RadioSouvenirsFM

RadioSouvenirsFM
Aucun message portant le libellé P2P. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé P2P. Afficher tous les messages

jeudi 16 juin 2016

Web_L’ancien réseau P2P iMesh piraté : 1,6 million de comptes français publiés

Une base de données de 51 millions d'utilisateurs du service iMesh a été mise en vente, qui contiendrait 1,6 millions de mots de passe d'internautes français. Ce n’est probablement pas le logiciel de P2P qui a le plus marqué votre mémoire dans une Europe qui était beaucoup plus focalisée sur des Kazaa, eDonkey, eMule ou BitTorrent, mais iMesh fut au cours des années 2000 l’un des logiciels de Peer-to-Peer (P2P) les plus populaires du monde.
 Lire l'article au complet ici

Source:  Numerama

lundi 8 décembre 2014

Téléphonie_Wire: imaginez Skype s'il avait été conçu en 2014

Le fondateur de Wire, un ancien de Skype, a bien reproduit Skype avec les technologies du moment. Meilleur son, meilleure compression des fichiers, etc. Mais ce qu'on voit, surtout, c'est le design élégant et moderne de l'application.

Lire l'article au complet ici

Source:  Canoe

mardi 15 octobre 2013

Téléphonie IP_Skype s'éloigne du P2P pour revenir à un modèle centralisé

Suite à l'acquisition de Skype par Microsoft début 2011, le service de voix sur réseau IP (VoIP) connaît une évolution certaine. La firme de Redmond a engagé une transition technologique afin de s'éloigner de l'architecture en pair à pair (P2P) pour revenir à une logique plus centralisée.

 

Lire l'article au complet ici

Source:  Numerama

mercredi 7 novembre 2012

Technologie_ Microsoft laisse tomber Messenger pour Skype

Windows Live Messenger sera progressivement remplacé par Skype, et devrait tirer sa révérence dans les prochains mois, selon la presse américaine.

Microsoft serait sur le point d'annoncer la fusion de son service de messagerie instantanée, Windows Live Messenger (anciennement MSN Messenger), avec Skype, qu'il a racheté en 2011 pour 8,5 milliards de dollars. Selon le site The Verge, le groupe américain pourrait annoncer la mort programmée de son Messenger dès cette semaine. Sa disparition complète interviendrait dans les prochains mois.

Consulter l'article dans son intégrité

Source:   lexpansion.lexpress.fr

mardi 14 août 2012

Téléphonie IP_Skype ne surveille pas ses utilisateurs

Il y a quelques mois, l’architecture du réseau de VoIP, Skype, a été relativement modifié. Elle se présentait comme un réseau P2P décentralisé qui faisait de chaque utilisateur possédant un accès internet assez rapide, un relais assurant la connexion des autres utilisateurs. Mais, il y a peu de temps, le réseau a été recentré vers un serveur.

Ce changement a soulevé l’inquiétude de certains développeurs, et un peu plus tard des grands organismes de presse qui soupçonnent la filiale de Microsoft de chercher à contrôler, puis, puis à épier les conversations de ses utilisateurs. L’équipe de Skype, dans un communiqué posté sur son blogue officiel, veut lever l’équivoque.

Consulter l'article dans son intégrité

Source :   logiciel.net

dimanche 3 octobre 2010

Téléphonie IP_ Les USA veulent rendre écoutables tous les moyens de communication




Un projet de loi américain prévoit d'obliger les fournisseurs de solutions de communications en ligne à donner aux autorités les moyens d'intercepter des conversations sur leurs outils de VoIP ou autres messageries, dans le cadre des enquêtes policières.

C'est un sujet d'inquiétude et de négociation avec les pouvoirs publics depuis de nombreuses années, mais le gouvernement américain souhaite passer la vitesse supérieure. Le New York Times rapporte que les autorités américaines demandent au Congrès d'adopter un projet de loi qui obligerait tout fournisseur de services de communications, y compris les réseaux sociaux et les logiciels de VoIP en P2P comme Skype, à garantir la possibilité d'une interception. Les services qui proposent des communications chiffrées (comme Blackberry) auraient l'obligation de créer un outil de déchiffrage, qu'ils devront mettre à la disposition des autorités dans le cadre des instructions judiciaires.

Si elle était votée, la loi serait opposable à tout service de communication au monde qui a des activités aux États-Unis, ce qui couvre l'essentiel des services en ligne et rend de fait la loi universelle.

Actuellement, c'est une loi de 1994 qui encadre les écoutes aux États-Unis. Elle autorise le FBI à procéder à des interceptions sur les lignes téléphoniques et au niveau des routeurs des fournisseurs accès à Internet. Mais cette loi est inopérante ou très difficile à mettre en place pour espionner certains moyens de communication, notamment ceux qui sont chiffrés ou qui utilisent des architectures en pair à pair (P2P). De plus, certains services attendent de recevoir un ordre judiciaire avant de commencer à éventuellement penser à réfléchir à développer un outil permettant de mettre sur écoute leurs utilisateurs.

Le FBI aurait ainsi investi rien que l'an dernier 9,75 millions de dollars pour aider les éditeurs de services en ligne à développer des solutions d'écoute des communications.

Avec la loi proposée, les éditeurs auront l'obligation d'y penser en amont, ou de revoir leur technologie s'ils utilisent notamment des architectures P2P. A défaut, ils pourront être condamnés à payer des amendes.

Le projet de loi aurait été motivé notamment par la tentative d'attentat qui a échoué à Times Square au mois de mai dernier. Les enquêteurs auraient découvert que le suspect Faisal Shahzad avait utilisé un moyen de communication sans backdoor prévu par son éditeur.

Reste tout de même un problème de taille. Sauf à recourir au filtrage, comment imposer à des logiciels de communication libres et open-source de respecter une telle loi ?

En France, l'article 11-1 de la loi de 1991 relative au secret des correspondances émises par la voie des communications électroniques prévoit déjà que "les personnes physiques ou morales qui fournissent des prestations de cryptologie visant à assurer une fonction de confidentialité sont tenues de remettre aux agents autorisés dans les conditions prévues à l'article 4, sur leur demande, les conventions permettant le déchiffrement des données transformées au moyen des prestations qu'elles ont fournies". Le fait de ne pas se plier à cette obligation est passible de deux ans d'emprisonnement.

Source : Numerama.com

mercredi 27 janvier 2010

Musique_ L'université d'Oxford bloque Spotify, application P2P pourtant légale




Pour lutter contre le piratage des contenus culturels, il est essentiel que l'offre légale soit véritablement attractive. Parmi les nombreuses plates-formes musicales, Spotify a réussi à tirer son épingle du jeu, jusqu'à séduire les ayants droit eux-mêmes. Mais alors que le logiciel semble être une alternative crédible au téléchargement illégal, l'université d'Oxford a décidé de bannir le service.

Conçu par la société suédoise Spotify AB, le logiciel éponyme dédié à l'écoute de musique a rencontré un succès important depuis son lancement public en octobre 2008. Financée par la publicité et reposant sur le modèle "Freemium" (accès gratuit avec la possibilité de prendre un abonnement payant offrant de nouvelles fonctionnalités ou une meilleure qualité audio), l'application s'appuie sur un modèle pair-à-pair très efficace, puisque l'utilisateur n'est pas confronté à un temps de chargement.

Parfaitement légal, détenu à 16,3 % par les maisons de disque (5,8 % pour Sony BMG (investissement de 2 935 euros), 4,8 % pour Universal Music (2 446 euros), 3,8 % pour Warner Music (1 957 euros) et 1,9 % pour EMI (980 euros)), le logiciel ne devrait donc rencontrer aucun souci. Sauf à l'université la plus ancienne du Royaume-Uni, Oxford. Torrentfreak rapporte que l'établissement a décidé de bannir l'application au motif qu'il utilise la technologie P2P.

"Spotify est un service de streaming audio. Le logiciel s'appuie sur un système pair-à-pair de distribution de contenus, et son utilisation est donc interdite sur le réseau de l'université" a indiqué le département informatique d'Oxford, qui reproche à Spotify d'entrainer des frais supplémentaires de bande-passante. Puisque l'application n'a aucune vocation éducative, cela représente donc un gaspillage d'agent pour le contribuable (Oxford étant une université publique), estime le responsable du département.

Si l'université d'Oxford gère évidemment son réseau comme elle l'entend, il est cependant fort dommage d'empêcher des milliers d'étudiants d'accéder à un service musical légal, accessible et gratuit dans sa version de base.

D'autant qu'à l'heure où les ayants droit vocifèrent contre le téléchargement illégal, le logiciel avait même eu le mérite de détourner certains internautes des réseaux peer-to-peer classiques, dans la mesure où de nombreux titres sont justement disponibles sur Spotify. Rappelons qu'une étude menée par l'université du Hertfordshire avait relevé que les 14 - 24 ans piratent chacun plusieurs milliers de titres.

Si le contribuable a toutes les raisons de ne pas souhaiter voir le service public gaspiller de l'argent, il n'est pas certain qu'il tienne pour autant voir la jeunesse britannique être à nouveau poussée vers des solutions illégales...

Source : Numerama.com Par : Julien L.

lundi 3 août 2009

Téléphonie IP_Skype : bientôt la fermeture ?



Pour des histoires de licence, et de gros sous, Skype pourrait bien fermer.

La société eBay, qui possède Skype depuis octobre 2005 après son rachat pour près de 2,6 milliards de dollars en cash et en actions eBay, pourrait bien fermer les activités du logiciel de téléphonie par voix sur IP le plus utilisé au monde.

En effet, même si eBay avait racheté la totalité des activités de Skype, ce rachat ne comprennait pas la technologie Joltid, qui constitue le coeur du protocole de communication P2P du logiciel. Cette technologie, par ailleurs encore utilisée au sein du logiciel Kazaa, appartient toujours à son créateur Niklas Zennstrom, ancien co-fondateur de Skype, qui vend chaque année les droits d'utilisation à eBay.

Mais voila, après 4 ans de paiements, eBay a refusé de payer et a porté l'affaire devant la justice anglaise en avril dernier. eBay est même allé plus loin en déclarant que s'il n'obtenait pas gain de cause, la société pourrait fermer Skype et proposer un logiciel de son crû, mais qui pourrait proposer moins de fonctionnalités.

Avec près de 480 millions d'utilisateurs au monde, Skype représente un enjeux financier très important. La bataille juridique risque donc d'être longue, et conduira peut être à la fermeture de Skype. Un début de réponse à partir de Juin 2010, date d'ouverture du procès.

Source : Generation-nt.com par Bruno C.

samedi 25 juillet 2009

Technologie_ MSN Messenger fête ses 10 ans d'existence



Sorti en juillet 1999, le logiciel de messagerie instantanée de Microsoft, désormais nommé Windows Live Messenger, a bien évolué en une décennie. L'éditeur revendique 330 millions d'utilisateurs.

Celui qu'on appelle désormais Windows Live Messenger a soufflé ce mercredi 22 juillet sa dixième bougie. A l'époque, dans les locaux de Microsoft, personne ne pensait que le logiciel de messagerie instantanée - que beaucoup appellent encore simplement MSN - connaîtrait un tel succès. Avec 330 millions d'utilisateurs revendiqués dans le monde, il figure sur la première marche du podium des messageries gratuites les plus utilisées.

Naissance de la « liste des potes »

Dans les années 1990, les équipes de Microsoft tentaient de pallier certains manquements de Netmeeting, un logiciel de visioconférence, abandonné depuis 2004. En plus de sa fonction de base, Netmeeting permettait également de chatter sur le Web.

« Ses utilisateurs avaient du mal à trouver sur la Toile les gens avec lesquels ils désiraient parler, précise Danny Glasser, manager Windows Live et membre de la première équipe Messenger. La solution retenue a été de permettre aux utilisateurs de Netmeeting d'avoir une liste de contacts, d'être capables de voir quand ils sont en ligne et d'initier facilement avec eux des conversations. » Le projet « buddy list » (soit « liste de potes ») était né, et MSN Messenger apparaissait en 1999 (lire ici le communiqué de presse de l'époque).
Des membres de la première équipe MSN
agrandir la photo

Le logiciel a rapidement connu le succès, malgré la concurrence de vedettes comme ICQ. A l'intérieur du hall du campus de Microsoft, à Washington, l'équipe installe un compteur. Celui-ci indique en temps réel le nombre de connexions simultanées au service. Après quelques semaines, elles étaient de quelques dizaines de milliers. Au bout d'un an, le compteur franchissait 1 million de connexions. Aujourd'hui, plus de 40 millions de personnes s'y connectent en même temps.

Au cours de son existence Messenger s'est enrichi de nouvelles fonctions : partage de fichiers, téléphonie sur IP, envoi de messages en mode non connecté… Sans compter les nombreux émoticônes, ces petits smileys expressifs ou les « wizz » grâce auxquels l'internaute vient réveiller l'un de ses contacts.
Windows Live Messenger 2009, la dernière version en date
agrandir la photo
Le chat, l'activité en ligne préférée des Français

La dernière version du logiciel client, Windows Live 2009,
permet de créer ses propres images animées, de poursuivre une même cession sur plusieurs ordinateurs ou de connaître les dernières actions de ses amis sur la Toile, Web 2.0 oblige !

Avec 21,9 millions d'utilisateurs revendiqués en France, Windows Live Messenger occupe la place de leader. Il faut dire que les Français sont accros à la messagerie instantanée. Selon une étude Comscore réalisée au mois de février 2009, nos compatriotes passent 14,3 % de leur temps en ligne à dialoguer sur ces logiciels, 8,6 % à se divertir sur des services comme YouTube, et 8,2 % à lire et à envoyer des e-mails.

La vidéo réalisée par Microsoft à l'occasion des 10 ans de MSN Messenger :



Source : 01Net.com Par : Hélène Puel

mardi 24 février 2009

Musique_The Pirate Bay: un procès important



L'affaire n'a pas attiré l'attention autant que les déboires du Canadien, mais le sort ou l'essor du site The Pirate Bay, l'un des plus importants sites facilitant le partage de fichiers numériques, se joue actuellement en Suède. L'issue du procès amorcé lundi n'est pas sans conséquence: si l'industrie l'emporte, ce sera un revers important pour les sites d'échanges pair-à-pair (P2P); si les pirates en sortent vainqueurs, leur portail aura gagné en popularité, en crédibilité et en légitimité.

The Pirate Bay est poursuivi par un regroupement de majors du divertissement, dont Sony et Warner Bros. Initialement, ses responsables étaient accusés de promotion de la violation du droit d'auteur et de mise à disposition d'oeuvres protégées. N'importe quel utilisateur le dira: The Pirate Bay est l'endroit tout désigné pour trouver de la musique, des films ou des séries télévisées à télécharger gratuitement. Sauf que ça ne signifie pas nécessairement que le site lui-même viole le droit d'auteur.Là où l'accusation s'est embourbée, c'est que The Pirate Bay n'héberge pas les fichiers numériques qu'il permet de débusquer. Techniquement, le site n'est même pas une bibliothèque de films ou de disques, mais un répertoire qui indique à un ordinateur où trouver tel ou tel fichier, libre de droits ou non. Par exemple, No Line On the Horizon, le nouveau disque de U2, est bel et bien répertorié sur The Pirate Bay, mais la musique elle-même se trouve sur les ordinateurs de centaines, voire de milliers d'utilisateurs momentanément liés par le logiciel BitTorrent.

Ce détail technique a forcé la poursuite à abandonner les accusations de mise à disposition d'oeuvres protégées. Le vrai débat se situe ailleurs. La cour devra déterminer si The Pirate Bay encourage ou non la violation du droit d'auteur. Se demander aussi s'il exerce un contrôle suffisant sur les liens affichés sur son site pour être considéré comme un éditeur. Là, ça risque de devenir intéressant.

Divertissant, aussi, puisque les responsables de The Pirate Bay se montrent souvent un brin arrogants. Peter S. Kolmisoppi, l'un des trois accusés, a commenté le procès sur sa page Twitter (un Facebook format réduit), en direct de la salle d'audience. «Tellement ennuyant, endormant», a-t-il écrit, au deuxième jour du procès. D'autres messages témoignaient de la confiance qu'il a de l'emporter.

Baveux, n'est-ce pas? Il faut l'être au moins un peu pour tenir tête à des groupes de pression aussi puissants que ceux de la musique et du cinéma. The Pirate Bay n'a pas cédé devant les menaces de poursuites, alors qu'un site comme TorrentSpy a cessé ses activités, jugeant le climat «trop hostile».

Les majors ont eu la peau de Napster, au début des années 2000. Il est cependant loin d'être certain qu'ils remporteront cette bataille. Encore moins la guerre. Mais ils ne peuvent pas rester les bras croisés. Ne rien tenter reviendrait à donner leur bénédiction aux pirates.

Avec Bbcnews.com, Numerama.com, Afp, Lesinrocks.com

Source : CyberPresse Par : Alexandre Vigneault

mercredi 18 février 2009

Web_Pirate Bay : les responsables affirment n'avoir rien fait d'illégal



Les quatre responsables du site d'échange de fichiers en ligne Pirate Bay, dont le procès s'est ouvert lundi en Suède, ont nié avoir agi illégalement en facilitant l'échange de musique, de films et de jeux vidéos.

«Les services de partage de fichier peuvent être utilisés légalement ou illégalement», a plaidé un des avocats de la défense, Per Samuelsson, à l'ouverture du procès devant un tribunal de Stockholm, dont les audiences sont diffusées en direct sur le site internet de la radio suédoise.Fredrik Neij, Gottfrid Svartholm, Peter Sunde et Carl Lundström sont accusés de «promouvoir les violations par d'autres personnes des lois protégeant les droits d'auteur» et encourent jusqu'à 2 ans de prison et de lourdes amendes.

Les représentants de l'industrie du disque, du cinéma et du jeu vidéo leur réclament près de 115 millions de couronnes (10,6 millions d'euros) en raison du manque à gagner entraîné par les millions de téléchargements illégaux permis grâce au site.

«C'est légal d'offrir un service qui peut être utilisé de manière légale et illégale», a avancé M. Samuelson. Cela «peut être comparé à fabriquer des voitures qui peuvent rouler plus vite que la vitesse autorisée», a-t-il déclaré.

Les responsables de Pirate Bay ont affirmé dimanche lors d'une conférence de presse vouloir se servir du procès «comme d'un théâtre», pour poser la question du téléchargement.

Fondé en 2003, Pirate Bay, qui compte près de 22 millions d'utilisateurs à travers le monde, permet de diriger ses utilisateurs vers les fichiers qu'ils recherchent sans en abriter aucun dans ses serveurs, ce qui le rend plus insaisissable tant techniquement que juridiquement.

Une intervention de la police suédoise en mai 2006 n'avait pas empêché le site de rouvrir quelques jours plus tard, avec de nouveaux serveurs.

Source : CyberPresse via Agence France-Presse

vendredi 16 janvier 2009

Web_Téléchargement illégal: Vidéotron met ses clients en garde




Des internautes, adeptes du partage de fichiers sur internet, ont eu la surprise de recevoir un courriel de Vidéotron faisant état d'une «utilisation illicite» de leur service internet.

Il semble que l'étau se resserre autour des internautes qui téléchargent, sur des sites de peer-to-peer (P2P), du matériel protégé par le droit d'auteur, comme des jeux vidéo ou des films.

On peut lire dans l'avis transmis par Vidéotron que l'entreprise a «reçu une plainte qui affirme que des activités associées à votre adresse IP portent atteinte à des droits de propriété intellectuelle d'un tiers».

Eve Lacasse, relationniste chez Vidéotron, a confirmé vendredi à Technaute que l'entreprise avait bel et bien commencé à envoyer cet avis à certains clients aux cours des dernières semaines.

«Il s'agit d'une politique d'entreprise d'aviser nos clients lorsqu'ils font l'objet d'une plainte», précise-t-elle.

Si l'on se fie aux commentaires laissés sur certains forums, le courriel en question, ayant pour objet «Utilisation illicite de votre service internet», en a fait sursauter plus d'un.

Sur DSLReports.com, Mad_max_ écrit: «C'est la première fois que j'ai ce genre de courriel. Quelqu'un a-t-il des infos sur ce genre de procédure? C'est juste pour faire peur ou il faut que je reste low profile pour mes futurs téléchargements?»

L'internaute ajoute que «si Vidéotron commence à me casser les couilles sur ce que je peux faire et ne pas faire sur mon ordinateur, je vais vite passer chez la concurrence».

Mme Lacasse assure que Vidéotron n'espionne pas les activités de ses clients sur internet. «Nous n'avons pas de système de surveillance en place, autre que celui qui nous permet d'évaluer la quantité de bande passante utilisée par nos clients.»

«Ce sont des studios qui ont identifié les adresses IP de certains de nos clients qui nous envoient des plaintes, et nous leur transférons tout simplement», ajoute-t-elle.

La relationniste de Vidéotron n'a pas voulu préciser quels sont les studios qui portent plainte.

L'avis de Vidéotron mentionne cependant quel est le «matériel reproché selon la plainte». Dans les cas des internautes qui ont publié leur avis sur internet, il s'agit de jeux vidéos et de films téléchargés sur des sites comme The Pirate Bay.

Les jeux Fallout 3, Unreal Tournament 3, Syphon Filter et le film Kung Fu Panda sont cités.

L'avis précise que «Vidéotron n'entamera aucune mesure» contre ses clients, mais que «si des poursuites devaient être intentées par le plaignant, nous n'aurions d'autre alternative que de vous tenir responsable des dommages subis».

Mme Lacasse confirme que l'identité des clients ne sera dévoilée que «s'il y a des procédures légales» initiées par les studios.

D'ici là, Vidéotron suggère par courriel à ses clients de «cesser toute activité pouvant porter atteinte à un droit de propriété intellectuelle d'un tiers».

Source : LaPresseAffaires
Par : André Simard

lundi 6 octobre 2008

Musique_Décès de Earl Palmer, le fameux session drummer



Ce pionnier, dont on retrouve les beats sur des classiques rock tels que "Tutti Frutti" (Little Richard) ou "The Fat Man" (Fats Domino), est décédé chez lui, à Los Angeles, le 19 septembre dernier, à l'âge de 84 ans.

Il débuta sa carrière dans les années 40, même si, déjà à l'âge de 5 ans, il arpentait les scènes de New Orleans pour accompagner sa mère et sa tante comme tap dancer. On le considère comme un des créateurs du black beat, un jeu de batterie qui annonce le passage du rhythm and blues au rock'n roll. "I hear you knocking" la version de Smiley Lewis, sur laquelle on peut entendre ses strong back beats, est un bon exemple.

Durant sa longue carrière, il s'est fait entendre sur des millers de titres dont une centaine de hits. Pour Little Richard : "Tutti Frutti" mais aussi "Long Tall Sally", "Rip it up", "Jenny Jenny", ...

Tous les succès de Fats Domino : "I'm Walking", "Blueberry Hill", "My girl Josephine", ... Mais aussi "La Bamba" de Richie Valens, "You've lost that lovin feeling" de The Righteous Brothers, "River Deep Mountain High" de Ike & Tina Turner, "Twistin the night away" de Sam Cooke, ... On pourrait remplir des pages de jukebox tracks, puisque les Beach Boys, les Monkees, les Mama's & Papa's mais aussi Tom Waits ou Elvis Costello ont fait appel à ses services.

En 1957, Earl quittait New Orlans pour Hollywood où les plus grands se payaient son drumming : Frank Sinatra, Phil Spector, Ray Charles, Rick Nelson, ... Les jazzmen l'appréciaient également : Dizzy Gillespie,Count Basie, ... On le retrouve aussi sur des disques de BB King.

Il eut 7 enfants issus de quatre mariages. En 2000, il fut introduit dans le Rock and Roll Hall of Fame.

Son MySpace : Earl Palmer

Source : MusicInBelgium.net
Publié par : Michel

dimanche 5 octobre 2008

Musique_Best Buy achète Napster pour 121 M$ US




Le distributeur américain de produits d'électronique grand public Best Buy a annoncé lundi le rachat du site pionnier de la musique en ligne Napster, pour un montant brut de 121 millions de dollars.

Après déduction de la trésorie de Napster, le montant de l'acquisition est ramené à 54 millions de dollars, selon le communiqué du groupe.

Best Buy
offre 2,65 $ US par action, soit presque deux fois plus que le cours de clôture de sa cible vendredi (1,36 $ US). Le titre Napster a perdu presque 60% de sa valeur depuis novembre.

La vente, qui devrait être finalisée d'ici à la fin de l'année, a été approuvée à l'unanimité par le conseil d'administration de Napster.

La transaction permet à Best Buy de mettre la main sur la liste des quelque 700 000 abonnés de Napster.

«Cette transaction offre à Best Buy une plateforme reconnue pour renforcer nos possibilités dans l'espace numérique et pour construire de nouvelles relations régulières avec des clients», a souligné dans un communiqué son directeur opérationnel, Brian Dunn.

«Avec le temps, nous espérons renforcer nos offres aux consommateurs qui, selon nous, vont de plus en plus rechercher les appareils et les solutions leur permettant d'accéder aux contenus partout où ils veulent, quand ils le veulent, comme ils le veulent», a ajouté M. Dunn.

Best Buy, avec un chiffre d'affaires annuel de plus de 40 milliards de dollars, est une des valeurs les plus stables de Wall Street, ayant gagné 0,93% en un an, alors que les principaux indices enregistraient un recul à deux chiffres. Vendredi, son titre avait clôturé stable à 44,49 $ US.

Napster, qui compte quelque 140 employés basés à Los Angeles, devrait garder sa direction actuelle. Le pionnier de l'échange de fichiers en ligne a réalisé un chiffre d'affaires de 127,5 M$ US sur son exercice 2008, en hausse de 15% sur l'année précédente. Il a subi des pertes de 16,5 M$ US, réduites par rapport à celles de à 2007 (36,8 M$ US).

Source : La Presse Affaires via Agence France-Presse

dimanche 21 septembre 2008

Musique_Metallica numéro un au Canada



L'album Death Magnetic de Metallica est en tête au chapitre des ventes au Québec et au Canada cette semaine.

Selon les données fournies par Warner Music, plus de 81 000 copies du CD se sont écoulées en l'espace de trois jours dont 33 000 au Québec seulement.

Death Magnetic est le neuvième album studio de la formation californienne.

On estime que les ventes canadiennes ont été les plus fortes au monde par capita. La ville de Québec est la ville canadienne où les meilleures ventes ont été enregistrées, avec près de 9000 exemplaires vendus.

Death Magnetic est le premier album studio de Metallica depuis la parution de St. Anger en 2003.

L'album a été au numéro un des ventes dans plus de 17 pays dont le Canada, les États-Unis et la France.

Rappelons que le groupe formé à Los Angeles en 1981 est l'un des plus influents dans le monde rock. Il a vendu plus de 100 millions d'albums à l'échelle internationale, dont plus de cinq millions au Canada seulement.

Metallica débutera sa tournée nord-américaine le 21 octobre prochain à Glendale en Arizona. Pour l'instant, trois dates sont prévues pour le Canada.

Source : CyberPresse via La Presse Canadienne

samedi 2 août 2008

Internet_COMCAST: c'est illégal de ralentir le trafic sur Internet, selon la FCC




La Commission fédérale des communications (FCC), l'équivalent du CRTC aux États-Unis, sanctionne le câblodistributeur Comcast pour avoir illégalement bloqué ou ralenti le trafic de ses usagers sur des sites de partage de vidéos.

La décision n'est pas encore définitive, deux des cinq juges de la FCC ne se sont pas encore prononcés sur l'affaire.

Cependant, une condamnation de Comcast pourrait envoyer un message clair aux autres fournisseurs d'accès Internet, qu'ils doivent divulguer comment ils gèrent leur trafic, et non plus bloquer l'accès de quelques applications seulement, comme les sites de poste-à-poste.

D'ailleurs, plusieurs fournisseurs se tournent vers de nouvelles stratégies pour décourager les grands utilisateurs de bande passante.

Time Warner teste actuellement une nouvelle facturation selon l'utilisation de la bande passante et AT & T songe à faire de même.

Source : Branchez Vous via The Wall Street Journal
Publié par Carine Salvi

jeudi 17 juillet 2008

Web_QuebecTorrent devient Torrent411



La fin de QuebecTorrent aura été de courte durée. Le site Internet Peer-To-Peer vient de renaître de ses cendres en Malaisie.

Dans un courriel transféré à Branchez-Vous!, des individus qui prétendent être les administrateurs de QuebecTorrent soulignent le lancement de leur nouveau site, Torrent411. « Ne laissez pas quiconque vous dicter vos choix! Torrent411.com est là pour reprendre où nous avions laissé », est-il notamment écrit dans le courriel.

Selon ce qu'affirment les administrateurs du nouveau site Internet, tous les comptes d'utilisateurs de QuebecTorrent ainsi que les fichiers disponibles ont été transférés avec succès dans les nouveaux serveurs en Malaisie.

Seul le fondateur de QuebecTorrent, Sébastien Brûlotte (Doditz), ne ferait pas partie des administrateurs du nouveau site Internet. La Cour supérieure du Québec lui interdit de participer au partage de fichiers protégés par des droits d'auteur.

Entre la création de QuebecTorrent en 2006 et la fin de ses opérations la semaine dernière, le site Internet a attiré 100 000 membres qui se sont échangé plus de 2700 téraoctets de données via le réseau BitTorrent. Cette quantité de données équivaut à 580 000 films ou 50 millions d'albums encodés en format MP3.

Le service de téléchargement illégal faisait face à plus d'une trentaine de poursuites judiciaires intentées par des maisons de production québécoises, dont Musicor, Zone 3 musique et TVA Groupe Inc. En échange de l'admission par Sébastien Brûlotte que son site Internet était nuisible à l'industrie du divertissement, les plaignants ont cependant laissé tomber leurs poursuites de 200 000 $ en dommages qu'ils intentaient.

Source : Branchez Vous
par Christian Leduc

samedi 12 juillet 2008

Web_QuebecTorrent: la fin




La Cour supérieure du Québec
a imposé mercredi une injonction permanente contre QuebecTorrent.com, ce qui force le site Internet pirate à suspendre ses opérations.

Le service de téléchargement illégal faisait face à plus d'une trentaine de poursuites judiciaires intentées par des maisons de production québécoises, dont Musicor, Zone 3 musique et TVA Groupe Inc.

Le fondateur de QuebecTorrent, Sébastien Brûlotte, n'a pas contesté le verdict du juge Tessier.

« Sébastien Brûlotte et Quebectorrent.com reconnaissent que les dommages causés par l'opération du site QuebecTorrent s'évaluent à plus de 200 000 $ », a souligné le magistrat dans sa décision.

En échange de l'admission par Sébastien Brûlotte que son site Internet était nuisible à l'industrie du divertissement, les plaignants ont laissé tomber leurs poursuites de 200 000 $ en dommages qu'ils intentaient.

Malgré la fin des poursuites, le juge Tessier ordonne tout de même aux administrateurs de QuebecTorrent de laisser jusqu'en juillet 2009 un message sur la page Web principale pour indiquer que les activités du site ont « été suspendues par ordonnance de la Cour supérieure du Québec ». Sébastien Brûlotte et ses comparses devront également s'abstenir de faire des commentaires en public sur QuebecTorrent ou à l'égard du jugement.

Depuis sa création en 2006, QuebecTorrent.com a attiré 100 000 membres qui se sont échangé plus de 2700 téraoctets de données via le réseau BitTorrent. Cette quantité de données équivaut à 580 000 films ou 50 millions d'albums encodés en format MP3.

À lire également sur Branchez-Vous! : Fermeture de Québec Torrent.

(Source: La Presse)

Source : Branchez Vous
par Christian Leduc

vendredi 11 juillet 2008

Internet_Google qualifie d’illégales les pratiques de Bell




Le géant américain de la recherche internet Google dénonce le groupe de télécommunications BCE pour ses pratiques d'«étranglement».

Google (GOOG) dénonce Bell (BCE) pour ses pratiques d'«étranglement», qui consistent à ralentir le trafic des clients de fournisseurs indépendants qui achètent leur capacité sur le réseau téléphonique de sa division Bell Canada.

Dans un document déposé au CRTC et rendu public en fin de semaine, Google affirme que Bell enfreint la loi canadienne sur les télécommunications en ralentissant un certain type de trafic sur son réseau.

«Bell affirme que son contrôle des applications poste-à-poste est une forme raisonnable de gestion de son réseau. Google est en désaccord. La gestion des réseaux n’inclut pas le blocage ou la dégradation des applications que les consommateurs veulent utiliser», écrit Google.

Le géant de la recherche a déposé ce document dans le cadre d’une enquête menée par le CRTC sur les pratiques de Bell.

L’entreprise a reconnu récemment qu’elle gère le trafic sur son réseau pour ralentir le transfert de données provenant des applications poste à poste (P2P), lesquelles sont souvent utilisées par les internautes pour échanger des films ou de la musique.

Bell affirme que cette pratique vise à s’assurer «que tous les clients aient une vitesse convenable».

Google demande au CRTC de forcer Bell à cesser ces pratiques.

«L’internet est simplement trop important pour leur permettre d’en être les gardiens. Protéger le choix des usagers est la principale question dans cette affaire, mais c’est aussi une question plus large. Ça touche le cœur de l’internet, une plateforme extraordinaire pour l’innovation et la saine compétition», écrit Google.

Bell a indiqué qu’il allait répondre à ces critiques dans sa prochaine soumission au CRTC, qui doit être déposée d’ici jeudi.

L’Association canadienne des fournisseurs
internet a également déposé une plainte devant le CRTC, en affirmant que Bell abuse de sa position dominante dans le marché en pratiquant le ralentissement du trafic internet.

Tout comme Google, l’Association souhaite que le CRTC demande à Bell Canada d'arrêter de ralentir le trafic internet.

Source : La Presse Affaires Avec la Presse Canadienne et la CBC Par : Marie-Eve Morasse

samedi 31 mai 2008

Internet_Canada, demande de recours collectif contre Bell




L'Union des consommateurs et une cliente insatisfaite ont déposé hier Bell, justice, recours collectif, téléchargement, union des consommateurs">une demande de recours collectif contre Bell Canada concernant son contrat de service Internet résidentiel.

Selon l'Union des consommateurs et Myrna Raphaël, Bell vend ses services d'accès Internet sous de fausses représentations et cache des faits importants sur ses limites de vitesse de transfert de données. Les plaignants soutiennent également que certains actes de l'entreprise « portent atteinte au droit à la vie privée de ses clients Internet ».

La requête demande à la cour d'autoriser le recours collectif au nom de tous les résidants du Québec qui ont un contrat de service Internet avec l'entreprise depuis le 28 octobre 2007.

Rappelons que Bell Sympatico limite depuis cette date les vitesses de téléchargement et de téléversement des logiciels P2P lorsque son service est congestionné durant les heures de pointe. Cette pratique aurait été adoptée pour « améliorer l'expérience en ligne des clients et améliorer la performance d'Internet pour tous les utilisateurs ».

La stratégie est cependant loin de plaire à tous les abonnés de Sympatico ainsi qu'aux fournisseurs d'accès Internet (FAI) qui utilisent les réseaux de Bell. L'Association canadienne des fournisseurs Internet (ACFI) soutient que ces FAI constatent parfois des ralentissements de leur trafic Internet de l'ordre de 90 % lors des heures de pointe.

Pour plus de détails, cliquez ici.
Étiquettes: Bell, justice, recours collectif, téléchargement, union des consommateurs

Source : Branchez Vous
par Christian Leduc