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mercredi 2 décembre 2009

Technologie_Un téléviseur LCD à LED qui fait aussi bien que les bons plasma




Les TV à LED faisant saliver les consommateurs, nous avons voulu savoir ce que valait vraiment ce 46 pouces Toshiba.

Promesse : 46SV675D

Au menu des réjouissances de ce téléviseur de la série SV675, un design novateur et des finitions haut de gamme (la fameuse estampille « Blue Lagoon »), la technologie LED Local Dimming pour un contrôle optimal du rétroéclairage, des contrastes capables d'atteindre le niveau de ceux des modèles plasma (2 000 000:1 en dynamique), une séduisante ouverture multimédia avec la compatibilité DLNA, un connecteur pour carte SD/SDHC et un port USB, un upscaling HD de qualité avec le mode Résolution+, sans oublier la fluidification des images en mouvement avec un mode 200Hz. L'offre a l'air ultracomplète. Le tout à 2 000 euros... Reste à savoir si tout cela vaut vraiment le coup ?

Verdict : 46SV675D

Pour une fois, Toshiba a soigné le design. Il était temps. Le cadre reste relativement épais, mais les finitions et l'habillage sont beaucoup plus séduisants que d'habitude. Attention d'ailleurs, il s'agit d'une dalle brillante. Gare, donc, aux éclairages mal placés. Notez également que le logo Toshiba situé en façade est rétroéclairé et que cette petite décoration lumineuse est débrayable. Ça a son charme.

La télécommande, elle, est plus classique, mais s'avère plutôt bien fichue et facilite la prise en main de l'appareil.

Enfin un téléviseur que l'on peut éteindre

La connectique est bien organisée avec, à l'arrière, les trois entrées HDMI, le port Ethernet, la sortie audio numérique optique, les deux Péritel, l'entrée YUV et l'entrée PC. Sur le côté, plus accessible, on trouve également une quatrième entrée HDMI, une entrée audio/vidéo doublée S-Vidéo, un port USB, un emplacement pour carte SD, une prise casque et l'interface commune pour les chaînes cryptées de la TNT.
Vous remarquerez aussi la présence, sur le côté gauche, d'un interrupteur général permettant d'éviter de laisser le téléviseur constamment en veille. Bonne nouvelle.
Trois ouvertures multimédias, mais peu de formats pris en charge

Les gros consommateurs de fichiers multimédias seront ravis d'apprendre que sur ce plan-là, ce téléviseur Toshiba se montre très pratique. Sa compatibilité DLNA lui permet, en effet, d'être relié au réseau et d'accéder aux fichiers stockés sur un NAS, un serveur domestique ou tout simplement un PC par l'intermédiaire de son port Ethernet, mais aussi d'accéder directement aux photos (Jpeg), aux vidéos (DivX) et aux musiques (MP3) grâce au port USB. Et comme si cela ne suffisait pas, le slot SD/SDHC offre une ultime voie d'accès à l'affichage des photos transformant le téléviseur en cadre photo numérique. Un mode spécifique est disponible pour ce faire.
L'interface du Media Player est relativement claire, la navigation et l'accès aux différentes fonctions de contrôle se font sans trop de problème, après une petite période d'adaptation. On regrette simplement que le nombre de formats pris en charge soit finalement assez limité (surtout par la connexion réseau) et qu'aucun contenu vidéo HD ne puisse être affiché à l'écran. Sur ce terrain-là, d'autres appareils font mieux.

De nombreux outils d'égalisation vidéo

L'interface utilisateur reste la même que sur les autres modèles de la marque. De prime abord, ce n'est pas la joie, mais en fouillant bien, on découvre qu'elle permet de retoucher de nombreux paramètres audio/vidéo et d'assurer la meilleure qualité d'image possible. Car, au fond, ce qui fait la qualité d'un téléviseur, outre son ergonomie, ses fonctions de confort et son électronique, c'est sa capacité à proposer des paramètres de réglage grâce auxquels il est possible d'agir avec nuance et efficacité sur l'image affichée. C'est justement ce que promet ce Toshiba, particulièrement riche de ce côté-là.

Les avantages du LED avec Local Dimming

Rappelons que le 46SV675D a comme principal atout le fait d'intégrer un rétroéclairage à base d'un panneau de LED avec Local Dimming. En tout, 96 LED, placées à intervalles réguliers, tapissent l'arrière de la dalle et peuvent être allumées indépendamment les unes des autres avec une intensité variable. L'émission lumineuse peut ainsi être contrôlée par zone, au contraire du rétroéclairage LED classique où elles sont toutes pilotées en même temps. Ce n'est pas encore la panacée (le rétroéclairage à LED RVB fournit des résultats encore meilleurs, au niveau des couleurs surtout), mais c'est nettement mieux que le rétroéclairage CCFL, LED Edge ou LED tout court.

Grâce au Local Dimming, ce téléviseur diminue donc sa consommation d'énergie, mais s'avère surtout capable de produire un niveau de contrastes identique à celui des modèles plasma. Toshiba annonce d'ailleurs un ratio contraste dynamique de 2 000 000:1. Voyons ce que cela donne à l'usage...
Avec la gestion de la couleur 3D, le mode Cinéma et le Résolution+, c'est le pied !

Avant de démarrer, nous avons calé le téléviseur sur le mode Cinéma (le plus proche des 6 500K de référence, au niveau de la température de couleurs), retouché légèrement les rouges via la fonction Gestion de la couleur 3D, coupé le capteur de luminosité et les réducteurs de bruit, ajusté le rétroéclairage LED pour qu'il n'en fasse pas trop, fait taire le mode 200Hz et la fonction Mode Film Stabilisé, puis activé le Résolution+ (niveau 3).

En complément du mode Expert, qui permet d'agir individuellement sur le rouge, le bleu et le vert, ce téléviseur intègre vraiment une belle palette de réglages, très utiles pour obtenir exactement ce que l'on veut. A condition de prendre son temps. Toshiba offre même une fonction permettant d'afficher un histogramme de luminosité et une courbe de représentation de l'image affichée. Bonne idée, mais l'interprétation est loin d'être évidente.

Une superbe image HD

Verdict : la qualité d'image est excellente. Le niveau de noir et les contrastes n'ont clairement plus grand-chose à envier aux téléviseurs plasma. Bien calibrées, les couleurs se montrent très agréables et s'affichent désormais sans dureté, avec chaleur et nuance. Reste que, comme sur les modèles Toshiba moins onéreux, on note par moment de petits effets de solarisation, la présence d'un peu de bruit et de petites imperfections au niveau du traitement vidéo. Ce sont toutefois des détails indécelables à trois mètres de l'image.

Avec des sources HD 1080/24p, ce 46 pouces fait évidemment des merveilles et le mode Résolution+ prouve une fois encore son efficacité. Le piqué est splendide, la luminosité bien gérée, les arrière-plans sont découpés avec finesse, les contrastes percutants, les noirs denses et les couleurs délicieuses. Et même en SD, on conserve cette bonne qualité d'image grâce à un traitement vidéo véloce, à un upscaling HD efficace et aux nombreux outils d'égalisation vidéo qui permettent de corriger les problèmes.

Le 200Hz, c'est loin d'être la panacée

Quant au fameux mode 200Hz qui balaye l'image comme un fou pour fluidifier les mouvements et améliorer leur précision, il est efficace, c'est indéniable. Malheureusement, l'effet provoqué est, comme d'habitude, franchement désagréable sur les films. On perd ce fameux effet cinéma. L'image gagne en relief et se transforme en une sorte d'animatique de jeu vidéo. Décidément, nous ne sommes pas fans. Ce qui n'enlève toutefois rien au brio avec lequel ce LCD Toshiba affiche les images SD et HD !

Verdict : 46SV675D

Voilà donc un excellent téléviseur LCD de 46 pouces qui fait quasiment tout bien : l'affichage de l'image, le rendu sonore (nous n'en avons pas parlé, mais il est de très bonne qualité) et l'ergonomie générale. Il n'y a que du côté multimédia où, finalement, ça coince légèrement, avec trop peu de formats pris en charge pour les possibilités de connexion offertes par l'appareil. Alors, certes ce téléviseur LCD offre une qualité d'image du niveau des bons téléviseurs plasma, mais alors pourquoi tout simplement ne pas choisir ce type d'appareil ? Vu le prix du Toshiba, un plasma 50 pouces reviendrait même moins cher avec, en prime, davantage de possibilités multimédias. Aïe.

Source : 01net.com Par : Eric Le Ven

mardi 21 avril 2009

Technologie_Un 46 pouces Samsung beau, performant, complet et pas cher: qui dit mieux ?





Samsung
se lance cette année dans les téléviseurs multimédias avec, entre autres, cet étonnant 46 pouces HDTV 1080p.

La Promesse :

Ce modèle 46 pouces de la Série 8 de Samsung apporte, outre l'accès à la HD 1080p et à la TNT HD, une foule de fonctions multimédias grâce à un port USB Wiselink 2.0, la certification DLNA, une bibliothèque de contenus interactifs préchargée et le mode InfoLive permettant d'afficher à l'écran des flux RSS. Le genre d'appareil, soi-disant, capable de réconcilier deux univers jusqu'à présent étranger: la télévision et le multimédia. Est-ce vraiment le cas?

Verdict :

Un petit mot d'abord sur le look, plutôt élégant avec un élégant cadre plat laqué noir auréolé d'un pourtour rubis (CrystalGloss rouge Vibrato, pour être précis). Le genre de finition qui ne se marie pas avec tous les intérieurs mais qui, dans une maison ou un appartement moderne, s'avère du plus bel effet. Au toucher, c'est un peu toc, mais à deux mètres de distance, ça impressionne. Surtout lorsque le téléviseur est accroché au mur. Rappelons en effet que l'appareil mesure grosso modo 4,5 cm d'épaisseur seulement. Une petite merveille donc, comme souvent chez Samsung qui, malgré tout ce qu'on peut dire ou entendre, sait concevoir des produits aussi agréables à regarder qu'à utiliser.

Beau, riche et bien équipé

La connectique comprend quatre entrées HDMI 1.3 (dont une sur le côté), deux Péritel, une entrée YUV (avec audio stéréo), une entrée PC (avec entrée audio), une entrée S-Vidéo, une entrée audio/vidéo analogique, une sortie audio numérique optique, une sortie casque, un port Ethernet 10/100 et un port USB. Tout y est.
L'interface, elle, ne change pas. Les options de paramétrage non plus. On retrouve ainsi les différents modes audio et vidéo préréglés chers au constructeur, avec, bien entendu, différentes possibilités d'ajustement permettant d'obtenir pile poil l'image souhaitée. Une égalisation vidéo complétée par un mode 100Hz Motion Plus à trois paliers (heureusement, débrayable), ainsi que divers modes permettant de régler le niveau de noirs, la température de couleur, la réduction du bruit vidéo, les contrastes dynamiques, avec, la possibilité d'activer ou non, le traitement DNIe (Digital Natural Image Engine).
Même topo pour le son avec une balance graphique, plusieurs modes précalibrés et la possibilité d'activer le mode SRS Surround XT pour donner l'illusion d'une restitution multicanaux. Sur le plan acoustique, le résultat est plus que moyen.

Une étonnante bibliothèque multimédia

Cela dit, la vraie nouveauté de ce LE-46A856 réside dans l'intégration des multiples couches multimédias. La première est interne, puisque Samsung a préchargé sur son appareil plusieurs contenus thématiques: Fitness (exercices de stretching et guide de massage), Cuisine (plusieurs recettes illustrées), Jeux (deux versions complètes et trois démos jouables), Anglais pour les enfants (apprentissage ludique et interactif de la langue) et Galerie (fonds d'écran avec musique d'ambiance).
D'autres contenus (de nouveaux exercices de remise en forme, des fonds d'écran, des jeux, des recettes, etc.), gratuits toujours, sont d'ores et déjà disponibles en ligne sur le site de Samsung, mais ne peuvent être ajouté qu'en utilisant une clé USB ou un disque dur externe. Quant aux contenus originels, ils ne peuvent être ni modifiés ni supprimés. Dommage.

Un port USB ouvert à tout... ou presque

Le port USB, estampillé Wiselink Pro, est une véritable porte d'entrée pour tout type de contenus multimédias. Surtout les fichiers vidéo, puisqu'il autorise la lecture des formats AVI, Mpeg-4/H.264 et Mpeg-2 jusqu'en 1080p. Pour les photos, seul le format Jpeg est supporté. Même chose pour la musique avec l'exclusivité MP3.
L'interface reste simplissime, la gestion agréable, l'affichage de qualité, bref, c'est rapide, fiable et tolérant, que demander de plus? L'iPod, en revanche, n'est pas supporté. Dommage, de nouveau. Un téléviseur qui s'intègre sur le réseau Et ce n'est pas tout, car Samsung a également prévu un port Ethernet et intégré à son téléviseur les spécifications DLNA. Connecté au modem-routeur ou à la box ADSL domestique, il peut donc très simplement accéder aux fichiers stockés sur le PC. Il suffit pour cela d'installer sur l'ordinateur une application permettant le partage de fichiers. Par ce biais, le téléviseur accepte les mêmes formats audio, photo et vidéo que ceux cités précédemment auxquels s'ajoutent le DivX et le Mpeg. Petite précision d'importance: le protocole DLNA n'est pas compatible avec l'utilisation d'un dispositif Wi-Fi (optionnel), la liaison doit être obligatoirement filaire. Seuls les contenus InfoLive sont accessibles sans fil...

Les widgets Internet, ce n'est pas encore ça...

Ce port Ethernet sert également à l'affichage des fameux modules InfoLive. Il s'agit d'une palettes de flux RSS proposés par Yahoo! et permettant d'afficher à l'écran, en surimpression du programme regardé, la météo locale, des actualités et le cours de la Bourse. Rien de bien folichon, surtout en temps de crise.
Reste que c'est nouveau et amusant, même si c'est finalement un peu chiche pour l'instant. Samsung assure toutefois que d'autres flux RSS viendront prochainement compléter le paysage InfoLive, sans donner davantage de précision sur leur nature.
Une superbe qualité d'image SD/HD pour du LCD

Pour ce qui est de la qualité d'image, c'est vraiment très chouette pour du LCD. Même en SD sur du DVD ou sur la TNT, une fois l'appareil maîtrisé, il est possible d'obtenir une image très agréable, fluide et sans moirage, avec des noirs costauds et un bon niveau de détails. Le bruit est limité, les couleurs très sympas, les dégradés bien mieux gérés que sur la plupart des autres LCD et même si les contrastes ne sont pas encore totalement au point, l'image s'affiche avec chic et franchise.

En HD, avec une source Blu-ray ou la TNT HD, bien entendu, on grimpe d'un net cran avec encore plus de finesse, encore plus de dynamique, des couleurs encore plus nuancées et plus généreuses, et des noirs d'une belle densité. Eu égard au prix de l'appareil et à ce qu'il propose par ailleurs, chapeau !
Verdict :

Au prix où il est proposé actuellement (1200 euros environ), ce téléviseur Samsung LE-46A856 constitue une excellente affaire. Beau, complet (il est même livré avec une deuxième mini-télécommande toute en rondeurs) et performant, il fournit des prestations de haut niveau à un prix étonnant bas. Sautez dessus, vous ne serez pas déçu.

Source : 01Net.com Par : Eric Le Ven