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jeudi 4 juin 2015

Téléphonie Mobile_Canada, Services sans fil : la fin des contrats de 3 ans

Les Canadiens qui veulent se débarrasser de leur contrat de trois ans pour leur téléphone cellulaire peuvent le faire dès aujourd'hui. Les personnes qui ont un contrat depuis plus de deux ans peuvent l'annuler sans frais, selon le commissaire aux plaintes relatives aux services de télécommunications (CPRST). En fait, aucuns frais d'annulation ne peuvent désormais être imposés après 24 mois.

Lire l'article au complet ici

Source:  RadioCanada

jeudi 19 avril 2012

Téléphonie mobile_Prévention des vols de téléphones évolués : Plan d'action concerté aux États-Unis

L'industrie des communications sans fil aux États-Unis, de concert avec le gouvernement fédéral et les organismes d'application de la loi, établit quatre étapes afin de réduire les vols de téléphones évolués et protéger les données qu'ils contiennent. Aucun projet du genre ne serait en chantier au Canada.

Le CTIA, un organisme industriel américain qui oeuvre dans le secteur des télécommunications sans fil, indique que des fournisseurs de services mobiles collaboreront à l'implantation et au déploiement de bases de données qui contiendront les numéros d'identification uniques des téléphones évolués dont on aura signalé le vol. Ces bases de données empêcheront l'activation ou la fourniture de service pour ces appareils volés à partir des infrastructures des fournisseurs participants.

Consulter l'article dans son intégrité

Source :  directioninformatique.com

jeudi 28 juillet 2011

Web_Maîtres chez nous... mais pas sur l'internet

En partie grâce aux réseaux sociaux, la plupart d'entre nous agissent sur l'internet comme à la maison: on laisse traîner quelques photos sur Facebook, on entasse ses documents de travail dans un classeur Dropbox et on empile le courrier sur Gmail.

Une habitude imprudente, prévient l'Union des consommateurs........

L'automne prochain, l'organisme québécois publiera les résultats de la comparaison de la politique d'utilisation de neuf des services web les plus populaires face aux lois sur la protection du consommateur et de sa vie privée. Sa conclusion: comme à la maison ou au bureau, si vos affaires traînent, elles risquent d'être vues par n'importe qui.

Consulter l'article dans son intégralité.

Source : CyberPresse

dimanche 30 janvier 2011

Web_Une charte pour éviter l'espionnage des consommateurs


L'Association nationale des professionnels du marketing (Adetem) et le groupement français des industries de l'information sont à l'origine d'une charte de déontologie qui encadre les études des individus sur le web. Plusieurs associations professionnelles l'ont déjà signée.

"Si on laisse faire, on risque d'aboutir à des dérives", met en garde François Laurent, co-président de l'Adetem (Association nationale des professionnels du marketing). Son association est à l'origine, avec GFII (groupement français des industries de l'information), d'une nouvelle charte de déontologie encadrant le recueil d'informations sur le web.

Voir l'article dans son intégralité

Source : Lentreprise.com

lundi 20 septembre 2010

Web + Téléphonie_France, L’UFC-Que Choisir se bat contre l’usage du mot "illimité"



L’association de consommateurs s’apprête à traîner les deux opérateurs mobiles devant la justice pour leur usage inconsidéré, jugé mensonger, de l’adjectif « illimité » dans la description de certaines de leurs offres.

Forfaits illimités, appels illimités, internet illimité... les publicités ne tarissent pas d’éloges pour définir des offres qui, généralement, sont beaucoup plus restrictives qu’elles ne veulent bien le faire croire.

C’est afin de mettre fin à ces abus et à tenter d’interdire l’usage, à tort et à travers, du mot “illimité”, que l’UFC-Que Choisir s’apprête à déposer une plainte contre deux coutumiers du fait présumés : Orange et SFR.

L’association
tentera également de se battre contre l’usage du mot « Internet » sur les offres mobiles (forfaits téléphoniques ou sous forme de clés 3G+ dédiées) qui, généralement, ne donnent accès qu’à un fragment du réseau mondial. L’interdiction d’un bon nombre d’usages (P2P, VoIP, et d’une manière générale quasiment tout ce qui ne relève pas du surf sur le web), voire parfois même la restriction à un portail de sites sélectionnés, rend l’usage du terme Internet illégitime.

Stéphane Richard, directeur général d’Orange, avait lui-même admis en juillet 2010 que le terme « illimité » était parfois employé de manière inconsidérée. Il avait alors suggéré d’en réduire l’usage, afin de rendre les forfaits vendus plus transparents pour le consommateur.

Source : FreeNews.fr

samedi 19 juillet 2008

Téléphonie_Attention aux sonneries et fonds d'écrans téléchargeables



Les sonneries et les fonds d'écrans pour téléphones portables proposés sur l'internet sont la plupart du temps des arnaques et les escrocs doivent être sanctionnés, a averti jeudi la Commission européenne.

«Nous avons été submergés de plaintes de consommateurs se disant victimes d'arnaques et une enquête menée sur 558 sites internet dans les 27 pays de l'UE, en Norvège et en Islande a montré que 80% de ces sites avaient des pratiques déloyales», a expliqué Meglena Kuneva, commissaire chargée de la Protection des consommateurs.

«Nous avons décidé de mener une opération coup de balai, et nous allons poursuivre ce type d'actions sur tous les services de vente en ligne», a-t-elle annoncé.

«Nous devons faire en sorte de mettre fin à ces pratiques déloyales. Nous demandons aux États d'agir auprès des opérateurs pour faire modifier ces sites ou les faire fermer, si nécessaire par des amendes ou des actions en justice», a-t-elle précisé.

«Faites attention quand vous achetez en ligne! Certains opérateurs sont fiables, mais il y a de véritables escrocs dans le cyberespace», a-t-elle accusé.

Les sonneries et les fonds d'écrans pour téléphones portables sont très prisés des adolescents, mal informés des conséquences de leurs actes lorsqu'ils cliquent pour les télécharger, a averti Mme Kuneva.

Les infractions constatées sur les sites contrôlés consistent en des «informations trompeuses», des «informations peu claires sur les tarifs et sur les opérateurs», a-t-elle souligné.

«Si un service est proposé gratuitement, il ne doit pas comporter de taxes cachées ou être conditionné à un abonnement», a-t-elle accusé.

«Il faut alerter les jeunes, les adolescents, contre les offres gratuites proposées par des escrocs», a-t-elle insisté.

Source : La Presse Affaires

lundi 2 juin 2008

E-Commerce_Billets d'avion sur le Web: beaucoup d'escroqueries et de publicités trompeuses



Un tiers des consommateurs qui veulent réserver un billet d'avion sur Internet sont escroqués, induits en erreur ou désorientés, a déclaré jeudi la Commission européenne, qui menace de prendre des mesures si les opérateurs n'y remédient pas eux-mêmes d'ici un an.

«Il est inacceptable qu'un consommateur sur trois qui souhaite réserver un billet d'avion soit escroqué, induit en erreur ou désorienté», a déclaré selon un communiqué la commissaire européenne à la Protection des consommateurs, Meglena Kuneva.

«Le message que j'adresse à la branche est clair: agissez sans tarder, ou c'est nous qui agirons», a-t-elle prévenu.

«Le secteur des transports aériens devra fournir des preuves tangibles d'amélioration, en assainissant ses pratiques et stratégies commerciales d'ici le 1er mai de l'année prochaine, ou bien nous nous verrons contraints d'intervenir.»

Le rapport intermédiaire de la Commission sur la vente de billets d'avion sur Internet montre que «l'ensemble du secteur, compagnies aériennes et voyagistes confondus», est concerné par la publicité mensongère ou les pratiques déloyales.

«Un site sur trois a dû faire l'objet de mesures coercitives en raison d'infractions au droit de la consommation», précise-t-on.

Les principaux problèmes concernent des prix trompeurs, constatés chez 58% des sites contrôlés qui ajoutent par exemple diverses taxes aux prix initial annoncé, des irrégularités dans les clauses contractuelles chez 49% des sites concernés (versions linguistiques manquantes ou fautives, et options facultatives pré-sélectionnées)et l'indisponibilité des offres annoncées sur 15% des sites.

«Le premier prix publié sur un site Web doit être le prix final», a tranché Mme Kuneva.

Source : La Presse Affaires via Agence France-Presse