La Commission scolaire des Premières-Seigneuries confirme que des
iPad seront disponibles gratuitement cette année pour les élèves de
l'École secondaire Le Sommet, mais son programme pourrait être compromis
dans les prochaines années, faute d'argent. L'école Le Sommet, qui exige depuis deux ans l'achat d'une tablette électronique pour les élèves de première secondaire, a fait volte-face ces
derniers jours après avoir été rappelée à l'ordre par le ministère de l'Éducation. Depuis 2014, le programme scolaire de l'école de
Charlesbourg exigeait l'achat d'un iPad.
Spécialisé et passionné en développement des affaires: Radiodiffusion numérique, webdiffusion, radio corporative, radio thématique, nouveaux médias, logiciel d'automation radio, Des articles de diverses sources intéressantes sont classés sur ce blog en ordre chronologique. C'est ma passion que je partage avec vous depuis plus de dix-neuf ans!
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mardi 16 août 2016
Technologie_Québec, iPad à l'école Le Sommet : le programme sera réévalué
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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mardi, août 16, 2016
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dimanche 29 avril 2012
Média_Sénégal, Vers la création d’une radio pour les artistes
| Youssou Ndour |
‘’Notre pays ne détient pas de ressource minière tels que l’or et le pétrole, mais dispose de richesses culturelles et intellectuelles’’, a déclaré M. Ndour à l’occasion de la célébration de la Journée internationale du livre et du droit d’auteur, à Keur Birogo.
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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dimanche, avril 29, 2012
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lundi 13 avril 2009
Technologie_ Le ministère de l'Éducation remplace ses logiciels sans appel d'offres



Sans lancer le moindre appel d'offres, le ministère de l'Éducation a accordé un contrat de 1,32 million à Microsoft pour acquérir 1800 licences de la suite de bureautique Microsoft Office Professionnel 2007.
En plus de ces 1800 licences, toutes les commissions scolaires de la province devront également mettre «dès ce printemps» à disposition de leurs employés des ordinateurs équipés du logiciel Office 2007 Professionnel.
>>> Réagissez sur le blogue de Tristan Péloquin
«Il n'y a pas eu d'appel d'offres, car il y a seulement Microsoft qui donne le logiciel Office 2007», justifie-t-on au ministère de l'Éducation.
Cette explication fait bien rire Cyrille Béraud, président de Savoir-faire Linux, une firme montréalaise experte dans l'implantation de logiciels libres en entreprise. «C'est comme si le gouvernement changeait son parc automobile pour des BMW en disant qu'il n'y a que BMW qui fabrique des BMW», affirme-t-il.
Le ministère de l'Éducation paiera 733$ par licence pour l'utilisation de Microsoft Office 2007. Installer un équivalent libre et gratuit comme Open Office lui coûterait une fraction de ce prix, estime Savoir-faire Linux. «Le simple fait de nous mettre en concurrence dans un appel d'offres contre Microsoft aurait probablement forcé Microsoft à baisser son prix, estime M. Béraud. C'est un bel exemple de la mainmise qu'a cette multinationale sur le gouvernement. Et ce n'est là que la pointe de l'iceberg.»
Selon Savoir-Faire Linux, le fait de procéder sans appel d'offres contrevient au Règlement sur les contrats d'approvisionnement des ministères et des organismes publics, qui précise que le gouvernement ne peut accorder de contrat sans appel d'offres à une entreprise s'il n'a pas au préalable fait «une recherche sérieuse et documentée» démontrant qu'aucun concurrent ne peut fournir de produit semblable.
En mars 2008, Savoir-faire Linux a intenté une poursuite contre la Régie des rentes du Québec, après que celle-ci eut annoncé qu'elle comptait confier à Microsoft, sans appel d'offres, le renouvellement des licences des systèmes d'exploitation de son parc informatique.
«Les contrats que conclut le gouvernement avec Microsoft sont toujours d'une grande opacité», affirme M. Béraud.
Microsoft devra dévoiler ses contrats
Selon ce qu'a appris La Presse, Microsoft devra cependant bientôt ouvrir ses livres, du moins en partie. À la mi-mars, la Cour supérieure du Québec a ordonné à la Régie des rentes de communiquer à Savoir-faire Linux certains détails des contrats qu'elle a confiés à la multinationale de Silicon Valley.
Cette décision de la Cour supérieure tombe alors que, un peu partout dans le monde, les gouvernements ont commencé à adopter des logiciels ouverts pour économiser les frais de licence. En France, la Gendarmerie nationale et la Direction générale des impôts ont troqué toutes leurs suites de logiciel Microsoft Office pour leur équivalent ouvert Open Office. Ils soutiennent économiser chacun des dizaines de milliers d'euros par année.
Aux Pays-Bas, depuis 2007, en vertu d'une politique dite comply or explain (se conformer ou expliquer), le gouvernement doit obligatoirement favoriser l'acquisition de logiciels libres et ouverts, à défaut de quoi il doit expliquer publiquement son choix.
«Au Québec, il y a clairement un manque de volonté politique pour que le logiciel libre prenne son envol, estime Louis Martin, titulaire de la chaire Logiciel libre, finance sociale et solidaire de l'UQAM. Le problème, c'est qu'il y a une profonde méconnaissance de ce que sont ces logiciels. Ce n'est évidemment pas une panacée, mais c'est une solution qui mérite d'être étudiée sérieusement», croit-il.
>>> À lire aussi: Microsoft devra divulguer ses contrats avec l'État
Source : CyberPresse
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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lundi, avril 13, 2009
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