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lundi 14 novembre 2011

Musique_Canada, Nominaion de M. Martin Cloutier chez Finger Music Canada


(New York, le jeudi 11 novembre 2011)

Finger Music, société de conception sonore, active dans les domaines de la
publicité, de la télévision, du film, des jeux vidéo et des nouveaux médias
annonce son implantation au Canada et l’embauche de Martin Cloutier pour
promouvoir ses services au pays. Basé à Montréal, Martin Cloutier a été choisi
à la suite d’un processus de plusieurs mois, en raison de sa vaste expérience
en programmation et mise en marché musicale ainsi que dans l’industrie du
divertissement.

Martin Cloutier oeuvre, depuis le printemps 2011, à titre de consultant pour
Espace Musique, s’affairant, avec l’équipe en place, à la redéfinition de la grille
musicale de cette chaîne de Radio-Canada. Dans le cadre d’un mandat
similaire, monsieur Cloutier a auparavant été actif au sein de la chaîne
MusiquePlus (AstralMédia), concourant à redéfinir sa mission et à développer
des stratégies de programmation destinées à faire croître ses parts de marché.
Il a également travaillé durant plusieurs années chez Disques Audiogram, plus
important label indépendant du Canada. En plus de mener ses activités au
sein d’Espace Musique, monsieur Cloutier deviendra l’antenne de Finger
Music au Canada, favorisant la rapide croissance internationale que connaît
cette société américaine dont le siège social est à New York.

Je suis très heureux de cette association avec Finger Music, dont l’arrivée au Canada constitue une bonne nouvelle pour l’ensemble de l’industrie, commente Martin Cloutier. Le bassin de créateurs, les réalisations et la qualité des services offerts par Finger Music sont impressionnants, surtout en tenant compte de leur compréhension rapide des besoins de ses clients et de leurs grilles tarifaires. » Une première campagne dont la trame sonore est signée Finger Music, a déjà été activée pour le compte de l’agence BOS (publicité Fido).

Fondée en 2002, Finger Music connaît une croissance continue, ayant aujourd’hui des bureaux à New York, Londres et Los Angeles. Les partenaires de l’entreprise, David Hodge et John Murrell, veillent notamment à l’embauche de créateurs, de compositeurs et de designers sonores de très haut niveau, dont plusieurs évoluent au sein de formations musicales reconnues à l’échelle internationale.

Torontois d’origine, ex-musicien pour des formations telles Bran Van 3000, Broken Social Scene et Feist, David Hodge est également directeur de création chez Finger Music : « Je connais Martin, depuis plus de 10 ans, soit à l’époque où j’évoluais avec Bran Van 3000 et qu’il veillait à notre développement chez Audiogram. Nous sommes très heureux de nous appuyer sur son expertise et son réseau pour implanter nos services au Canada. Sa connaissance musicale et du marché est solide, vaste et variée. Nous sommes aussi ravis d’accueillir un
francophone dans notre équipe qui pourra désormais travailler en espagnol, en allemand, en russe, en polonais, en croate et en français ! »

Finger Music a été fondée en 2002 par John Murell qui, en 2004, s’associe avec David Hodge. La société connaît depuis une croissance rapide en raison du caractère innovant, de ses pratiques et de la haute qualité de leurs productions sonores. Ils se démarquent en recourant à une banque unique de compositeurs et d’artistes reconnus et en proposant à leurs clients des produits d’impacts et personnalisés.

Renseignements :  
Culture Shock 
(347) 463-9023, 
PR@cultureshockmarketing.com ou 
Martin Cloutier (514) 831-4935

samedi 14 août 2010

Affichage Numérique_France : Promotions chez Dagobert



Christelle Didelot, Directrice Générale Consulting de Dagobert et Renaud Bonnet, Directeur Général Création de Dagobert, viennent d’être nommés directeurs associés de l’agence.

Dagobert est une agence de communication digitale 360°. En affichage dynamique, elle compte entre autres clients la Française des Jeux, la SNCF, Orange et Citroën.

Source : OOh-TV

lundi 18 juin 2007

Affichage dynamique_de l’animation à l’interaction?



Affichage dynamique : de l’animation à l’interaction?

Dans un avenir proche, les écrans numériques seront omniprésents dans les points de vente, les lieux publics… Ils sont d’ores et déjà un instrument magnifique pour la promotion commerciale et la diffusion d’informations. Bien qu’ils aient un format plutôt modeste, ces ‘tableaux d’affichage’ numériques supportent du contenu dynamique, y compris vidéo. Quelle est la taille du fossé qui les séparent encore des applications interactives?

L’affichage dynamique ou signalisation numérique est un sujet brûlant. Dans de nombreuses chaînes retail, dans la distribution de journaux, des secteurs niches comme les pharmacies… des projets pilotes sont en cours ainsi que plusieurs installations massives. Les écrans numériques offrent une assistance marketing discrète et élégante dans le point de vente. Il s’agit en outre d’une solution excellente pour les services clientèles, afin d’assurer un service mieux rationalisé en fournissant des informations ciblées et adaptables ‘en direct’.

Dans les lieux publics, il s’agit même de pur divertissement, éventuellement en combinaison avec des informations et du renforcement d’image de marque – de quoi adoucir les temps d’attente. Les Pays-Bas ont pris une avance énorme au niveau du déploiement de la signalisation numérique, avec quelque 29.000 écrans vendus selon les estimations. D’après Theo De Meyer, CEO de World of Droids, plusieurs gros projets sont également en chantier en Belgique, notamment dans le monde bancaire. On parle de contrats de plus de 1000 écrans. Des entreprises comme Proximus et British American Tobacco ont finalement investi dans l’affichage dynamique comme pur outil de communication interne. “La valeur de ce genre de projet est fort comparable à celle d’un intranet – uniquement intéressant à condition que quelqu’un se charge de garantir de bonnes informations”, conclut Jan Bussels, gérant de Digitopia.

Modèles d’entreprise

Le contenu numérique permet de mêler la communication promotionnelle, les informations objectives et le contenu qualitatif de tiers. En raison de la grande complexité – ce type de solution exige des connaissances de contenu vidéo, de logiciels, d’administrateur réseau et des installations physiques –, bon nombre d’acteurs proposent l’affichage dynamique comme une solution tout-en-un. Parfois même dans une formule avec installation gratuite sur base d’un modèle de régie financée par la publicité.

D’autres appliquent une tarification par écran ou par point de vente dans un modèle de service intégral. “Nous voulons proposer l’ensemble de la filière avec notre propre personnel”, explique Jan Bussels de Digitopia. C’est la seule manière de garantir la qualité du produit, selon lui. Theo De Meyer de World of Droids ne jure lui aussi que par un modèle hébergé intégralement, avec un prix fixe par magasin et par mois.

“Certaines parties vivent du contenu. Nous fournissons simplement la plate-forme pour un forfait par mois”, explique T. De Meyer. Plusieurs acteurs avec un ‘modèle de régie’ pourraient déjà avoir déposé le bilan, selon des initiés. La vente ou la location effective aux chaînes de magasins semble donc avoir le dessus.

Digitopia vend lui-même à des parties individuelles pour des niches spécifiques comme des pharmaciens, notaires… “Pour les notaires, il s’agit surtout d’un support d’information pour la salle d’attente. Les pharmaciens peuvent attirer l’attention sur certains produits, en concertation avec leurs fournisseurs”, indique Jan Bussels de Digitopia.
Les purs spécialistes de plates-formes comme le néerlando-limbourgeois Scala devront bientôt faire face à la concurrence de rien de moins que… Cisco. Le numéro un des constructeurs réseau a élaboré sa propre plate-forme technologique et récemment décroché Accent comme premier client belge, avec plus de 150 écrans.

Interactif?

Pour le moment, il reste un grand fossé entre applications numériques et interactives. Néanmoins, la technologie d’écran tactile pourrait parfaitement permettre une interaction avec le contenu. Un spécialiste comme PlasmaTuVu proposerait même d’utiliser la vitrine du magasin comme un écran tactile. Probablement que de très nombreuses applications ‘in-store’ peuvent également être imaginées. Dans la pratique, il est encore beaucoup trop tôt. “Un projet se déroule typiquement en phases,” explique Theo De Meyer de World of Droids. “Il y a d’abord une image animée, avec de la vidéo mais pas d’interactivité. Dans une deuxième phase, le client va gérer lui-même les systèmes, de manière à avoir du contenu personnalisé dans un mélange de PowerPoint, Flash et de contenu actuel via RSS.” Dans une troisième phase, nous devrions voir de l’interactivité et de l’intelligence directement sur place.

Ce qui peut sembler banal ne l’est généralement pas. Ainsi, dans une architecture narrowcasting, il n’est pas évident de doter également les images de musique ou de son. Un fil en direct comme la TV ou la radio demande de la bande passante supplémentaire. De même, il n’est pas possible de réutiliser du contenu vidéo existant, comme une bande-annonce télé de 30 secondes. En effet, les écrans ne peuvent pas semer le trouble dans le concept POS total. “Mais vous pouvez jeter un œil à des spots connus”, conclut Jan Bussels.

Source : Digimedia
http://www.digimedia.be/detail05fr.asp?Id=4473