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vendredi 30 juin 2017

Web_Canada, Trudeau tue dans l'oeuf l'idée de taxer Internet haute vitesse

Aussitôt déposée, la recommandation du Comité permanent du patrimoine canadien de taxer les services Internet à haut débit afin d'aider les médias aux revenus déclinants a été rejetée d'emblée par le premier ministre Justin Trudeau. De passage à Montréal jeudi, M. Trudeau a déclaré qu'il n'irait pas de l'avant avec cet « impôt supplémentaire »...
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Source:  RadioCanada

mercredi 16 février 2011

Technologie_L'Auvergne sélectionne Pitney Bowes Business Insight pour accompagner l’aménagement du très haut débit sur son territoire

La Région Auvergne, 1ère Région 100% Haut débit,
sélectionne Pitney Bowes Business Insight pour accompagner l’aménagement du très haut débit sur le territoire

Afin d’optimiser le déploiement de la fibre optique et l’accès SDSL
sur l’ensemble de son territoire sur les plans technique et financier,
la Région Auvergne fait appel à la base de données de la population géolocalisée à l’adresse de PBBI

Dans le cadre du Schéma Directeur d’Aménagement Numérique du territoire, la Région Auvergne, qui regroupe 1 308 878 habitants sur une superficie de 26 013 km², prévoit, après avoir réussi à équiper 100% de son territoire avec Internet Haut Débit, de généraliser le très haut débit pour améliorer le service et optimiser la compétitivité des organismes privés et publics d’une part et offrir le triple-play multipostes à l’ensemble de la population d’autre part.

L’une des principales priorités est donnée à la péréquation, c’est-à-dire à un aménagement équitable du territoire pour garantir un niveau de service égal pour tous en améliorant notamment la couverture des habitats disséminés. Ce qui implique non seulement  la prise en compte des zones denses mais également des zones les plus éloignées et les plus enclavées, comme les campagnes. Cette solidarité territoriale a pour but de réduire la fracture numérique.

Ce projet phare est porté par le travail collaboratif et l’engagement de nombreux acteurs : l'Etat, la Région, les Départements de l'Allier, du Cantal, de la Haute-Loire, du Puy-de-Dôme, les Communautés d'Agglomération du Bassin d'Aurillac, de Montluçon, du Puy-en-Velay, de Vichy Val d'Allier ainsi que Clermont Communauté et Moulins Communauté avec le soutien de la Caisse des Dépôts et Consignations.

Cependant, travailler efficacement à la montée en débit sur le territoire, implique une parfaite connaissance de la répartition de la population et des données actuelles d’affaiblissement du signal SDSL sur l’ensemble du territoire. Cette connaissance doit permettre de déterminer des critères objectifs de choix de déploiement de la fibre optique et DSL et d’évaluer puis d’optimiser les coûts de sa mise en œuvre. Dans cette démarche, l’Auvergne a fait appel à l’expertise du cabinet Strategic Scout qui lui a recommandé la solution de Pitney Bowes Business Insight.
Nécessité d’une connaissance précise du territoire pour un accès très haut débit pour tous
La Région Auvergne avait besoin d’une parfaite connaissance du territoire et des besoins en matière de très haut débit : Combien de foyers, d’entreprises, de lycées, de centres hospitaliers et de sites administratifs devront être raccordés ? En fonction de la localisation (centre ville, zone éloignée) et du type d’habitation concernée (immeuble, lotissement), quels types d’installations seront déployés ?…
En 2010, elle a lancé une pré-étude pour déterminer la faisabilité et mesurer l’impact ainsi que le coût du déploiement sur son territoire. Cette étude menée par les cabinets Strategic Scout et E-RESO s’appuie sur la base de données de la population géolocalisée à l’adresse ou « base immeubles » de PBBI.
Une base solide de connaissance pour cerner les besoins et évaluer les coûts de déploiement
Suite à une première acquisition par le CRAIG (Centre Régional Auvergnat de l'Information Géographique) de données géolocalisées sur les entreprises et les zones d’activité de la région en Avril 2009, Strategic Scout et E-RESO ont proposé et reçu l’approbation de la Région Auvergne pour l’acquisition de la « base immeubles » de PBBI dans le cadre du projet sur le très haut débit.

La « base immeubles » est constituée de l’ensemble des adresses des référentiels de La Poste et de la DGI. Les adresses sont ensuite croisées avec les fichiers particuliers et professionnels de France Telecom, ainsi que les données locales du recensement de la population pour évaluer le nombre d’habitants par immeuble. La géolocalisation au numéro dans la rue permet d’affecter des coordonnées géographiques et d’associer les adresses à tous les niveaux supérieurs. La base est enrichie d’informations sur l’éligibilité de chaque immeuble au haut et très haut débit Internet.

« La base immeubles de PBBI est le seul fichier disponible qui permet de construire une carte de la couverture numérique », indiquent les équipes techniques de l'information, de la communication et des systèmes d'information de la Région Auvergne.

Elle permet d’obtenir une représentation cartographique, qui retranscrit de façon simple et précise les besoins en très haut débit et les problématiques techniques. Une carte du territoire avec les zones qui vont bénéficier de la montée en débit suivant les différentes options (fibre, DSL) peut désormais être produite. La Région Auvergne et ses Conseils STRATEGIC SCOUT et E-RESO ont pu croiser cette base de données avec  les informations acquises auprès des opérateurs de télécommunications et seront ainsi capables d’optimiser le chiffrage pour chaque territoire de la montée en débit de la fibre optique et DSL en moyens financiers, matériels et humains.

PBBI a délivré toutes les données nécessaires en un temps record : moins de 15 jours. Ce qui s’explique par le fait que PBBI dispose déjà de données enrichies pour l’ensemble du territoire français.
Perspectives
Sur cette base de connaissance, l’ensemble des partenaires concernés ont validé les hypothèses techniques et économiques, permettant la mise en place d’un Schéma Directeur d’Aménagement du territoire.  Naturellement dans l'hypothèse où la Région Auvergne serait amenée à lancer une procédure de consultation, ces données seraient mises à disposition des candidats.

Pitney Bowes Business Insight, division software de Pitney Bowes Inc. (NYSE), permet aux organisations de renforcer leurs relations avec leurs clients et usagers, et d’augmenter leurs parts de marché et leurs niveaux de service. Nos solutions et nos services transforment les données brutes en informations critiques offrant aux organisations un avantage compétitif spécifique, durable et défendable. Grâce à une meilleure compréhension de leurs clients et usagers, elles établissent avec ces derniers des connexions plus significatives et bâtissent une intimité offrant de plus grandes opportunités de succès. Visitez www.pbinsight.fr

Contact presse : Agence Point Virgule
Véronique WASA / Sandra LABERENNE
vwasa@pointvirgule.com / 01 73 79 50 93
slaberenne@pointvirgule.com / 01 73 79 50 68

lundi 26 janvier 2009

Web_Internet haute vitesse: la population en veut-elle vraiment?



Depuis plusieurs années, le Québec tente de brancher ses régions rurales: plusieurs d'entre elles n'ont toujours aucun moyen d'accès haute vitesse. Bientôt, tous les Américains pourraient être branchés, expliquait le nouveau président, Barack Obama. Mais en veulent-ils vraiment? Non, révèle le Pew's Internet & American Life Project dans une récente étude.

En effet, l'étude révèle que même si les connexions haute vitesse étaient disponibles partout et plus abordables, seulement un tiers des internautes connectés via téléphone s'y brancheraient. Les deux tiers restants n'en voudraient donc pas.

Des 25% des internautes américains qui n'utilisent pas l'Internet régulièrement, 10% considèrent la navigation trop «difficile» et 7% disent ne pas avoir plus de temps à y consacrer.

Les internautes branchés via une connexion haute vitesse, quant à eux, semblent en vouloir toujours plus. En effet, un tiers des Américains branchés via une connexion haute vitesse ont dit être prêts à augmenter leur vitesse de connexion dès que possible.

Si l'étude était réalisée au Québec, les conclusions seraient-elles les mêmes? Difficile à dire. En attendant, voilà de quoi donner raison aux fournisseurs canadiens, qui améliorent de façon continue les réseaux des grandes villes, au détriment de régions qui n'ont souvent aucune alternative à la connexion téléphonique.

Les résultats de l'étude «Stimulating Broadband: If Obama builds it, will they log on?» sont disponibles en ligne.

Source : Branchez Vous
par Gabriel Rodrigue

samedi 26 avril 2008

Web_Internet par satellite pour combler la fracture numérique



Les opérateurs satellites qui émettent sur l'Europe, Astra et Eutelsat, sont de plus en plus offensifs pour proposer une offre internet haut débit aux particuliers situés dans des zones reculées, une solution immédiatement disponible pour combler la fracture numérique.

Avec sa plateforme Astra2Connect, l'opérateur luxembourgeois Astra vise le grand public qui ne peut profiter de l'ADSL (internet haut débit par téléphone) en raison de son éloignement des installations ou faute d'infrastructures performantes.

Astra n'est pas le seul à faire une telle offre. Son concurrent européen, Eutelsat, est également sur ce marché depuis le début de l'année avec sa plateforme Tooway.

Les deux opérateurs disposent d'une flotte de satellites qui visent les pays européens dont 5 à 10% des foyers, notamment dans les pays de l'Est, sont selon leurs estimations totalement exclus du haut débit.

«Nos offres ne visent pas à concurrencer celles déjà présentes dans les centres urbains mais à les compléter, là où elles ne sont pas disponibles», assure Peter Schüler, responsable du projet chez Astra. Il affirme pouvoir déjà compter sur quelque 200.000 commandes d'équipements pour les 3 à 5 ans à venir.

Les deux concurrents misent sur le marché grand public au vu du succès que remportent les opérateurs américains Hugues Network Systems et WildBlue Communications, qui comptaient à fin décembre 700.000 abonnés aux Etats-Unis.

Eutelsat et Astra ne vendent pas directement au grand public, mais via des distributeurs. Des accords ont été conclus dans plusieurs pays européens: en Allemagne, Astra a signé avec Deutsche Telecom tandis qu'en Suisse, Eutelsat est en partenariat avec Swisscom.

En France, seuls de petits distributeurs proposent ces plateformes, comme Vivéole pour Astra et Sat2way pour Eutelsat.

En pratique, l'équipement se compose principalement d'une antenne satellite et d'un modem qu'un bon bricoleur est censé installer lui-même. En Allemagne, 70 à 80% des abonnés l'ont fait, assure M. Schüler.

La technologie est celle dite «bidirectionnelle», c'est-à-dire que la réception mais aussi l'envoi des données se font via le satellite.

Auparavant, compte tenu de leurs prix élevés, seules les entreprises pouvaient disposer de ce type de plateformes. Les particuliers devaient se contenter des offres «monodirectionnelles» qui nécessitaient un accès internet par le téléphone pour émettre les données. D'où le peu de succès de ces services.

Les débits restent moins importants que pour l'ADSL par téléphone en plein centre-ville: de 256 kilobits à 1 megabit (20 à 40 euros) pour Astra et de 3 à 11 megabits (50 à 100 euros) pour Eutelsat pour la réception, et de 64 kilobits à 384 kilobits pour l'envooi de données. Le prix de l'équipement (antenne, modem, etc) s'élève de 350 à 500 euros.

Les opérateurs réfléchissent déjà à la deuxième génération de l'internet par satellite qui utilisera une nouvelle bande de fréquences (ka) et permettra des débits plus puissants.

Eutelsat, qui expérimente déjà cette technologie, va lancer à la mi-2010 un satellite qui lui sera entièrement dédié à cette bande ka, rappelle Jean-François Frémaux, directeur du département multimédia chez Eutelsat.

Astra travaille lui aussi à cette solution mais l'opérateur se veut prudent: «nous ne voulons pas lancer un satellite utilisant la bande ka si nous n'avons pas la certitude qu'il y a bien un marché», dit M. Schüler.

Source: La Presse Affaires via Agence France-Presse