L'association britannique Alcohol Concern dénonce l'exposition des internautes mineurs aux messages marketing délivrés par les marques d’alcool sur les principaux réseaux sociaux. Lesquels sont également accusés de favoriser la banalisation de la consommation d'alcool des jeunes. Un rapport publié par Alcohol Concern révèle l’importance grandissante que les réseaux sociaux prennent dans le marketing des marques d’alcool et le risque d’exposition des mineurs.
« L’industrie de l’alcool a parfaitement su tirer avantage d’Internet pour promouvoir ses produits. La plupart des marques de boissons sont présentes sur Facebook, Twitter ou YouTube où elles proposent des contenus attractifs pour les jeunes comme des jeux, des vidéos, des concours et des prix », explique le rapport.
Consulter l'article dans son intégralité.
Source : Ooh-tv
Spécialisé et passionné en développement des affaires: Radiodiffusion numérique, webdiffusion, radio corporative, radio thématique, nouveaux médias, logiciel d'automation radio, Des articles de diverses sources intéressantes sont classés sur ce blog en ordre chronologique. C'est ma passion que je partage avec vous depuis plus de dix-neuf ans!
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jeudi 1 septembre 2011
Web_Faut-il interdire le marketing des marques d'alcool sur les réseaux sociaux ?
Publié par André Rocheleau
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jeudi, septembre 01, 2011
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lundi 20 septembre 2010
Web + Téléphonie_France, L’UFC-Que Choisir se bat contre l’usage du mot "illimité"

L’association de consommateurs s’apprête à traîner les deux opérateurs mobiles devant la justice pour leur usage inconsidéré, jugé mensonger, de l’adjectif « illimité » dans la description de certaines de leurs offres.
Forfaits illimités, appels illimités, internet illimité... les publicités ne tarissent pas d’éloges pour définir des offres qui, généralement, sont beaucoup plus restrictives qu’elles ne veulent bien le faire croire.
C’est afin de mettre fin à ces abus et à tenter d’interdire l’usage, à tort et à travers, du mot “illimité”, que l’UFC-Que Choisir s’apprête à déposer une plainte contre deux coutumiers du fait présumés : Orange et SFR.
L’association tentera également de se battre contre l’usage du mot « Internet » sur les offres mobiles (forfaits téléphoniques ou sous forme de clés 3G+ dédiées) qui, généralement, ne donnent accès qu’à un fragment du réseau mondial. L’interdiction d’un bon nombre d’usages (P2P, VoIP, et d’une manière générale quasiment tout ce qui ne relève pas du surf sur le web), voire parfois même la restriction à un portail de sites sélectionnés, rend l’usage du terme Internet illégitime.
Stéphane Richard, directeur général d’Orange, avait lui-même admis en juillet 2010 que le terme « illimité » était parfois employé de manière inconsidérée. Il avait alors suggéré d’en réduire l’usage, afin de rendre les forfaits vendus plus transparents pour le consommateur.
Source : FreeNews.fr
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lundi, septembre 20, 2010
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dimanche 29 novembre 2009
Pub_ Quatre ans de prison pour un polluposteur


Un Américain qui s'est auto-proclamé «parrain du pourriel» a été condamné avec trois complices à de la prison ferme lundi, pour son rôle dans une vaste escroquerie impliquant des «spams», a annoncé le ministère américain de la Justice.
Selon des documents judiciaires, les quatre hommes, dont le «parrain du pourriel», Alan Ralsky, 64 ans, ont envoyé des pourriels en masse pour manipuler le cours d'actions faiblement échangées en Bourse entre janvier 2004 et septembre 2005. Ils faisaient monter les cours et généraient des profits grâce aux achats effectués par des destinataires de leurs pourriels.
Devant un tribunal fédéral de Detroit, M. Ralsky, de West Bloomfield, Michigan, s'est vu infliger une peine de 51 mois de prison, soit plus de quatre ans. Son beau-fils, Scott Bradley, 48 ans, a écopé de plus de 3 ans de prison, tandis que John Bown, 45 ans, de Californie a été condamné à environ deux ans et demi d'emprisonnement.
How Wai John Hui, 51 ans, domicilié à Hong Kong et au Canada et ancien dirigeant d'une entreprise baptisée China World Trade, a quant à lui été condamné à plus de quatre ans de prison, trois ans de liberté surveillée à l'issu de sa détention, et au versement de 500 OOO dollars aux autorités américaines.
«La peine infligée aujourd'hui envoie un message fort aux +spammers+ dont les objectifs sont de manipuler les transactions financières sur les marchés boursiers via des publicités illégales par courrier électronique», a affirmé le procureur adjoint Lanny Breuer.
«Les personnes qui utilisent des courriels frauduleux pour faire monter les cours et amasser des profits illégaux seront poursuivies et feront face à des peines de prison conséquentes», a-t-il prévenu.
Source : CyberPresse via Agence France-Presse (Washington)
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dimanche, novembre 29, 2009
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dimanche 19 avril 2009
Web_ Pourriels - Les spameurs polluent autant les e-mails que la planète




Selon une étude commandée par l'éditeur d'antivirus McAfee, à l'échelle mondiale, l'empreinte carbone annuelle du spam équivaut à trois millions de voitures sur la route.
Les pourriels ne font pas que polluer les boîtes aux lettres électroniques. L'environnement aussi en pâtit. C'est du moins ce que révèle une étude publiée par McAfee et réalisée par ICF International, une entreprise spécialisée dans l'analyse des problèmes liés au changement climatique. En se basant sur une estimation de 62 milliards de spams envoyés dans le monde en 2008, le mastodonte des logiciels d'antivirus révèle que, à échelle mondiale, les courriers indésirables consomment 33 milliards de kilowatts-heures par an, soit l'équivalent de la consommation d'électricité de 2,4 millions de foyers américains sur la même période.
Détaillée, l'étude pointe du doigt la consommation d'énergie par acteur. Résultat, le temps consacré par les "spamés" à consulter et supprimer leurs indésirables représente 80 % de la consommation totale d'énergie et le filtrage, en amont, effectué par les éditeurs de logiciels antivirus 16 % (les 4 % restants sont attribués à la création de spams et à la collecte d'adresses électroniques). Pour exemple, quand l'entreprise McColo, spécialisée dans la collecte des adresses mails et dans l'envoi de spams, voit son accès Internet interrompu pour une raison X, le volume total d'"indésirables" diminue de 70 %, et la consommation électrique engendrée par les spams fond comme neige au soleil. Un argument de taille pour espérer voir les pollueurs de boîtes de réceptions électroniques disparaître de la Toile.
Ci-dessus, deux tableaux détaillant la consommation d'énergie liée aux spams par pays et les émissions associées aux spams pour les 11 pays à l'étude :
Source : LePoint.fr Par Raphaël Beaugrand
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dimanche, avril 19, 2009
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dimanche 1 mars 2009
Pub_Contre la pub pour les enfants sur l'internet

La publicité destinée aux enfants est interdite jusque sur l'internet. Pour la première fois de son histoire, l'Office de la protection du consommateur (OPC) a étendu sa juridiction au web en obtenant une reconnaissance de culpabilité de la part du géant de l'alimentation General Mills, qui avait concocté un site racoleur pour les petits.
L'OPC a fait savoir hier que General Mills Canada s'est reconnu coupable, le 6 février, d'avoir produit de la publicité destinée aux moins de 13 ans. C'est le site canadien des céréales Lucky Charms, disparu de la Toile depuis le dépôt d'une plainte en décembre 2007, qui posait problème. Des jeux destinés aux jeunes enfants «comportaient des messages publicitaires à but commercial», dit le communiqué de presse.
Jean-Jacques Préaux, porte-parole de l'OPC, explique que les enfants devaient faire avancer le farfadet emblématique de Lucky Charms sur un parcours rempli de formes géométriques ressemblant à s'y méprendre aux céréales. La boîte invitait les enfants à se rendre sur le site internet et ce site invitait les enfants à acheter les céréales, précise M. Préaux. La version américaine promet d'ailleurs des «vies» supplémentaires pour le petit bonhomme en échange d'un code spécial trouvé sur l'emballage. Les procureurs de l'OPC ont jugé que c'en était trop.
La reconnaissance de culpabilité enregistrée par General Mills met fin aux procédures judiciaires. La multinationale écope d'une amende de 2000 $ en plus des frais de 500 $. C'est le minimum prévu par la loi. Mais tant du côté de l'OPC que de la Coalition québécoise sur la problématique du poids, qui avait déposé la plainte, c'est le précédent et non le montant qui compte.
«Nous sommes très heureux parce que c'est la première fois que le web est considéré comme support de la publicité faite aux enfants», se réjouissait hier Suzie Pellerin, directrice de la Coalition Poids, qui lutte contre l'épidémie d'obésité au Québec. Selon elle, l'atteinte à la réputation du contrevenant devrait décourager d'autres entreprises alimentaires de cibler les petits consommateurs.
Christian Desilets, professeur de communication à l'Université Laval et ex-publicitaire, confirme que les sites internet identifiés à une marque sont des publicités, qu'ils invitent clairement les visiteurs à acheter leurs produits ou non. «Il n'y a pas un publicitaire digne de ce nom qui vous dira le contraire, insiste-t-il.
Plus un individu va passer du temps à interagir avec une marque, plus il va devenir un fidèle de cette marque et la favoriser jusque dans le processus d'achat», ajoute l'universitaire. La fréquentation de sites internet corporatifs par les enfants est donc très avantageuse pour les entreprises. D'autant que les enfants ont une influence marquée sur les achats de la famille.
M. Desilets estime donc qu'il est «impensable» que les multinationales cessent toute publicité sur l'internet. Elles pourraient plutôt oublier le marché du Québec, peu important à l'échelle nord-américaine, et y distribuer leurs produits sans les soutenir par des campagnes en bonne et due forme.
Il y a un mois, Saputo s'est aussi avouée coupable d'avoir produit de la publicité destinée aux enfants en moussant les ventes de ses gâteaux Igor dans les Centres de la petite enfance. La firme qui a orchestré la campagne fait encore face à des accusations, tout comme les géants Burger King et McDonald's, dénoncés par la Coalition Poids pour leurs jouets promotionnels et la commandite de Ciné-cadeau.
Source : CyberPresse
Par : Annie Morin
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dimanche, mars 01, 2009
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dimanche 2 novembre 2008
Pub_Un livre sur la pub et l'éthique

L'Association canadienne des annonceurs (ACA) et les Normes canadiennes de la publicité (NCP) ont lancé conjointement le livre "In Trust: Ethics in Advertising, A Canadian Enquiry Into What is Necessary and What is Possible", signé par John Dalla Costa, spécialiste de l'éthique et auteur réputé.
"L'ACA a été fondée en 1914 sur la base d'un postulat non négociable: la publicité doit dire vrai, souligne Ron Lund, président et chef de la direction de l'ACA. Avec cette certitude et cette mission en tête, nous avons participé à la fondation des NCP, il y a maintenant plus de 50 ans. Nos convictions restent aussi fortes aujourd'hui."
Le projet est né lors d'un forum exécutif en avril 2007, présenté conjointement par l'ACA, seule association professionnelle au Canada représentant les annonceurs, et les NCP, l'organisme d'autorégulation de l'industrie canadienne de la publicité. Il portait notamment sur le rôle croissant des considérations éthiques, alors que les consommateurs exigent des annonceurs plus d'imputabilité, de transparence et d'intégrité. À la suite de ce sommet, l'ACA a confié à John Dalla Costa le mandat de mener une étude sur l'éthique en publicité, qui a nécessité 18 mois de travaux. L'ACA a, par la suite, invité les NCP à se joindre au projet en qualité de cocommanditaire.
L'ouvrage constitue un guide pratique permettant aux annonceurs d'évaluer le statut éthique de leurs marques et de leurs campagnes. Il expose un cadre d'analyse de la confiance envers leurs marques et propose des façons d'intégrer les critères éthiques dans la planification stratégique et le processus de développement des produits.
"Les annonceurs devront de plus se préoccuper d'éthique et du maintien de la réputation d'intégrité de leur entreprise. Ils devront communiquer les bénéfices de leurs produits, mais aussi en exprimer les valeurs et les responsabilités", déclare John Dalla Costa, fondateur du Centre d'orientation éthique, une firme de consultation aidant les entreprises privées, les organismes non gouvernementaux et le secteur public de nombreux pays à favoriser l'excellence en matière d'éthique dans une économie globalisée.
John Dalla Costa a déjà signé quatre livres, dont "The Ethical Imperative: Why Moral Leadership is Good Business" et "Magnificence at Work: Living Faith in Business". Avant de fonder le Centre d'orientation éthique, il a travaillé 16 ans en communications-marketing, dont six en tant que président de l'agence Miller Myers Bruce Dalla Costa.
Le volume, qui peut être commandé sur le site de l'ACA, est offert à 15$ pour les membres et à 25$ pour les non-membres.
Source : Infopresse
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dimanche, novembre 02, 2008
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samedi 28 juin 2008
Pub_La pub, l'internaute et son cyberciblage,

Phorm est un logiciel particulièrement intrusif, l'un de ces "trucs" dont raffolent les publicitaires. Rien ne lui échappe de notre navigation sur Internet. Vous préparez des vacances en Grèce. Vous tapez "vols Paris-Athènes" et "Cyclades" sur Google... Vous abandonnez provisoirement vos recherches et, surprise !, alors que vous vous connectez sur Facebook, des pubs surgissent sur votre écran, d'Olympic Airways et de Mykonos.
Phorm, à moins que ce ne soit NebuAd ou Frontproch vous a repéré et ne vous lâchera pas. C'est la mésaventure qui est arrivée à des dizaines de milliers de clients du fournisseur d'accès à Internet British Telecom. Ils n'avaient pas été prévenus de l'accord passé par BT, "à titre expérimental", avec Phorm. Et ne se doutaient pas qu'ils étaient espionnés. Phorm a passé des accords, depuis, avec d'autres fournisseurs d'accès du Royaume-Uni, TalkTalk et Virgin Media. Comme l'a rapporté The Economist, ces accords suscitent un certain émoi outre-Manche où Sir Tim Berners-Lee, le co-inventeur du Web, a annoncé qu'il changerait de fournisseur d'accès si celui-ci s'acoquinait avec Phorm ou l'un de ses semblables.
Les utilisateurs de Google et des autres moteurs de recherche sont habitués à voir surgir sur leur écran de telles annonces ciblées, en rapport avec la requête qu'ils formulent. La différence avec Phorm, c'est que ces liens "sponsorisés" disparaissent quand l'internaute quitte le site de Google ou de Yahoo!. Phorm, NebuAd ou Frontporch, eux, sont tapis dans les ordinateurs des fournisseurs d'accès et pistent en continu les internautes, quels que soient les sites qu'ils visitent.
Où s'arrêtera ce traçage des individus ? C'est à eux de le décider. Adeptes du "tout gratuit", refusant de débourser un centime pour consulter un moteur de recherche, s'informer ou même écouter de la musique, les internautes sont ambivalents. D'un côté, ils s'offusquent d'être victimes de ces publicités virales. Ils craignent pour leur intimité. De l'autre, ils s'en accommodent - jusqu'à un certain point. Ils savent que sans un tiers payant - les annonceurs -, les services qu'ils utilisent n'existeraient pas.
Google est passé maître dans l'art de cibler les internautes sans les heurter. Il bombarde les utilisateurs de son service de courrier, Gmail, de liens publicitaires en rapport avec les messages qu'ils échangent. Par exemple, un internaute parisien dont un e-mail évoque un prochain voyage à New York voit s'afficher sur le côté droit de l'écran les offres d'Air France ou d'American Airlines. Si personne ne se rebelle contre cette violation de son intimité, c'est que les utilisateurs de Gmail préfèrent ce service de courriel à celui de ses concurrents (ils n'ont pas tort).
C'est la force de Google, qui capte 40 % du marché publicitaire on line, d'aimanter ainsi les internautes, même les publiphobes. Pour 60 %, ce chiffre d'affaires publicitaire provient de petits annonceurs, c'est le B.A. BA de la pub on line. S'il est trop coûteux, pour un commerçant de quartier, de faire de la pub dans un quotidien national, cibler, via Internet, les habitants de ce quartier est davantage à sa portée.
LE "TOUT GRATUIT"
Au début de l'année prochaine, un quart de la population mondiale aura accès à la Toile. Le partage de cette manne publicitaire attise évidemment les convoitises. Le braconnage de British Telecom et de Phorm sur le terrain de chasse de Google est une escarmouche à côté de la guerre qui s'annonce. Davantage d'internautes à l'horizon, une exigence identique : le "tout gratuit". Ceci expliquant cela, le ciblage des internautes à des fins publicitaires a toutes les chances de s'intensifier. Ce "tout gratuit" est devenu le modèle dominant. Certains y viennent par pragmatisme : après avoir été tout ou en partie payants, El Pais et le New York Times ont fait machine arrière, espérant compenser leur manque à gagner par un surcroît de trafic, donc de recettes publicitaires.
D'autres s'enthousiasment pour le "tout gratuit" par convictions libérales-libertaires. Dans un article retentissant paru en mars dans le journal en ligne Wired, Chris Anderson, le rédacteur en chef, affirme que tout ce que touche le numérique évolue irrémédiablement vers la gratuité. Son "papier", en forme de manifeste, a pour titre : " Free ! Pourquoi 0,00 $ est le futur du business".
Chris Anderson n'est pas un plaisantin. On lui doit une théorie fameuse, dite de la "longue traîne", selon laquelle, même les oeuvres difficiles ont leur chance de trouver un public grâce à l'immensité du réseau, donc d'être rentables. Tout le contraire du postulat habituel selon lequel ce sont les best-sellers qui financent les oeuvres les moins abordables.
Si Chris Anderson voit juste, la publicité virale a de beaux jours devant elle. En attendant, elle suscite de fortes résistances. Au Royaume-Uni, l'Information Commissioner's Office (ICO, l'équivalent de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, la CNIL) a déclaré que Phorm était légal à condition que l'internaute souscrive explicitement à ce "service".
C'est toute la différence qui existe entre la possibilité de désactiver un tel logiciel (opt out) et celle de l'activer volontairement (opt in). Dans le premier cas, les étourdis tombent dans les filets des annonceurs ; dans le second, ils savent à quoi s'en tenir, sachant que ce n'est pas un individu précis que les logiciels espions suivent à la trace, mais l'utilisateur de l'ordinateur, quel que soit cet utilisateur.
La vigilance de l'ICO ou de la CNIL a ses limites. Trois pays sur quatre n'ont aucune législation encadrant l'exploitation et la conservation des données personnelles qui circulent sur le réseau mondial. C'est ce Far West qui encourage la publicité virale. Ne sachant pas ce qui est légal et ce qui ne l'est pas, chacun y va de sa trouvaille, de plus en plus indiscrète.
Contrairement à une idée reçue, Google ou Yahoo! s'inquiètent de cette anarchie. Ils plaident pour un cadre légal universel, fixe, propice à l'expansion de leur business. Peter Fleischer, le conseiller de Google pour la protection des données personnelles, un ancien d'Harvard basé à Paris, préconise ainsi un accord de type convention de Berne qui, à la fin du XIXe siècle, avait jeté les bases de la protection internationale des oeuvres littéraires et artistiques.
Source : Le Monde.fr par Bertrand Le Gendre
Publié par André Rocheleau
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samedi, juin 28, 2008
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jeudi 3 avril 2008
Pub_Apple poursuivie pour pub mensongère


L'acheteuse d'un iMac a annoncé lundi qu'elle poursuivait Apple pour ses prétentions, dans une campagne promotionnelle, à montrer des «millions de couleurs» à partir de son ordinateur fixe de 20 pouces.
La compagnie de Cupertino se targue de cette capacité sur son site web et dans des brochures publicitaires bien qu'elle sache que les ordinateurs iMac ne peuvent faire voir que 262 144 vraies couleurs, selon ce qu'affirme la poursuite.
Les utilisateurs du iMac sont bernés et croient percevoir bien plus de couleurs parce que les ordinateurs emploient des leurres technologiques.
Par exemple, des dégradés similaires d'une couleur seraient montrés à grande vitesse, ce qui donnerait une illusion de variété et de précision graphique.
La poursuite prétend que ces techniques peuvent causer des problèmes pour les gens mettant en ligne des images et des vidéos puisque leurs couleurs n'apparaissent pas toujours clairement.
La plaignante, Chandra Sanders, une résidante du Texas, cherche à obtenir le statut d'une «class-action» pour sa poursuite.
Apple a indiqué ne pas émettre de commentaires sur les poursuites en cours.
Source : La Press Affaies via Associated Press
Publié par André Rocheleau
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jeudi, avril 03, 2008
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