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lundi 22 juin 2009

Technologie_ Copiez légalement vos Blu-ray, avec du nouveau matériel



S'il n'a pas fallut attendre cette nouveauté pour copier les Blu-ray, la version récemment finalisée du système de protection AACS introduit enfin une fonction de gestion des copies baptisée « Managed Copy ». À l'heure où l'industrie musicale abandonne enfin les verrous numériques (DRM), les studios cinématographiques sont quant à eux sur le point de permettre la réalisation de copies de sauvegardes des films Blu-ray.

À partir du premier trimestre 2010, ils auront l'obligation d'autoriser une copie légale, gratuitement ou non, et pourront autoriser des copies supplémentaires. Les détenteurs d'une licence AACS doivent effectivement adopter la version finalisée du système de protection avant le 4 décembre 2009. La copie pourra se faire sur un disque Blu-ray chiffré par AACS (qui ne donnera quant à lui pas droit à une copie), sur un DVD chiffré par CSS ou vers un fichier Windows Media protégé par DRM. Les utilisateurs de dispositifs Apple et Linux devront donc en rester aux solutions existantes aujourd'hui.

Un lecteur de Blu-ray compatible avec cette fonction ainsi qu'une connexion à Internet seront sans surprise requis, comme pour tout procédé de verrouillage numérique. Revers de la médaille, ni les platines ni les disques Blu-ray commercialisés jusqu'à présent ne pourront bénéficier de cette fonction, à l'exception de la PlayStation 3 de Sony, principal promoteur du format. Bien que les fabricants n'aient pas l'obligation de prendre en charge cette technologie, contrairement aux fournisseurs de contenus protégés, la majorité des futures platines devraient l'adopter dès le début de l'année 2010.

La version finalisée de la licence AACS marquera de plus le glas des connexions analogiques. Les platines Blu-ray produites à partir du 1er janvier 2014 ne supporteront effectivement plus les sorties analogiques avec des contenus protégés, seuls les écrans dotés d'entrées numériques seront alors en mesure d'afficher un Blu-ray.

Source : Clubic.com Publiée par Romain Heuillard

jeudi 30 octobre 2008

Technologie_La Fnac lance son livre électronique



La Fnac va commercialiser à partir de demain, dans ses magasins et sur son site Internet, son premier livre électronique.

Le livre électronique,
voilà des années qu’on en parle. Ce joujou permet d’emporter avec soi des dizaines de livres au format numérique. Le modèle vendu par la Fnac sera le Reader de Sony.

Description : un poids plume d’à peine 260 grammes, un écran de la taille d’une page de roman et surtout un écran mat qui ne fatigue pas les yeux sans oublier une autonomie record de plusieurs jours. Bref, le gadget idéal pour les fans de lecture surtout s’ils sont en plus fans de high-tech !

La Fnac va proposer au téléchargement environ 1200 livres parmi lesquels de nombreux romans. Pour commencer, il s’agit uniquement d’ouvrages édités par Hachette en raison d’un partenariat exclusif.

Le prix ? Un livre numérique coûte 10% moins cher que le même ouvrage en format papier.

Comment ça marche ? On télécharge les ouvrages sur son ordinateur puis on les transfère sur le Reader de Sony.

Aux Etats-Unis, le livre électronique Kindle vendu par Amazon depuis plus d’un an connaît un grand succès. En France, d’autres appareils sont également disponibles tels que le Cybook vendu par la chaîne de magasins Surcouf et aussi des terminaux commercialisés par Orange et par SFR qui permettent de télécharger du contenu directement par téléphone mobile sans passer par un ordinateur mais qui sont plutôt dédiés à la lecture des journaux.

Problème tout de même : on risque de retrouver avec les livres électronique les même problèmes qu’avec la musique numérique. En effet, les ouvrages sont protégés contre la copie par des DRM et ils ne peuvent être lus que sur des lecteurs compatibles. Par exemple, un livre acheté sur le site de la Fnac ne pourra pas être lu sur un Cybook acheté chez Surcouf.

Source : FranceInfo.com

dimanche 28 septembre 2008

Media_La radio AM perd son talent



Dans le début des années 2000, certains ont laissé croire que le développement de la radio pouvait se faire sur les petites ondes.

Le gros arguments : il y a de la place qu’il est bête de laisser vide. Il y a eu des tests, plus ou moins concluents. Puis le CSA a cédé et a lancé un appel à condidature.

Plusieurs radios ont obtenu un droit à émettre. Résultat, quelques années plus tard, presque aucunes de ces radios existent encore. Restent quelques unes, thématiques, communautaire comme Radio Orient, que l’on écoute quelque soit le confort. France Info qui est présente aussi en PO dans quelques régions.

On avait simplement oublié que les français se sont habitués à un minumum de qualité et l’écoute en ondes moyennes est médiocre, d’autant plus que les émetteurs n’étaient pas puissants.

Le dernier à jeter l’éponge est Vincent Boloré qui rend sa fréquence pour RTN, la radio des nouveaux talents. Il semble dégouté de la radio, il estime un marché suffisamment encombré, sans exclure toutefois d'y revenir. En tout cas, il ne dépose pas de projet pour la radio numérique qui va être prochainement lancée. Il préfère la presse et la télévision.

Seule chance de la radio en grande, petite ou courtes ondes, la numérisation avec la norme DRM qui met du temps à prendre place.

Source : SatMag.fr
Rédacteur : Serge

jeudi 12 juin 2008

Pub_Aéroplan se convertit aux MP3




Les membres d'Aéroplan pourront désormais échanger leurs milles contre des MP3 sans protection numérique pouvant être joués sur n'importe quel appareil, a annoncé hier la compagnie.

La compagnie de récompenses aériennes convertira toutes les pistes audio de la Zone musique Aéroplan au format MP3 de grande qualité. Selon cette dernière, c'est la première fois que le contenu des quatre principales étiquettes de disques - EMI, Sony BMG Music (Canada), Universal et Warner Music Canada - sera proposé dans un format libre de DRM (Digital Rights Management) sur un site commercial de téléchargement de musique au Canada.

La suppression du format DRM permet aux utilisateurs de ne plus être astreints au contrôle d'accès et aux licences imposés à la musique qu'ils écoutent. Les fichiers téléchargés peuvent donc être joués sur n'importe quel appareil.

«Nous sommes fiers d'être les chefs de file de l'industrie dans un domaine qui suscite un intérêt grandissant chez nos membres, a déclaré Nathalie Bélanger, directrice générale - Gestion des primes à Aéroplan, dans un communiqué. Notre offre consistant à échanger des milles contre de la musique s'est révélée extrêmement populaire auprès des membres Aéroplan».

Selon le communiqué d'Aéroplan, la compagnie pourrait offrir à l'avenir d'autres formes de médias, notamment des livres et des vidéos.

Source : La Presse Affaires
par Maxime Johnson

vendredi 11 avril 2008

Musique_MySpace et les majors : les leçons d’une révolution musicale





MySpace
et trois majors créent une co-entreprise pour diffuser gratuitement de la musique et vendre des morceaux sans DRM. L’aboutissement d’une révolution qui doit faire vaciller Apple, premier vendeur aux Etats-Unis.

Révolution ? Non. Aboutissement d’une révolution. Longtemps campées sur un modèle payant et intarissables sur l’intérêt de verrouiller leurs morceaux par des DRM, les majors du disque se sont résolues ces derniers mois à revoir leurs plans. Au point de s’approcher, enfin, des usages des internautes. Jeudi soir, un nouveau pallier a été franchi. Ensemble, Universal Music, Sony BMG et Warner Music ont annoncé avec MySpace la création d’une co-entreprise, MySpace Music, qui diffusera cet été, aux Etats-Unis, l’ensemble de leur catalogue. Trouble-fête, la quatrième et dernière major EMI pourrait les rejoindre sous peu.

Pour les amateurs de musique, l’accord ne se traduira par aucune nouveauté exceptionnelle. Les 30 millions de visiteurs mensuels de MySpace pourront écouter gratuitement et en intégralité des chansons, les partenaires se rémunérant grâce à la publicité. Ce modèle existe déjà sur quelques sites, comme Imeem qui dispose du catalogue des quatre majors. Le téléchargement des morceaux sera aussi proposé moyennant finance, comme sur iTunes. De nombreux morceaux seront débarrassés des DRM, et qu’ils pourront donc être écoutés sur n’importe quel baladeur, iPod en tête. Des ventes de sonneries, de places de concerts, de t-shirts et autres produits dérivés sont également prévues.

Pas de réelle nouveauté dans la forme, donc, mais beaucoup dans le fond. Car les trois majors n’y vont cette fois pas à reculons. Les nouvelles pratiques – plus de DRM, diffusion gratuite en streaming financée par la publicité – sont bien assumées, dans ce qui s’apparente à une prise en compte, tardive, des évolutions du marché. Après avoir laissé Apple tirer profit de leur frilosité, elles n’ont plus qu’une idée en tête : créer des contrepoids à iTunes et reprendre en main la distribution de leur musique. Universal Music, Sony BMG et Warner Music ont par exemple refusé à Apple de vendre leur catalogue sans DRM, faveur qu’elles ont accordée à Amazon.
La musique devient un produit d'appel

La stratégie n’est pas encore payante. En janvier, iTunes est devenu le premier vendeur de musique aux Etats-Unis, devant Walmart. Cela place Apple en position de force pour renégocier les contrats avec les majors et faire évoluer son modèle. Selon le Financial Times, l’iPod pourrait ouvrir le droit à des téléchargements sans limite moyennant un surcoût, tandis qu’un abonnement mensuel serait également à l’étude pour l’iPhone. Les clients seraient prêts à payer jusqu’à 100 dollars de plus pour ces appareils « premium », indiquent des études menées dans le secteur. Mais Apple souhaiterait se contenter de 20 dollars. Ces 20 dollars, soit 20 chansons, c'est ce que dépensent en moyenne les possesseurs d'iPod sur l'iTunes Store.

Sur MySpace comme sur iTunes, la musique s’apparente en tout cas plus que jamais à un produit d’appel. L’illimité risque de doper les ventes d’iPod, attendues en baisse ce trimestre pour la première fois. MySpace y voit lui le moyen d’accentuer sa différence avec Facebook et de gonfler son audience grâce au streaming, alors que la division interactive de Fox devrait rapporter moins que prévu durant les trois premiers mois de janvier. Quelques voix ont toutefois critiqué l’absence d’artistes indépendants et la prime aux majors. MySpace, qui a bâti une bonne part de son succès sur la confiance d’une myriade de groupes, pour la plupart très peu connus, a vite tenu à les rassurer. MySpace Music s'ouvrira par la suite aux indépendants.

Source : L'expansion.com
Par Benjamin Ferran

mardi 2 octobre 2007

Musique_EMI propose aussi ses clips vidéo sans DRM



Après avoir lancé la commercialisation sans DRM de son catalogue de titres musicaux sur Internet, EMI reproduit le principe avec les clips vidéo. La major propose ainsi son catalogue de clip en diffusion et en téléchargement sur le site anglais Ilovevideo.com, créé par la société éditrice sur portail Video-c.co.uk, tout comme la plupart des principaux labels indépendants britanniques, tels que Beggars Banquet et Ministry Of Sound.

Source : le journal du net

mercredi 26 septembre 2007

Musique_ Enfin: Une vraie alternative à iTunes



Cela aura pris du temps, mais c’est fait: le nouveau magasin de musique d’Amazon propose des chansons et des albums libres de DRM, à partir de $0,89 le morceau, soit moins cher que sur iTune d’Apple. Les 100 albums les plus vendus sont à un prix qui ne dépasse pas les $8,99.

Les morceaux sont délivrés au format MP3, donc compatible avec n’importe quel lecteur, y compris l’iPod. Le magasin a ouvert ses portes avec 2 millions de chansons, de 80 000 artistes représentant 20 000 labels. EMI est présent. Les autres grands labels n’auront pas le choix et devront rejoindre l’aventure, rapidement.

Un logiciel doit être téléchargé afin de recevoir les morceaux sur votre disque dur, logiciel compatible avec Windows et Mac (Linux bientôt). Une bonne nouvelle, les DRM ayant contraint Amazon a créer un service de telechargement de films seulement compatible Windows.

La qualité moyenne est très élevée: 256 kbps, ce qu’utilise iTunes également pour ses morceaux sans DRM.

Note d’Ouriel: là où Amazon fait fort c’est dans l’absence de DRM ce qui devrait forcer Apple et les majors à revoir leur stratégie. En revanche l’expérience utilisateur sur le téléchargement et la synchronisation et le choix catalogue sont infiniment meilleurs sur iTunes. En revanche aussi iTunes qu’Amazon ne proposent rien pour découvrir de manière intelligente de nouveaux titres

Source : TechCrunch
Rédigé par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon)

samedi 22 septembre 2007

Musique_De la musique gratuite en téléchargement sur SpiralFrog



Dans la douleur, SpiralFrog (Amérique du Nord uniquement) a fini par accoucher de son service de téléchargement gratuit de musique. Promise depuis un an, présentée comme un tueur d'iTunes, cette plate-forme propose depuis dimanche quelque 770.000 chansons tirées du catalogue d'Universal Music et de labels indépendants. Le téléchargement, financé par la publicité, passe par un logiciel dédié, tandis que les morceaux ne sont lisibles que sur les appareils compatibles avec les DRM de Microsoft. Ce modèle publicitaire fonctionnera-t-il ? SpiralFrog, qui a déjà brûlé 12 millions de dollars en deux ans et demi et perdu en cours de route plusieurs de ses dirigeants, indiquait récemment avoir besoin de 18 millions de dollars pour boucler une année supplémentaire d'activité.

Source : La Newsletter HighTech

mardi 4 septembre 2007

Musique_ Amazon pourrait lancer son service d'ici deux semaines



Selon le New York Post, Amazon se préparerait à lancer son kiosque de musique en ligne d'ici deux semaines.

Selon le quotidien, Amazon serait présentement en pourparler avec Universal, EMI, Warner et Sony BMG afin de constituer son catalogue.

Amazon viserait à offrir près d'un million de pièces dans sa phase de lancement initiale.

Les utilisateurs pourraient payer entre 7,99 et 9,99 $US par album complet, 99 cents pour un succès actuel, 89 cents pour une plage moins connue ou ancienne.

Selon certaines sources, le site de téléchargement, libre de protection DRM, indisposerait Warner et Sony BMG.

Source : Branchez-Vous

lundi 3 septembre 2007

Musique_Musique : Amazon ouvre sa plate-forme sans DRM à la mi-septembre




Annoncé depuis le printemps, le lancement d'une nouvelle plate-forme de musique en ligne par Amazon, sans DRM et avec des grilles de prix variables, interviendra à la mi-septembre.

Selon le New York Post, l'e-commerçant a choisi de la lancer d'abord à titre d'essai.

Amazon, qui a perdu sa place de troisième plus grand disquaire aux États-Unis au profit d'iTunes Music Store, arrive tardivement sur ce marché avec un parti pris anti-DRM. Il devrait chercher à faire la différence sur les grilles de prix et sur les synergies à établir entre la vente de CD par correspondance et le téléchargement.

Le détaillant en ligne bénéficie également d'une très bonne expérience dans les systèmes de recommandation et la vente croisée.

La nouvelle boutique en ligne d'Amazon participera dans les prochains mois à l'expérimentation que ménera Universal Music aux États-Unis, de vente de musique en téléchargement sans protection contre la copie.

Source : ZDNet.fr

jeudi 23 août 2007

Musique_gBox: offrez de la musique aux droits protégés



gBox: offrez de la musique aux droits protégés

gBox est une nouvelle approche dans la vente de contenu numérique. Au lieu de se concentrer uniquement sur les ventes directes au consommateur, gBox vous encourage à créer vos listes de souhaits et à acheter des cadeaux pour vos amis et vos proches. Pour démarrer en beauté, ils ont passé un accord avec Universal pour qu’il soit le revendeur des nouveaux “Open MP3″, dans le cadre de l’expérimentation DRM (gestion numérique des droits) de musique gratuite. Sans craindre l’affront à iTunes d’Apple, Universal achètera des Google Adwords afin de diriger les gens vers le gBox et donc leur musique. gBox élargira prochainement sa gamme de produits numériques.

gBox n’est pas seulement un site de vente de contenu numérique. Il possède aussi un widget à cadeaux, embarquable, pour montrer à vos amis ce vous désirez. Vos amis peuvent alors passer une commande par l’intermédiaire du widget; même widget qui sera embarqué par défaut sur 7 des plus gros réseaux sociaux (pas facebook). Leur offre actuelle, de la musique, coutera de 99 cents le morceau à $9,99 l’album.( pour être compétitif avec iTunes). Vous devez être titulaire d’un compte gBox pour recevoir un cadeau mais pas pour en acheter un.

Etant donné que les gens sont déjà prêts à payer 99 cents pour envoyer des cadeaux virtuels à leurs amis sur Facebook, un morceau de musique à ce prix semble être une offre attrayante . C’est également une opportunité manquée pour un réseau comme MySpace qui utilise Snocap.

Vous pouvez télécharger le contenu après qu’on vous l’ait acheté, mais vous aurez besoin d’un plug-in pour contrôler les téléchargements puisque le contenu de partenaires comme Sony ou Iota sera sous protection DRM. Cela rend l’offre quelque peu décevante, d’autant que le plug-in n’est compatible qu’avec IE (FF bientot) et pas avec MAC.

gBox,créé en Juin est un spinoff de Navio systems: La société emploie 20 personnes et est basée à Cupertino en Californie.

Source : TechCrunch
Rédigé par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon)

vendredi 10 août 2007

Musique_SpiralFrog : Universal ouvre son catalogue légalement et gratuitement



SpiralFrog : Universal ouvre son catalogue légalement et gratuitement


SpiralFrog, qui offre de télécharger légalement et gratuitement de la musique du catalogue Universal, vient de débuter ses activités.

Pour l'heure réservée au continent nord-américain, le service, qui proposerait quelque 700 000 pièces musicales en téléchargement, opère selon un modèle de financement par la pub.

Le principe est simple : avant de pouvoir télécharger le morceau choisi, l'utilisateur devra apprécier 90 secondes de pub.

Le service offrirait aussi des plages sous système DRM et des clips vidéo, selon le même principe.

À noter, le format utilisé, le WMA, n'est pas compatible avec les iPods d'Apple.

Source : Branchez-Vous

mardi 7 août 2007

Musique_Canada, Puretracks proposerait des MP3 pouvant être lus sur les iPods



Puretracks proposerait des MP3 pouvant être lus sur les iPods

Selon The Globe and Mail, la boutique en ligne Puretracks commencerait bientôt à vendre des pièces musicales qui peuvent être lues sur les baladeurs numériques d'Apple. Une première canadienne.

D'après le journal ontarien, une entente intervenue entre Puretracks - une boutique de téléchargement de musique basée à Toronto - et la branche britannique de la maison de disque EMI permettrait au site canadien d'étendre sa clientèle aux propriétaires d'iPod.

En effet, des pièces musicales d'EMI - une maison de disque qui compte les oeuvres d'artistes tels que Coldplay, Norah Jones, Tom Cochrane et Pink Floyd dans son catalogue - seront vendues sous la forme de fichiers MP3 dénués de tout système de gestion des droits numériques (DRM).

Depuis février 2007, Puretracks vend des MP3 non protégés provenant de producteurs indépendants (voir MP3 sans protection pour PureTracks) mais, avec cette nouvelle entente, la boutique en ligne pourra désormais compter sur la collaboration d'une maison de disque majeure.

Jusqu'à maintenant, les productions des grandes maisons de disque sur Puretracks étaient offertes au format WMA (Windows Media Audio de Microsoft).

Source : Branchez-Vous

mardi 3 juillet 2007

Musique_SFR signe avec EMI pour diffuser son catalogue sans DRMhttp://www.sfr.fr/



SFR signe avec EMI pour diffuser son catalogue sans DRM

De la musique sans DRM bientôt sur les mobiles 3G: SFR a signé à son tour avec la maison de disques britannique EMI, pour distribuer ses morceaux sans protection anticopie (DRM). Ces fichiers seront disponibles sur la plate-forme mobile de l'opérateur à partir du dernier trimestre 2007; ils pourront également être téléchargés sur un ordinateur. Ils représentent un total de 200.000 morceaux encodés au format MP3.

L'opérateur mobile applique la même stratégie tarifaire que les plates-formes en ligne, qui ont déjà signé avec EMI: l'iTunes Music Store, FnacMusic ou VirginMega. Les morceaux sans DRM seront vendus au tarif de 1,29 euro, contre 0,99 pour ceux protégés contre la copie.

SFR dispose d'un catalogue total de plus de 700.000 titres, fournis par les majors et les labels indépendants. Selon ses données, 500.000 titres ont été téléchargés sur son service au mois de juin. Il revendique également 3 millions de clients équipés de mobiles 3G, susceptibles d'utiliser cette offre.

Par cet accord, l'opérateur renforce son offre de téléchargement, dans l'attente de l'arrivée de plusieurs acteurs importants sur le secteur. Dans les semaines à venir, la société britannique Omnifone ambitionne de lancer en France son service MusicStation, qui proposera une formule de téléchargement illimité sur mobile, contre un forfait hebdomadaire de 2,99 euros. Par ailleurs, l'offensive annoncée d'Apple, avec son téléphone iPhone couplé à sa plate-forme iTunes Music Store, est attendue à la fin de l'année en Europe.

Source : ZDNet.fr