RadioSouvenirsFM

RadioSouvenirsFM
Aucun message portant le libellé Bell Canada. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Bell Canada. Afficher tous les messages

mardi 4 juin 2013

Technologie_Canada, Bell lance la télé sans fil

Bell a annoncé lundi le lancement d'un nouveau terminal sans fil pour son service Télé Fibe, ce qui simplifiera la vie à la fois de ses installateurs et de ses clients.

Lire l'article au complet ici

Source: LaPresse

lundi 13 mai 2013

Média_Canada, La transaction avec Astral est à prendre ou à laisser, dit Bell


Pas question pour Bell de vendre d'autres chaînes de télé d'Astral afin de rassurer le CRTC, qui décidera maintenant du sort de la transaction de 3,38 milliards de dollars. Bell accepterait toutefois d'être soumis à un processus d'arbitrage accéléré au CRTC pour ses ententes de distribution.

Lire l'article au complet ici

Source:  LaPresse

vendredi 16 mars 2012

Média_Canada, Bell met la main sur Astral

Transaction majeure dans l'industrie des médias au pays: Bell achète Astral Média, a appris La Presse de plusieurs sources. La transaction, d'une valeur supérieure à deux milliards de dollars, sera annoncée officiellement ce matin lors d'une conférence de presse à Montréal.

Avec cette transaction, Bell renforce considérablement sa présence dans l'univers médiatique au Québec et consolide son statut de leader de l'industrie des télécoms au pays.

Le communiqué de BCE se trouve ici, celui  d’Astral, .

Consulter l'article dans son intégrité

Source : LaPresse

dimanche 8 janvier 2012

Web_Canada, Vers l'internet sans limite de vitesse

Bonne nouvelle pour les internautes les plus gourmands en matière de bande passante: le contrôle de la vitesse du trafic internet tire à sa fin au Canada.

Bell a annoncé son intention de cesser de limiter la vitesse du trafic sur son réseau internet à partir du 1er mars 2012. Bell limite la vitesse d'accès à son réseau pour les adeptes du «peer to peer», un procédé informatique qui permet notamment de télécharger des films et de la musique. Des grands distributeurs au pays, seul Rogers continuera de limiter la vitesse sur son réseau internet........

Consulter l'article dans son intégrité

Source : LaPresse

mardi 26 juillet 2011

Web_Bell Canada veut revoir la tarification des FSI indépendants

Bell Canada a mis de côté sa suggestion de facturer les fournisseurs de services Internet (FSI) indépendants à l'utilisation, mais tente de trouver un compromis en poursuivant les démarches pour faire accepter le principe du prix de volume agrégé (AVP) qui mettrait un terme aux forfaits de bande passante illimitée

C'est ce qu'a affirmé Mirko Bibic, vice-président directeur chez BCE, en audience devant les membres du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes CRTC.......

Consulter l'article dans son intégralité

Source : DirectionInformatique.com

mardi 25 novembre 2008

Web_Bell a le droit de ralentir le trafic internet





Le CRTC
a conclu que Bell Canada aura le droit de maintenir ses pratiques controversées d'«étranglement», qui consistent à contrôler le trafic internet sur son réseau.

Les pratiques d'«étranglement» consistent à ralentir le trafic des clients de fournisseurs indépendants qui achètent leur capacité sur le réseau téléphonique de la division Bell Canada, notamment en ce qui a trait au téléchargement de fichiers volumineux et le trafic poste-à-poste (P2P).

Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a tranché que Bell ne discriminait pas, par ses pratiques, les clients des grossistes, puisque la compagnie applique les même pratiques d'«étranglement» du trafic à ses clients de détail.

Sur le même sujet :
P2P: Google qualifie d'illégales les pratiques de Bell
Bell sommé de cesser de ralentir le trafic
Internet: demande en recours collectif contre Bell

Le président du CRTC, Konrad von Finckenstein, reconnaît le bien-fondé des déclarations de Bell Canada, qui prétend que la popularité grandissante des vidéos en ligne pouvait engendrer une congestion du réseau Internet aux heures de grande affluence.

L'Association canadienne des fournisseurs Internet
(ACFI) s'était plainte, au mois d'avril, que les pratiques de Bell visant à réguler l'accès au réseau Internet aux heures de pointe étaient discriminatoires. L'ACFI déplorait également que le contrôle du trafic Internet rendait la tâche presque impossible pour ses membres de gérer les services qu'ils fournissent.

Bell avait alors répliqué que ses pratiques sont nécessaires parce que plus de la moitié de la capacité de son réseau est accaparée par le trafic poste-à-poste.

Le CRTC
a indiqué qu'il tiendra une audience publique au mois de juillet prochain afin d'examiner les pratiques actuelles et potentielles de gestion du trafic Internet, comme les frais supplémentaires.

À lire aussi:

Vitesse de téléchargement: Bell s'en tire pour l'instant

Source : La Presse Affaires via La Presse Canadienne

mercredi 29 octobre 2008

Téléphonie_Canada, Québec, Des détaillants poursuivent Bell pour 200 M$



Une association de dépositaires indépendants déplore un changement unilatéral, qualifié « d'illégal », des compensations de la part du fournisseur de services. Elle réclame des dommages et intérêts et le respect du contrat en cours, pour assurer la « survie » des entrepreneurs.

Doris Ronca est présidente de l'ACDIC et propriétaire de deux boutiques Espace Bell à Montréal.

Les liens de communication entre l'Association canadienne des dépositaires indépendants en communications (ACDIC) et Bell Canada, à en juger par les poursuites entamées devant les tribunaux du Québec et de l'Ontario par le regroupement d'entrepreneurs qui exploitent des établissements de la bannière Espace Bell.

L'ACDIC dénonce que Bell Canada refuse de verser une rémunération aux détaillants lors de l'achat d'équipement de remplacement et du renouvellement de contrats de service par les clients, ainsi que la réduction des commissions versées lors de l'obtention de nouveaux clients. L'association affirme que Bell contrevient à un engagement adopté en mars 2008, selon lequel aucune modification tarifaire ne serait effectuée d'ici au renouvellement de l'entente commerciale entre les deux parties en juin 2009. L'association dénonce également l'offre de mesures incitatives par le fournisseur de services à des détaillants non exclusifs, comme des chaînes nationales de vente au détail, et par l'entremise d'initiatives de marketing direct auprès des clients.

Des demandes de recours envers la filiale Bell Distribution ont été soumises à la Cour supérieure de l'Ontario et la Cour supérieure du Québec par l'Association, qui représente les propriétaires de 172 établissements canadiens qui offrent exclusivement des produits de Bell Canada. Ces recours visent l'obtention de 200 millions $ en dommages et intérêts, l'annulation de toutes les mesures incitatives accordées par Bell dans les autres canaux de revente, ainsi que le respect du contrat établi entre les deux parties.

Valeur commerciale

Doris Ronca est la présidente de l'ACDIC et la propriétaire de deux boutiques qui arborent la bannière Espace Bell à Montréal. Elle explique que Bell Canada a justifié cette modification par un désir de maintien d'une compétitivité de l'entreprise dans le marché canadien des services de communications.

« Il y a des règles dans notre contrat qui ne permettent pas de faire les modifications qu'ils ont faites pour les raisons qu'ils nous ont données, a déclaré Mme Ronca. S'ils avaient fait les modifications et que nous avions vu qu'elles auraient été bénéfiques pour le consommateur, alors il y aurait eu une raison d'être. »

« Nous nous trouvons dans une situation compétitive où nous ne pouvons pas [faire compétition] », a-t-elle déploré.

Mme Ronca a affirmé que le but principal de l'action entreprise devant les tribunaux était d'assurer la protection de la valeur des entreprises regroupées sous l'Association, et d'assurer que Bell respectait ses obligations contractuelles et engagements.

« Nos entreprises sont fondées sur le service à la clientèle [auprès d'une] clientèle loyale. Nous avons des employés qui ont beaucoup d'expérience. Si nous ne sommes pas en mesure de payer [nos employés] ou de continuer à donner le service à la clientèle comme nous le faisons tous les jours, nous n'avons plus d'entreprise. Bell doit respecter son entente avec nous », a-t-elle indiqué.

Page 1 - Plaintes au Québec et en Ontario

Page 2 - Relation détériorée

Source : Direction Informatique Par : Jean-François Ferland

samedi 26 juillet 2008

Technologie_Nouvel organisme de lutte contre la cybercriminalité



Sous l'impulsion du Bureau de la concurrence Canada et de Bell Canada, Montréal dispose d'un nouveau centre de lutte contre la cybercriminalité, appelé l'Alliance nationale d'intervention judiciaire et de formation contre la cybercriminalité – Canada, qui sera situé à l'Université Concordia.

L'Université Concordia s'est alliée à Bell Canada, le Bureau de la concurrence Canada, Rogers Communications et Microsoft Canada pour mettre sur pied un organisme de lutte contre la cybercriminalité, du nom de l'Alliance nationale d'intervention judiciaire et de formation contre la cybercriminalité – Canada (ANJFC).

Ce nouvel organisme, qui sera localisé dans les bureaux de l'institution d'enseignement montréalaise, aura pour mission de promouvoir la sécurité de l'information au Canada, de sorte à protéger les organismes et les personnes contre les délits informatiques. Pour ce faire, le Centre réalisera des recherches sur des délits informatiques pour recueillir des renseignements, concevoir des méthodes de prévention et mettre en place des contre-mesures, ainsi que d'autres recherches et projets de développement ciblés. Il verra également à concevoir et partager des outils de soutien aux enquêtes ou de prévention des délits informatiques de même qu'à élaborer et publier de l'information ou des mesures susceptibles de protéger les organisations et les particuliers. Finalement, l'organisme assurera la liaison avec les autres organismes canadiens et étrangers actifs dans le même créneau.

La création de l'organisme fait suite à une prise de conscience par les instigateurs du projet, notamment le Bureau de la concurrence Canada et Bell Canada, de la nécessité de collaborer et d'unir les efforts des secteurs universitaires, privés et publics pour lutter efficacement contre les crimes informatiques. « Les milieux industriels, universitaires et législatifs sont conscients qu'ils ont besoin de travailler ensemble sur les cyberincidents et de partager de l'information en terrain neutre afin d'identifier et de réduire les menaces à la sécurité, croit Louise Dandurand, vice-rectrice à la recherche et aux études supérieures à l'Université Concordia. Spécialisée en criminalistique, ANJFC Canada est la réponse à ce besoin. »

« L'approche collective de l'ANJFC donne une excellente occasion d'aborder les problèmes globalement, à l'échelle de l'ensemble des entreprises », de renchérir Michael Freeman, directeur de la gestion de produits chez Bell.

Le sous-commissaire au Bureau de la concurrence, Andrea Rosen, abonde dans le même sens : « Devant la hausse de la criminalité technologique, qui vise les commerces et les consommateurs, il est essentiel de collaborer avec nos partenaires canadiens à instaurer un groupe de travail comme celui-ci. »

Mise en commun d'expertises

C'est dans cette perspective que l'ANJFC tirera sa force de la mise en commun des expertises et des ressources financières, humaines, technologiques et matérielles des différentes organisations qui en font partie. Les chercheurs de l'Université Concordia spécialisés en sécurité informatique seront notamment mis à profit, tout comme les spécialistes, les technologies et les méthodologies mises au point par les partenaires industriels.

La création du Centre, qui est ouvert à un accroissement du nombre de partenaires y prenant part, s'inspire d'une initiative américaine similaire. « Ça existe déjà aux États-Unis : le FBI a mis sur pied le NCFTA [NDLR : National Cyber-Forensics & Training Alliance] en 2003 », précise Lynne Perrault, agent de droit au Bureau de la concurrence Canada.

Le Centre, dont le directeur n'a pas encore été désigné, mais proviendra d'un de ses partenaires, pourra éventuellement compter sur une trentaine de spécialistes, d'ici trois ans. Mais pour l'heure, on s'attend à ce que ses effectifs atteignent une dizaine d'ici 12 mois.

Les premiers projets à l'ordre du jour du Centre n'ont pas encore été déterminés par les partenaires de l'ANJFC, mais dès lors certains sujets de recherche, tels que les fraudes par hameçonnage, les cas de représentation frauduleuse sur Internet et les menaces aux réseaux, attirent l'attention. « Mais ce sont les partenaires industriels qui vont identifier les problèmes les plus significatifs dont il faudra s'occuper en premier, précise Mme Perrault. Le premier mandat n'a pas encore été défini. »

Alain Beaulieu est adjoint au rédacteur en chef au magazine Direction informatique.

Source : Direction Informatique

jeudi 1 mai 2008

Web_Un goulot d'étranglement pour l'internet




Imaginez qu'en soirée, le robinet de votre cuisine ne vous fournisse qu'un mince filet d'eau. Imaginez ensuite que c'est parce que le plombier du coin ne veut simplement pas surtaxer la tuyauterie du quartier. C'est présentement ce que fait Bell Canada avec son accès à l'internet haute vitesse. Et pour certaines entreprises injustement affectées, cet accès est au moins aussi vital que l'eau potable.

Depuis l'automne dernier, plusieurs internautes canadiens, pas tous des clients directs de Bell Canada, ont remarqué que la vitesse de leur connexion internet ralentissait en soirée. Le mois dernier, le géant canadien des télécoms a admis qu'il module le flot de données transmises sur son réseau, dans le but de ralentir le transfert de fichiers via des applications poste-à-poste (P2P), comme le fameux réseau Bittorrent, dont plusieurs se servent pour copier illégalement de la musique ou des films.

Si la mesure, décriée par l'Union des consommateurs, vise les internautes compulsifs, des fournisseurs de services internet (FSI) indépendants sont aussi affectés. Ces FSI achètent de Bell un certain volume de transmission de données en lot et le revendent ensuite aux consommateurs.

La faute à Teachers'?

«Bell alloue un certain volume de données à ses clients FSI chaque mois», explique Joseph Bassili, président de Colba Net, un fournisseur montréalais de services internet. «Elle leur facture ensuite l'excédent en sus. Probablement que Bell, en passant aux mains de Teachers', espère faire faire de plus grands profits à son nouvel actionnaire.»

C'est une opinion qui circule dans le milieu en ce moment. Tom Copeland, directeur de l'Association canadienne des fournisseurs internet (ACFI), acquiesce. «Ça tombe sous le sens», dit-il. «En fait, on a l'impression que Teachers' est déjà aux commandes de Bell!»

M. Bassili n'est pas choqué plus qu'il ne le faut par ce que fait Bell, même si son entreprise offre un accès internet qui repose sur sa bande passante. C'est que Colba Net a récemment déployé sa propre technologie, plus rapide et, surtout, indépendante.

«Nos clients qui téléchargent beaucoup vont simplement passer à ce service», croit-il. Autrement dit, si Bell Canada hausse ses revenus à court terme avec cette pratique, elle pourrait le regretter à plus long terme, ses clients se désengageant graduellement de ses services.

C'est d'autant plus contradictoire que Bell songe à modifier sa méthode de facturation afin de faire payer les internautes selon le volume de données téléchargées, un peu comme le fait Vidéotron. Dans ce contexte, Bell aurait intérêt à cajoler ses plus gros clients, pas à limiter leur bande passante.

Des PME pénalisées

Les FSI ne sont pas seuls à trouver la situation injuste; plusieurs autres PME sont également pénalisées. Depuis la mi-mars, la modulation de trafic de Bell ne fait pas distinction et s'applique à tous ses clients, qu'ils soient résidentiels ou corporatifs.

Bell assure ne limiter que les usages poste-à-poste à la Bittorrent. Sauf que des clients assurent avoir vu un ralentissement d'applications comme la téléphonie IP et les réseaux privés virtuels (VPN).

Naturellement, l'ACFI décrie cette nouvelle politique de Bell Canada. «Bell s'est engagé dans une activité de contrôle et l'a fait sans avertir ses clients grossistes, ni le CRTC», résume Tom Copeland, directeur de l'ACFI. «Nous croyons que cette modulation du trafic internet est un abus causé par la domination de Bell sur le marché et elle place les entreprises canadiennes en situation de désavantage concurrentiel.»

L'ACFI attend une réaction de Bell et du CRTC dans les prochains jours. Son président avoue ne rien avoir contre la modulation du trafic internet comme tel, à condition qu'elle ne soit pas appliquée de force à tous les FSI. «Si Bell juge que c'est bon pour ses affaires, c'est son choix. Mais qu'elle ne l'impose pas aux autres FSI», conclut-il.

Source : La Presse Affaires
Publié par : Alain McKenna

jeudi 5 juillet 2007

Musique_Bell s'attaque au marché de la musique en ligne



Bell s'attaque au marché de la musique en ligne


Bell a lancé hier deux services, Musique sans limites et Musique sans limites portable, qui offrent aux abonnés l'accès à plus de 1,5 million de titres musicaux.

Musique sans limites permettra aux abonnés d'écouter et de partager leur bibliothèque de musique en ligne à partir de tout ordinateur branché à Internet pour un tarif mensuel de 10$.

Avec Musique sans limites portable, les mélomanes pourront télécharger un nombre illimité de pièces, aussi souvent qu'ils le veulent, vers tout lecteur audio portatif compatible, pour 12$ par mois.

"Les amateurs de musique veulent un accès simple à un large éventail des meilleurs titres musicaux du jour, ainsi que la flexibilité pour emporter cette musique dans leurs déplacements", indique Kevin Crull, président, services résidentiels, de Bell.

Les clients obtiennent également accès aux concerts en ligne de la Boutique de musique Sympatico/MSN, aux listes d'écoute de célébrités, aux listes "Top 100", à des entrevues et aux dernières nouvelles sur les artistes les plus populaires, ainsi qu'au contenu exclusif de Live at the Orange Lounge. "Tout cela, sans craindre les virus, les fichiers corrompus, les logiciels espions et les fenêtres publicitaires qu'on associe souvent aux sites d'échange de musique", ajoute Kevin Crull.

Source : Info-Presse

samedi 30 juin 2007

Téléphonie_Canada, Entente de 51,7 milliards $ pour l'acquisition de BCE par Teachers




Entente de 51,7 milliards $ pour l'acquisition de BCE par Teachers


BCE conclut une entente évaluée à 51,7 milliards $ en vue de son acquisition par un groupe d'investisseurs majoritairement canadiens dirigé par l'ontarienne Teachers. (CPimages '06/ Ryan Remiorz)
BCE conclut une entente évaluée à 51,7 milliards $ en vue de son acquisition par un groupe d'investisseurs majoritairement canadiens dirigé par l'ontarienne Teachers. (CPimages '06/ Ryan Remiorz)

MONTREAL (PC) - BCE (TSX: BCE) conclut une entente évaluée à 51,7 milliards $ en vue de son acquisition par un groupe d'investisseurs majoritairement canadiens dirigé par l'ontarienne Teachers.

Les firmes américaines Providence et Madison sont aussi impliquées dans la transaction.

Le Conseil de BCE a recommandé aux actionnaires, samedi, d'accepter l'offre de 42,75 $ par action. Selon BCE, l'offre représente une prime de 40 pour cent par rapport au "cours de l'action non perturbé".

La participation dans BCE devrait être de 52 pour cent par la division d'investissement privé du Régime de retraite des enseignantes et enseignants de l'Ontario (Teachers Private Capital), de 32 pour cent par la firme américaine Providence Equity Partners Inc., de 9 pour cent par Madison Dearborn Partners, LLC, de Chicago et de 7 pour cent par d'autres investisseurs canadiens.

La transaction, entièrement en espèces, comprend 16,9 milliards $ de dette, d'actions privilégiées et de participations minoritaires.

La période visée pour la conclusion de la transaction est le premier trimestre de 2008.

Vendredi, la valeur du titre de BCE s'est élevé de 0,75 $, à 40,34 $

Source : Branchez Vous

dimanche 17 juin 2007

Media_Au Canada Bell offre Sirius Satellite sur ses mobiles multimédias



Au Canada Bell offre Sirius Satellite sur ses mobiles multimédias

Bell Canada a annoncé aujourd'hui que les émissions de musique sans annonces publicitaires du service Sirius Radio Satellite sont maintenant offertes exclusivement sur ses téléphones multimédias.

Diffusées directement sur les téléphones de Bell Mobilité par l'intermédiaire du réseau haute vitesse sans fil de Bell, les stations disponibles comprendraient, entre autres, Sirius Hits 1, The Pulse, 60's Vibrations, Totally 70's, Big 80's, Classic Vinyl, Jazz Café et Bande à Part. Le service Sirius Radio Satellite de Bell est offert par mSpot.

Liens :
Sirius http://www.siriuscanada.ca/
Bell Canada http://www.bell.ca/

Source : Branchez Vous
http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/07-06/11-234501.html