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jeudi 28 mai 2009

Musique_Musique en ligne : les opérateurs français en panne de rentabilité



Vente au titre ou au forfait, les acteurs français - plates-formes de musique en ligne et opérateurs mobiles - n'ont pas encore atteint le seuil de rentabilité, malgré une croissance de 61% en 2008 du marché de la musique numérique.

L'offre des plates-formes de musique en ligne payantes est-elle devenue assez attrayante pour convaincre les internautes d'abandonner le P2P ? Pas sûr si l'on en croit le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) qui vient de publier le chiffre d'affaire de la musique numérique en baisse de 1% sur le premier trimestre, tous supports confondus.

À quelques jours du second vote du projet de loi Création et Internet, les acteurs du marché estiment avoir fait leur possible, tout en reconnaissant que la rentabilité n'est pas encore au rendez-vous.

Laurent Fiscal, directeur général de VirginMega, explique à ZDNet.fr : « Nous sommes dans le téléchargement depuis très longtemps. On nous a dit qu'il fallait supprimer les DRM, nous l'avons fait. Nous avons passé en format MP3 nos 4 millions de fichiers pour qu'ils soient lisibles sur tous les supports, il y a maintenant une offre extrêmement large, une facilité d'utilisation et des prix modulés. Mais si à côté de la mise en place d'offres légales attractives il n'y a pas une incitation de l'autre côté, ça ne marchera pas. Sans Hadopi, il n'y aura pas de décollage du marché légal. »

Laurent Fiscal indique que VirginMega détenait en 2008, pour le téléchargement à la carte sur PC, une part de marché de 13%, selon le panel mesuré par l'Ifop. « VirginMega devrait être quasiment à l'équilibre d'Ebitda cette année, parce que nous avons également beaucoup d'autres activités numériques à côté de la musique. »

Déception chez Orange : les DRM ont déplu aux internautes

Du côté de la Fnac, le directeur des activités numériques François Gerber, qui exposait récemment à ZDNet.fr sa stratégie, a confirmé lors d'un débat organisé par SVM que la marge sur chaque morceau téléchargé n'est actuellement que de quelques centimes, ne permettant pas la rentabilité. Pour un titre vendu 99 centimes, il reste 83 centimes après le paiement de la TVA, 77 centimes après le règlement de la Sacem, et seulement 2 centimes après le reversement aux maisons de disques.

Même constat du côté opéarteurs. « On a été vraiment déçus des résultats de nos deux offres d'abonnement en téléchargement, à 12 ou 6 euros par mois. Malgré l'abondance et le prix attractif, il y a un problème d'accès à la musique » indique Laurence Le Ny, directrice musique d'Orange. Et d'évoquer notamment la contrainte des DRM pour transférer ou graver les titres comme une des cause de l'insuccès des offres. Orange travaille à des offres de substitution sans DRM, selon Laurence Le Ny.

Son homologue chez SFR, Arnaud Lucaussy, ne veut pas afficher de déception, jugeant que « ça se développe, même si le téléchargement illégal est un problème ». Il estime que « 7% seulement des téléchargements sont légaux » et qu'il y a toujours un problème de modèle économique.

Les ventes numériques représentent 6% du marché en France

Au début du mois, André Nicolas, responsable de l'Observatoire de la Musique, soulignait à ZDNet.fr que « le modèle de rentabilité du marché musical physique ne sera pas transposé tel quel à l'Internet », précisant que « le contenu musical est en train de devenir un service », proposé à la fois par des fournisseurs de contenu et aussi des industriels qui fabriquent les terminaux.

Dans son état des lieux de l'offre de musique numérique (janvier 2009 *), l'Observatoire de la Musique estimait que le marché de la musique enregistrée (ventes physiques et numériques) plafonnait en 2008 au milliard d'euros (1,049 milliard TTC). Les ventes physiques représentant 94% des ventes de musique enregistrée, alors que le ventes numériques ont augmenté en valeur de 61% entre 2007 et 2008.

Ce marché de la musique numérique - hors streaming et sonneries - pesait l'an passé 61,4 millions d'euros TTC (respectivement 43,9 et 17,5 millions sur PC et sur mobile), selon l'étude de l'Observatoire.

(*) L'état des lieux de l'offre de musique numérique porte sur 100 sites

Source : ZDNet.fr
Par Thierry Noisette.

vendredi 26 décembre 2008

Technologie_Un modem radio et un véritable serveur web Linux chez Satel




Satel
annonce la mise sur le marché du système Satellar Digital System, modem radio associant des fonctions TCP/IP et une plateforme Linux pour les applications spécifiques des clients.

Les modems radio avaient jusqu’ici été essentiellement utilisés pour transporter des données afin de remplacer le câble. Satellar se veut plus complet : son unité centrale joue le rôle d’un ordinateur composé d’un système d’exploitation, du routeur IP et du serveur de configuration Web. La plateforme fonctionne sous Linux.

Ce dispositif permet de réduire le nombre d’équipements présents sur site en entreprise. La solution est un véritable environnement permettant de développer des applications correspondant aux besoins des systèmes d’entreprise.

Ainsi, un opérateur disposant d’un réseau Satellar sur un site d’éoliennes peut piloter et contrôler toutes les turbines et régler leurs paramètres depuis son bureau, situé éventuellement sur un autre continent.

Lien : www.satel.com

Source : TooLinux.com

mardi 23 décembre 2008

Web_Chrome 1.0 battu par Firefox 3.1 et Opera 9.62



Le purgatoire est terminé pour Google Chrome dont la version 1.0.154 Windows est maintenant disponible, ce qui signifie que la phase bêta aura été très courte.

Des versions Mac et Linux, pas de nouvelles. Je ne comprends pas trop la décision de Google d'avoir lancé une version 1.0 à ce stade-ci du développement.

Au cours des trois derniers mois, le produit a reçu des mises à niveau hebdomadaires. Voici que la dernière, pouf ! a fait basculer le logiciel en aval de la «bêtatitude».

Or les changements sont peu nombreux. On parle essentiellement d'un empêcheur de pop-up, d'une meilleure gestion des signets et d'un certain resserrement de la sécurité.

J'ai voulu vérifier comment ce nouveau fureteur se comportait avec le difficile test Acid3, cette batterie d'épreuves destinées à vérifier la capacité des fureteurs à supporter les différents standards du W3C.

> Les résultats du test sur le blogue de Nelson Dumais

Source : LaPresseAffaires
Par Nelson Dumais

lundi 22 décembre 2008

Web_Près d'une Américaine sur deux préfère internet au sexe



Près d'une Américaine sur deux (46%) pourrait se passer de toutes relations sexuelles pendant deux semaines, mais pas d'internet, selon une étude publiée lundi par le fabricant de microprocesseurs Intel.

En revanche, 30% des hommes seulement feraient le même choix, selon cette enquête menée auprès de 2.119 adultes par l'institut Harris Interactive.

Reste que l'accès à la toile est tout de même jugé «très important», «important» ou «assez important» par 95% des Américains. 87% estiment que l'internet leur a déjà permis d'économiser de l'argent, 78% qu'il leur permet de mieux rester en contact avec leurs amis et leurs proches.

Cette étude révèle en outre que la liaison internet est en tête des dépenses jugées incontournables: elle est privilégiée par 65% des Américains, devant l'abonnement à la télévision par câble (39%), les repas au restaurant (20%), les achats de vêtements (18%) ou un abonnement à un club de sport (10%).

Une large majorité (58%) d'Américains préfèreraient renoncer à la télévision pendant deux semaines plutôt que de renoncer à l'internet pendant une semaine. Pas étonnant, relève Intel, dans la mesure où beaucoup de films et émissions de télévision sont disponibles avec une connexion à large bande.

L'enquête a été menée du 18 au 20 novembre et ne précise pas la marge d'erreur.

Source : La Presse Affaires via Agence France-Presse

dimanche 21 décembre 2008

Web_2008: l'année où Internet a bouleversé la politique



Dans l'art de mener une campagne présidentielle victorieuse aux États-Unis, il y a un avant et un après 2008, et c'est à Internet que l'on doit cette révolution qui commence à faire des émules.

Pour Joe Trippi, un consultant démocrate à qui est prêté la paternité de l'utilisation d'Internet comme outil politique, c'est comme si on était passé en quatre ans des balbutiements de l'aviation aux premiers pas sur la lune. «En 2004, on en était en quelque sorte aux frères Wright et tout à coup c'est Apollo 11: les responsables de campagne d'Obama ont lancé un candidat et réussi à le faire atterrir sans dommage à la Maison-Blanche», s'enflamme M. Trippi, ancien conseiller du candidat démocrate Howard Dean dans la course présidentielle de 2004.

«Avec tous ces nouveaux outils», affirmait-il récemment lors d'une conférence sur le Web 2.0 à San Francisco, «les choses ont radicalement changé entre 2004 et 2008».

«Sans Internet, Barack Obama ne serait pas président», assène sans détour Ariana Huffington, créatrice de l'influent blog politique Huffington Post.

Micah Sifry, cofondateur de Techpresident.com, un blog consacré aux relations entre la politique et Internet, estime que l'équipe de campagne d'Obama, premier Noir à accéder à la présidence des États-Unis, a précipité l'avènement de «l'ère de la participation politique de masse».

L'aspect attirant du site Internet d'Obama, son utilisation de la messagerie électronique, du site de partage de vidéos YouTube, des réseaux de socialisation MySpace et Facebook et du site de mini-messages Twitter entre autres outils technologiques, ont déjà fait école au-delà des frontières américaines.

Le site Internet de Benjamin Netanyahu, le candidat du Likoud aux prochaines élections législatives en Israël, s'inspire sans vergogne de celui d'Obama, jusque dans les couleurs et la charte graphique.

Les nouvelles technologies n'influencent pas la politique seulement dans les pays développés, souligne Joe Trippi, qui raconte un voyage qu'il a fait au Nigeria, où le téléphone portable est le seul outil technologique largement répandu.

«Nous envoyions des messages pour dire: vous avez entre les mains la flamme de la démocratie, faites-la passer aux autres Nigérians, faites-le leur savoir», explique-t-il. «C'est étonnant de voir à quel point les gens utilisent la technologie dans ce pays, où même le village le plus pauvre dispose d'un téléphone portable qui circule».

Jusque-là très discrets, les animateurs de la campagne Internet de Barack Obama ont participé début décembre à une conférence sur les nouvelles technologies à New York.

Joe Rospars, directeur des nouveaux médias, Scott Goodstein, chargé du suivi en ligne et Sam Graham-Felsen, responsable des blogs, ont raconté comment ils avaient provoqué un «raz-de-marée» Internet en partant de presque rien: un iPhone pour trois.

Depuis le début, raconte Joe Rospars, «les nouveaux médias ont été intégrés étroitement à notre campagne sur le terrain, à nos opérations de levée de fonds et de communication». «Ce n'était pas seulement une campagne, mais un mouvement, et nous essayions d'organiser les gens», ajoute Sam Graham-Felsen.

Internet leur a offert des moyens d'organisation inédits et sa place dans les prochaines campagnes politiques semble garantie.

Malgré tout, Scott Goodstein souligne que certaines choses sont immuables. «Les campagnes sont toujours affaire de temps, de ressources et d'argent», dit-il.

Joe Rospars reconnaît que la victoire tient à autre chose qu'aux seules vertus d'Internet: «En fin de compte, si vous ne portez pas le bon message, vous allez avoir du mal à recruter des volontaires et les gens n'iront pas voter».

Source : La Presse Affaires via Agence France-Presse

vendredi 19 décembre 2008

Web_Le patron du Washington Post au C.A. de Facebook




Le site américain de socialisation Facebook a annoncé jeudi que le PDG du groupe de presse Washington Post, Donald Graham, rejoindrait le mois prochain son conseil d'administration.

M. Graham y siègera notamment aux côtés du cofondateur du site Mark Zuckerberg et du fondateur de Netscape Marc Andreessen.

«Don Graham comprend comment construire et gérer une organisation sur le long terme», a souligné dans un communiqué M. Zuckerberg, estimant qu'il a fait du Washington Post «l'une des sociétés de médias et d'éducation les plus respectées, tout en contribuant à rendre la société plus ouverte et compréhensive».

M. Graham a salué pour sa part l'impact de Facebook, qui a «complètement transformé l'interaction entre les gens, en fournissant un forum intéressant où des millions et des millions de personnes peuvent se connecter et partager» leur vécu.

Sous la houlette de M. Graham, le Washington Post a lourdement investi dans l'internet, afin de mieux lui permettre de résister au déclin du lectorat et des recettes publicitaires de la version papier du quotidien. Il a embauché le mois dernier un ancien responsable du site de distribution Amazon, Vijay Ravindran, pour prendre la tête des opérations numériques du groupe.

Source : La Presse Affaires via : Agence France-Presse

mercredi 17 décembre 2008

Technologie_Ce grand moniteur Asus Full HD multimédia est doté d'une webcam



Une dalle de 25,4 pouces qui affiche du 1920x1200 pixels, c'est bien. Avec trois entrées vidéo, c'est encore mieux !

Asus annonce un nouveau moniteur multimédia, le VK266H. Il s'agit d'un modèle de 25,4 pouces pouvant afficher les images en haute définition (1920x1200 pixels). Une résolution désormais assez classique pour ce gabarit d'écran. En revanche, Asus met l'accent sur les technologies maison embarquées. A commencer par le Splendid Video Intelligence, qui n'est autre que l'intégration de cinq modes préconfigurés.

Ainsi, en fonction de l'application qu'on utilise, il est possible de choisir parmi les modes cinéma, jeu, paysage, scènes nocturnes et standard. Bien entendu, il est également possible de configurer le moniteurs suivant ses propres préférences. Autres technologies, le Trace Free et le Smart Constrast Ratio. La première améliorerait la fluidité de l'image en éliminant les effets de rémanence, alors que la seconde amplifierait le taux de contraste natif (1000:1) pour atteindre un contraste dynamique de 20000:1. On demande à voir…

Assez classique, la dalle du VK266H offre des angles de vision de 170 degrés à l'horizontale et de 160 degrés à la verticale. Plus particulièrement conçu pour un usage multimédia, ce moniteur dispose de trois sortie vidéo (VGA, DVI et HDMI) et d'une paire d'enceintes (3 watts RMS chacune). Plus original, on trouve à son sommet une webcam ayant une résolution de 2 mégapixels. Dès lors, il ne reste plus qu'à connecter votre moniteur au port USB de l'ordinateur pour discuter en vidéo sur le Net. Il est possible d'incliner cette webcam d'avant en arrière, indispensable pour bien cadrer l'image.

L'Asus VK266H est d'ores et déjà disponible au prix de 349 euros. Pour ceux qui seraient intéressés par ce moniteur sans la webcam, un second modèle, le VW266H, est proposé à 329 euros.
Pour :
- La webcam intégrée
- L'ensemble des caractéristiques techniques
- La triple interface vidéo
Contre : - Rien
Caractéristiques techniques voir toutes les caractéristiques

Source : 01Net.com
Par : David Nogueira

mardi 16 décembre 2008

Web_Navigation privée avec la bêta 2 de Firefox 3.1



La deuxième version bêta de Firefox 3.1 inclut une nouvelle fonctionnalité permettant de naviguer sans laisser de trace.

Mise en ligne lundi par la Fondation Mozilla, cette nouvelle version du navigateur offre un mode de «Navigation privée», similaire à celui des navigateurs Chrome de Google et Safari.

La fonction est accessible via le menu Outils et bloque l'enregistrement de l'historique des recherches et des téléchargements, les entrées de formulaires, les cookies et les fichiers temporaires.

Outre la possibilité de naviguer en catimini, la bêta 2 offre quelques autres nouveautés.

TraceMonkey, le nouveau moteur d'exécution JavaScript, est maintenant activé par défaut et des améliorations ont été apportées à l'engin de rendu Gecko. Des tests démontrent d'ailleurs que cette nouvelle mouture est de 8% plus rapide que la bêta 1.

La bêta 2 offre également la prise en charge des nouveaux éléments

Pub_Prix Boomerang 2008 : la créativité Internet récompensée



Les Grands Prix dans les deux catégories principales du concours sont revenus à l'agence Sid Lee et au tandem Varial + Yako. Fjord Marketing interactif + Technologie, le troisième gagnant du concours, a décroché neuf des 69 prix du concours.

S'il y a un grand gagnant à la cérémonie de la 14e édition des Prix Boomerang qui a eu lieu à Montréal, à laquelle prenaient part quelque 1 000 personnes, c'est bien l'agence Sid Lee qui a remporté sept des 69 prix qui y ont été décernés. L'objectif du concours est de souligner l'excellence des créations Internet et des communications interactives d'entreprises et d'organisations présentes au Québec.

C'est dans cette perspective que Sid Lee a remporté le Grand prix dans la catégorie Marketing interactif - l'un des deux principaux volets du concours, l'autre étant Sites Internet - pour la campagne de Tourisme Montréal. Les autres prix gagnés par Sid Lee sont le Grand prix dans la catégorie Utilisation de la vidéo dans une campagne publicitaire pour la Bannière Rich Media Corteo du Cirque du Soleil, le Grand Prix Médias interactifs autre que le Web pour MGM Grand - Mur interactif, le Prix Campagne intégrée en ligne et hors ligne pour Adidas Original Denim by Diesel, le Prix Sites B2C - Grande entreprise pour le Casino de Montréal, le Prix Site promotionnel pour Garnier Hair Style, le Grand Prix Sites B2B pour Sidlee.com (ex aequo avec 1L2P pour le site Karim Charlebois-Zariffa).

L'autre Grand prix du concours, dans le volet Sites Internet, est revenu à Varial + Yako pour le site Créateurs d'émotions de Ubisoft. Le tandem créatif a aussi décroché le Grand prix Sites B2C.

Le troisième gagnant du concours est sans contredit l'agence Fjord Marketing interactif + Technologie qui a décroché à elle seule neuf prix dont cinq Grands prix, soit dans les catégories Campagne intégrée en ligne et hors ligne pour « Campagne APP 2008 », Pièce applicative (widget) pour « Vibe 2009 - Application Facebook », Sites Événementiels pour « Festival TransAmériques », Sites de commerce électronique pour « Bell Share Plan » et Sites à but non lucratif pour « Brisons le silence » (ex æquo avec Bos pour « Energuy »). Les quatre autres prix gagnés par Fjord Marketing interactif + Technologie l'ont été dans les catégories Campagne en ligne pour « Bell Noël », Prix Pièce applicative (widget) pour la « Bannière APP », Pièce publicitaire pour la « Bannière sonore La Ronde » et Site promotionnel pour « Cet été, vivez les parcs nationaux du Québec ».

Page 1 - Sid Lee, Varial + Yako, Fjord Marketing

Page 2 - Provokat et Radio-Canada

Source : DirectionInformatique
Par : Alain Beaulieu

lundi 15 décembre 2008

Web_La cybersécurité, un des grands défis du XXIe siècle



Le président élu américain Barack Obama doit s'atteler au grave problème de la sécurité sur internet, un des défis du XXIe siècle, estiment des experts en cybersécurité dans un rapport diffusé lundi.

Ces experts du Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS), basé à Washington, estiment que la Maison Blanche devrait disposer d'un bureau consacré à ce sujet, dans ce rapport de la Commission sur la cybersécurité pour la 44e présidence, créée en 2007 après une vague d'attaques sur internet aux États-Unis.

«La cybersécurité fait partie des défis économiques et de sécurité intérieure les plus graves que nous aurons à affronter au XXIe siècle», affirme la commission dans un résumé de son rapport, ajoutant que le danger pourrait provenir «d'agences étrangères de renseignement ou militaires, ou de criminels entre autres».

«Cette lutte va infliger de graves dégâts à la santé économique et à la sécurité intérieure des États-Unis à moins d'une réponse vigoureuse», ajoute-t-il.

«Seule une stratégie nationale qui englobe les aspects nationaux et internationaux de la cybersécurité pourra améliorer la situation», dit encore le rapport qui peut être consulté à l'adresse tinyurl.com/6r68tb.

Les experts pressent Barack Obama, qui prendra ses fonctions le 20 janvier, de créer à la Maison Blanche un bureau afin de «gérer les nombreux aspects destinés à sécuriser notre réseau national en même temps que protéger les libertés privées et civiles».

Au cours de sa campagne, M. Obama avait promis de nommer un «directeur informatique» dans son administration.

Les experts, qui ont consulté notamment des responsables des départements à la Défense et à la Sécurité intérieure et des renseignements américains, ont aussi appelé à revoir les lois relatives au cyberespace, les estimant dépassées.

Dans un rapport rendu public mi-novembre, la US-China Economic and Security Review Commission avait tiré la sonnette d'alarme sur la sophistication du cyber-espionnage chinois, affirmant que la Chine disposait de techniques d'espionnage informatique capables de pénétrer les réseaux américains les plus sensibles pour y dérober des informations confidentielles.

Source : LaPresseAffaires
Par : Agence France-Presse

Pub_Les applications de Météomédia offrent plus de possibilités publicitaires que jamais




Avec sa nouvelle version du gadget MétéoÉclair pour la barre latérale de Windows Vista, les applications de bureau de MétéoMédia n’ont jamais offert autant de possibilités pour les annonceurs qui souhaitent rejoindre les Canadiens d’un océan à l’autre, en français comme en anglais.

Rejoignant chaque mois deux millions de Canadiens, les applications de bureau MétéoÉclair offrent, entre autres, les conditions météo actuelles, les alertes météo, les prévisions à court terme et les tendances à long terme pour plus de 5 000 villes canadiennes, américaines et à travers le monde. Toute l’information est présentée dans une fenêtre qui apparaît directement sur le bureau de l’ordinateur.

Une première canadienne
Pour les annonceurs, MétéoÉclair offrait déjà plusieurs avantages pour l’affichage de leurs bannières publicitaires. Ils pouvaient y diffuser leurs messages selon des conditions météorologiques particulières ou cibler un public selon des critères géographiques précis ou à un moment particulier de la journée, comme le fait entre autres McDonald’s, en promouvant ses œufs McMuffin et ses cafés le matin. Avec la nouvelle version pour Windows Vista, MétéoMédia est désormais en mesure d’offrir l’habillage complet de l’arrière-plan de la fenêtre de l’application, une première au pays.

« Plusieurs de nos clients attendaient ce produit et, en développant cette nouvelle version de MétéoÉclair pour Windows Vista, notre objectif était de dépasser leurs attentes en trouvant le moyen d’exploiter encore davantage les applications pour leur offrir cette visibilité additionnelle », a indiqué Carrie Lysenko, directrice, applications en ligne chez MétéoMédia et son pendant anglophone, The Weather Network. « En occupant l’arrière-plan de la fenêtre avec leur logo ou leur habillage, leurs bannières auront maintenant encore plus d’impact. »

Le gadget MétéoÉclair pour la barre latérale de Windows Vista peut être téléchargé rapidement en cliquant sur la section « Bureau » au bas de la page d’accueil du site meteomedia.com. Les personnes qui se servent déjà de l’application pour Windows Vista recevront automatiquement un message les invitant à installer la nouvelle version.

La publicité sur applications : de plus en plus raffinée
Les applications de bureau et mobiles de MétéoMédia sont de plus en plus mises à profit dans le cadre des campagnes publicitaires de ses clients.

« Les applications font partie d’une stratégie Web plus personnelle car les consommateurs téléchargent celles qui les intéressent «, a ajouté Mme Lysenko. « Investir dans une campagne de publicité via les applications devient alors une tactique hautement efficace pour accroître la visibilité de ses produits et fidéliser les consommateurs à la marque.»

De plus en plus d’annonceurs tirent profit de l’ensemble des quatre plateformes média, soit deux réseaux de télévision (parmi les plus distribués et fréquemment consultés au pays) et deux sites internet (meteomedia.com et theweathernetwork.com, deux des meilleurs sites internet de nouvelles et d’information au Canada), en plus des applications de bureau et mobiles.

Renseignements :

Marie-Christine Garon
Allard Hervieu Communication
Tél. : 514 499-3030, poste 775

Source : AMPQ

mardi 9 décembre 2008

Web_Mieux protéger les données privées à l'heure d'internet



Bruxelles réfléchit à faire évoluer les règles européennes sur la protection des données privées pour les adapter au développement d'internet et des nouvelles technologies, par l'intermédiaire d'un groupe d'experts qui se réunissait pour la première fois jeudi.

L'actuelle loi européenne à ce sujet date de 1995, avant même la naissance du géant de l'internet Google et l'explosion de l'internet, qui a donné à la protection des données privées une coloration particulière.

Par ses recherches, les informations qu'il donne volontairement ou de petits logiciels espions ou cookies stockés sur son ordinateur, c'est un véritable profil qu'un internaute dévoile aux sites internet visités, qui l'utilisent notamment pour cibler leurs publicités.

«Vous savez la vitesse à laquelle les nouvelles technologies changent et le défi qu'elles représentent, donc c'est clair qu'il faut avoir une vision claire, bien mise à jour», a indiqué un porte-parole de la Commission européenne, Michele Cercone.

«A ce stade c'est une réflexion tous azimuts sur les nouvelles technologies et la protection des données, (...) pour commencer à identifier quels sont, pour tous ceux qui ont une expertise dans le secteur, les enjeux majeurs.»

Le groupe d'experts constitué par Bruxelles comprend deux représentants de l'industrie (Google et le leader mondial des microprocesseurs Intel), deux avocats bruxellois et un représentant de l'organisme néerlandais de protection des données.

Après la réunion constitutive de jeudi, au moins 5 autres rencontres sont prévues tout au long de 2009, selon Michele Cercone, qui n'a pas donné de détails sur leur ordre du jour.

Mais Peter Fleischer, responsable des questions liées aux données privées chez Google et membre du groupe d'experts, évoque déjà des pistes.

Pour lui, «internet oblige à revoir le concept (d'une protection des données) basée sur la localisation».

Selon les règles européennes actuelles, c'est le lieu de stockage des données qui détermine quelle loi nationale s'applique.

Cela fonctionne tant que le stockage est sur papier ou disquettes, mais plus quand il s'effectue sur des serveurs disséminés dans plusieurs pays, fait valoir M. Fleischer.

«Internet a rendu ce concept obsolète. L'architecture d'internet ne permet pas aux données de s'arrêter aux frontières nationales.»

Pour les sociétés actives dans toute l'UE, M. Fleischer suggère aussi de donner un rôle prépondérant à l'organisme de protection des données du pays où est implanté le siège social européen, plutôt que de devoir traiter simultanément comme aujourd'hui avec 27 organismes nationaux.

Il souligne enfin que la directive actuelle «s'applique seulement au secteur privé, pas aux autorités publiques» qui elles aussi collectent des données ou y demandent accès.

Une question centrale, selon lui, est la définition d'une donnée privée, et s'il faut accorder ce statut à l'adresse IP, octroyée à tout ordinateur connecté à internet.

C'est uniquement sous cette adresse que les sites internet identifient un internaute, et certains argumentent qu'il reste donc anonyme.

Mais d'autres font valoir que les fournisseurs d'accès savent qui se cache derrière cette adresse IP, et qu'un tiers peut éventuellement recouper les informations et déterminer à quel internaute correspond un profil.

Source : La Presse Affaires Par : Agence France-Presse

Web_Étude : Utilisation d'Internet et participation sociale et communautaire



Les utilisateurs d'Internet canadiens ont tendance à disposer de larges réseaux personnels et à avoir des interactions fréquentes avec leurs amis et leur famille, même s'ils ont tendance à être moins présents physiquement auprès d'autres personnes et à passer plus de temps en ligne.

Bon nombre d'entre eux utilisent le Web de manière à faciliter la participation sociale et communautaire, comme communiquer avec les autres et en apprendre sur leurs collectivités.

Les utilisateurs d'Internet, en particulier ceux qui passent plus d'une heure en ligne par jour, consacrent moins de temps à des activités sociales traditionnelles, comme passer du temps avec des membres de la famille et socialiser pendant les repas. Cependant, ils sont au moins aussi engagés socialement que les non-utilisateurs.

Par exemple, les Canadiens qui passent plus d'une heure en ligne par jour sont en moyenne seuls près de deux heures de plus que les non-utilisateurs. Cependant, près de la moitié des utilisateurs d'Internet consacrent leur temps à l'envoi de courriels et au clavardage. De plus, les utilisateurs passent plus de temps à parler au téléphone que les non-utilisateurs.

Ces dernières années, Internet est également devenu une ressource pour les contacts par téléphone. En 2007, près de 10 % des utilisateurs d'Internet à domicile et plus d'un quart des immigrants récents qui ont utilisé Internet à leur domicile ont fait des appels téléphoniques en ligne.

La moitié des utilisateurs d'Internet à domicile âgés de 16 ans et plus ont communiqué avec d'autres personnes à l'aide de la messagerie instantanée, et un cinquième des utilisateurs ont fourni du contenu en participant à des blogues, en faisant du partage d'images ou en participant à des groupes de discussion en 2007. Ces activités étaient particulièrement populaires chez les jeunes Canadiens.

En outre, plus de 4 utilisateurs d'Internet à domicile sur 10 ont affirmé utiliser Internet pour se renseigner sur des événements communautaires. Cette activité était particulièrement répandue chez les utilisateurs titulaires d'un diplôme universitaire et résidant dans des régions urbaines au Canada.

Les Canadiens ont également utilisé Internet pour s'initier à des questions politiques et sociales. En 2005, un peu plus de la moitié des utilisateurs d'Internet à domicile âgés de 18 ans et plus ont indiqué qu'ils lisaient des journaux ou des magazines en ligne concernant une question sociale ou politique particulière.

De plus, 29 % des utilisateurs d'Internet à domicile ont indiqué utiliser Internet pour lire les commentaires des autres Canadiens concernant les questions politiques ou sociales, et 14 % ont déclaré utiliser Internet pour correspondre avec d'autres Canadiens concernant ces questions.

Dans l'ensemble, 19,2 millions de Canadiens ont utilisé Internet pour des motifs personnels non commerciaux en 2007, ce qui représente 73 % de la population âgée de 16 ans et plus.

Ces informations émanent de l'étude « Répercussions de l'utilisation d'Internet par les Canadiens sur la vie sociale et la participation communautaire ». Les données de cette étude proviennent de cinq enquêtes de Statistique Canada, ainsi que des enquêtes Connected Lives menées par NetLab au Département de sociologie de l'Université de Toronto. Les données proviennent également d'une série d'interviews menées par NetLab dans la région d'East York de Toronto et à Chapleau, en Ontario, entre 2004 et 2006.

Source : Direction Informatique via Le Quotidien de Statistique Canada

Web_Importante chute des dépenses en ligne des Québécois



En octobre, 13% des adultes québécois ont acheté pour 191 M$ de produits et services sur internet comparativement à 340 M$ en octobre 2007, soit une baisse significative de près de 150 M$ en un an.

C'est ce que révèle dans un communiqué le plus récent Indice du commerce électronique au Québec réalisé par le CEFRIO, l'agence Internet VDL2 et la firme SOM Recherches et Sondages.En baisse de 40 % comparativement au mois précédent, l'Indice du commerce électronique au Québec faisait état d'achats en ligne de 304 M$ en septembre dernier.

Notons également que les dépenses moyennes effectuées en ligne par les cyberacheteurs du Québec en octobre 2008 atteignent 244$, soit 78$ de moins qu'en octobre 2007, alors à 322$.

En septembre, la dépense moyenne par personne était de 288$.

Source : La Presse Affaires

lundi 8 décembre 2008

Web_Mieux vaut avoir l'air cool sur internet



Avoir du succès sur internet répond à une stratégie «contrôlée» et l'important est de se montrer «heureux, cool et festif», affirme une «enquête sociologique en ligne» présentée mardi à la presse par Orange et des experts du web.

Sur les photos mises en ligne sur le net, «on ne montre pas ses parents, la colère, la maladie, la souffrance, la tristesse», a souligné Dominique Cardon, sociologue chez Orange Labs. En revanche, «les photos de mariage, de couple, de fêtes, de vacances, de manifestations sportives sont très bien acceptées» par les internautes.Selon le sociologue, à côté de l'exposition de soi traditionnelle (genre photos de salon) ou de l'impudeur corporelle «classique», on voit émerger une nouvelle forme d'exposition de soi, «l'exhib». «Il faut se montrer aux autres en se singularisant, en se mettant en scène, dans des moments festifs», souligne M. Cardon. «Les catégories populaires sont plus dans "l'exhib"», ajoute-t-il.

Pour construire leur réseau, les internautes choisissent comme «amis» des personnes qui leur ressemblent: les diplômés avec les diplômés, les jeunes avec les jeunes. Et plus on est diplômé, plus on attire.

«Moins l'internaute est diplômé, plus il accepte les demandes de relation, l'enjeu pouvant être la constitution d'un capital social», constate Daniel Kaplan, délégué général de la Fing (Fondation Internet Nouvelle Génération).

Sur le web, «les barrières socio-culturelles ne disparaissent pas», ajoute-t-il.

Menée par la société de conseil faberNovel, la Fing et le laboratoire des usages Orange, cette «enquête» a pris la forme d'un quizz mis en ligne début octobre sur le site sociogeek.com.

Quelque 11 000 internautes -beaucoup de passionnés de technologies, avec une forte sur-représentation d'hommes et de jeunes- ont répondu intégralement et anonymement au questionnaire basé sur le classement de photos et l'identification des «amis» sur le net.

«Il y a pas mal de biais, l'étude est à interpréter avec prudence», a reconnu Stéphane Distinguin, president de faberNovel.

Source : La Presse Affaires via Agence France-Presse

Technologie_La technologie d’affichage eReader de Plastic Logic remporte le prix « IDTechEx Printed Electronics USA » pour le développement technique



La technologie d’affichage électronique plastique révolutionnaire de Plastic Logic - au cœur de son nouveau produit eReader qui sortira bientôt - a remporté le prix « IDTechEx Printed Electronics » pour dispositif de développement technique. Ce prix récompense le développement le plus significatif d’un dispositif ou d’un composant dans le secteur de l’électronique imprimée au cours des 24 derniers mois.

Plastic Logic a réalisé des avancées en électronique plastique qui valident les affichages plastiques les plus minces, les plus légers, les plus grands et les plus robustes au monde. L’affichage est le composant clé du premier produit commercial de Plastic Logic : un lecteur électronique révolutionnaire qui assure une expérience de lecture numérique portable supérieure au papier. Le produit sera lancé sur le marché au printemps 2009.

La technologie fondamentale de Plastic Logic applique l’électronique sur des substrats minces et flexibles en plastique, en utilisant un processus plus simple que les processus conventionnels au silicium de verre, ce qui apporte des avantages en termes de gros volume, de qualité, et de produit à faible coût, avec en plus un avantage en termes d’économies environnementales. La technologie a des implications à long terme pour toute une série de produits dans diverses industries, mais, au cours des deux dernières années, Plastic Logic a axé sa recherche et son développement sur la création d’un affichage révolutionnaire à matrice active grand format.

« Plastic Logic a essentiellement pris un projet de recherche très prometteur sur l’électronique plastique de l’université de Cambridge au Royaume-Uni et, au cours des deux dernières années, validé son processus et son échelle, réalisé avec succès le transfert de la démonstration de faisabilité R&D à la fabrication d’un produit commercial dans sa nouvelle usine de Dresde, en Allemagne. Cette usine est la première installation de fabrication d’électronique plastique à l’échelle commerciale au monde et est en elle-même un accomplissement technique », a déclaré le PDG de Plastic Logic, Richard Archuleta. « Nous sommes très honorés de la reconnaissance que nous accorde ce secteur prestigieux. »

La réalisation de Plastic Logic a été reconnue hier soir à l’occasion du dîner de remise des prix « Printed Electronics Awards », à l’exposition sur Léonard de Vinci au Tech Museum de San Jose, dans le cadre du congrès Printed Electronics USA qui s’y tient les 3 et 4 décembre. Les prix ont été annoncés et remis par Raghu Das, président-directeur général d’IDTechEx, et par Dr Peter Harrop, président.

À propos de Plastic Logic

La mission de la société Plastic Logic est de mener à bien une révolution de l’électronique plastique et de la façon dont on acquiert, organise et consomme les informations. La société utilise sa technologie propriétaire de pointe dans le domaine de l’électronique plastique pour créer une gamme de produits novateurs. Son premier produit, ciblé sur la lecture des contenus numériques, sera mis sur le marché au printemps 2009.

Fondée en 2000 par des chercheurs sortis du laboratoire Cavendish de l’université de Cambridge, la société a reçu plus de 200 millions de dollars de financement de la part de grandes sociétés technologiques et d’investisseurs internationaux. Plastic Logic poursuit ses activités de recherche et développement à Cambridge, en Angleterre, sa fabrication de pointe, en volume important, à Dresde, en Allemagne. Sa direction générale, son ingénierie des produits, ses ventes et son marketing sont installés à Mountain View, en Californie. Pour en savoir davantage, consultez le site http://www.plasticlogic.com.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Contact:
Krause Taylor Associates (pour Plastic Logic)
Betty Taylor, +1-408-918-9082
bettyt at krause-taylor.com

Source : VnuNet.fr

samedi 6 décembre 2008

Web_Un avenir difficile pour le web 2.0



La crise économique américaine commence à affecter sérieusement les entreprises du web, au point où même des services assez importants, comme Twitter, sont menacés. Et ce n'est qu'un début: les mois à venir s'annoncent encore plus difficiles pour ce secteur technologique grandement tributaire de la publicité en ligne et du financement en capital-risque.

C'est ce que laissent entendre, à l'unanimité, les analystes qui suivent de près l'évolution de la publicité dans les médias et sur l'internet, puisque ces dernières semaines, ils ont tous revu leurs prévisions à la baisse. À commencer par eMarketer, dont l'estimation des dépenses nord-américaines pour la publicité sur l'internet en 2009 a été revue à la baisse, passant de 30 milliards US à 25,7 milliards. Ce ralentissement ira jusqu'en 2012, avertissent ses analystes, qui voient la croissance des quatre prochaines années amputée de 25% environ.

Le groupe financier UBS va un peu plus loin dans ces analyses, précisant que cette réduction des dépenses publicitaires affectera davantage les entreprises qui ont plus de difficulté à comptabiliser et à traduire en chiffres bien précis l'impact de la publicité qu'ils affichent. Conclusion: même des sociétés web importantes comme eBay et Yahoo! pourraient s'en sortir difficilement, estime-t-on chez UBS. Google s'en tirera mieux, grâce à sa formule de publicité mesurable, ciblée en fonction des recherches lancées par les internautes sur sa page d'accueil.

Le Canada n'échappera pas à cette tendance, mais la croissance devrait être au rendez-vous, pense Patrick Pierra, coprésident et chef de la direction du portail d'information Branchez-vous. «Le marché publicitaire en général va souffrir» explique-t-il, mais pour le moment, on ne table pas sur une contraction du marché publicitaire en ligne.»

M. Pierra ajoute que, par rapport aux médias traditionnels, l'internet a l'avantage d'être plus abordable, tout en permettant de bien cibler les clients potentiels. «Ça aurait été plus difficile il y a huit ou neuf ans, alors que la publicité en ligne était un phénomène encore naissant, dit-il. Aujourd'hui, nous avons un ciblage comportemental assez efficace, et ce qui est mesurable pourrait s'en sortir encore mieux.»

Les petites touchées

De tout ce qui vit sur l'internet, ce sont probablement les sites faisant dans le Web 2.0 qui risquent de souffrir le plus. Surtout ceux qui n'ont pas prévu de rentabiliser rapidement leurs opérations, avertit Ben Yoskovitz, fondateur du site de recrutement en ligne StandoutJobs. «C'est un défi pour toutes les startups (entreprise en démarrage), surtout si leur modèle d'affaires n'est pas déjà bien défini et que les revenus n'entreront pas avant les six ou sept prochains mois.»

«Avec tous ces gens qui perdent leur emploi, les temps sont surtout durs pour les réseaux sociaux», continue l'entrepreneur montréalais. «Très peu de ces sites sont une nécessité. Twitter est un bon exemple.» Twitter, un service de microblogues qui tarde à se développer au-delà de la sphère des early «adopteurs», peine en effet à générer des revenus dignes de sa base d'utilisateurs, ce qui commence à inquiéter les analystes. On pourrait ajouter des sites comme Facebook à ces sites qui vivent encore principalement d'investissements privés.

C'est ce qui fait croire à Ben Yoskovitz qu'encore une fois, ce sont les plus petites entreprises qui vont subir les contrecoups de cette situation. Les investisseurs qui ont déjà placé leurs sous dans des sites de la stature de Twitter ou Facebook ne voudront pas les voir disparaître et seront plus enclins à réinvestir, au lieu de chercher à lancer de nouveaux services. «Il y a moins d'argent pour les nouvelles entreprises, et les attentes sont de plus en plus élevées, dit-il. Ce n'est pas le meilleur moment pour lancer un nouveau site Web 2.0.»

Source : La Presse Affaires Par : Alain Mc Kenna

Web_Partis politiques québécois et Web 2.0 : la petite noirceur ?



Les cinq principaux partis politiques exploitent des présences et des outils sociaux sur Internet, mais l'interaction, qui est le fondement du Web 2.0, fait défaut dans la plupart des cas.

La campagne électorale québécoise tire à sa fin. Sous peu, les Québécois iront aux urnes. Tout comme les partis politiques fédéraux lors de la récente campagne électorale, les formations provinciales ont eu recours à l'Internet comme canal de communication, en exploitant des outils et des espaces sociaux.

Or, un tour d'horizon des initiatives des cinq principaux partis politiques permet de constater que l'esprit du Web 2.0 n'a pas été respecté dans la plupart des cas. Du même souffle, à en croire l'évaluation d'un groupe d'intérêt, la facilité d'accès des sites Web de l'ère 1.0 des partis politiques aurait grandement besoin d'amélioration...

(Les partis politiques sont présentés en ordre alphabétique.)

Action démocratique du Québec

Sur la page d'accueil du site du parti, une image affichant les logos de réseaux sociaux mène à une page Web qui regroupe des présences du parti ou du chef sur les réseaux sociaux Facebook, Google Bookmarks, Del.icio.us, YouTube et Twitter.

La page Facebook du parti politique est alimentée en contenus qui proviennent du parti, des médias ou de sympathisants, soit des communiqués, des vidéos et des photos. La section des pages favorites contient des liens vers les pages de quatre candidats aux élections, mais pas celle du chef du parti, Mario Dumont, qui se trouve parmi les pages des « supporteurs » qui s'affichent en rotation. La consultation de la page personnelle de M. Dumont, contrairement aux autres chefs de parti, requiert un compte sur Facebook.

Sous les références des réseaux sociaux, un lien mène à une page Web qui regroupe les coordonnées des tribunes d'expression publique des émissions de radio et de télévision et des journaux. Un autre lien mène à une page d'hyperliens menant à des blogues de sympathisants. Enfin, le site principal du parti offre des hyperliens d'abonnement à des flux RSS qui sont dédiés à des communiqués en français et en anglais et à une infolettre, ainsi qu'à un agenda en ligne en format iCalendar.

Dans une médiathèque, on retrouve des vidéos hébergés sur YouTube qui sont favorables au parti ou bien défavorables aux adversaires. Bizarrement, les hyperliens faisant afficher les vidéos disponibles contiennent une référence à un site Web dont le suffixe est associé au Brésil (.br). Dans la section audio, on trouve une capsule produite par le réseau radiophonique Corus Nouvelles.

Une page d'accueil intérimaire du site, qui a été ajoutée à l'occasion de la campagne électorale, comporte un lien vers une section « vox pop » où les internautes sont incités à soumettre des « commentaires constructifs » à propos de la vision future du Québec. Ces commentaires sont publiés sous le formulaire.

Parti libéral du Québec

Le site du parti politique n'affiche qu'une seule référence à un réseau social, soit le profil du chef du parti, Jean Charest, qui réside sur Facebook.

Dans ce profil, dont l'interface de navigation est en anglais, on retrouve des vidéos, des photos, des communiqués de presse et des notes qui constituent des contenus déjà mis à la disposition des médias.

Ce site procure un accès à des contenus vidéo, soit les publicités qui ont été diffusées sur les chaînes télévisées au courant de la campagne. Ces clips sont hébergés sur le site Dailymotion, dont la seule évocation se trouve au bas de la fenêtre de visionnement.

Page 1 - Action démocratique, Parti libéral

Page 2 - Parti Québécois, Parti vert


Page 3 - Québec solidaire, accessibilité des sites Web


Source : Direction Informatique Par : Jean-François Ferland

vendredi 5 décembre 2008

Technologie_Les États-Unis en mode 2.0



Les États-Unis utilisent les réseaux sociaux et d'autres outils du web 2.0 pour remporter la «bataille d'idées» avec les militants islamistes et d'autres groupes extrémistes, a indiqué lundi le secrétaire d'Etat adjoint chargé d'améliorer l'image du pays dans le monde.

«Dans la bataille des idées, notre mission clé en 2008 est de créer un environnement hostile à l'extrémisme violent», a expliqué James Glassman au cours d'un discours à la New America Foundation, un centre de réflexion basé à Washington.

«Nous appelons notre nouvelle approche la diplomatie publique 2.0», a ajouté l'ancien journaliste qui a remplacé Karen Hughes, proche de George W. Bush, après sa démission l'an dernier de son poste de conseiller chargé de la diplomatie publique.

«Al-Qaïda et d'autres organisations extrémistes violentes ont exploité internet à leur avantage, mais cet avantage a rapidement diminué», a-t-il dit, ajoutant que «les nouvelles technologies donnent au États-Unis un avantage sérieux sur les terroristes».

«Dans ce nouveau monde de communications, tout gouvernement qui résiste aux nouvelles technologies sur internet fait face à un risque plus grand - celui d'être ignoré», a poursuivi M. Glassman.

«Nos principales cibles, en particulier les jeunes, ne veulent pas qu'on leur fasse la leçon, qu'on leur dise quoi penser ou à quel point nous sommes merveilleux», a-t-il expliqué.

Selon lui, le département d'État et d'autre agences gouvernementales multiplient par conséquent les efforts pour avoir une interaction avec le public.

Le bureau des affaires éducatives et culturelles du département d'Etat a notamment une page sur le site de socialisation en ligne Facebook, et «notre équipe de sensibilisation numérique va sur des blogs et des sites en arabe, farsi, ourdou et bientôt nous l'espérons en russe».

«Ses membres s'identifient comme des représentants du département d'État et entament la conversation, informent gentiment ou corrigent les distorsions concernant les politiques américaines», a indiqué le secrétaire d'État adjoint.

Il a raconté notamment que le blogueur en farsi du département d'Etat avait récemment publié une série de messages sur le blogue du conseiller média du président iranien Mahmoud Ahmadinejad.

Il a également indiqué que le département d'État avait co-sponsorisé récemment un concours de vidéos sur Youtube au cours duquel les participants étaient invités à répondre à la question: «qu'est-ce que la démocratie?».

M. Glassman a ajouté que l'administration américaine allait renforcer ses partenariats avec le secteur privé, citant comme exemple une conférence qui doit réunir cette semaine à New York des groupes de jeunes internautes du monde entier.

Source : La Presse Affaires via Agence France-Presse

jeudi 4 décembre 2008

Technologie_Microsoft prêt à racheter l'activité moteur de recherche de Yahoo!





L'éditeur américain de logiciels Microsoft envisage de racheter pour 20 milliards de dollars l'activité du moteur de recherche du portail internet américain Yahoo!, écrit dimanche l'hebdomadaire britannique The Sunday Times, sans cependant citer ses sources.

Microsoft n'aurait cependant aucune intention de faire une nouvelle offre pour le rachat global de Yahoo!, assure le journal.Selon le Times, les lignes directrices d'un accord ont été conclues, qui prévoit que Microsoft gèrerait pendant dix ans l'activité moteur de recherche de Yahoo!, lequel conserverait le contrôle de ses activités annexes. Microsoft aurait deux ans pour procéder au rachat, d'un coût de 20 milliards de dollars (15,7 milliards d'euros).

Le PDG de Microsoft Steve Ballmer avait laissé entendre le 19 novembre que «si (Yahoo!) était intéressé, il serait toujours intéressant d'envisager une collaboration dans la recherche (sur internet), comme nous l'avions proposé l'été dernier».

«Il n'y a pas de discussions actives sur ce front (en ce moment), mais nous y serions très ouverts», avait-il cependant précisé.

Après avoir en vain proposé en février 44 milliards de dollars pour acheter la totalité de Yahoo!, Microsoft avait offert un peu après, sans plus de succès, 9 milliards de dollars pour la seule activité moteur de recherche, qui l'intéresse car il cherche à se développer sur le marché de la publicité sur internet.

Yahoo! avait annoncé le 17 novembre que son directeur général Jerry Yang, considéré comme le principal responsable du rejet de l'offre de Microsoft en février, quitterait son poste dès que le conseil d'administration lui aurait trouvé un successeur.

Source : La Presse Affaires via Agence France-Presse