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jeudi 28 février 2013

Technologie_France, Neoxia rejoint le Pôle Compétitivité Systematic - groupe thématique Open Source

Depuis fin 2012, NEOXIA cabinet de conseil en Systèmes d’Information, implanté en France et au Maroc, a été adoubé par le pôle de compétitivité Systematic qui fédère en Ile-de-France, près de 600 acteurs industriels, PME et scientifiques. Ce pôle est à la fois une « usine à innovations technologiques » par le biais des projets de R&D et un cluster d’innovation ancré sur le territoire francilien.

Au sein du pôle Systematic, Neoxia s’investit particulièrement dans le groupe thématique « logiciel libre » en apportant à la fois son expertise technologique et sa connaissance des usages des logiciels libres dans les systèmes d’information des organisations publiques et privées.
Créé en 2000, NEOXIA, rassemble une soixantaine de consultants spécialistes de la gouvernance des SI, du management de projet IT et du développement d’applications web & mobile. 

Avec un chiffre d’affaires 2012 de 5 M€ HT, (en croissance de 10%) réalisé auprès de grands comptes de la banque/finance, du secteur public, de l’industrie et des services, NEOXIA est aujourd’hui reconnu pour son savoir-faire en « Performance du SI ». Ce savoir-faire s’articule autour de plusieurs expertises : la stratégie du SI (pour "intégrer" les technologies et les usages du numérique), la mobilité, la CRM, le Cloud Computing, l’innovation en continue, l’industrialisation des services, la qualité logicielle, notamment. 

Parmi ses références : Areva, Société Générale, Crédit Agricole, Ministère de l’Education Nationale, les Autoroutes du Maroc, GIPMDS, PMU, Mouvement Leclerc, Picard Surgelés, UFCV, Groupe ESSEC, Education Nationale, Valeo, Fujifilm, …  

Contacts presse :
Khéloudja Sadaoui/Karine Blanc
9 avenue de Clichy  - 75017 Paris
Tél. : 01 73 79 50 72
Mobile : 06 52 31 17 54 / 06 52 49 85 80

lundi 13 avril 2009

Technologie_ Le ministère de l'Éducation remplace ses logiciels sans appel d'offres





Sans lancer le moindre appel d'offres, le ministère de l'Éducation a accordé un contrat de 1,32 million à Microsoft pour acquérir 1800 licences de la suite de bureautique Microsoft Office Professionnel 2007.

En plus de ces 1800 licences, toutes les commissions scolaires de la province devront également mettre «dès ce printemps» à disposition de leurs employés des ordinateurs équipés du logiciel Office 2007 Professionnel.

>>> Réagissez sur le blogue de Tristan Péloquin

«Il n'y a pas eu d'appel d'offres, car il y a seulement Microsoft qui donne le logiciel Office 2007», justifie-t-on au ministère de l'Éducation.

Cette explication fait bien rire Cyrille Béraud, président de Savoir-faire Linux, une firme montréalaise experte dans l'implantation de logiciels libres en entreprise. «C'est comme si le gouvernement changeait son parc automobile pour des BMW en disant qu'il n'y a que BMW qui fabrique des BMW», affirme-t-il.

Le ministère de l'Éducation
paiera 733$ par licence pour l'utilisation de Microsoft Office 2007. Installer un équivalent libre et gratuit comme Open Office lui coûterait une fraction de ce prix, estime Savoir-faire Linux. «Le simple fait de nous mettre en concurrence dans un appel d'offres contre Microsoft aurait probablement forcé Microsoft à baisser son prix, estime M. Béraud. C'est un bel exemple de la mainmise qu'a cette multinationale sur le gouvernement. Et ce n'est là que la pointe de l'iceberg.»

Selon Savoir-Faire Linux, le fait de procéder sans appel d'offres contrevient au Règlement sur les contrats d'approvisionnement des ministères et des organismes publics, qui précise que le gouvernement ne peut accorder de contrat sans appel d'offres à une entreprise s'il n'a pas au préalable fait «une recherche sérieuse et documentée» démontrant qu'aucun concurrent ne peut fournir de produit semblable.

En mars 2008, Savoir-faire Linux a intenté une poursuite contre la Régie des rentes du Québec, après que celle-ci eut annoncé qu'elle comptait confier à Microsoft, sans appel d'offres, le renouvellement des licences des systèmes d'exploitation de son parc informatique.

«Les contrats que conclut le gouvernement avec Microsoft sont toujours d'une grande opacité», affirme M. Béraud.

Microsoft devra dévoiler ses contrats

Selon ce qu'a appris La Presse, Microsoft devra cependant bientôt ouvrir ses livres, du moins en partie. À la mi-mars, la Cour supérieure du Québec a ordonné à la Régie des rentes de communiquer à Savoir-faire Linux certains détails des contrats qu'elle a confiés à la multinationale de Silicon Valley.

Cette décision de la Cour supérieure tombe alors que, un peu partout dans le monde, les gouvernements ont commencé à adopter des logiciels ouverts pour économiser les frais de licence. En France, la Gendarmerie nationale et la Direction générale des impôts ont troqué toutes leurs suites de logiciel Microsoft Office pour leur équivalent ouvert Open Office. Ils soutiennent économiser chacun des dizaines de milliers d'euros par année.

Aux Pays-Bas, depuis 2007, en vertu d'une politique dite comply or explain (se conformer ou expliquer), le gouvernement doit obligatoirement favoriser l'acquisition de logiciels libres et ouverts, à défaut de quoi il doit expliquer publiquement son choix.

«Au Québec, il y a clairement un manque de volonté politique pour que le logiciel libre prenne son envol, estime Louis Martin, titulaire de la chaire Logiciel libre, finance sociale et solidaire de l'UQAM. Le problème, c'est qu'il y a une profonde méconnaissance de ce que sont ces logiciels. Ce n'est évidemment pas une panacée, mais c'est une solution qui mérite d'être étudiée sérieusement», croit-il.

>>> À lire aussi: Microsoft devra divulguer ses contrats avec l'État

Source : CyberPresse

mardi 2 septembre 2008

Technologie_Logiciels libres : le gouvernement québécois poursuivi




Un organisme québécois qui fait la promotion des logiciels libres intente une poursuite contre le gouvernement provincial, qu'il accuse de privilégier les logiciels de Microsoft au détriment d'autres solutions.

La poursuite a été déposée en Cour supérieure le 15 juillet et a été rendue publique hier. L'organisme Facil (FACIL, pour l'appropriation collective de l'informatique libre) reproche au gouvernement québécois de ne pas respecter le processus d'appel d'offres quand il s'agit d'acheter des logiciels.

Le gouvernement québécois utilise une disposition qui lui permet d'acheter sans appel d'offres quand il veut se procurer des logiciels couverts par des droits exclusifs. Facil accuse Québec d'abuser de cette disposition.

Le groupe estime que le gouvernement dépense annuellement 80 millions $ pour des licences d'exploitation du système d'exploitation Windows.

Selon la poursuite, entre les mois de février et juin 2008, le gouvernement québécois aurait attribué pour plus de 10 millions de dollars de contrats à Microsoft, sans appel d'offres.

«Trop souvent l'administration québécoise refuse d'envisager et même d'évaluer l'option du logiciel libre», déplore le groupe dans un communiqué.

Facil estime qu'une «politique rigoureuse et déterminée d'utilisation de logiciels libres permettrait la création de très nombreux emplois durables, ainsi que des économies substantielles en licences de logiciels et inutiles mises à jour».

Dans sa poursuite, Facil donne l'exemple de pays comme la France où depuis deux ans, une partie de l'administration française, dont les députés, est passée à Linux. La France avait alors estimé que les logiciels libres allaient lui permettre de réaliser de «substantielles économies».

Source : La Presse Affaires Par : Marie-Eve Morasse