RadioSouvenirsFM

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samedi 16 décembre 2017

Web_Bruno Maltor, le blogueur qui a créé le job de ses rêves

Le 12 décembre 2012 à Shanghai, Bruno Maltor a publié pour la première fois sur son blog, Votre tour du monde. A cet instant, il n’est pas possible pour lui de deviner qu’il vient de créer le job de ses rêves...3 ans après, Votre Tour du Monde enregistre 4 millions de visites en 2016, fédère une communauté de plus de 100 000 personnes sur Instagram et sur Facebook. Le pari était risqué mais il est réussi!
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Source: frenchweb

vendredi 6 mai 2016

Web_Vidéos virales pour une horticultrice hors du commun

Marthe Laverdière, une horticultrice de Chaudière-Appalaches, connaît beaucoup de succès depuis qu'elle diffuse sur le web des chroniques instructives, spontanées et empreintes d'humour. Ses capsules de quelques minutes tournées dans sa Serre Li-Ma, les deux mains dans la terre, atteignent parfois jusqu'à 500 000 vues sur le réseau social Facebook. Elles se sont même rendues en Europe, d'où des admirateurs l'ont contactée.......
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Source: RadioCanada

mardi 29 mars 2016

Musique_Des artistes de Québec millionnaires sur Spotify

Pendant que les grands noms de la musique québécoise peinent à se faire entendre sur Spotify, des artistes de Québec inconnus du public se sont joints au club des millionnaires de la populaire plate-forme d’écoute en continu. Jeudi, l’ensemble des chansons que les formations Fjord et Ghostly Kisses, qui font de la pop ambiante dans le style de Milk & Bone, ont placé sur Spotify avait respectivement cumulé 2,4 millions et 998 300 écoutes pour les chansons offertes sur ce site d’écoute en continu.
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Source: JournalDeQuebec

mercredi 12 août 2015

Musique_ "Une Belle histoire" de Michel Fugain, un succès intergénérationnel

Dans sa série sur les succès de l'été, France 2 revient ce mardi 11 août sur un succès musical : "Une Belle histoire", de Michel Fugain. En 1972, Michel Fugain lance une chanson à laquelle il ne croit pas beaucoup. Pourtant, "Une Belle histoire" devient le tube de l'été. Un million de 45 tours sont vendus en trois mois. 43 ans plus tard, elle est encore sur toutes les lèvres. Au printemps 1972, "Une Belle histoire" démarre d'abord sur les ondes des radios. Michel Fugain, 30 ans à peine et déjà quelques succès à son actif, fait le tour des plateaux télé avec son nouveau groupe, "Le Big bazar". Toutes les émissions variété de l'époque assurent la promo.
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Source:  France2

samedi 29 novembre 2014

Médias_La radio doit-elle s’inquiéter du podcast?

Alors que le podcast «Serial» bat des records d’écoutes aux Etats-Unis, un nouveau modèle semble émerger, et la radio pourrait en subir les frais. 

Depuis un peu plus de deux mois, les Américains se passionnent et se déchirent autour de l’histoire d’Adnan Syed, qui purge depuis 1999 une peine de prison à vie pour le meurtre de son ex-petite amie de lycée: dans Serial, une série en podcast diffusée directement sur Internet, ils suivent –et nous aussi– la contre-enquête de la journaliste Sarah Koenig, déterminée à découvrir si la justice a mis en prison la personne qu'il fallait.
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Source:  Slate

vendredi 12 avril 2013

Technologie_Londres, La véritable raison derrière l'achat de l'app d'un ado par Yahoo!

Un éclairage sur le rachat par Yahoo! le mois dernier de l'application Summly, qui facilite la lecture d'informations sur des engins mobiles, est apporté quelques semaines après l'annonce de la transaction.

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Source: LaPresse

Technologie_Londres, Le lycéen qui a vendu son app à Yahoo! a d'autres ambitions


Comme beaucoup d'adolescents, Nick D'Aloisio porte un jean troué et se fait gronder quand il ne range pas sa chambre.

La différence est qu'à 17 ans, il peut se vanter d'avoir réalisé une petite fortune en vendant une application à Yahoo!

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Source: LaPresse

dimanche 28 août 2011

Musique_La Camaro du compositeur


C'est en 1966 que General Motors commercialise la Camaro. Symbole de liberté, le pianiste André Gagnon s'en procure une.



Son ami Luc Plamondon choisit d'en faire le personnage principal d'une chanson intitulée Les chemins d'été qui va propulser Steve Fiset au firmament des chanteurs du moment. Succès phénoménal de l'été 1970, son compositeur, André Gagnon, et son interprète l'ont souvent entendu dans leur voiture respective pour leur plus grand bonheur.

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Source : CyberPresse

Musique_B.B. bien bronzée

Du 45 tours au walkman ou de la compilation CD au baladeur numérique, elles ont survécu. Nous avons voulu savoir ce qui a inspiré huit créateurs de chansons d'été marquantes pour comprendre ce qui fait qu'elles renaissent immanquablement avec l'arrivée du temps chaud.



Si l'on se fie à ses chansons, Brigitte Bardot en passait du temps nue au soleil dans les années 60. La plus marquante d'entre elles, La Madrague, a été écrite par un spécialiste des chansons d'été. Jean-Max Rivière lui a aussi donné Le soleil, Une histoire de plage, en plus de collaborer avec Serge Reggiani, Juliette Gréco, Françoise Hardy et France Gall. La Madrague marque, en 1963, le début du succès musical de l'ex-chanteuse et de son parolier.

Consulter l'article dans son intégralité.

Source : CyberPresse

mercredi 2 décembre 2009

Musique_La gloire internet des Cowboys fringants




Ils remplissent le Zénith de Paris et séduisent en France plus de 30 000 spectateurs en deux semaines. Dans l'ignorance des médias classiques.

Ils ont pour la plupart entre 20 et 35 ans. Ils ne sont ni des enfants gâtés des beaux quartiers ni des rebelles des banlieues sinistrées. Ils sont étudiants ou enseignants en début de carrière, ou jeunes cadres moyens. La plupart d'entre eux ont vécu un certain temps au Québec, y sont allés plusieurs fois en vacances et se racontent leurs souvenirs. Certains rêvent d'y émigrer. Quelques-uns arborent un tee-shirt sur lequel on peut lire: Les Cousins fringants. Ou un chandail du Canadien de Montréal. On aperçoit même ici et là un drapeau du Québec.

Ces gens, qui sont jeunes en immense majorité, et qui sont au nombre de 6000 à 7000, dans les gradins ou massés sur la piste centrale du Zénith de la porte de la Villette à Paris, constituent le public des Cowboys fringants. Signe distinctif: ils connaissent par coeur la plupart des morceaux du groupe, et ovationnent les musiques les plus rythmées qu'ils accompagnent en sautant sur place ou en battant des mains. Chez eux, la cause écologiste fait consensus, et ils applaudissent à tout rompre lorsque le chanteur Karl Tremblay leur confirme que pour chaque billet vendu au Zénith ce mercredi soir, un arbre sera replanté en Indonésie. Sept mille arbres en l'occurrence: «Vous êtes une forêt», lance-t-il. Délire dans la salle.

Un public un peu mystérieux, en tout cas inusité, à moins qu'il ne s'agisse du public standard de la nouvelle époque internet. Car voici le constat: le quatuor des Cowboys fringants a été et demeure pratiquement absent des médias traditionnels.

Bien sûr, ils ont un papier dans Ouest-France lorsqu'ils vont en Bretagne et remplissent une salle de 5000 spectateurs. Mais le fait est qu'entre le 14 et le 16 novembre, ils auront rempli les plus grandes salles disponibles dans sept salles françaises sans que jamais les chaînes de télé nationale ne s'intéressent à eux. Pas plus que la presse nationale, qu'elle soit quotidienne ou hebdomadaire. En deux semaines, les Cowboys auront attiré plus de 30 000 spectateurs sans avoir le moindre papier dans Le Monde, Libération, Le Nouvel Observateur ou Les Inrockuptibles. C'est tout juste si Télérama - hebdo culturel influent - a signalé leur présence en une dizaine de lignes. Les médias classiques les ignorent.

Et inversement, ils sont arrivés sans eux. Même pas un tube qui aurait tourné à la radio. Ou un grand reportage isolé paru dans un journal et qui à l'origine aurait signalé «ce phénomène de société». Du jour au lendemain, les Cowboys ont débarqué à Paris dans les plus grandes salles, sans que personne ait été prévenu. En avril dernier, des centaines de jeunes spectateurs faisaient la queue deux heures avant l'ouverture des portes, juste pour avoir les meilleures places debout devant la scène. D'où venait cette célébrité soudaine? De la planète internet, évidemment. Du site les Cousins fringants, entre autres.

Cela n'explique pas pour autant leur énorme succès en France. L'engagement déclaré en faveur de l'écologie y est pour quelque chose. Les textes - passablement premier degré - vont dans ce sens et relèvent parfois de la manifestation politique. Mais il y a aussi et surtout la musique qui, pour une oreille française, évoque à la fois le folk irlandais, la country américaine, le tout assaisonné d'un rock franc et honnête. Une musique de scène dynamique et entraînante. Et qui atteint son meilleur dans quelques longs solos instrumentaux. Notamment ceux de la bondissante violoniste Marie-Annick Lépine, dont le premier flamboyant solo a été salué par une véritable ovation de la salle. Au-delà des mots, c'est une musique généreuse et festive, au carrefour de divers courants, et loin des modes. Donc introuvable en France.

Source : CyberPresse Par : Louis-Bernard Robitaille, collaboration spéciale

mardi 2 juin 2009

Média_Susan Boyle et Internet: une occasion manquée?



Un succès planétaire mais peut-être une gigantesque occasion manquée. Alors que Susan Boyle s'apprête à chanter samedi en finale de «Britain's Got Talent», la première prestation de la révélation de l'émission britannique a déjà été vue 220 millions de fois sur Internet. Mais les producteurs ont sans doute laissé passer des millions dans l'affaire.

En l'espace de quelques semaines, Susan Boyle est devenue un phénomène sur Internet. La vidéo de son premier passage dans l'émission de la chaîne ITV, en avril dernier, dans lequel elle interprète I Dreamed a Dream, un titre de la comédie musicale Les Misérables, a été vue plus de 220 millions de fois sur le Web, selon Visible Measures, une société de recherche de vidéos sur Internet.

Sa performance en demi-finale le week-end dernier a montré que l'intérêt suscité par cette Ecossaise rondelette de 48 ans au look vieillot mais à la voix d'or, était loin d'être retombé. Sa version de Memory, extrait de la comédie musicale Cats, a été la vidéo la plus populaire de la semaine sur YouTube aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et quasiment partout ailleurs dans le monde. Selon Visible Measures, elle a déjà été visionnée 16,8 millions de fois, et est ainsi bien partie pour remporter un succès presque aussi grand I Dreamed a Dream.

Alors que des millions de personnes suivront la finale à la télévision en Grande-Bretagne, les fans de Susan Boyle dans le monde devront se tourner vers YouTube ou d'autres sites de partage de vidéos pour suivre l'acte final de Britain's Got Talent, l'équivalent britannique d'"Incroyable Talent» en France. La candidate, originaire d'une des régions les plus pauvres d'Ecosse, chantera samedi, et le vote des téléspectateurs livrera son verdict dimanche.

Si la Boyle-mania souligne l'essor incroyable des vidéos sur Internet et leur place grandissante au coeur de la culture populaire mondiale, elle témoigne aussi des difficultés des grands médias à profiter pleinement des succès sur la toile.

La société de production FremantleMedia Enterprises détient les droits numériques internationaux de «Britain's Got Talent» et le succès des vidéos de Mme Boyle pourrait laisser penser que la firme a réalisé une juteuse opération financière. Mais certains estiment au contraire qu'elle a laissé passer une opportunité de gagner des millions.

La majorité des vidéos visionnées sur Internet étaient des enregistrements non-officiels mis en ligne par des fans et aucun ne comportait de publicité. FremantleMedia, propriété du groupe RTL, co-produit l'émission avec SyCo Tv et Simco. Avant le phénomène Susan Boyle, les sociétés auraient tenté, sans succès, de conclure un accord avec YouTube sur l'affichage de publicités.

Il semble que Britain's Got Talent et ses producteurs aient choisi d'utiliser YouTube essentiellement comme un outil promotionnel. Cette stratégie a sûrement aidé l'audience d'ITV, qui a attiré environ la moitié des Britanniques regardant la télé dans le créneau horaire de l'émission et contribué à la notoriété du programme.

Mais l'engouement international suscité par Mme Boyle aurait pu permettre aux producteurs de gagner plus d'argent. Selon des estimations du Times of London, basées sur les tarifs des publicités en ligne, la vidéo de I Dreamed a Dream aurait pu rapporter près de deux millions de dollars avec seulement un peu de publicités sur YouTube.

Eliot Van Buskirk, du site Wired.com, pense qu'une occasion unique a été manquée. «Cette vidéo de Susan Boyle est en train de devenir rapidement la vidéo la plus vue de tous les temps, et personne ne gagne d'argent», regrette-t-il.

Il estime que cette situation montre la nécessité pour les créateurs de contenu et les distributeurs de parvenir à un accord lorsqu'il y a un succès exceptionnel comme celui-ci. «Nous sommes encore au début des médias sur Internet», ajoute-t-il.

En cas d'accord sur la publicité, un pourcentage des revenus qu'elle aurait générés aurait été touché par YouTube. Faute d'une telle entente, le site, détenu par Google, a gagné peu d'argent directement avec cette vidéo.

Reste que comme l'émission et ITV, YouTube a sûrement profité d'un effet Susan Boyle, en s'imposant comme le site où il fallait aller pour voir ses vidéos. L'ampleur du succès de ces vidéos n'était possible qu'avec YouTube, estime de son côté Hunter Walk, un responsable du site.

Source : CyberPresse Par : Jake Coyle, Associated Press (New York)