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samedi 23 février 2008

WebRadio_Partenariat avec France Webradios



A compter du 5 février 2008, en partenariat avec France Webradios (Association Nationale des Webradios), TDF diffuse plusieurs webradios dans le cadre de ses expérimentations de radio numérique DMB (Digital Multimedia Broadcasting, l’équivalent de la TNT pour la radio). Celles-ci sont diffusées à la fois dans le multiplex bande III et le multiplex bande L, à Paris et en région parisienne, à partir du site de la tour Eiffel.

Ainsi, 12 web radios, habituellement diffusées sur Internet uniquement, se succéderont en alternance durant 3 semaines par tranche de 30 minutes sur un des canaux du multiplex. Parmis celles-ci, on trouvera DLV Radio Webradio, dont les programmes seront diffusés du 18 au 24 février 08. Toutes les webradios on été coventionnées par le CSA.

« Le passage de la radio au numérique ne peut se faire qu’avec l’apport de nouveaux contenus, comme cela a été fait pour la télévision avec la TNT » pense Sébastien PETIT, président de France Webradios. « Cette expérimentation est l’occasion de faire découvrir de nouveaux contenus aux auditeurs parisiens mais également de démontrer que les webradios ont une légitimité à changer de mode de diffusion ».

Lors de l’ouverture de l’appel à candidature par le CSA d’ici quelques mois, DLV Radio assure présenter 1 dossier pour l’obtention de fréquences DMB sur Bordeaux.

Le nouveau projet éditorial de la webradio prennant corp à partir de mi février 08 et qui sera évolutif dans les prochains mois. Nous allons enfin incorporer une voir deux webradios thématiques à DLV. Si nous sommes en cette nouvelle dynamique.

A partir d’aujourd’hui, nous devons trouver le financement pour assurer ce mode de diffusion en partant à la recherche de partenaires éventuelles... Nous invitons les gens interessés à nous contacter sur le projet webradio et du projet de diffusion de la DLV Radio sur le DMB à Bordeaux.

Nous sommes sur des dossiers en cour de développement avec France Webradios (régie publicitaire, subvention etc...).

A partir du mois de mars 08, on démarre une nouvelle grille de programmes et un site internet enfin terminé. Nous allons intégré un deuxième canal (ce que nous autorise la licence sacem et scpp..) : Il s'agit de la webradio "Fréquence Girondins" rejoint DLV.

De nouveaux partenaires nous rejoignent : Le Petit Futé pour des chroniques, Hesat Radio, Bordeaux Chanson rentrent en actions dans les prochains jours;

Source : Radio-Music.org

jeudi 4 octobre 2007

WebRadio_France Webradios - Signature d'un contrat type avec la SACEM




L'association nationale des webradios et la société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM) viennent de signer un accord concernant l'écoute en flux continu d'œuvres musicales.

Après des mois de négociations, France Webradios (l'association nationale des webradios) et la SACEM (la société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) sont parvenus à un accord. Ainsi les webradios associatives pourront assurer leur activité d'écoute en flux continu sur leur site d'oeuvres musicales, en toute légalité.

Selon les termes du contrat type, les auteurs, compositeurs et éditeurs de musique seront rémunérés à hauteur de 6% de l'ensemble des recettes avec pour toute webradio dont le budget annuel est inférieur à 20 000 € et dont le nombre d'auditeurs est inférieur à 5000 en simultanée sur 24 heures, un minimum de 60 € par mois pour les trois premiers canaux de diffusion. Pour un budget annuel inférieur à 40 000 € et avec 20 000 auditeurs en simultané, un minimum de 120 € par mois pour les trois premiers canaux de diffusion est demandé.

Sébastien Petit, président de France Webradios, s'est dit satisfait de cet accord : "Nous avons négocié un contrat au mieux avec la SACEM, en prenant compte de leur problématique et de la notre. Nous parlons de 720 euros par an, ce qui est peu". Il souligne également que le contrat avec la SACEM a été entièrement refondu, car il était à l'origine basé sur un nombre de pages vues. Aujourd'hui, le contrat a été recentré sur le flux webradio.

Concernant le désaccord de l'association Technopol au sujet des tarifs demandés par la SACEM, le président de France Webradios dit ne pas comprendre "son double discours" : "Une micro-structure peut bien s'en sortir avec 720 euros par an. Ce n'est pas énorme. Si on aditionne la SCPP et la SPPF, nous parlons de 1600 €TTC par an, pour avoir le droit d'émettre en toute l'égalité. Il ne faut pas croire que la musique est gratuite, surtout que le combat de Technopol est le développement des musiques électroniques et de ses artistes". Par ailleurs pour lui, Technopol ne tiendrait pas compte de l'environnement économique qui s'installe, ni de la problématique de la SACEM. Pour lui, il existe des solutions pour les petites webradios ayant des difficultés financières. Il propose donc des regroupements au sein de même structure, à l'image de l'association Paris One, dont il est également le président, qui a récemment intégré la webradio Just 4 Listen pour laquelle il supporte les frais de structure, afin que le flux musical perdurent. Sebastien Petit précise aussi que les forfaits comptent pour trois canaux et que si Technopol intégrait ses 7 webradios membres, elle aiderait très certainement les associations qu'elles représentent.

Le rapprochement des webradios seraient donc inévitable maintenant que le média est
légal : "Nous arrivons sur un marché économique et publicitaire. Les associations qui ne prendront pas en considération l'environnement dans lequel elles vont évoluer, mourront. Avec 10 millions d'auditeurs de webradios, ces structures intéressent de plus en plus les annonçeurs publicitaires". Concernant les prochaines actions de France Webradios, l'heure est à présent à la demande de subventions auprès du ministère de la culture pour financer ces droits d'auteur, mais également les frais annexes. Cependant Sebastien Petit reste confiant de part sa position au CSPLA (Conseil supérieur de la Propriété Littéraire et Artistique). Par ailleurs, il reste à définir les standards de mesure d'audiences des webradios, qui n'existe toujours pas aujourd'hui. Le but est ainsi d'obtenir les mêmes mesures d'audience entre les webradios commerciales et associatives, afin d'ouvrir les antennes des petites structures aux annonceurs potentiels. France Webradios réfléchit actuellement avec un organisme de mesure d'audience.

Source : WebradioActu
Par Sonia Ouadhi

mardi 25 septembre 2007

WebRadio_Webradios et Sacem signent un nouveau contrat



La Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) et France Webradios, association regroupant une vingtaine d'éditeurs représentant 35 webradios françaises, ont signé un nouvel accord relatif à la diffusion, écoute et flux continu, d'oeuvres musicales en ligne.

Le nouveau « contrat type » autorise les webradios associatives et personnelles à diffuser des œuvres du répertoire Sacem en contrepartie d'une « juste rémunération » des auteurs. Dans ce cadre, auteurs, compositeurs et éditeurs de musique seront « rémunérés à hauteur de 6% de l'ensemble des recettes avec, pour toute webradio dont le budget annuel est inférieur à 20.000€, un minimum de 60€ par mois pour les trois premiers canaux de diffusion ». Pour un budget inférieur à 40.000€ l'an, le minimum a été fixé à 120€/mois, a indiqué la Sacem lundi 24 septembre 2007.

Cet accord, qui remplace le contrat précédemment mis en place, « a été rendu possible par l'attitude positive de France Webradios soucieuse de respecter les droits des créateurs et par la capacité des sociétés d'auteurs à accompagner l'évolution des modes d'exploitation des œuvres musicales », a conclu la société de gestion collective du droit d'auteur pour la musique.

Source : Neteco.com
Publié par Ariane Beky