En Pologne, la contestation latente envers les dérives autoritaires du
gouvernement conservateur a trouvé une nouvelle forme d'expression : le
rap. Artistes, opposants, juges et journalistes dénoncent en musique les
tentatives de mise sous tutelle du système judiciaire et médiatique...
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Source: France24
Spécialisé et passionné en développement des affaires: Radiodiffusion numérique, webdiffusion, radio corporative, radio thématique, nouveaux médias, logiciel d'automation radio, Des articles de diverses sources intéressantes sont classés sur ce blog en ordre chronologique. C'est ma passion que je partage avec vous depuis plus de dix-neuf ans!
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vendredi 26 juin 2020
Musique_En Pologne, journalistes, juges et opposants se mettent au rap pour dénoncer les dérives du pouvoir
Publié par André Rocheleau
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vendredi, juin 26, 2020
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vendredi 29 mars 2019
Médias_Les médias traditionnels sont inutiles, dit Doug Ford
Pour le premier ministre ontarien Doug Ford, les journalistes oeuvrant dans les médias traditionnels sont devenus inutiles, car les médias sociaux lui permettent de parler directement aux électeurs...
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Source: Lapresse
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vendredi, mars 29, 2019
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dimanche 20 janvier 2019
Médias_Médias et citoyens: neuf pistes pour rétablir la confiance
| https://www.monde-diplomatique.fr/cartes/PPA |
Source: Frenchweb
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dimanche, janvier 20, 2019
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lundi 15 octobre 2012
Média_Tunisie, Bouthéina Gouia, une journaliste privée d’antenne à Tunis
Les deux émissions, de politique et d’investigation, de cette animatrice à la radio nationale de Tunisie ont été supprimées.
La journaliste tunisienne de 48 ans, était l’animatrice des émissions créées après la révolution du 14 janvier 2011 « Sur le chemin de la vérité » et « Entre rumeurs et informations » à la Radio nationale. Elle a été mutée le 21 août dernier sans affectation particulière au service d’information générale – autrement dit « placardisée » – et ses deux émissions ont été supprimées après une ferme reprise en main de la radio.
Consulter l'article dans son intégrité
Source : la-croix.com
La journaliste tunisienne de 48 ans, était l’animatrice des émissions créées après la révolution du 14 janvier 2011 « Sur le chemin de la vérité » et « Entre rumeurs et informations » à la Radio nationale. Elle a été mutée le 21 août dernier sans affectation particulière au service d’information générale – autrement dit « placardisée » – et ses deux émissions ont été supprimées après une ferme reprise en main de la radio.
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lundi, octobre 15, 2012
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samedi 13 août 2011
Média_Canada, Radio-Canada gaspille mon argent
Si la direction de Montréal juge que nous, les petits habitants de Sherbrooke, ne pouvons être bien informés par nos propres gens, que reste-t-il à faire pour Sylvain Lafrance pour remédier à cet état de fait? Monsieur, votre service des nouvelles insulte mon intelligence ainsi que mon portefeuille lorsque vous permettez à vos subalternes de dépenser mon argent à leur guise.
Entre autres, ce que je ne peux plus tolérer, c'est la désinvolture avec laquelle Radio-Canada dépense mon argent. Des animateurs-animatrices étant payés plus de 250 000 $ pour seize semaines d'émissions journalières (France Beaudoin, Pénélope McQuade). Et les dirigeants de Radio-Canada se plaignent lorsque le gouvernement impose des coupes budgétaires?
Christian Sauriol, sherbrookois, l'auteur est retraité des Forces canadiennes et pigiste chez Statistique Canada.
Consulter l'article dans son intégralité.
Source : CyberPresse
Entre autres, ce que je ne peux plus tolérer, c'est la désinvolture avec laquelle Radio-Canada dépense mon argent. Des animateurs-animatrices étant payés plus de 250 000 $ pour seize semaines d'émissions journalières (France Beaudoin, Pénélope McQuade). Et les dirigeants de Radio-Canada se plaignent lorsque le gouvernement impose des coupes budgétaires?
Christian Sauriol, sherbrookois, l'auteur est retraité des Forces canadiennes et pigiste chez Statistique Canada.
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Source : CyberPresse
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samedi, août 13, 2011
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jeudi 17 juin 2010
Média_Europe 1 a-t-elle oublié que sur Internet la radio c'est aussi de la télévision ?
Il est difficile de décrire le malaise qui nous empare au visionnage de cette interview de Yoel Zaoui, le patron de la banque Goldman Sachs pour l'Europe, repérée par Marianne. Il était interrogé mercredi matin par Jean-Pierre Elkabbach, sur Europe 1. Intervieweur on ne peut plus expérimenté, l'ancien patron de la station et de France Télévisions apparaît sous un rôle qu'on ne lui connaissait pas de manière aussi franche : passeur de plats.
Les évidences sont là, sous nos yeux. Jean-Pierre Elkabbach ne cherche pas à provoquer son invité, à lui tirer les vers du nez... les questions sont ostensiblement préparées, très certainement communiquées à l'avance au patron de la banque, au point que Yoel Zahoui se contente de lire l'une après l'autre les réponses écrites soigneusement sur ses petites fiches.
Une fiche par question.
L'intervieweur joue même au ping-pong avec son invité, comme peuvent le faire des chroniqueurs avec les animateurs, lorsque ces derniers relancent une chronique par des questions préparées par les premiers.
Le résultat radiophonique est déjà désastreux de manque de naturel dans les réponses et dans les questions. Mais l'interview met véritablement mal à l'aise lorsque l'on la découvre en vidéo sur le site Internet d'Europe 1. Comment la radio peut-elle garder une certaine crédibilité lorsqu'une interview semble autant préparée à l'avance avec les services de communication de l'invité ?
Europe 1 a été pionnière, d'ailleurs sous la direction de Jean-Pierre Elkabbach, dans la convergence entre la radio et Internet, en équipant les studios de caméras. Cela fait déjà bien longtemps que toutes les interviews sont filmées, et diffusées quotidiennement sur Internet. Comment Europe 1 a-t-elle pu penser que cette interview-là allait passer inaperçu ?
Source : Numerama.com
Par : Guillaume Champeau
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jeudi, juin 17, 2010
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jeudi 11 décembre 2008
Média_Un avenir radieux

Une fois par année, des centaines de journalistes se réunissent lors du congrès annuel de leur fédération, la FPJQ, qui se passait à Québec. Ils assistent sagement à des ateliers, poursuivent d'interminables discussions, se décernent des prix, discutent des derniers potins de la profession (le sujet chaud du week-end, c'était la menace de conflit au Journal de Montréal) et, de façon générale, ils prennent la température de leur profession.
À vue de nez, un grand nombre de participants cette année étaient assez jeunes. Sont-ils inquiets, découragés? Ils sont le plus souvent pigistes ou surnuméraires, ils se font dire que les journaux sont à la veille de fermer, que les médias sont tous en compressions budgétaires, mais que l'on vit quand même une époque formidable, pleine d'occasions pour les plus dynamiques qui veulent se lancer sur Internet, sans trop savoir comment ils pourront ainsi payer leur loyer ou leur hypothèque.
Peut-être un peu masochiste, j'ai particulièrement suivi, lors de ce congrès, les ateliers qui étaient consacrés à l'avenir des médias traditionnels et à l'avenir des nouvelles.
J'ai donc rencontré Philip Meyer. Ce journaliste américain, doublé d'un universitaire, venait expliquer le contenu de son livre The Vanishing Newspaper, paru en 2004. Meyer fait remarquer qu'aux États-Unis c'est en 1922 que le taux de pénétration des journaux dans les foyers américains a atteint un sommet! Le déclin ne date donc pas d'hier. Mais cette lente érosion, causée par l'arrivée successive de la radio et de la télévision, s'est évidemment accélérée depuis l'arrivée d'Internet.
Meyer remarque que chaque nouvelle génération depuis cent ans pouvait renouveler le lectorat, au rythme des décès et des naissances. Mais il se produit actuellement un bouleversement majeur: pour la première fois, la nouvelle génération ne lit plus les journaux. Elle prend ses informations sur Internet. Gratuitement.
Meyer publie dans son livre d'impitoyables graphiques sur le déclin du lectorat, et des chercheurs les ont analysés pour se rendre compte que si le déclin se poursuit au même rythme, on arrivera très précisément en 2043 au point zéro du taux de lectorat, avec un seul lecteur de journal en Amérique...
J'ai demandé à Philip Meyer s'il croyait que les grands journaux de masse comme USA Today (ou Le Journal de Montréal, tiens) avaient un avenir. Sa réponse a fusé, précise comme un balle: non. Je rappelle qu'il ne s'agit pas d'un jeune blogueur qui découvre le monde, mais bien d'un homme de 77 ans, qui a oeuvré 25 ans sur le terrain (par exemple comme correspondant à Washington) et qui vient de quitter la chaire de journalisme d'une université de Caroline du Nord.
Meyer a un seul message: les lecteurs qui étaient les moins intéressés par les nouvelles ont déjà abandonné les journaux. Les journaux qui survivront devront être nécessairement plus petits, soutient-il, plus chers, et s'adresser strictement aux «newsjunkies» affamés d'analyses, d'interprétation et d'enquête, et qui seront prêts à payer le gros prix pour assouvir leur faim.
Dans un autre atelier, on accumulait les signaux rouges: Internet a complètement vampirisé les petites annonces, qui ont déjà représenté 40 % des revenus de certains journaux, et les revenus publicitaires sont en train de massivement migrer vers Internet. On prévoit d'ailleurs qu'aux États-Unis, Internet sera devenu le principal média pour les publicitaires en 2012.
Internet a développé une culture de la gratuité. C'est pourtant une fausse gratuité: l'internaute doit payer son fournisseur Internet, et les informations qu'il lit sur Internet, il a toujours bien fallu qu'une entreprise de presse paye du personnel pour les trouver et les écrire!
Mais le consommateur voit mal pourquoi il payerait un abonnement pour lire des informations de base qu'il trouve gratuitement sur d'autres sites.
Pour survivre, les médias doivent donc trouver de nouvelles sources de revenus. Le congrès de la FPJQ n'a évidemment pas permis de trouver la méthode de financement miracle qui sauverait tout le monde. Nous sommes dans une période de tâtonnements, d'essais-erreurs. «Chez Cossette, explique Pierre Delagrave, un des patrons du Groupe Cossette, nous pensons que l'information sera gratuite dans l'avenir, mais financée par toutes sortes d'applications sur les sites Internet.»
«Il faut cesser d'être des médias, et devenir des entreprises d'information qui développent des produits dérivés» explique Philippe LeRoux de VDL2.
Certaines entreprises développent donc une profusion de blogues, en espérant que la fréquentation de ceux-ci multipliera les pages vues sur Internet, ce qui permettrait, en principe, de vendre plus de publicité.
D'autres font payer pour des dossiers d'information plus substantiels. D'autres développent des services connexes à l'information, par exemple des services d'hyperliens. Et l'on fait remarquer que Google est devenu un monstre milliardaire... en donnant accès à l'information qui est produite par les autres.
Cette «valeur ajoutée» à la nouvelle s'apparente à une sorte de Graal, que les entreprises cherchent frénétiquement pour pouvoir retrouver la prospérité.
On a également beaucoup entendu lors de ce congrès que les médias doivent maintenant partager leur espace avec le citoyen. Le lecteur veut pouvoir participer au média qu'il consomme. Certains croient même que des journaux devraient maintenant offrir des cahiers conçus par les lecteurs eux-mêmes. Les journalistes seraient donc devenus des sortes de passeurs, de dialoguistes.
Remarquez que lorsque l'on voit Remstar acheter TQS et affirmer que les nouvelles dans les émissions d'information seront maintenant livrées par les acteurs sociaux et les acteurs de l'événement eux-mêmes, on peut vraiment se demander à quoi servent les journalistes. Je pourrais facilement répondre: ils servent justement à mettre du sens, du contexte et de l'esprit critique dans tout ce fatras. Mais êtes-vous prêts à les payer pour le faire?
Source : LeDevoir.com
Par : Paul Cauchon
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jeudi, décembre 11, 2008
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