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mercredi 27 mars 2019

Musique_Le streaming pèse désormais 75% des revenus de la musique aux Etats-Unis

L’écoute en ligne a représenté, en 2018, quelque 75% du chiffre d’affaires de l’industrie de la musique aux Etats-Unis, qui a atteint 9,8 milliards de dollars, en hausse de 12%, selon des données publiées par l’association de l’industrie du disque, la RIAA...
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Source: Frenchweb

samedi 1 septembre 2018

Musique_Une compilation des Eagles devient l'album le plus vendu

La Recording Industry Association of America (RIAA) a déclaré à l'Associated Press que l'album des Eagles Their Greatest Hits 1971-1975 est maintenant certifié 38 fois platine, ce qui signifie que les ventes et l'écoute en continu (streaming) de l'album ont atteint 38 millions d'exemplaires...
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Source: LaPresse

vendredi 22 septembre 2017

Musique_Télécharger de la musique depuis YouTube, c’est fini !

Attaqué en justice par plusieurs labels depuis un an, le site YouTube-MP3.org, qui permettait de télécharger gratuitement des pistes audio issues de vidéos YouTube, va fermer...Des dizaines voire centaines de millions de titres sont copiés chaque mois illégalement...
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Source: rollingstone

mardi 22 janvier 2013

Web_Kim Dotcom lance «Mega»: les utilisateurs se bousculent

L'Allemand Kim Dotcom a lancé dimanche un nouveau site de partage de fichier baptisé Mega, submergé dès les premières heures, un défi aux États-Unis qui veulent le juger pour avoir amassé une fortune grâce à Megaupload.com.

Consulter l'article dans son intégrité

Source:  LaPresse

lundi 8 novembre 2010

Musique_États-Unis: condamnée à payer 1,5 million de dollars pour téléchargement



Une mère célibataire de 4 enfants a été condamnée aux États-Unis à payer 1,5 million de dollars pour avoir téléchargé illégalement 24 chansons sur internet, dernier épisode en date d'une bataille judiciaire qu'elle livre contre l'industrie du disque.

Jammie Thomas-Rasset, une habitante du Minnesota (nord), a été reconnue coupable mercredi de violation de la propriété intellectuelle via l'utilisation du logiciel de téléchargement Kazaa. Elle devra payer 62 500 dollars par chanson téléchargée.

Cette lourde peine est la 3e infligée dans cette affaire. La RIAA (Recording Industry Association of America), qui représente l'industrie du disque américaine, a jugé dans un communiqué que cette peine constituait une «reconnaissance claire» de la culpabilité de Mme Thomas-Rasset. «Nous espérons qu'elle va finalement accepter la responsabilité de ses actes».

En octobre 2007, Mme Thomas-Rasset avait été condamnée une première fois à payer 220.000 dollars mais le juge avait alors estimé la sanction «complètement disproportionnée» et «accablante». Le procès avait finalement été annulé.

Mais deux ans plus tard, elle était condamnée à verser 1,92 million de dollars (80 000 par chanson) à six compagnies: Capitol Records, Sony BMG Music, Arista Records, Interscope Records, Warner Bros. Records et UMG Recordings.

La RIAA et les grandes maisons de disques ont déjà poursuivi des milliers de personnes pour téléchargement et partage illégal de musique, et la plupart d'entre elles ont accepté de payer entre 3000 et 5000 dollars.

Jammie Thomas-Rasset a été la première à refuser un accord à l'amiable, préférant aller au procès.

Fin 2008, la RIAA a opéré un revirement spectaculaire en annonçant qu'elle renonçait à poursuivre les auteurs de téléchargement illégal de musique et que ce serait aux fournisseurs d'accès internet de prendre des mesures contre le piratage

Source : CyberPresse

mercredi 25 août 2010

Média_USA : la radio obligatoire!




Apple a toujours montré assez peu d’appétence pour la radio FM, ne consentant à intégrer un tuner FM que dans la dernière version de l’iPod nano. Les diffuseurs américains, regroupés au sein de la NAB, ainsi que la RIAA pourraient bien pousser Cupertino à faire un peu plus d’efforts dans ce domaine !

Ces deux groupes se sont mis d’accord afin de réclamer du Congrès US une loi contraignant les constructeurs de mobiles et de baladeurs à intégrer un tuner FM dans leurs produits.

La « bill » en question, le Performance Rights Act, est actuellement en cours de discussions au sein des instances législatives US : en échange d’une baisse des émoluments reversés à la RIAA, le NAB obtiendrait cette obligation.

Les diffuseurs américains sont à la recherche d’un nouveau public qui n’a pas l’habitude d’écouter la radio, et puisque les constructeurs, Apple en tête, n’ont pas vraiment le goût de leur faire plaisir, l’unique méthode qui reste est celle de la coercition ! Pas sûr qu’Apple apprécie de se voir contraindre à intégrer un composant qui ne ferait pas partie de son modèle d’affaires, à moins que Cupertino n’élargisse la fonction d’iTunes Tagging à toute sa gamme.

Source : MacPlus.net

lundi 19 janvier 2009

Web_Téléchargement illégal: Bell avertirait aussi ses clients




Alors que la Recording Industry Association of America (RIAA) a annoncé qu'elle ne poursuivrait plus les auteurs de téléchargements illégaux et qu'elle s'était plutôt entendue avec des fournisseurs d'accès internet sur un plan de réponse aux violations du droit d'auteur, certains fournisseurs internet du Québec surveillent déjà les clients qu'ils soupçonnent de se livrer au téléchargement illégal.

Le site web Technaute.ca annonçait vendredi que Vidéotron avait commencé à envoyer des avis à certains de ses abonnés indiquant que l'entreprise avait reçu une plainte affirmant que des activités associées à leur adresse IP portaient atteinte à des droits de propriété intellectuelle d'un tiers.

Bell se livrerait également à cette pratique, selon Georges (nom fictif), un abonné du service Sympatico adepte du téléchargement de pièces musicales, mais aussi de films.

«J'ai reçu à deux reprises une note de Bell comme quoi j'avais téléchargé tel film sur tel site à telle heure. C'est que les compagnies comme Warner ou Fox placent des fichiers espions sur certains sites de téléchargement afin de tenter de coincer les pirates. Ils déposent ensuite une plainte auprès du fournisseur internet», explique Georges.

«Par contre, les messages que j'ai reçus ne me menaçaient pas de fermer mon compte internet, comme se proposent de faire la RIAA et certains fournisseurs américains. Ils se contentaient de me dire que c'était illégal et que j'étais «un vilain pirate»», poursuit-il.

Pas surpris

Disant télécharger illégalement entre 40 et 200 gigaoctets de matériel par mois, Georges n'est par ailleurs pas surpris de la décision de la RIAA de cesser de poursuivre les auteurs de téléchargements illégaux.

«Les menaces de poursuites n'empêchaient personne de télécharger. Je n'ai jamais entendu quelqu'un dire qu'il ne téléchargerait plus, car il avait peur d'avoir une amende», poursuit-il.

Seules quelques descentes policières survenues il y a quelques années dans le secteur que Georges habite ont, selon lui, rendu des internautes nerveux.

«Par contre, il faut préciser qu'il s'agissait de personnes qui téléchargeaient pour ensuite vendre des copies illégales sur le marché noir. Ça ne me concerne pas, puisque tout ce que je télécharge est pour mon usage personnel.»

Interrogé à savoir si la possibilité de se voir couper son service internet pourrait l'inciter à changer de fournisseur, Georges avoue qu'il y penserait. «Je regarderais peut-être ailleurs, par contre les services que j'ai présentement me conviennent.»

De son côté, la Canadian Recording Industry Association (CRIA) a applaudi vendredi la décision de la RIAA de se tourner vers les fournisseurs d'accès internet pour lutter contre le piratage.

«Nous aimerions nous aussi faire la même chose, car ça nous permettrait de donner aux Canadiens une chance de respecter la loi. Par contre, au Canada, nous n'avons pas encore de lois claires à ce sujet, et les gens sont confus», déclarait à CBC News Graham Anderson, président de la CRIA.

La CRIA avait cessé de poursuivre les internautes qui téléchargeaient illégalement des pièces musicales à la suite du rejet par la Cour fédérale d'une poursuite intentée en 2004 contre 29 personnes soupçonnées d'avoir rendu disponibles des fichiers musicaux pour téléchargement. La Cour avait décrété que cette pratique ne constituait pas une violation des droits d'auteur.

Source : LaPresseAffaires
Par : Ian Bussières

vendredi 19 décembre 2008

Musique_Vendez vos MP3 usagés !




La jeune entreprise Bopaboo permet aux internautes de vendre en ligne les fichiers MP3 qu'ils n'écoutent plus.

Les utilisateurs inscrits se créent une boutique virtuelle sur Bopaboo et y téléversent des fichiers MP3 dont ils déterminent eux-mêmes le prix de vente.

Les acheteurs peuvent ensuite visiter cette boutique et télécharger les MP3 de leur choix, qui seront automatiquement retirés de la page du vendeur.

Bopaboo prend cependant une commission sur la vente de chaque fichier.

Les fichiers protégés par DRM (Digital Rights Management) ne sont pas acceptés sur le site. Mais tout fichier MP3 qui n'est pas soumis à ce système de gestion numérique des droits d'auteur peut être vendu sur Bopaboo.

Est-ce à dire qu'un utilisateur pourrait numériser une chanson à partir d'un CD et la vendre plusieurs fois sur le site?

Alex Meshkin, PDG de Bopaboo, affirme que chaque MP3 téléversé par un vendeur est marqué numériquement afin d'éviter les abus.

Le concept est intéressant, mais il est fort à parier que la RIAA (Recording Industry Association of America) sera moins emballée par ce système de vente de musique «usagée».

Bopaboo
n'est actuellement disponible qu'aux États-Unis, en version bêta.

D'après PC World

Source : La Presse Affaires Par : André Simard

mardi 18 novembre 2008

Musique_Piratage de musique: un professeur de Droit s'attaque à la RIAA




Un professeur
de Droit de l'Université Harvard s'attaque à la Recording Industry Association of America (RIAA) afin de bloquer les poursuites civiles intentées par l'organisme contre les internautes qui téléchargent illégalement de la musique sur Internet.

Selon Charles Nesson, l'outil législatif utilisé par la RIAA pour ses poursuites civiles, le Digital Theft Deterrence and Copyright Damages Improvement Act (1999), contrevient à la Constitution américaine. Le professeur de Droit estime qu'il est abusif d'utiliser une loi criminelle pour obtenir un dédommagement monétaire.

Charles Nesson
soutient également que la RIAA n'a pas le droit d'utiliser la menace de longues et coûteuses poursuites judiciaires pour forcer les internautes qui ont téléchargé de la musique en ligne à conclure une « entente à l'amiable ». « Je veux empêcher que les tribunaux soient utilisés comme des agences de collecte de bas étage », a-t-il déclaré.

Le professeur de Harvard s'attaque à la RIAA afin de défendre un étudiant de la prestigieuse université de Boston, Joel Tenenbaum. Le jeune homme aurait téléchargé illégalement sept chansons en 2004 et en aurait téléversé plus de 800 sur les réseaux poste-à-poste (P2P). S'il est reconnu coupable, l'amende de Tenenbaum pourrait s'élever à un million de dollars, mais la RIAA lui demande plutôt de conclure une entente à l'amiable pour 12 000 $.

Mentionnons que Charles Nesson est le fondateur du Berkman Center for Internet & Society de Harvard. Il est perçu comme un avocat original, ayant notamment tenté de convaincre la justice que le poker ne fait pas partie des jeux d'argent. Il s'est également porté à la défense des consommateurs de marijuana.

La RIAA soutient de son côté que son droit de demander dédommagement aux internautes ayant téléchargé illégalement de la musique relève du Premier amendement de la Constitution américaine.

Le combat de Charles Nesson pour défendre Joel Tenenbaum rappelle celui mené par Jammie Thomas, une mère célibataire au début de la trentaine reconnue coupable en octobre 2007 d'avoir piraté 24 chansons qu'elle avait distribuées illégalement sur les réseaux P2P de Kazaa. Elle avait été condamnée à rembourser 9 250 $ par chanson piratée, soit un total de 220 000 $.

Source : Branchez Vous
par Christian Leduc

mercredi 27 août 2008

Musique_ 8tracks : Muxtape en moins bien grâce à la RIAA



Nous vous indiquions la semaine dernière que le site Muxtape qui permettait la création de playlists en ligne à partir de MP3 uploadés sur le site par les membres a fermé ses portes, au moins provisoirement. Ses créateurs blâment la RIAA, le lobbys des grandes maisons de disques aux Etats-Unis, pour les conditions contractuelles démesurées qu'elle exige. Incapable de les respecter pour le moment, Muxtape a préféré mettre le rideau avant qu'un procès lui tombe dessus.

Sans surprise, la fermeture de Muxtape a créé un appel d'air pour de nouveaux candidats. 8Tracks propose ainsi de prendre le relai, avec un site qui lui aussi permet aux internautes de choisir des MP3 parmi ceux envoyés par la communauté, ou d'envoyer leurs propres MP3, pour créer une playlist qui pourra être écoutée par tous les internautes.

Mais pour ne pas avoir de problèmes avec la RIAA et avec la justice, 8Tracks a préféré limiter les fonctionnalités de son service pour qu'elles cadrent avec les termes de la licence obligatoire permise par le DMCA, la loi américaine sur le droit d'auteur. Au moins, les labels ne peuvent rien faire pour s'opposer au site. Mais du coup, les internautes utilisateurs du service ne peuvent plus passer d'un morceau à l'autre dans la playlist, ou même savoir quels morceaux sont programmés. La licence obligatoire prévue par la loi s'impose en effet aux seules radiodiffusions numériques "non interactives", qui ne doivent pas permettre l'écoute à la demande. Chaque mix est en fait considéré comme une webradio, avec ses règles strictes.

Un bon exemple de la créativité bridée par un droit d'auteur censée la favoriser. Mais la RIAA devrait surtout se dire que lorsque ses propres règles empêchent la création de valeur sur ses propres contenus, en limitant l'attractivité des services qui exploitent la musique, elle a un sérieux problème à régler, bien avant celui du piratage.

Source : Numerama.com Par : Guillaume Champeau

dimanche 20 janvier 2008

Web_YouTorrent: un site à découvrir avant sa fermeture…



YouTorrent est un nouveau moteur de recherches de torrents, dont beaucoup m’ont parlé.

YouTorrent indexe les torrents d’autres sites (comme bitjunkie ou The PirateBay) et classe les résultats en fonction du nombre de”seeds” et “peers” de chaque torrent. Pour ceux qui ne sont pas au courant, ces deux données indiquent la rapidité d’un fichier; le plus de”seeds” et “peers” il y a, le plus vite est censé être le téléchargement.

Mais un moteur de recherche meta comme YouTorrent ne différencie pas entre contenu legal et piraté (oui, il existe du contenu légal en BitTorrent). Si vous êtes un “téléchargeur” fou de bitTorrent vous adorerez ce service; les résultats sont rapides et le site regroupe les meilleures adresses. D’un autre coté, YouTorrent encourage et facilite la piraterie; il est certain que le débat aura lieu sur la légalité d’un moteur de recherche qui indexe du contenu illégal, sa responsabilité est-elle en cause comme pour les sites mêmes qui diffusent? Le site est hébergé en Hollande, mais les détails sur les propriétaires du site ont été cachés sur le Whois; mais s’ils sont américains, il y a fort à parier que la MPAA et RIAA s’y intéressent de près. Dépêchez vous pendant qu’il est encore temps.

Source : TechCrunch

vendredi 19 octobre 2007

Musique_Téléchargement : les newsgroups, nouvelle cible de la RIAA



La RIAA, qui défend les intérêts des étiquettes de disques, vient d'attaquer Usenet en justice, un portail qui servirait au téléchargement massif de documents protégés par droits d'auteur.

La RIAA estime que les newsgroups représentent un canal privilégié pour téléverser et télécharger des articles et des musiques sans autorisation.

L'organisme exige une décision légale qui forcerait Usenet à filtrer lesdits contenus dans le futur, de même que le versement de dommages et intérêts à 14 étiquettes musicales, dont Universal, Sony BMG et Warner.

Selon la RIAA, Usenet monétiserait sa fourniture d'accès via un service de téléchargement illégal. Pour sa part, Usenet nie toute responsabilité et insiste sur son rôle de fournisseur d'accès dont les conditions d'utilisation proscrivent le téléversement et le téléchargement de contenus protégés.

Source : Branchez-Vous

dimanche 7 octobre 2007

Musique_Une victoire au tribunal ne sauvera pas les grands labels de musique



L’industrie de la musique a gagné son premier procès contre les partages de fichiers, quand un juré a déclaré une femme du Minnesota coupable de 24 enfreintes à des droits d’auteurs. Le verdict est tombé, $222,000 d’amende; ce qui équivaut à $9250 par morceau. Peut-être est ce ainsi que l’industrie compte endiguer la chute du prix de la musique.

L’industrie de la musique pense que ce verdict disproportionné fera réfléchir à deux fois les utilisateurs avant de télécharger un morceau. Surtout, cela indiquera à ceux qui partagent de la musique ce qu’il ne faut pas faire pour se faire attraper; comme ne pas utiliser le même nom d’utilisateur (”tereastarr”) sur les réseaux de partage, sur email, IM et d’autres comptes en ligne.

Au cours des quatre dernières années, la RIAA a poursuivi 26 000 des ses clients, mais sans la même réussite, puisque la plupart des cas étant conclus à l’amiable aux alentours de $4000. Ce fut le premier cas allant jusqu’au tribunal. Ce verdict (s’il n’est pas réduit en appel) crée un véritable précédent. Tout ce que l’industrie a à faire dorénavant est d’en gagner encore 52 000 comme celui-ci (avec le même montant) pour égaler ses $11.5 milliards de revenus de l’année dernière.

Quelqu’un devrait créer un logiciel, pour la RIAA, qui enverrait des convocations de façon automatique, car ils ont beaucoup d’efforts à faire pour sauver l’industrie. A moins que l’industrie prenne le temps et l’argent d’essayer de trouver de nouveaux modèles qui encourageraient et bénéficieraient de la façon dont les gens écoutent la musique, de nos jours; sur leurs iPods, en streaming sur le web et en partageant avec leurs amis et peers. Plus la musique devient numérique plus elle est échangeable. Les gens feront avec ce qu’il veulent car ils le peuvent. La loi est peut-être du coté de la RIAA mais le marché est contre.

Source : TechCrunch
Rédigé par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon) |

vendredi 5 octobre 2007

Musique_USA, musique piratée: une amende de 220 000$



La première personne ayant comparu aux États-Unis devant un tribunal pour avoir mis en ligne de la musique téléchargée illégalement a été condamnée jeudi à payer 220 000 dollars.

Jeune mère célibataire de l'Etat du Minnesota (Nord), Jammie Thomas, 30 ans, a été condamnée par un tribunal de Duluth (Minnesota) à payer 9250 dollars par chanson pour avoir mis en ligne 24 titres téléchargés illégalement.

Le montant aurait pu s'élever à 150 000 dollars par chanson si le jury avait estimé qu'il y avait violation volontaire du droit du copyright, et à plusieurs millions si elle avait été poursuivie pour chacune des 1 702 chansons trouvées sur son ordinateur.

Jammie Thomas était la première des quelque 26 000 personnes poursuivies par les principaux groupes de l'industrie musicale à avoir refusé de conclure un arrangement.

La fédération américaine des maisons de disques (Recording Industry Association of America, RIAA) et six grands labels avaient porté plainte contre elle pour avoir mis en ligne des chansons dont les droits étaient protégés.

«Je n'ai pas téléchargé de musique, point à la ligne», s'était-elle défendue devant le tribunal, affirmant qu'elle avait été injustement désignée par la société SafeNet, chargée par l'industrie musicale de traquer les violations de copyright.

Selon son défenseur, elle avait choisi de dépenser jusqu'à 60 000 dollars de frais de justice au lieu de payer quelques milliers de dollars en concluant un arrangement parce qu'elle refusait de se laisser intimider.

À lire aussi:

Premier procès pour téléchargement illégal

Source : La presse affaires Via AFP