RadioSouvenirsFM

RadioSouvenirsFM
Aucun message portant le libellé sécurité internet. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé sécurité internet. Afficher tous les messages

lundi 9 août 2010

Web_Deux ans et 100 millions suffisent pour envahir Internet



Organiser l'invasion informatique des États-Unis, c'est possible en deux ans et pour 100 millions de dollars, selon un spécialiste américain de l'espionnage informatique qui a présenté un modèle à Las Vegas.

Chercheur chez Independant Security Evaluators, Charlie Miller, qui a travaillé pendant cinq ans à la NSA (Agence de sécurité nationale américaine), a présenté ses travaux lors de la conférence de pirates informatiques Defcon qui s'est achevée à Las Vegas.

«J'ai fait comme si la Corée du Nord m'avait demandé d'orchestrer une cyberattaque contre les États-Unis», a-t-il expliqué à l'AFP. «J'ai travaillé en conditions réelles».

Il a précisé avoir reçu une demande du Centre d'excellence en cyberdéfense de l'Estonie d'établir les moyens d'une défense contre le même type de cyberattaque. Le chercheur avait présenté les résultats de ses travaux lors d'une rencontre de l'Otan dans le pays balte au mois de juin.

«Je savais que ce serait facile mais maintenant je sais à quel point ça l'est», a-t-il ironisé, assurant que les États-Unis étaient «très vulnérables» à une cyberattaque généralisée. D'autant, a observé le spécialiste, que 100 millions de dollars représentent une goutte d'eau par rapport à tout ce qui est dépensé pour se prémunir contre une telle catastrophe.

La stratégie globale mise au point cible les réseaux de distribution d'électricité, les banques, les télécommunications et tout autre élément de l'infrastructure technologique du pays.

La cyberarmée ne serait composée que d'une centaine de «soldats», depuis des commandos d'élite informatique jusqu'à des étudiants mordus d'informatiques.

Une des clés, explique M. Miller, est de pénétrer furtivement les réseaux et d'établir des têtes de pont dans les systèmes informatiques pendant deux ans avant l'invasion générale.

«Une fois que vous m'avez donné deux ans de préparation, c'est foutu pour vous», s'est amusé Charlie Miller. «Mais au cours de ces deux ans, vous pouvez encore découvrir ce qui se passe et tout arrêter», a-t-il prévenu.

Une cible unique comme la bourse ou un réseau militaire peut en outre être envahi à moindre coût.

M. Miller a choisi la Corée du Nord pour établir son scénario parce que ce pays présente l'avantage d'être tellement en retard technologiquement qu'une invasion globale d'internet le laisserait indemne.

«Certains pays sont peut-être déjà en mesure» d'orchestrer une invasion générale de l'internet, a estimé le spécialiste. Deux solutions s'offrent alors: «limiter notre dépendance à internet ou faire de notre mieux pour les découvrir et trouver les moyens politiques de les en empêcher».

Mais pour lui, les meilleurs experts informatiques capables de mener à terme une telle attaque se réfréneraient pour des questions de patriotisme et de moralité. «Ils auraient peur d'être tués», justifie-t-il, «ça paraît une chose assez réaliste à laquelle il faut penser».

Le président de la National security corporation, Mark Harding, rappelle de son côté combien les États-Unis ne sont pas prêts à contrer une telle attaque. «Certains disent qu'ils peuvent arrêter tout internet et c'est vrai qu'ils le peuvent», reconnaît-il.

«Mais ils ne le font pas parce qu'ils croient aux vertus de ne pas faire de dégâts ni de voler des choses qui ne leur appartiennent pas», détaille M. Harding. «C'est quand ce mélange de moralité et de discipline n'est plus là que vous vous retrouvez du mauvais côté».

Source : CyberPresse Par : Glenn Chapman, Agence France-Presse (Las Vegas)

samedi 3 avril 2010

Technologie_ SFR étend son offre d'accès sécurisé à Internet pour les pros




SFR étend son offre d'accès sécurisé à Internet pour les prosSFR vient de lancer un package d'offres d'accès sécurisé à l'Internet haut débit pour les TPE-PME. « SFR Business Sérénité » inclut une protection antivirus, un système de filtrage de sites Web, et un service de sauvegarde des données en ligne. Cette solution couplée aux offres d'abonnements pros du fournisseur va un peu plus loin dans l'intégration de services annexes à l'accès à l'Internet classique. Une façon de concurrencer les éditeurs de logiciels de sécurité habituellement plébiscités par les entreprises. De son côté, Orange propose depuis quelque temps déjà des services de protection des données de téléphonie par IP et une solution de sécurité des postes informatiques pour les usages nomades. Plus de convergence de services, un avantage pour la maîtrise des dépenses liées aux solutions de sécurité dans l'entreprise ?

Sécurité et productivité

Le pack SFR Business Sérénité propose une solution de protection antivirus (+ Spams et tentatives d'usurpation d'identité) censée limiter les risques liés à la navigation sur Internet et à l'usage de périphériques externes (clé USB, CD). Il est accompagné d'une solution de filtre de contenu doté de trois profils, dont un système empêchant la consultation de sites « à risques » et/ou illégaux et de téléchargement. Cette dernière solution de protection légale de l'entreprise (conforme à la loi Hadopi) peut être complétée par le blocage de sites désignés comme « non productifs », comme les réseaux sociaux et les médias accessibles en streaming. Le pack inclut également un système de back-up des données professionnelles sur un espace de sauvegarde du réseau SFR dont la capacité peut s'étendre jusqu'à 2 tera-octets (To). Cette solution de sauvegarde pour l'entreprise s'applique aux usages « sur site » autant qu'aux usages nomades (ex : en cas de perte ou casse d'un laptop).

Plus d'intégration des services = meilleure maîtrise des coûts ?

La proposition de solutions annexes aux services pros classiques (accès Internet, ToIP, etc.) entend modifier la règle d'usage dans les entreprises, à savoir la mise en place de logiciels de sécurité « propriétaires ». A l'image des offres logicielles en cloud, SFR propose ses services sous forme d'abonnement : SFR Business Sérénité (inclus dans l'offre Global Access Sérénité) est accessible à partir de 40 € HT par mois et par ligne, avant le 31 juillet 2010, puis 45 € HT après cette date. Le service est aussi disponible en option avec les abonnements SFR data fixe à partir de 60 € HT par site (jusqu'à 5 postes). Clairement, le principe de la « sécurité informatique à la demande » s'appuie sur deux arguments : limiter l'hétérogénéité des environnements informatiques (multiplications de logiciels) qui affecte les performances du réseau et surtout aider les entreprises à mieux maîtriser leur budget « sécurité ».

Les solutions de sécurité d'Orange pour les pros

Même argument de la maîtrise des coûts chez Orange, qui s'attaque plus particulièrement à la problématique de sécurité sur les postes professionnels « nomades». Avec sa solution « Secure My Device » conçue il y a deux ans : un logiciel installé sur laptop ou poste fixe équipé de 7 modules, parmi lesquels la gestion des patchs Microsoft pour Windows et ses applications, et un antivirus et antispyware Orange. L'opérateur propose également l'offre Secure Enterprise Telephony qui permet de sécuriser les serveurs d'appels, téléphonie IP et réseau. En termes de services commerciaux annexes, Orange inclut dans cette offre une analyse de risques et des audits pour renforcer la sécurité des environnements IP.

Plus d'informations
Les solutions SFR Business Sérénité
Business Services : solutions de sécurité d'Orange

Source : CommentCaMarche.net

mardi 19 mai 2009

Média_ Craigslist songe à modifier sa section érotique au Canada



La direction du site de petites annonces Craigslist semble ouverte à l'idée de modifier sa section érotique au Canada, après l'avoir carrément supprimée aux États-Unis. C'est ce qu'affirme un expert de la traite des personnes.

Ben Perrin, un professeur de droit de Colombie-Britannique, a discuté de la question avec le service de petites annonces sur Internet, ainsi que des représentants de la Gendarmerie royale du Canada et de la police ontarienne.Un Ontarien reconnu coupable du premier cas de traite de personnes au Canada l'an dernier avait eu recours au service gratuit pour vendre une adolescente de 15 ans comme prostituée, a dit le professeur Perrin.

La semaine dernière, à l'issue de nombreuses poursuites, Craigslist annonçait la fermeture de sa section érotique aux États-Unis, pour la remplacer par une nouvelle catégorie intitulée «services pour adultes», où chaque annonce, désormais payante, serait examinée par son personnel.

Des détracteurs ont comparé Craigslist à un «bordel sur Internet» après le meurtre d'une femme qui avait publié une annonce pour des massages sur le site. Craigslist ne reconnaît aucune responsabilité pour la mort de la femme.

Une porte-parole de Craigslist a indiqué que l'entreprise avait eu une conversation avec M. Perrin et les représentants de la loi, et était impatiente de poursuivre la discussion au Canada.

La sergent Marie-Claude Arsenault, de la section de lutte contre le trafic de personnes de la GRC, a indiqué que la compagnie semblait ouverte à l'idée de collaborer avec la police.

Mais une Ontarienne qui a fondé récemment un groupe à but non lucratif voué à la lutte contre le trafic de personnes soutient que Craigslist devrait faire comme aux Etats-Unis et supprimer sa section de petites annonces à caractère sexuel au Canada. Naomi Baker a indiqué que son organisation formera des bénévoles en Colombie-Britannique pour faire face à une hausse appréhendée des cas de trafic de personnes pendant les Jeux olympiques d'hiver 2010 à Vancouver.

Source : CyberPresse via La Presse Canadienne (Vancouver)

vendredi 15 mai 2009

Technologie_Mise à l'essai d'Ad-Aware Free «Anniversary Edition»



On dit des espiogiciels que ce sont des importuns dont il faut se débarrasser puisqu'avec le temps, ils finissent par engorger et ralentir Windows. On dit aussi que ce sont des menaces puisque certains peuvent servir à installer des chevaux de Troie. Et on dit qu'ils sont essentiels à la rentabilité commerciale du réseau des réseaux puisqu'ils permettent de vérifier les habitudes d'utilisation des internautes.

Autrement dit, ce sont des cafards, des bavards, des espions possiblement malveillants, des créatures grégaires qui bavassent sur notre compte à ceux qui paient pour les mettre en circulation dans les poste-à-poste, les DivX, les sites de gratuiciels et ainsi de suite.

Comme il ne s'agit pas de grosses chatouilles létales pouvant paralyser radicalement une machine Windows ou la rendre zombi, les gens tendent à ne pas s'en préoccuper plus qu'il n'en faut. Reste qu'il y a consensus sur le fait qu'il est préférable de les traquer et de les détruire. Mais encore faut-il avoir le bon produit.

>>>Lire la suite sur le blogue de Nelson Dumais


Source : CyberPresse Par : Nelson Dumais

jeudi 11 septembre 2008

Web_Une faille critique corrigée dans Google Chrome



Une firme de sécurité vietnamienne a détecté une faille critique dans le nouveau fureteur de Google, qui a déjà publié le correctif nécessaire.

La vulnérabilité - un débordement de mémoire tampon (buffer overflow) - se produit lorsqu'un utilisateur sauvegarde une page web contenant une balise titre trop longue.Le fureteur peut avoir de la difficulté à enregistrer la page en question et un pirate informatique pourrait prendre le contrôle de l'ordinateur et exécuter du code sur la machine.

Ce problème peut affecter les ordinateurs roulant sous Windows XP SP2 et munis de la version 0.2.149.27 de Google Chrome.

Pour installer la mise à jour, les utilisateurs peuvent cliquer sur le petit outil en haut à droite du fureteur et sélectionner la rubrique «À propos de Google Chrome». Le fureteur va télécharger la dernière version 0.2.149.29 de Chrome.

Source : La Presse Affaires D'après PC World

jeudi 10 juillet 2008

Internet_Les géants de l'internet mobilisés contre une grave faille de sécurité



Les géants informatiques mondiaux, dont Microsoft, Sun Microsystems et Cisco, se sont mobilisés ces derniers mois pour corriger une grave faille de sécurité qui menaçait l'internet mondial, et diffusent cette semaine à grande échelle un logiciel de correction.

Le spécialiste en sécurité Dan Kaminsky, de IO Active, a découvert il y a six mois cette faille qui portait sur le Domain Name System (DNS), le système central qui met en relation les adresses des sites et les pages stockées sur des serveurs, via des numéros similaires à des numéros de téléphone.

Il a alors réuni les grands groupes internet, qui ont planché discrètement pendant des mois pour mettre au point une solution.

Le correctif est diffusé cette semaine aux entreprises et aux internautes, généralement via des mises à jour automatiques des systèmes.

Cette faille aurait pu permettre à des pirates de rediriger n'importe quelle adresse internet vers d'autres sites de leur choix, et d'ainsi contrôler le trafic internet mondial.

Le risque est notamment celui du «phishing», où des escrocs dirigent les internautes à leur insu vers de faux sites de banques par exemple, pour récupérer leurs numéros de cartes bancaires ou autres données sensibles. Un pirate aurait aussi pu ainsi voler des courriels ou toute sorte de données.

«Aucune opération de sécurité n'a jamais été réalisée à cette échelle», a commenté M. Kaminsky, qui a mis en place un site (www.doxpara.com) pour permettre aux internautes de tester leur vulnérabilité à cette faille.

«C'est un problème-clé qui gouverne toute l'architecture de l'internet», a souligné l'expert en sécurité Rich Mogull, de la société Securosis, lors d'une conférence téléphonique. En détournant les adresses «vous auriez l'internet mais pas celui que vous attendez», a-t-il expliqué.

«Les gens peuvent être inquiets mais ne doivent pas paniquer, car nous avons gagné autant de temps que nous pouvions, afin de tester et de mettre en application le correctif», a commenté M. Kaminsky.

M. Kaminsky et 16 autres chercheurs du monde entier s'étaient retrouvés en mars sur le campus de Microsoft à Redmond (nord-ouest des Etats-Unis) pour travailler sur une parade, dans un effort collaboratif sans précédent.

Généralement les experts en sécurité vendent aux entreprises les détails sur les failles qu'ils découvrent, mais M. Kaminsky a choisi d'agir en secret et de prévenir tout le monde en raison de l'importance de l'enjeu.

«J'ai découvert cette faille complètement par hasard», a-t-il raconté, «en regardant quelque chose qui n'avait rien à voir avec la sécurité». «Ce problème affecte non seulement Microsoft et Cisco, mais tout le monde», a-t-il dit, en évitant toute précision technique pour éviter d'inspirer des pirates.

Pour la première fois, les grands groupes informatiques ont décidé ensemble de lancer une diffusion massive simultanée du correctif sur toutes les plate-formes informatiques, ce qui devrait protéger la plupart des internautes.

Microsoft a notamment diffusé mardi le correctif dans une mise à jour de Windows.

«Nous assistons à la diffusion massive d'un correctif multi-vendeur pour une faille internet qui aurait pu, par exemple, permettre à quelqu'un de rediriger l'adresse Google.com là ou il voulait», a commenté Jeff Moss, fondateur de la conférence de la sécurité informatique Black Hat.

«Ce qu'a fait Dan est très important pour toute la stabilité de l'internet. Je n'ose même pas penser à tout l'argent qu'il aurait pu gagner s'il avait voulu vendre cette faille. Au lieu de cela il a préféré avertir publiquement. Il faut que je lui paie une bière!», a lancé M. Moss.

Source : La Presse Affaires via Agence France-Presse

vendredi 4 juillet 2008

Web_Fureteurs: des millions d'internautes seraient en danger





Plus de 600 millions d'internautes seraient à risque quand ils naviguent sur Internet parce qu'ils utilisent un fureteur qui n'a pas été mis à jour depuis longtemps.

Des chercheurs de ETH Zurich, Google et IMB ont mené leur enquête sur les différents fureteurs sur le marché. Ils voulaient tenter de comprendre pourquoi tant d'attaques malicieuses visent les fureteurs et pourquoi ces attaques ont connu autant de succès.

Ils ont découvert que 45% des 1,4 milliards d'internautes ne naviguent pas sur Internet avec la plus récente version de leur fureteur, ce qui les rend vulnérables aux attaques.

Le fureteur Firefox 2 a été considéré comme le plus sécuritaire, parce que 83% des ses utilisateurs avaient installé la plus récente version. Safari 3 se classe deuxième, avec 65% des utilisateurs qui ont fait leur mise à jour, et Opera 9, dont la plus récente version est installée par 56% des internautes.

Ce sont les utilisateurs d'Internet Explorer qui sont les plus indisciplinés. Seulement 52% de ceux qui naviguent avec ce fureteur avaient installé la version la plus récente d'Internet Explorer 7.

«Il est intéressant de noter qu'il aura fallu 19 mois après la sortie d'Internet Explorer 7 pour atteindre le 52,5% d'internautes qui naviguent avec le fureteur de Microsoft. Entre temps, 92,2% des utilisateurs de Firefox ont migré à Firefox 2», écrivent les chercheurs.

Une date de péremption?

Pour tenter de résoudre en partie le problème, les chercheurs proposent que les fureteurs soient assortis d'une date de péremption, à l'image de ce qui se fait dans l'industrie alimentaire.

Ils croient que l'instauration d'une date «meilleure avant» pour les logiciels pourrait être un «moyen d'éduquer l'utilisateurs à mettre à jour leurs applications logicielles», écrivent-ils dans leur rapport.

Selon eux, les fureteurs pourraient notamment afficher des avertissements aux utilisateurs quand la date de péremption de leur logiciel est passée.

Aussi:

Le rapport sur le Web

Source : La Presse Affaires Par : Marie-Eve Morasse

vendredi 28 mars 2008

Web_Facebook: les photos privées étaient visibles




Une faille de sécurité dans Facebook permettait à des inconnus de voir des photos personnelles, destinées à un accès limité. Un pirate de Vancouver en a tiré profit sur la page de Paris Hilton.

Le technicien informatique, qui a conservé l'anonymat, a dévoilé à l'agence de presse Associated Press (AP) son procédé pour contourner la dernière mise à jour de Facebook, censée améliorer le contrôle de la vie privée des membres.

Le Vancouvérois, seulement connu sous le pseudonyme de Byron Ng, a récupéré des photographies mises en ligne récemment sur des profils, même quand leurs accès étaient limités.

Interrogée lundi après-midi, une porte-parole de Facebook a répondu qu'elle se penchait sur le problème, avant d'annoncer quelques heures plus tard l'avoir résolu.

Byron Ng a eu assez de temps pour trouver des photos de Paris Hilton durant la soirée des Emmy Awards. Sur les clichés, la médiatique héritière et son frère Barron Nicholas consomment des bières avec des amis.

En utilisant la méthode de Byron Ng, le journaliste d'AP a pu visionner des photos récentes de membres de Facebook qui avaient limité l'accès à leurs profils. Les photos auraient ainsi dû être invisibles à leurs yeux.

Le journaliste a pu voir une photo, censée demeurer privée, publiée par le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, qu'il avait mis en ligne en novembre 2005.

Des membres de Facebook publient des clichés parfois embarrassants pour eux-mêmes ou pour leurs amis, incluant l'usage de drogue ou de consommation d'alcool par des mineurs. AP a démenti avoir vu de tels clichés.

MySpace, le principal concurrent de Facebook, a connu une faille de sécurité similaire plus tôt cette année. Celle-ci permettait aussi de voir des photos que les membres ne souhaitaient pas partager.

À lire aussi:

Facebook: du chat et plus de confidentialité

Facebook: gare à votre vie privée

Source : La presse affaires via Associated Press

lundi 9 juillet 2007

Web_Google rachète Postini 625 millions de dollars cash



Google rachète Postini 625 millions de dollars cash

Google vient d’annoncer l’acquisition d’un spécialiste de la sécurité internet Postini pour 625 millions de dollars cash. Postini édite de nombreuses solutions professionnelles pour sécuriser et encrypter des outils de communication comme l’email ou la messagerie instantanée. Postini dispose d’une base de 35 000 clients qui couvrent 10 millions d’utilisateurs dans le monde.

On imagine assez facilement comme Google va mettre à profit les solutions de Postini dans ses propres outils en lignes notamment dans sa suite bureautique. Google a souffert à plusieurs reprises de problèmes de sécurités qui freinent beaucoup de sociétés à utiliser leur service et à confier au géant de Mountain View l’hébergement de leur documents. Google utilisait déjà Postini pour sécuriser Gmail.

Cette acquisition surprend un peu car Postini devait selon les rumeurs opérer une introduction en Bourse.

Google montre par cette acquisition, si l’on en doutait encore, l’importance qu’il accorde aux secteurs des applications d’entreprises.

Source : TechCrunch
Rédigé par Ouriel Ohayon