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vendredi 31 janvier 2014

Médias_Canada, Sirius XM s'attend à garder ses droits de la LNH

Sirius XM Canada Holdings (T.XSR) s'attend à conserver les droits nord-américains de radiodiffusion par satellite des matchs de la Ligue nationale de hockey (LNH) malgré l'entente conclue par Rogers Communications (T.RCI.B) et la LNH pour les droits télévisuels et multimédias au Canada.

Lire l'article au complet ici

Source:  LaPresse

mercredi 11 février 2009

Média_Radio par satellite : Sirius au bord de la faillite



Sirius, société née de la fusion des radios par satellite US Sirius et XM, serait au bord de la faillite, a indiqué le New York Times mardi.

La radio qui peine à recruter des abonnés à son offre d'écoute continue (8,99$/mois), aurait engagé des conseillers afin de se placer sous la protection de la loi US sur les faillites, le chapitre 11, et faire face à ses créanciers. Avec des actifs estimés à 5 milliards de dollars, et une dette de 3,25 milliards, ce serait le second placement sous chapitre 11 le plus important de l'année, d'après Capital IQ.

Si l'information se confirme, le rêve de Mel Karmazin s'éloigne. Karmazin, patron de Sirius XM, espérait s'appuyer sur la radio numérique pour créer une référence du divertissement mobile avec des stars des médias américains comme Howard Stern ou Martha Stewart. Les quelque 20 millions d'abonnés de Sirius croisent les doigts pour que le service ne soit pas désactivé. EchoStar, réseau de télévision par satellite qui a épongé une partie de la dette de Sirius, pourrait être repreneur.

Source : NetEco.com Publié par Ariane Beky

dimanche 4 janvier 2009

Média_Une radio US paye 100 M de $ par an son animateur vedette




Le groupement de radios par satellite Sirius paye l’animateur vedette Howard Stern, 100 millions de dollars par an pour son show matinale dans le cadre de son contrat de 5 ans.

C’est donc un total de 500 Millions de dollars que va empocher l’animateur vedette, selon une information révélée par le New York Times. Une somme record et qui plombe les comptes de la radio par satellite qui n’est absolument pas rentable.

Howard Stern
est connu pour ses propos très crus et très sexes avec les stars. Lorsqu’il était sur une radio « hertzienne » classique Stern avait plus de 12 millions d’auditeurs par jours, mais en passant sur le satellite, dont peu d’américains sont équipés, son audience s’est réduite à quelques centaines de milliers de personnes, alors que son cachet s’est envolé.

Le pari de la radio était d’attirer de nouveaux abonnés par milliers avec Howard Stern. Pari raté selon le New York Time !

Source : JeanMarcMorandini.com

lundi 3 novembre 2008

Média_Radio satellite XM Sirius en voie de disparaître





La radio satellite n'a jamais réellement décollé au Canada. En fait, elle n'a jamais décollé tout court, malgré les coups fumants des deux rivaux XM Radio et Sirius, au fil des dernières années. Exclusivité nord-américaine, la technologie jumelée des deux uniques fournisseurs de ce type de divertissement — qui ne deviendront qu'un une fois leur fusion dûment complétée — pourrait bientôt n'être qu'un relent du passé, estimait dernièrement l'hebdomadaire américain BusinessWeek, qui estime que leur dette accumulée pourrait bien peser trop lourd, dans le contexte économique actuel.

À l'échelle américaine, le cas de Sirius est le plus patent d'une stratégie de mise en marché qui comptait attirer les auditeurs comme le miel attire les... amateurs de miel. Howard Stern, Martha Stewart et Oprah Winfrey, des poids lourds des médias états-uniens, ont tous été engagés à coups de millions de dollars. Seul hic, les abonnements des auditeurs, à peu près l'unique source de revenus de ce média, n'a pas suivi la même courbe ascendante que le niveau des dépenses.

Pour l'année à venir, BusinessWeek constate que la dette accumulée de XM et Sirius frôlera le milliard, une somme qu'il sera impossible de rembourser, à moins que la clientèle, magiquement, ne se multiplie soudainement. La seule gestion de la dette accumulée de Sirius, par exemple, exige des paiements de 750 à 800 millions de dollars par an, à l'heure actuelle. Les analystes se demandent sur une base quotidienne à quand la faillite pour la radio satellite. Unique solution viable: emprunter (encore) pour repayer la dette accumulée. Autrement dit, s'endetter davantage.

Financièrement mal en point, la technologie ne fait pas non plus le poids contre la prolifération de rivales dans le domaine du divertissement mobile: connecteurs pour baladeurs numériques dans l'auto, GPS avec information sur la circulation routière en temps réel, ainsi de suite. Tout cela, en plus, offert sans mensualités, contrairement à un abonnement à Sirius ou XM...

Bref, ça va mal (Parlez-en à Stern: de 220 millions l'an dernier, la valeur des actions de la société que Sirius lui a conférées en guise de paiement pour ses loyaux et exclusifs services a chuté à 19 millions ces dernières semaines. Dans le contexte actuel, où tout le monde et son voisin doit se serrer la ceinture, on voit mal comment une technologie qui n'a jamais réellement connu son heure de gloire pourra finir par prendre son envol.

Un pari facile est de prévoir la disparition pure et simple de la radio satellite d'ici, au plus, quelques années.

Source : Branchez-Vous

mercredi 26 mars 2008

Media_Radio par satellite : le DOJ autorise le rachat d'XM par Sirius




La concentration du marché de la radio numérique par satellite se concrétise. Le rachat du groupe XM pour 4,6 milliards de dollars par son rival Sirius, a reçu lundi le feu vert du Département américain de la justice (US DOJ). Après des mois d'enquête 'antitrust', le DOJ a conclu que cette acquisition ne porterait pas atteinte à une concurrence effective sur le marché US de la radio numérique.

La diffusion de la radio par satellite est aujourd'hui menacée par d'autres formes de diffusion : numérique terrestre, réseaux cellulaires haut débit, accès internet sans-fil, sans oublier le podcasting qui permet de récupérer une émission de radio sur un simple baladeur, MP3 ou smartphone.

« La concurrence protège généralement les consommateurs et je n'ai pas de raison de croire que cela ne sera pas le cas ici », a déclaré Thomas Barnett, responsable du département antitrust du US DOJ, lors d'une conférence de presse. A l'inverse, l'Association nationale des radiodiffuseurs (National Association of Broadcasters) estime que la nouvelle entité bénéficiera d'un monopole préjudiciable aux consommateurs. La FCC (Federal Communications Commission), dont la décision sur ce dossier se fait attendre, va-t-elle imposer des conditions drastiques à la fusion entre les deux seuls fournisseurs de radio numérique par satellite aux Etats-Unis ?

Le nouvel ensemble représenterait près de 14 millions d'abonnés, diffuserait plus de 150 stations de radio en qualité numérique (actualité, musique, sport, talk show, etc.) accessibles pour quelque 13 dollars par mois et par abonné. Son chiffre d'affaires est estimé à 1,5 milliard de dollars et sa capitalisation boursière à environ 13 milliards de dollars.

Source : Neteco.com
Publié par Ariane Beky

dimanche 3 février 2008

Media_La radio satellite



Qui a peur de la radio satellite? Pas Énergie, ni Rock Détente du moins. Même si des vedettes comme Howard Stern, qui a signé un contrat de 500 M$ US sur dix ans, tentent d’attirer la clientèle, rien ne vaut un bon petit animateur local à la radio commerciale.

C’est du moins l’avis de Charles Benoît, patron d’Astral Media Radio. Selon lui, la radio satellite ne donne pas les résultats escomptés, si bien qu’on parle d’une fusion entre les deux grands joueurs de la radio satellite XM et Sirius pour colmater l’hémorragie qui se calcule en milliards de dollars. Initialement, la radio satellite misait sur un son de qualité CD et une programmation sans pubs. «La première semaine d’écoute, tu trouves ça cool, prétend Charles Benoît, dont la voiture est équipée d’un récepteur satellite, mais tu te rends compte que la variété musicale revient en boucles. Et puis, dépendamment où tu te trouves, il arrive que ça coupe ou que ça n’entre pas bien. Finalement, tu réalises que la radio satellite est débranchée de la réalité et qu’elle manque d’accompagnement. Les auditeurs veulent se faire parler.»

Charles Benoît ne croit pas la radio commerciale du tout menacée. Malgré sa popularité et la portée de ses ondes, Howard Stern aurait récemment obtenu 1,1 million d’auditeurs (98 000 au quart d’heure). Les Grandes Gueules faisaient mieux que ça.

«On fait la meilleure radio du monde, estime Charles Benoît. À cause des quotas musique imposés par le CRTC, on a développé notre contenu. Aujourd’hui les gens peuvent découvrir la musique sur Internet, toutes les radios du monde se réveillent et s’empressent de développer leur contenu alors qu’avant elles se contentaient d’émissions packagées. On est en avance sur tout le monde.»

À preuve, la grosse station française NRJ envoie des représentants en repérage à Énergie à Montréal pour voir… comment on fait.

Source : Canoé
Par Agnès Gaudet

jeudi 27 septembre 2007

Media_ La rumeur du jour: un rachat de Sirius par Google




Le Notley fool fait circuler la rumeur que Google songerait à faire une offre de reprise du fournisseur de Radio Satellite Americain Sirius.

La fusion entre Sirius et XM n’a pas été encore approuvée par les contrôleurs fédéraux; en cas de refus, Sirius deviendrait alors une cible potentielle pour un rachat. Google est toujours à la recherche de plus d’espaces pour son programme Adsense pour radio; une reprise de Sirius lui fournirait ainsi son propre réseau radio pour vendre plus de publicité.

Il serait facile de considérer cette rumeur comme fantaisiste, et certains l’ont déjà fait, cependant tout observateur de Google sera d’accord pour affirmer que l’ambition de celui-ci est sans limite. Les avantages publicitaires d’une telle acquisition sont évidents et Sirius diffuse aussi une partie de son contenu sur le web, ce qui ferait rentrer Google dans le domaine des radios Internet. Toutefois, il existe un facteur qui n’est pas vraiment abordé; celui des satellites Loral FS1300 de Sirius.

Les trois satellites elliptiques Loral FS1300 de Sirius, actuellement en orbite, sont essentiellement utilisés pour le service radio de Sirius, mais sont aussi destinés à la télévision. Plus important encore, les données peuvent être envoyées dans les deux sens; le satellite Loral FS1300 étant utilisé par de nombreuses sociétés pour cette raison. En achetant Sirius, Google posséderait 3 Satellites ( avec un de rechange et un en construction) qu’il pourrait utiliser afin de fournir un accès Internet ou un service de données aux Etats-unis et au Canada. Google+Sirius signifierait Google présent partout sur le plus gros marché au monde. Même si une telle capacité via des satellites n’équivaut pas un contrôle universel (comme fournir l’accès Internet mondialement), ils pourraient développer un service Internet pour automobiles ou une fonctionnalité mobile similaire. Un accès Internet, à grande vitesse, pour les automobiles est un rêve depuis très longtemps; Google est peut-être sur le point de vouloir le réaliser.

Source : TechCrunch
Rédigé par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon)

samedi 22 septembre 2007

Media_Europe, France, la radio par satellite prête à décoller



La technologie, qui vient d'être testée en France, permet la diffusion de la radio en bouquets de stations, sur le même principe que la télévision. Le matériel existe. Il ne manque plus que le feu vert du CSA.

L'opérateur Worldspace mène depuis le mois de mars des tests de radio par satellite à Toulouse. Il s'agit de la première expérimentation grandeur nature en Europe. La principale particularité de la technologie est qu'elle s'appuie sur un réseau hybride. Le satellite assure la couverture globale de l'Europe, tandis que dans chaque pays, les émetteurs terrestres assurent la transmission dans les zones urbaines denses, les tunnels et l'intérieur des bâtiments dans chaque pays.

Si tout se passe comme prévu, les Italiens seront les premiers à en profiter dès le début de 2008. L'opérateur a d'ailleurs signé récemment un accord avec Fiat et Ferrari pour qu'ils intègrent en série un poste de radio capable de recevoir cette nouvelle offre. Les Français devront attendre le feu vert du CSA, dont l'avis est attendu dans le courant de l'année prochaine.

Comparée à la radio hertzienne classique, la radio par satellite présente plusieurs intérêts. L'offre sera proposée par des bouquets nationaux de plus de 50 stations sans publicité. Elle sera organisée par thèmes : musique, information, loisirs, enfants, sport, etc. L'abonnement coûterait entre 8 et 10 euros par mois.

Le blues des opérateurs américains

Pour les capter, il faudra être équipé d'un récepteur numérique compatible avec une nouvelle norme, la ESDR (European Satellite Digital Radio). Il devra en effet être capable de passer automatiquement d'un émetteur terrestre à une émission par satellite, y compris dans une voiture en train de rouler. Mais surtout, ce récepteur sera capable d'afficher l'état du trafic routier ou des prévisions météo pendant un trajet. La liaison par satellite fait « passer 100 fois plus de données qu'avec la liaison radio RDS-TMC et offre une information plus détaillée sur les zones de congestion, avec en particulier des itinéraires alternatifs pour éviter les bouchons », précise Benoît Chéreau, directeur général de Worldspace Europe. « Nous avons également présenté lors du dernier Mondial de l'automobile à Paris des services liés à la météo ainsi qu'à la disponibilité de places de parking ».

Ce lancement sera-t-il le bon ? Ce n'est pas la première fois que la radio par satellite est annoncée en France. En 2001, Alcatel Space et WorldSpace en avaient déjà présenté les mérites. Ils avaient même fait une démonstration en novembre 2002 avec TowerCast (filiale de NRJ Group), Siemens VDO Automotive et le Fraunhofer IIS. Plusieurs radios - Europe 1, Radio France, NRJ et RTL - s'étaient associées au projet. Sans succès.

Autre raison de tempérer l'ardeur de ces partisans : les deux bouquets américains ont encore du mal à convaincre le grand public six ans après leur lancement. Sirius et XM ne comptent que 13,6 millions d'abonnés et touchent moins de 7% des automobilistes. Une faible pénétration qui les a amenés à fusionner en février dernier. Un peu comme TPS et CanalSatellite qui ont finalement enterré la hache de guerre après plusieurs années d'affrontement.

Source : News.fr
Par Thomas Rousseau