Jacques Boulanger n'y avait pas mis les pieds depuis 20 ans. «Où sont rendus les gradins?», a-t-il demandé en entrant dans le fameux studio 42, qui a longtemps été le sien. Il y a 30 ans, en allumant la télé, il y avait presque une chance sur deux que vous tombiez sur Boubou.
Il a fallu une émission spéciale des Enfants de la télé soulignant le 75e anniversaire de Radio-Canada, pour qu'il accepte de revenir devant les caméras.
Consulter l'article dans son intégralité.
Source : LaPresse
Spécialisé et passionné en développement des affaires: Radiodiffusion numérique, webdiffusion, radio corporative, radio thématique, nouveaux médias, logiciel d'automation radio, Des articles de diverses sources intéressantes sont classés sur ce blog en ordre chronologique. C'est ma passion que je partage avec vous depuis plus de dix-neuf ans!
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vendredi 28 octobre 2011
Média_Canada, Québec, Boubou retrouve son studio 42
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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vendredi, octobre 28, 2011
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mardi 2 juin 2009
Média_Susan Boyle et Internet: une occasion manquée?

Un succès planétaire mais peut-être une gigantesque occasion manquée. Alors que Susan Boyle s'apprête à chanter samedi en finale de «Britain's Got Talent», la première prestation de la révélation de l'émission britannique a déjà été vue 220 millions de fois sur Internet. Mais les producteurs ont sans doute laissé passer des millions dans l'affaire.
En l'espace de quelques semaines, Susan Boyle est devenue un phénomène sur Internet. La vidéo de son premier passage dans l'émission de la chaîne ITV, en avril dernier, dans lequel elle interprète I Dreamed a Dream, un titre de la comédie musicale Les Misérables, a été vue plus de 220 millions de fois sur le Web, selon Visible Measures, une société de recherche de vidéos sur Internet.
Sa performance en demi-finale le week-end dernier a montré que l'intérêt suscité par cette Ecossaise rondelette de 48 ans au look vieillot mais à la voix d'or, était loin d'être retombé. Sa version de Memory, extrait de la comédie musicale Cats, a été la vidéo la plus populaire de la semaine sur YouTube aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et quasiment partout ailleurs dans le monde. Selon Visible Measures, elle a déjà été visionnée 16,8 millions de fois, et est ainsi bien partie pour remporter un succès presque aussi grand I Dreamed a Dream.
Alors que des millions de personnes suivront la finale à la télévision en Grande-Bretagne, les fans de Susan Boyle dans le monde devront se tourner vers YouTube ou d'autres sites de partage de vidéos pour suivre l'acte final de Britain's Got Talent, l'équivalent britannique d'"Incroyable Talent» en France. La candidate, originaire d'une des régions les plus pauvres d'Ecosse, chantera samedi, et le vote des téléspectateurs livrera son verdict dimanche.
Si la Boyle-mania souligne l'essor incroyable des vidéos sur Internet et leur place grandissante au coeur de la culture populaire mondiale, elle témoigne aussi des difficultés des grands médias à profiter pleinement des succès sur la toile.
La société de production FremantleMedia Enterprises détient les droits numériques internationaux de «Britain's Got Talent» et le succès des vidéos de Mme Boyle pourrait laisser penser que la firme a réalisé une juteuse opération financière. Mais certains estiment au contraire qu'elle a laissé passer une opportunité de gagner des millions.
La majorité des vidéos visionnées sur Internet étaient des enregistrements non-officiels mis en ligne par des fans et aucun ne comportait de publicité. FremantleMedia, propriété du groupe RTL, co-produit l'émission avec SyCo Tv et Simco. Avant le phénomène Susan Boyle, les sociétés auraient tenté, sans succès, de conclure un accord avec YouTube sur l'affichage de publicités.
Il semble que Britain's Got Talent et ses producteurs aient choisi d'utiliser YouTube essentiellement comme un outil promotionnel. Cette stratégie a sûrement aidé l'audience d'ITV, qui a attiré environ la moitié des Britanniques regardant la télé dans le créneau horaire de l'émission et contribué à la notoriété du programme.
Mais l'engouement international suscité par Mme Boyle aurait pu permettre aux producteurs de gagner plus d'argent. Selon des estimations du Times of London, basées sur les tarifs des publicités en ligne, la vidéo de I Dreamed a Dream aurait pu rapporter près de deux millions de dollars avec seulement un peu de publicités sur YouTube.
Eliot Van Buskirk, du site Wired.com, pense qu'une occasion unique a été manquée. «Cette vidéo de Susan Boyle est en train de devenir rapidement la vidéo la plus vue de tous les temps, et personne ne gagne d'argent», regrette-t-il.
Il estime que cette situation montre la nécessité pour les créateurs de contenu et les distributeurs de parvenir à un accord lorsqu'il y a un succès exceptionnel comme celui-ci. «Nous sommes encore au début des médias sur Internet», ajoute-t-il.
En cas d'accord sur la publicité, un pourcentage des revenus qu'elle aurait générés aurait été touché par YouTube. Faute d'une telle entente, le site, détenu par Google, a gagné peu d'argent directement avec cette vidéo.
Reste que comme l'émission et ITV, YouTube a sûrement profité d'un effet Susan Boyle, en s'imposant comme le site où il fallait aller pour voir ses vidéos. L'ampleur du succès de ces vidéos n'était possible qu'avec YouTube, estime de son côté Hunter Walk, un responsable du site.
Source : CyberPresse Par : Jake Coyle, Associated Press (New York)
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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mardi, juin 02, 2009
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samedi 16 août 2008
Media_Canada, Québec, LA RENTRÉE RADIOPHONIQUE Une histoire de gros sous

L’automne à la radio promet un nouveau combat de vedettes qui coûte cher aux stations. Combien empochent les nouveaux venus tels que Lise Dion, Chantal Lacroix et Gildor Roy, pour prêter leur nom et leur voix à la radio cette saison ?
Pour une équipe du matin seulement, les budgets tournent autour du million de dollars. Il faut en compter autant pour les midis et le retour à la maison, sans mentionner qu’une vedette à elle seule reçoit entre 100000 et 500000 $ par année.
À la radio commerciale, déjà peuplée de gros noms, c’est toujours la course aux vedettes et aux cotes d’écoute. Dans ce milieu où les revenus des stations proviennent uniquement de la vente de publicité, le star-system est crucial.
«Pour se distinguer des autres stations, on n’a pas le choix d’aller chercher des animateurs qui ont une grande force d’attraction, estime le patron de Rythme FM, André St-Amand. À la radio française, où le quota de chansons en anglais est limité, tout le monde joue à peu près la même musique. Il faut donc faire des dépenses pour s’approprier des noms qui font la différence, grâce à un attachement sentimental.
À la radio anglaise, où chaque station a sa niche musicale, il n’y a pas cette surenchère de vedettes et le coût d’opération est trois fois moindre.»
900 000 $ LA PART DE MARCHÉ
Cette année, Lise Dion et Chantal Lacroix joignent les rangs de RockDétente, Gildor Roy et Julie Bélanger ceux de Rythme FM.
D’autres changent de place pour être mieux entendus. Benoît Dutrizac, Isabelle Maréchal et Benoît Gagnon passent du week-end à la semaine, au 98,5 et à Énergie.
L’arrivée de nouveaux sondages PPM, plus précis et élaborés, accentue le phénomène.
Dans tous les créneaux, chaque jour de la semaine, les stations tentent de solidifier leur position et des personnalités s’ajoutent à la liste déjà impressionnante de gros noms derrière le micro (les Paul Arcand, Véronique Cloutier, François Morency et Éric Salvail de ce monde).
À RockDétente, où on vient d’aller chercher Lise Dion en coanimation avec MarieÉlaine Proulx et Chantal Lacroix qu’on a jumelée à André Robitaille, on estime rentables les coûts en salaire pour aller chercher de gros noms. «Ici personne ne fait de bénévolat, ironise la patronne Johanne Cloutier, chacun est bien rémunéré. Mais à Montréal, en radio commerciale, une part de marché à l’antenne d’une station vaut 900000 $ dans le créneau des adultes 18 à 54ans. À Toronto, c’est le double. Ça vaut le coup d’investir.»
DES RÉSULTATS
Même son de cloche chez Corus (98,5, CKOI) où Benoît Dutrizac et Isabelle Maréchal animeront chacun une nouvelle émission quotidienne en semaine: «Ça prend une bonne gestion du budget entre les personnes de renommée, qui sont une attraction en soi, et la vitesse avec laquelle elles apportent des résultats», précise toutefois le patron de la boîte Mario Cecchini.
«Le seul bémol, conclut André St-Amand de Rythme FM, est que oui, il faut des vedettes, mais encore faut-il que ces gros noms livrent la marchandise, qu’ils passent le test, qu’ils soient bons. Un artiste peut être très populaire à la télé, mais pas à la radio. Le mieux c’est de confier les commandes à des gens de formation radio qui maîtrisent parfaitement le média, comme Stéphane Richard, jumelé à un gros nom comme Gildor Roy.»
Les radios montréalaises lanceront dans les deux semaines qui viennent leur nouvelle programmation d’automne, en nous présentant leurs têtes d’affiche.
Source : Canoé
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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samedi, août 16, 2008
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