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samedi 5 juillet 2014

Médias_L’Espagne tente de sauver sa radio-télévision publique en perdition

L’Etat vient d’apporter 130 millions d’aides à RTVE qui accumule des pertes de 716 millions d’euros depuis 2007. Sauvetage d’une embarcation à la dérive : le gouvernement espagnol, à travers la Société espagnole de participations industrielles (Sepi), va apporter une aide de 130 millions d’euros à la Corporacion Radio Televisión Española (RTVE), qui rassemble l’audiovisuel public.


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Source: lesechos

jeudi 25 juillet 2013

Média_France, Silence radio dans les supermarchés Casino en 2013.

C'est la crise pour tout le monde et le secteur de la grande distribution n'échappe pas à la règle. Pour faire des économies, le groupe Casino a eu une idée originale : arrêter de diffuser sa radio d'ambiance dans ses supermarchés en France, comme le rapporte Le Parisien. La mesure concernera 450 de ses magasins jusquà la fin de l'année 2013 mais ne touchera pas les hypermarchés du groupe ni les supérettes de ses filiales Franprix et Leader Price.

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Source: Ozap

vendredi 24 mai 2013

Affichage Numérique_France : Le DOOH a généré 10,6 millions d’euros de recettes nettes au premier trimestre

L’IREP dévoilait, pour la première fois, les recettes nettes trimestrielles du marché publicitaire français (l’institut tenait auparavant un rythme semestriel). Cette première mouture, qui ne prend toutefois pas en compte Internet (display+search), le Mobile, la Presse spécialisée et les Annuaires, reflète les difficultés du secteur avec un repli de -9%, par rapport au premier trimestre 2012, à 2,194 milliards d’euros.

En incluant Internet, l’institut estime que la baisse aurait été de l’ordre de 8%.

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Source: Ooh-tv

samedi 4 mai 2013

Média_Belgique, La crise profite à la pub radio

La radio est-elle, pour les annonceurs, le média idéal pour communiquer en temps de crise ? 

 Réponse avec les spécialistes du secteur qui mettent en avant son côté réactif et démocratique. Avec un léger bémol, cependant…

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Source:  trends.levif

jeudi 4 avril 2013

Affichage Numérique_Europe : Ströer a continué de souffrir en 2012

Touché comme ses concurrents par les mauvaises conditions économiques en Europe, le groupe allemand de communication extérieure Ströer a publié un CA 2012 à 560,6M euros en baisse de -2,9% et une perte nette de -1,8M euros (vs -3,6M euros en 2011).

Consulter l'article dans son intégrité

Source: Ooh-tv

mardi 22 novembre 2011

Média_France, Radio Aligre émet à nouveau en FM

La radio Aligre FM, pionnière des radios libres, de nouveau sur les ondes.
 
Le diffuseur TDF a autorisé Aligre FM, une des pionnières des radios libres lancées en 1981, à émettre à nouveau, deux mois après avoir coupé sa diffusion en FM en raison d'un retard de paiement, ont annoncé TDF et Aligre FM.

Consulter l'article dans son intégrité 

Source : Paris-ile-de-france.france3.fr

lundi 4 juillet 2011

Média_Canada, Québec, Crise au site d’information RueFrontenac.com

Les employés du site d'informations RueFrontenac.com ont cessé toute activité vendredi dernier suite à une impossibilité de s’entendre avec le nouvel acquéreur du site.

Les journalistes, photographes, infographistes et chefs de pupitre ayant arrêté toutes opérations sur le site RueFrontenac.com, ce dernier est en ce moment inactif n'offrant plus aucun nouveau contenu médiatique.

Ayant contracté des dettes de près de 100 000 dollars, RueFrontenac.com s'est vu dans l'obligation de rechercher un nouveau partenaire et de se placer sous la protection de la Loi sur la faillite.

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Source : ReseauFinance.ca

vendredi 6 mai 2011

Média_France, Radio Bulle chasse les mauvaises ondes

Un quart de siècle sans jamais cesser d'émettre. « Une obligation, sinon on perd la fréquence (93.6) », rappelle Jean-Louis Gauzy.

Il y a six mois, il succède à Jean-Pierre Bassot et devient président de Radio Bulle.

Le libraire s'est lancé dans l'aventure comme il était entré au Florida : « Je ne voulais pas la laisser mourir. On est venu me trouver, alors j'ai accepté. J'y suis presque entré par accident... »

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Source : SudOuest.fr

samedi 20 décembre 2008

Affichage Numérique_Royaume-Uni : Après Clear Channel, au tour de JCDecaux de licencier




Les filiales britanniques des majors de l’outdoor ajustent leur voilure pour affronter le ralentissement du marché publicitaire.

Après Clear Channel Outdoor qui annonçait en début du mois le départ de 10% de ses effectifs sur l’île, soit 80 personnes, c’est au tour de JCDecaux UK de réduire le nombre de ses employés. 20 collaborateurs sur les 700 que compte le groupe seraient concernés rapporte Mediaweek.

Source : OOH-TV

Pub_Compressions chez Omnicom



Omnicom, l'un des plus grands groupes de communication, marketing et publicité dans le monde, se prépare à supprimer 3500 emplois aux États-Unis en raison de la situation économique actuelle.

Selon un article paru sur le site d'Advertising Age, la société, qui rassemble entre autres BBDO et TBWA Worldwide, ignore encore les secteurs et agences qui seront les plus touchés. Cependant, le groupe américain de BBDO risque d'être le plus affecté en raison de la perte du compte de Pepsi et de la réduction des budgets publicitaires du fabricant automobile Chrysler. Dernièrement, l'agence Phd d'Atlanta et le bureau de BBDO à Détroit ont dû réaliser des mises à pied. Il devrait y avoir d'autres suppressions en janvier.

Au Québec, le réseau compte comme membres BBDO Montréal, Porter Novelli, Nolin, Tam-Tam\TBWA, Fleishman & Hillard, Touché!Phd et OMD Montréal.

Source : InfoPresse

mardi 16 décembre 2008

Technologie_Crise : une occasion pour innover



Voilà un message qui semble faire consensus parmi les spécialistes, notamment chez les conférenciers qui abordaient le thème Réinventer l'innovation, chez Infopresse. Le point de vue d'Anita Sands, Laurent Simon, Peter Andrews et Malcolm Gladwell.

Alors que tous les analystes et l'observation des marchés nous confirment de plus en plus l'état de crise financière et économique qui se déploie sous nos yeux, un nombre croissant de spécialistes s'entendent pour voir l'innovation comme un facteur qui contribuera à nous sortir de cette crise.

C'est un des messages qui a fait consensus hier chez les conférenciers qui participaient au colloque sur le thème de l'innovation organisé par le magazine Infopresse et tenu au Centre Mont-Royal à Montréal.

Étaient réunis pour l'occasion : Anita Sands, vice-présidente et chef de l'innovation, Banque Citi (New York); Laurent Simon, professeur agrégé, HEC Montréal; Peter Andrews, vice-président, innovations, IBM (États-Unis); et Malcolm Gladwell, journaliste et auteur bien connu, canadien d'origine, mais établi chez nos voisins du Sud.

Les lecteurs qui me suivent sur Twitter ont pu lire hier mon reportage en direct des faits saillants des conférences. Des membres de la blogosphère québécoise ont également suivi ces présentations en direct et on peut retrouver nos contributions communes via le moteur de recherche de Twitter.

Par ailleurs, le blogueur Mario Asselin a rencontré le conférencier principal, Malcolm Gladwell, auteur de The Tipping Point, Blink et Outliers et il nous rapporte ses propos ici.

Un travail de plombier

Si tous s'entendent pour dire que la crise actuelle représente une occasion en or pour innover, ils conviennent également qu'innover est un travail ardu, souvent en arrière-scène lorsqu'il s'agit de réinventer des processus et qui nécessite des efforts pour travailler dans la plomberie des organisations.

Pour Malcolm Gladwell, il faut quelque 10 000 heures de travail acharné pour arriver à un résultat qui peut être considéré comme un succès. Si une idée de génie peut arriver au hasard, le succès quant à lui arrive au terme d'un long trajet de perfectionnement. Il a cité en exemple à cet égard des groupes de musiciens comme Fleetwood Mac ou les Beatles ainsi que des entrepreneurs comme Bill Gates, des auteurs comme Mark Twain, des artistes comme Cézanne.

Pour Anita Sands, chef de l'innovation à la banque Citi, l'innovation ne doit pas être un service dans une organisation, mais une manière de penser. Elle nous a d'ailleurs donné son point de vue en 10 principes et 10 bonnes pratiques en matière d'innovation. Pour elle, le fait de ne pas être banquière de formation (elle possède un Ph. D. en physique atomique et nucléaire) est un atout pour regarder l'organisation avec un point de vue différent et moins d'idées préconçues.

Laurent Simon, professeur à HEC Montréal et spécialiste de la gestion de la création, croit pour sa part que les organisations ne sont pas nécessairement prêtes à travailler en mode d'innovation continue. Selon lui, le succès en cette matière nécessite une culture plus ouverte et une vision de l'organisation avec comme principe que le pouvoir réside dans le partage de la connaissance. Il conclut avec le dicton « qu'on ne fait pas pousser une plante en tirant sur ses feuilles » ou, en d'autres mots, qu'il faut être capable de mettre en place un contexte qui favorise l'innovation et non tenter de forcer pour arriver à quelque chose.

Peter Andrews, d'IBM, a de son côté souligné les dynamiques typiques des entreprises innovantes. L'innovation qui passe par un marché d'idées (à la Google), une vision d'avant-garde (à la manière d'Apple), l'innovation par la collaboration (le style Vodaphone) et l'approche plus typique d'IBM, l'innovation rigoureuse. Il y a, selon lui, plusieurs facteurs critiques du succès et plusieurs manières d'innover qu'il n'est d'ailleurs pas interdit de mélanger.

En fait, il faudrait plutôt présenter M. Andrews comme étant vice-président d'ibm (en minuscules), comme il l'a souligné pour insister sur l'humilité qu'il faut avoir dans les organisations afin d'apprendre de ses erreurs et ne pas avoir un réflexe d'arrogance.

L'innovation, comme outil de sortie de crise, risque de chambarder les organisations, qui devront se concentrer sur des projets qui doivent nécessairement contribuer à la profitabilité, soit en générant des revenus, soit en réalisant des économies. Une chose est certaine, il faut penser comme un innovateur et se rappeler que la nécessité est la mère de l'invention. Êtes-vous prêt pour un kaizen?

Source : Direction informatique.
Par : Patrice-Guy Martin

dimanche 9 novembre 2008

Pub_Le marché publicitaire français marque le pas en 2008 et devrait baisser en 2009



Crise financière, brutal ralentissement économique, baisse de la consommation des ménages : depuis quelques semaines, les signaux inquiétants se multiplient pour les entreprises. Face à des lendemains qui s'annoncent difficiles, celles-ci sont contraintes de passer au crible leurs projets d'investissements. En particulier, la publicité et le marketing, premiers budgets à être mis sur la sellette lorsque la conjoncture s'obscurcit. Reporter une campagne de promotion ou tout simplement s'en passer constitue en effet une mesure facile et rapide à prendre. Dans ce contexte, les prévisions du marché publicitaire sont revues à la baisse.

Malgré l'élection présidentielle, le marché américain est en berne

Les partisans respectifs de Barack Obama et de John McCain n'ont pas regardé à la dépense publicitaire. Pour la promotion des deux candidats à l'élection présidentielle américaine, près de 750 millions de dollars (600 millions d'euros) auraient été investis dans les médias, selon les chiffres de l'institut TNS Media Intelligence. Mais cet effet d'aubaine ne suffira pas à faire passer le marché publicitaire local dans le vert sur l'ensemble de l'exercice 2008. Selon le magazine spécialisé Adage, sur les huit premiers mois de l'année, le marché affiche une baisse de 1,3 %. Et ce, malgré l'autre grand événement qui, tous les quatre ans, sert de catalyseur aux investissements des annonceurs : les Jeux olympiques. Tous les médias sont plus ou moins touchés. Même la télévision hertzienne n'échappe pas à ce recul.

Les analystes estiment que la baisse de la publicité sur le petit écran devrait être supérieure à la chute de 1,5 % qu'avait connue ce média dans les années 1970.

Ainsi France Pub (groupe Hersant Media) a revu sa copie mardi 4 novembre. Il prévoit un repli de 1,1 % des investissements publicitaires dans les grands médias (presse, télévision, radio, affichage, Internet et cinéma) en France en 2008. En mars, il estimait encore que le marché publicitaire français progresserait de 1,5 %.


TOUS LES MÉDIAS SONT TOUCHÉS


Certains fabricants de biens de consommation ont donné le "la" à cette inversion de tendance, après avoir constaté une chute de leurs ventes en août. Ils ont immédiatement réagi en réajustant leurs investissements marketing. Puis, le système bancaire s'est mis à vaciller, le marché immobilier a marqué le pas et les ventes d'automobiles ont commencé à s'essouffler.

Pour France Pub, le constat est clair. Le marché français s'inscrit dans une tendance baissière. Et même les investissements dans le hors média (comme les envois de courrier ou de mail par exemple) devraient marquer le pas en 2008, avec une quasi stagnation à 0,1 %. La tendance devrait se prolonger en 2009, malgré la faible visibilité sur la conjoncture. France Pub anticipe une baisse de 1,9 % des investissements publicitaires dans les grands médias l'an prochain. Mais également un recul de 0,6 % des dépenses dans le hors médias. Toutefois, Xavier Guillon, directeur des études du Groupe Hersant Media, tient à relativiser cette évolution conjoncturelle, en considérant que même si la tendance est négative, il n'y a pas d'effondrement du marché.

Pratiquement tous les médias sont touchés par la réduction des budgets de communication des entreprises. Même et surtout la télévision, jusqu'alors un des moteurs du marché. La baisse des audiences des grandes chaînes hertziennes, la concurrence accrue des chaînes de la TNT, la nouvelle grille tarifaire de France Télévisions et l'annonce de l'arrêt de la publicité sur les chaînes publiques bousculent la donne. Globalement, les investissements publicitaires en télévision devraient être en recul de 3,9 % en 2008 et de 4,2 % en 2009. La réduction des investissements des annonceurs de la grande consommation mais aussi des banques et assurances a un impact direct.

De plus, en 2007, la télévision avait bénéficié de l'arrivée de la grande distribution autorisée à faire sa promotion sur le petit écran. Ce secteur qui reste l'un des plus dynamiques en 2008 a réajusté ces investissements en faveur des autres médias comme la presse quotidienne, la radio et l'affichage. Malgré cet apport, la presse et la radio souffrent également. L'exception vient de l'affichage qui devrait rester sur une croissance positive cette année et une quasi stagnation en 2009.

Autre fait marquant, le ralentissement de la progression des investissements sur Internet. Elle devrait tout de même atteindre 23,4 % en 2008 et 16,2 % en 2009. Le ralentissement est surtout sensible pour les publicités sous forme de bandeaux ou bannières, alors que les liens sponsorisés, le marché de prédilection de Google, résistent mieux. Les résultats trimestriels de Google publiés mi-octobre avaient d'ailleurs rassuré les marchés. Le chiffre d'affaires a progressé de 34 % en un an.

De leur côté, les groupes publicitaires redoublent de prudence. "Nous pensons que notre industrie devra affronter une fin d'année 2008 tendue et donc une contraction de la croissance pour le quatrième trimestre et un ralentissement marqué en 2009", a prévenu Maurice Lévy, président de Publicis. ZenithOptimedia, filiale de Publicis, avait d'ailleurs également revu, début octobre, ses prévisions du marché publicitaire mondial à la baisse, tablant sur une croissance de 4 % au lieu de 6 % espérés initialement.

Source : LeMonde.fr
Par : Laurence Girard