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dimanche 27 août 2017

Médias_Le tweet de Barack Obama sur Charlottesville, le plus « aimé » de l’histoire du réseau

Plus de 3,2 millions de « J’aime », plus de 1,2 million de retweets… Le message de tolérance publié par Barack Obama dimanche 13 août est devenu, en quelques jours, le plus « liké » (aimé) du réseau social, a annoncé Twitter...
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Source: LeMonde

vendredi 19 juin 2009

Média_Un membre de l'équipe nouveaux médias d'Obama à Montréal



Rahaf Harfoush, spécialiste des médias sociaux, directrice adjointe du Global Cooperation Initiative au Forum économique mondial, sera conférencière à Montréal lors de l'événement RDV Média, le 16 septembre prochain.

Lors de cette conférence, la jeune femme partagera son expérience comme membre de l'équipe nouveaux médias de Barack Obama, et reviendra sur la stratégie derrière la campagne présidentielle. Rahaf Harfoush analysera l'utilisation des médias sociaux et indiquera comment planifier et mettre en oeuvre une opération virale qui attire l'attention, que les gens peuvent s'approprier tout en se rapportant continuellement à ce message.

"Tout ce que nous avons fait, c'est de rassembler les gens, car c'était un mouvement fondamentalement à propos d'eux", dit Rahaf Harfoush.

Le RDV Média, organisé avec le Conseil des directeurs médias du Québec, aura lieu le mercredi 16 septembre 2009 au Centre Mont-Royal, à Montréal, de 9h à 17h. Au programme: deux conférences internationales et des tables rondes sur les grands enjeux de l'industrie. Pour vous inscrire et consulter le programme, cliquez ici.

Source : Infopresse

samedi 10 janvier 2009

Web_Internet large bande: le Canada devrait-il s'inspirer d'Obama?



Le Canada devrait s'inspirer de la volonté exprimée par le président américain désigné Barack Obama et faire de la pénétration de l'internet large bande une priorité nationale, estime un groupe d'experts en télécoms.

Selon un rapport du SeaBoard Group, le Canada perd lentement, mais sûrement, son avance à ce chapitre par rapport aux autres pays développés. Une situation qui laisse planer un haut risque sur la compétitivité future de la nation.

«La large bande sera un élément-clé de nos industries de la culture et de l'éducation, écrit le groupe. Une infrastructure de communications antique devrait être considérée aussi inquiétante que des routes qui se défont en morceaux.»

D'après un classement de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le Canada se classait au 10e rang mondial l'an dernier en termes de pénétration de la large bande. Or, il était huitième l'année précédente, et deuxième en 2002. «Le reste du monde nous rattrape», souligne le SeaBoard Group.

Le Canada se démarque toujours par son nombre élevé de connexions haute vitesse, mais la «qualité» n'est pas toujours au rendez-vous, note le rapport. La vitesse, le délai de transit et la fiabilité sont très importants pour favoriser l'adoption des nouvelles technologies, par exemple la webtélé haute définition, ajoute le document.

Telus, deuxième entreprise de télécommunications au Canada, a plaidé en juillet dernier pour qu'Ottawa investisse 1 milliard de dollars afin de rendre la large bande accessible à toutes les communautés rurales du Canada. Le gouvernement pourrait puiser cette somme à même les 4,3 milliards recueillis lors de l'enchère récente de licences sans-fil, selon Telus.

Destination Laval

C'est à Laval, en banlieue de Montréal, que se trouve la connexion internet la plus rapide au Canada, remarque le SeaBoard Group. Vidéotron y offre en effet un service à 50 Mégabits par secondes (Mb/s), qui dépasse 35 fois la norme fixée par le CRTC pour qu'un service puisse être considéré à «large bande».

Ce service représente aussi - et de loin - l'option la plus économique au prorata de la vitesse, fait valoir le rapport.

Maxime BergeronQu'est-ce que la large bande ?

La définition de la large bande varie fortement de pays en pays. En gros, il s'agit d'une connexion internet dite à haute vitesse, donc plus rapide que celle procurée par les modems téléphoniques à 56 kilobits par seconde (Kb/s). Plus le débit de transmission des données est élevé, plus l'utilisateur peut utiliser le potentiel de sa connexion, par exemple en regardant des films ou des émissions de télé haute définition. Aux États-Unis, les autorités fédérales définissent la large bande comme étant plus rapide que 0,768 Kb/s. Le CRTC, au Canada, a décrété une norme deux fois plus rapide, à 1,5 Mégabits par secondes (Mb/s). Le Japon, pays ultratechno, fait cavalier seul avec un seuil de large bande fixé à... 100 Mb/s! L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a pour sa part adopté la norme de 0,256 Kb/s pour définir la large bande.

Source : LaPresseAffaires
Par : Maxime Bergeron

lundi 15 décembre 2008

Web_La cybersécurité, un des grands défis du XXIe siècle



Le président élu américain Barack Obama doit s'atteler au grave problème de la sécurité sur internet, un des défis du XXIe siècle, estiment des experts en cybersécurité dans un rapport diffusé lundi.

Ces experts du Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS), basé à Washington, estiment que la Maison Blanche devrait disposer d'un bureau consacré à ce sujet, dans ce rapport de la Commission sur la cybersécurité pour la 44e présidence, créée en 2007 après une vague d'attaques sur internet aux États-Unis.

«La cybersécurité fait partie des défis économiques et de sécurité intérieure les plus graves que nous aurons à affronter au XXIe siècle», affirme la commission dans un résumé de son rapport, ajoutant que le danger pourrait provenir «d'agences étrangères de renseignement ou militaires, ou de criminels entre autres».

«Cette lutte va infliger de graves dégâts à la santé économique et à la sécurité intérieure des États-Unis à moins d'une réponse vigoureuse», ajoute-t-il.

«Seule une stratégie nationale qui englobe les aspects nationaux et internationaux de la cybersécurité pourra améliorer la situation», dit encore le rapport qui peut être consulté à l'adresse tinyurl.com/6r68tb.

Les experts pressent Barack Obama, qui prendra ses fonctions le 20 janvier, de créer à la Maison Blanche un bureau afin de «gérer les nombreux aspects destinés à sécuriser notre réseau national en même temps que protéger les libertés privées et civiles».

Au cours de sa campagne, M. Obama avait promis de nommer un «directeur informatique» dans son administration.

Les experts, qui ont consulté notamment des responsables des départements à la Défense et à la Sécurité intérieure et des renseignements américains, ont aussi appelé à revoir les lois relatives au cyberespace, les estimant dépassées.

Dans un rapport rendu public mi-novembre, la US-China Economic and Security Review Commission avait tiré la sonnette d'alarme sur la sophistication du cyber-espionnage chinois, affirmant que la Chine disposait de techniques d'espionnage informatique capables de pénétrer les réseaux américains les plus sensibles pour y dérober des informations confidentielles.

Source : LaPresseAffaires
Par : Agence France-Presse

vendredi 28 novembre 2008

Technologie_2.0bama




Le nouveau président américain
élu est le premier à s'inscrire dans l'ère des technologies de l'information: un homme en avance sur son administration?

Facebook,
Twitter, YouTube. Durant la campagne, l'ancien candidat démocrate a été le premier à occuper le terrain en ligne de manière si complète. Désormais élu, Barack Obama compte bien continuer de se servir d'internet pendant son mandat.

Le 44e président
des États-Unis dispose en effet de ressources considérables qu'il serait dommage d'abandonner une fois installé à Washington. Pas moins de dix millions d'adresses de courriel sont ainsi référencées dans sa base de données depuis deux ans. Par ailleurs, Barack Obama compte parmi ses conseillers des experts du domaine: Chris Hugues, cofondateur de Facebook, et Eric Schmidt, PDG de Google, qui a récemment intégré le comité de transition du nouveau président.

Change.gov, le site mis en place pour suivre la préparation du nouveau mandat, donne le ton. On y retrouve un blogue, et Barack Obama y poste chaque semaine une vidéo YouTube présentant l'avancée des dossiers traités. Une fois en place, des séances de clavardage avec les citoyens américains seront au programme. Cette débauche des promesses technologiques va à l'encontre des pratiques de George W. Bush, qui n'avait toujours pas d'ordinateur installé dans le bureau ovale.

Pour autant, la "frénésie 2.0" de Barack Obama risque d'être freinée par la loi entourant le président. Obama, accro à son BlackBerry, va ainsi devoir l'éteindre pour au moins quatre ans. Le "Presidential Records Act" permet en effet la diffusion des communications présidentielles aux représentants de la loi (en cas d'enquête) et aux citoyens. Tous ses courriels pourraient donc se retrouver publics du jour au lendemain. C'est pour cette raison que George W. Bush a dû abandonner son adresse de courriel pendant huit ans.

Le nouveau président, si à l'aise avec les nouvelles technologies, devra donc se contenter de téléphones sécurisés, comme il se doit, à partir du 20 janvier prochain.

Source : Infopresse
Par Vincent Matalon

dimanche 16 novembre 2008

Média_L'allocution hebdomadaire de Barack Obama diffusée sur YouTube



L'allocution hebdomadaire de Barack Obama sera diffusée samedi sur YouTube, sous forme vidéo et plus seulement radiophonique, a annoncé vendredi un porte-parole du président élu des Etats-Unis.

«Le président élu Obama va enregistrer l'allocution hebdomadaire démocrate sous forme vidéo et radio», a indiqué ce porte-parole, Nick Shapiro. «L'allocution vidéo sur YouTube sera postée à l'adresse www.change.gov», le site officiel de l'équipe de transition du prochain président américain, a-t-il précisé.

«Aucun président élu ou président en exercice n'a jusqu'à présent transformé l'allocution radio hebdomadaire en une opportunité multimédia», a souligné Nick Shapiro, ajoutant qu'il s'agissait «de l'un des nombreux moyens par lesquels le président élu Obama communiquera avec les Américains et rendra la Maison Blanche et le processus politique plus transparents».

L'allocution radiophonique hebdomadaire des présidents américains est une tradition qui remonte à plusieurs générations, et est suivie par une réponse du parti d'opposition.

Nick Shapiro a annoncé que M. Obama, qui a largement fait appel aux ressources d'internet pendant sa campagne, continuerait de recourir à la vidéo pour enregistrer son allocution hebdomadaire après sa prise de fonctions le 20 janvier.

Source : La Presse Affaires via Agence France-Presse

mardi 11 novembre 2008

Technologie_Obama va innover avec internet comme Roosevelt avec la radio



L'usage extensif d'internet, manié avec brio par Barack Obama pendant sa campagne, promet de révolutionner la communication entre le président et les Américains, comme Franklin Roosevelt l'avait fait avec la radio, estime Simon Rosenberg, président du centre de réflexion New Democrat Network et ancien de la campagne de Bill Clinton en 1992.

Q: En quoi l'utilisation extensive des nouvelles technologies par l'équipe de campagne de Barack Obama a-t-elle révolutionné la communication politique?

R: Le sénateur Obama vient de mener la première véritable campagne politique du 21e siècle, en utilisant les outils fournis par internet pour mobiliser ses partisans. C'est le nouveau champ de bataille de la politique moderne.

Toutes les prochaines campagnes politiques aux Etats-Unis seront basées sur ce modèle qui s'appuie sur internet pour toucher les gens, et leur permet de participer plus activement au processus démocratique. Ces outils ont abaissé la barrière d'entrée à la vie politique, comme en témoigne l'augmentation massive de la participation civique cette année, en termes de donations et de votes.

Q: Comment va se concrétiser cette nouvelle manière de communiquer à la Maison Blanche? Le recours aux nouvelles technologies va-t-il changer les rapports entre le président américain et ses citoyens?

R: Avec l'usage de ces outils modernes, nous allons assister à une formidable réinvention de la présidence: Elle sera plus ouverte, plus transparente.

En outre, il est clair qu'Obama accède à la présidence avec plus d'outils qu'aucun autre président américain pour mobiliser ses partisans autour de son programme.

Le président Franklin Delano Roosevelt (le premier à s'adresser régulièrement à la radio aux citoyens américains) a utilisé très efficacement la radio pour établir son pouvoir.

Aujourd'hui, le président américain s'adresse aux citoyens tous les samedis à la radio. Mais je pense que ce discours sera désormais diffusé sur YouTube, et qu'il sera traduit dans toutes les principales langues du monde, espagnol, français, arabe, farsi.... Le président ne s'adressera plus seulement à ses concitoyens mais à des centaines de millions de citoyens dans le monde. Cela va changer non seulement les rapports entre le président et ses administrés, mais aussi la relation des Etats-Unis avec le monde. Certains gouvernements risquent de ne pas être très enthousiastes...

Q: Ce modèle est-il appelé à faire école dans les autres démocraties à travers le monde?

R: Nous allons assister à une vaste période d'expérimentation, pas seulement aux Etats-Unis, mais dans le monde entier. Tous les dirigeants élus vont vouloir essayer ces outils à leur avantage.

En Grande-Bretagne, David Cameron (chef du parti conservateur) est déjà l'auteur d'extraordinaires vidéos sur YouTube. Et il faut s'attendre à ce que le président français Nicolas Sarkozy expérimente les techniques d'Obama.

Propos recueillis par Daphné BENOIT.

Source : AFP

mercredi 5 novembre 2008

Pub_L'infopub d'Obama



(Los Angeles) En ouvrant la télé, la semaine dernière des millions d'Américains ont vu un Barack Obama confiant, assis derrière un bureau sobre. Ils l'ont aussi vu en plein air, l'air détendu, le regard porté vers l'avenir. Puis le candidat est apparu en train de discuter avec des citoyens inquiets.

Barack Obama a acheté 30 minutes de temps d'antenne sur CBS, NBC et Fox, trois des plus grands réseaux aux États-Unis. Il y a diffusé un documentaire sur sa vie, ses politiques et sur les défis qui attendent le prochain président. À la fin du clip, Obama a fait une apparition en direct, depuis un rassemblement partisan en Floride.

Selon les analystes, cette infopub aurait coûté 4,5 millions US à sa campagne. Le camp démocrate a estimé que le jeu en valait la chandelle : Obama a besoin de « conclure la vente » et convaincre les indécis d'ici le jour du vote.

L'achat de temps d'antenne coûteux est-elle une stratégie payante pour Obama ? La plupart des analystes estiment que oui.

« C'est comme au football, a dit le stratège républicain Alex Castellanos. Les gens peuvent bien se plaindre que l'équipe en avance continue de marquer des points tout juste avant la fin du match. Mais au bout du compte, c'est quand même cette équipe qui gagne. »

Jim Jordan,
stratège pour le camp d'Obama, a expliqué que l'infopub a pour objectif de convaincre les électeurs indécis, qui attendent la fin de la course pour faire leur choix.

« Il y a un segment discret de l'électorat, principalement des femmes, qui se décide sur le tard. Elles sont préoccupées par les élections, mais sont très, très occupées. À 10 jours de la fin, elles se mettent à s'informer, à chercher. C'est un bon moment pour présenter ses politiques. »

Au final, cette démonstration de force cadre bien avec le message qu'Obama martèle depuis des jours : les démocrates ne doivent rien tenir pour acquis. Tout peut arriver d'ici le 4 novembre.

La stratégie d'Obama semble être d'avoir le plus de visibilité possible d'ici le jour du vote. En plus de l'infopub, le candidat a donné une entrevue réseau ABC et une autre à Jon Stewart, animateur du Daily Show, une populaire émission humoristique. Il devait aussi apparaître aux côté de Bill Clinton en fin de soirée.

John McCain a moins d'argent qu'Obama, et ne pouvait se payer une intervention télévisée. Les républicains s'y prennent autrement pour faire passer leur message : depuis le début de la semaine, par exemple, plus de 350 000 DVD ont été envoyés aux électeurs des États clés. Les DVD contiennent un « documentaire » qui accuse Obama d'être un « socialiste » et d'avoir frayé avec des terroristes.

Signe que sa candidature est en difficulté : la campagne de McCain paye pour faire des appels téléphoniques automatisés aux électeurs... d'Arizona, l'État où réside le candidat. Les derniers sondages en Arizona ne donnent plus qu'une avance de deux points de pourcentage à McCain. Un revirement incroyable, dont les républicains se seraient bien passés.

Source : La Presse Afaires Par : Nicolas Bérubé

lundi 27 octobre 2008

Web_Le PDG de Google dit non à un poste dans une administration Obama




Le PDG du groupe internet Google, Eric Schmidt, a mis fin à toute spéculation sur son appartenance à une éventuelle administration présidentielle du démocrate Barack Obama, qu'il a accompagné mardi dans une réunion électorale en Floride.

«Non, c'est clair», a répondu Eric Schmidt à des journalistes lui demandant s'il envisageait d'abandonner Google pour une place au gouvernement.

«Je peux écrire N-O-N et mettre un rond autour si ça peut (vous) aider (à comprendre)», a-t-il ajouté à l'issue d'un forum sur l'emploi organisé par l'équipe de M. Obama à Lake Worth.

«J'ai proposé d'aider pendant quelques jours de campagne, mais franchement je suis (assez) occupé à diriger Google, a-t-il ajouté, sans oublier de préciser qu'il s'exprimait à titre personnel et que la société n'avait apporté son soutien à aucun candidat.

M. Schmidt fait partie d'une poignée de patrons de la Silicon Valley ayant offert leurs conseils au candidat démocrate, qui a notamment promis la création d'un «directeur informatique» pour l'administration s'il est élu le 4 novembre.

Craig Newmark, fondateur du site de petites annonces Craigslist, est également un conseiller de M. Obama.

Le républicain John McCain pour sa part compte parmi ses principaux conseillers l'ancienne PDG d'eBay, Meg Whitman, l'ancien PDG de Hewlett-Packard, Carly Fiorina, ainsi que le directeur général de Cisco John Chambers.

Pour autant, selon des chiffres compilés par l'organisation Center for Responsive Politics, les employés d'eBay ont, depuis 2004, plus financé des campagnes démocrates que républicaines (502 000 dollars contre 441 000 dollars), une proportion plus nette encore chez HP (758 000 dollars contre 509 000) et Cisco (1,7 million de dollars contre 951 O00), et massive chez Google (1,5 million contre moins de 200 000 dollars).

Source : La Presse Affaires via Agence France-Presse

mardi 7 octobre 2008

Musique_YouTube et le leader des Black Eyed Peas font campagne contre la pauvreté




Le site de partage de vidéos YouTube et l'un des membres fondateurs des Black Eyed Peas Will.i.am ont lancé jeudi une initiative visant à éveiller les consciences à la nécessité de la lutte contre la pauvreté dans le monde.

L'initiative, baptisée «In my name» et qualifiée par Youtube de «pétition vidéo», permet aux internautes d'envoyer leurs contributions appelant le monde à lutter contre la pauvreté sur un site dédié.

«Vous avez une chance de participer à la pétition vidéo pour mettre fin à la faim dans le monde», a indiqué Youtube en annonçant l'évènement sur son blogue

Cette initiative a été lancée le jour où les dirigeants du monde planchaient lors d'un sommet à l'ONU pour stimuler les efforts afin d'atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), qui visent à réduire la pauvreté d'ici 2015.

L'intitiative est menée par Youtube, Will.i.am, et les ONG Oxfam, Global Call To Action Against Poverty, Save the Children et Comic Relief.

Les chanteurs John Legend, Annie Lennox et Fergie (chanteuse des Black Eyed Peas), les actrices Scarlett Johansson et Mischa Barton ainsi que la reine Rania de Jordanie, participent notamment au projet.

En début d'année, Will.i.am, avait mis en musique un discours du candidat démocrate à la présidentielle américaine Barack Obama au cours des primaires. Il l'avait intégré à un clip faisant intervenir une série de célébrités. Le discours est devenu la «Yes we can song» (La chanson Oui nous pouvons), vue par des millions d'internautes.

Source : La Presse Affaires via Agence France-Presse