est plus difficile d'imaginer cela pour des biens et services plus tangibles. Comment ce concept fonctionne-t-il dans d'autres secteurs, par exemple avec Ryanair en Europe. Y a-t-il d'autres exemples?
Ryanair est un modèle de "rasoir et de lames". La plupart des lignes aériennes vendent des places dans les avions. Elles vous facturent pour le siège. Ryanair, nouveau venu sur le marché dans les années 90, a décidé d'adopter une vision plus holistique du commerce. Ils ne seraient pas seulement dans la vente de sièges. Ils allaient être engagés dans le domaine plus large des voyages. En ce moment, vous pouvez voler, disons de Londres à Lisbonne pour environ 10 euros. Et le grand patron de Ryanair a promis que, bientôt, il n'en coûterait rien.

Où font-ils leur argent? Ils réalisent leur profit dans la location de voitures, les réservations de chambres et en vendant de la publicité tant sur leurs sites Web que dans les avions. Ils demandent plus cher pour vos bagages. Également, ils font leur argent en vendant des sandwiches et des boissons à bord. De plus, ils obtiennent des subventions des endroits qu'ils servent parce qu'ils volent hors des destinations traditionnelles. Et ces destinations tertiaires factureront des honoraires d'atterrissage très bas ou même subventionneront Ryanair pour leur amener des touristes. Et la façon dont ils pensent parvenir au chiffre zéro est, comme l'a suggéré le pdg de Ryanair, le "gambling". Ils pourraient transformer l'avion en casino volant. À Las Vegas, vous ne payez pas vos consommations si vous jouez. Avec Ryanair, vous ne paieriez pas votre siège si vous jouez. Internet fait baisser les coûts de fonctionnement d'une ligne aérienne, en soustrayant de l'équation le service à la clientèle, l'enregistrement et plusieurs autres coûts humains. Mais cela ne les rend pas gratuits. Ce qui leur apporte la gratuité, c'est l'interfinancement à partir des marchés auxiliaires autour de la ligne aérienne elle-même.

Je donne d'autres exemples dans l'essai de Wired et dans le livre à venir. Il y a le cas de Prince, distribuant son nouveau disque dans le journal The Mail on Sunday au Royaume-Uni dans l'espoir de vendre des billets pour le concert. Sur certains services téléphoniques, vous pouvez obtenir l'assistance-annuaire gratuitement. Il s'avère que ce n'est même pas financé par la publicité; vous aider l'entreprise à améliorer les algorithmes de reconnaissance de la parole. Aujourd'hui, il n'existe presque aucun produit que vous pouvez mentionner pour lequel je n'ai pas trouvé une personne qui l'offre déjà gratuitement.

Chris Anderson sera conférencier d'honneur à la Journée-conférences d'Influencia Digital (une division des Éditions Infopresse) sur le marketing interactif, jeudi à Toronto. Cette entrevue a été réalisée par Stan Sutter, rédacteur en chef d'Influencia Digital.

Source : Info Presse
par Stan Sutter,

mardi 16 octobre 2007