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jeudi 15 juin 2017

Technologie_Se signaler à vélo en hackant les ondes radio des voitures

Pour protéger les cyclistes sur la route et en complément de sa nouvelle assurance vélo, AXA Pologne a créé une sonnette capable de transmettre un signal puissant aux usagers motorisés voisins via les haut-parleurs de leur radio...
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Source:  LADN

lundi 27 août 2012

Affichage Numérique_France : Crown Heights référencé par Aviva pour son nouveau concept d’agence

Aviva Assurances est engagée, depuis plus d’un an, dans la redynamisation de ses agences. Un nouvel enseignage a été conçu et l’aménagement intérieur retravaillé à l’aide de nouveaux mobiliers.

Entre autres, un écran d’affichage numérique sera dorénavant en action dans les points de vente, afin d’assurer la communication des offres et services du groupe. La face sera installée en vitrine et/ou dans la salle d’accueil en fonction de la typologie d’agence. La solution technique sera apportée et gérée par Crown Heights, qui réalisera également les contenus (avec le soutien du siège d’Aviva).

Consulter l'article dans son intégrité

Source :  Ooh-tv

samedi 4 décembre 2010

Web_Les tarifs des assureurs au révélateur des réseaux sociaux

Aux États-Unis, les assureurs se lancent dans un nouveau processus de modélisation de leurs tarifs. Si avant ils se basaient sur les résultats médicaux, aujourd’hui ils placent les réseaux sociaux à la base de leur analyse…

Les compagnies d’assurance revoient le montant de leurs primes en fonction des comportements des internautes sur les réseaux sociaux. C’est du moins ce que révèle le Wall Street Journal. Les comportements sur le net seraient en effet la source d’informations très précieuses pour les assureurs.

C’est ainsi qu’Aviva a établi un nouveau modèle, basé sur les données marketing issues du Web. A ce titre, les réseaux sociaux sont une véritable mine d’or. On n’y trouve de multiples informations, très précises, sur les comportements de chacun. Ainsi, dans son étude menée en partenariat avec le cabinet Deloitte auprès de 60 000 clients, Aviva recherchait les facteurs de risques, source d’une augmentation des prix. 


Parmi eux peuvent figurer l’ensemble des maladies liées au stress telles que l’hyper-tension et la dépression. Afin d’obtenir ces indicateurs, ils se sont rendus sur la toile, et ont recherché l’ensemble des facteurs susceptibles de justifier la présence d’une maladie ou son émergence. Ils se sont donc concentrés sur le rythme de vie et les habitudes alimentaires de l’internaute.

Cette initiative a été reprise par d’autres compagnies d’assurances, qui se sont donc retrouvées à stocker des données sur les achats et les habitudes des internautes. Leur objectif : établir un modèle de classes en fonction des comportements et de l’état de santé de leurs clients. Pour ce faire, ils ont par exemple vérifié s’ils disposent d’un permis de chasse ou encore de bateau, s’ils font du vélo, s’ils courent, s’ils sont adeptes de fast-food ou encore pratiquent les régimes à répétition.

Loin de vouloir créer la polémique, ils se basent bien évidemment sur les informations « publiques », publiées par les internautes, afin d’établir leur nouveau modèle de prédiction et de fait leur nouvelle grille tarifaire.

Les assureurs doivent en effet faire face à une chute de leur activité de l’ordre de 45% depuis les années 80, qu’ils tentent de combler au mieux en ajustant leurs modèles de pricing.


Source : Linformaticien.com

mardi 24 novembre 2009

Web_Canada, Québec, Son assureur la surveille sur Facebook: «Je vais me battre»




Des photos de Nathalie Blanchard sur Facebook, où on la voit en train de s'amuser, viennent de lui coûter cher, dénonce la Granbyenne.

La jeune femme, qui souffre d'une grave dépression, soutient s'être fait couper ses prestations de maladie longue durée après que son assureur, Manuvie, est tombé sur les images en question. L'employée d'IBM n'en revient tout simplement pas. Elle considère qu'il s'agit d'une intrusion dans sa vie privée et que quelques photos, où on la voit souriante, ne peuvent justifier de lui enlever sa seule source de revenus.

Le 14 février 2008, Nathalie Blanchard quitte son emploi chez IBM pour cause de maladie. Son état dépressif, raconte-t-elle, l'amène à faire de l'insomnie et des crises de panique. Son médecin lui prescrit des antidépresseurs et autorise son arrêt de travail total.

Son assureur, Manuvie, accepte de lui fournir des prestations de maladie, à hauteur de 325 $, par semaine, soit la moitié de son salaire. Mais depuis quelques jours, elle ne reçoit plus rien. Elle se décide à appeler l'entreprise et n'en revient tout simplement pas de la réponse qu'on lui sert.

«J'ai parlé avec la responsable de mon dossier et elle m'a dit qu'ils avaient pris des photos sur mon Facebook, affirme la femme de 29 ans. Elle m'a même nommé des phrases que j'avais sur mon profil. Elle m'a parlé de photos où j'étais dans un bar et d'autres en voyage.»

Selon Mme Blanchard, la dame lui aurait clairement mentionné que ces photos seraient à l'origine de l'arrêt de ses prestations, car la compagnie la jugerait pleinement en mesure de travailler.

Nathalie Blanchard s'explique mal comment Manuvie a pu prendre en considération des photos prises sur Facebook pour lui couper les vivres. «Comme si j'allais mettre des photos dépressives sur Facebook!, s'offusque-t-elle. Mon moyen de m'amuser, c'était d'aller danser trois heures par semaine, car je n'ai pas les moyens de faire d'autres choses. Il y a plein de choses qui sont pas écrites sur Facebook, c'est ridicule.»

Elle soutient que son médecin l'a encouragée à se changer les idées et à voyager, mais qu'elle n'a jamais eu l'intention de profiter de ses assurances.

Dans une entrevue à La Presse canadienne, la jeune femme affirme ne nourrir aucune rancune envers Facebook et continuer à y écrire. Elle dit également n'avoir aucun problème avec les photos supposément utilisées par son assureur contre elle, incluant celles la montrant en train de s'amuser à un spectacle de Chippendales à son anniversaire et durant ses vacances au bord de la mer.

«Je ne vais pas mettre des photos de moi qui pleure sur Facebook! Je suis malade et je n'ai pas besoin que tout le monde le sache. Les amis qui ont besoin de savoir que je suis malade le savent et les 500 autres (amis) que j'ai sur Facebook n'ont pas besoin de savoir que je souffre de dépression.»

Manuvie se défend

Dans une déclaration au réseau CBC, Manuvie explique pour sa part qu'elle peut avoir recours à des sites comme Facebook. Mais elle affirme qu'elle ne mettrait jamais fin à une réclamation valable seulement sur la base d'informations recueillies sur ces sites.

Selon l'avocat de Mme Blanchard cité par le réseau, Me Tom Lavin, Manuvie lui aurait dit baser sa décision sur une réévaluation psychologique effectuée sur sa cliente. Celle-ci nie toutefois avoir été réévaluée récemment - la dernière fois remonterait au printemps.

Une bataille qui s'engage

En plus de lutter contre ses démons, Nathalie Blanchard se lance maintenant dans un combat à n'en plus finir contre son assureur et son employeur. «Je suis fatiguée, je suis à bout, mais je vais me battre. Je veux leur montrer que même s'ils sont gros, il y a des manières d'agir dans la vie», tranche-t-elle.

Son avocat, Me Tom Lavin a intenté une poursuite devant la Cour supérieure du Québec pour obtenir le rétablissement des allocations. «La cour devra décider dans quelle mesure cette invasion de la vie privée est justifiée», a indiqué l'avocat de Cowansville, au réseau CBC. «Je ne pense pas que Facebook est un très bon outil pour déterminer la condition psychologique de quelqu'un», a-t-il ajouté.

Le tour du monde

L'histoire de Nathalie Blanchard a fait le tour du monde après avoir été reprise par l'Associated Press, une agence de presse internationale. Hier soir, son récit était disponible sur des centaines de sites de nouvelles et avait notamment été traduite en allemand, en espagnol et en chinois.

Sur les forums de discussion en ligne, plusieurs internautes se sont déchaînés. Ils se demandent entre autres comment la compagnie d'assurances a pu mettre la main sur les photos de Mme Blanchard, alors que son profil est verrouillé et exclusivement accessible par son entourage. D'autres considèrent qu'il s'agit d'un cas probant d'intrusion dans la vie privée. Le débat entourant la confidentialité des données sur Facebook est relancé.

Source : CyberPresse Par : Étienne Fortin-Gauthier, La Voix de l'Est (Granby)

jeudi 1 novembre 2007