Un homme a été condamné par le tribunal de police de Belfort à une amende de 150 euros pour avoir téléchargé illégalement de la musique, devenant ainsi le premier internaute connu condamné dans le cadre de cette procédure, a-t-on appris auprès du tribunal et de l'Hadopi.
Consulter l'article dans son intégrité
Source : LaPresse
Spécialisé et passionné en développement des affaires: Radiodiffusion numérique, webdiffusion, radio corporative, radio thématique, nouveaux médias, logiciel d'automation radio, Des articles de diverses sources intéressantes sont classés sur ce blog en ordre chronologique. C'est ma passion que je partage avec vous depuis plus de dix-neuf ans!
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samedi 22 septembre 2012
Musique_France, Condamné pour téléchargement de musique illégal
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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samedi, septembre 22, 2012
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dimanche 3 août 2008
Media_Les Canadiens accros aux sites comme Youtube


Le nombre de Canadiens qui ont regardé des vidéos en ligne sur des sites comme Youtube a doublé dans les trois dernières année.
Le Rapport de surveillance des communications 2008, publié par le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, révèle que plus du tiers des Canadiens écoutent des vidéos en ligne (36%).
C'est la forme de nouveau média préférée d'un bout à l'autre du pays. Fait intéressant, ce sont les vidéos générées par des amateurs qui obtiennent la faveur de la population canadienne au détriment des émissions professionnelles diffusées sur le web.
Après les vidéos sur Internet, les Canadiens téléchargent de la musique dans une proportion de 17%, tandis qu'ils sont 16% à écouter de la radio en continu.
Il faut dire que les Canadiens passent beaucoup de temps sur Internet. Les anglophones sont les plus accros du cyberespace, y passant 13,4 heures en moyenne par semaine, versus 9,8 heures pour les francophones.
La télévision ne semble pas prête d'être abandonnée pour autant. Les Canadiens se rivent devant leur petit écran 26,8 heures par semaine, selon le CRTC.
Source : Branchez Vous
Publié par Carine Salvi
Publié par André Rocheleau
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dimanche, août 03, 2008
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vendredi 1 août 2008
Musique_Licence globale : le retour !

Nicolas Sarkozy a reçu Jacques Attali à l'Elysée, le 4 juillet, soit six mois après la remise du rapport de la commission pour la libération de la croissance française. Si deux tiers des quelque 300 propositions ont été mises en oeuvre, les autres le seront, dit-on, « à deux ou trois choses près »... Parmi les « décisions » qui passeront à la trappe, il y en a une qui est pourtant à nouveau d'actualité à la veille des débats parlementaires prévus à la rentrée prochaine autour du projet de loi sur la création et Internet. Il s'agit de la no 57 qui prône, sans la nommer, la « licence globale », laquelle avait fait grand bruit avant l'adoption de la loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (Dadvsi). Cette formule, si elle devait être mise en oeuvre, consisterait à donner aux internautes le droit de télécharger toutes les musiques sur Internet, de façon quasi illimitée. Et ce moyennant une modique somme payée avec leur abonnement, ou hors forfait. Cette redevance obligatoire serait, par exemple, perçue par la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem). Mais, de cette proposition, « ils [Sarkozy et Attali] n'en ont pas parlé et le président est toujours contre cette licence globale ; la mesure ne sera pas mise en oeuvre », nous assure-t-on à l'Elysée.
Le rapport Attali, pour qui la contribution aux auteurs ou interprètes des oeuvres musicales audiovisuelles devrait être versée par les fournisseurs d'accès à Internet (FAI) eux-mêmes, quitte à la répercuter sur les « usagers », prenait ainsi le contre-pied du rapport Olivennes. Ce dernier fut remis deux mois plus tôt (en novembre 2007) à Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, pour aboutir aujourd'hui au nouveau texte de loi qui prévoit un système de « riposte graduée », assorti d'une procédure judiciaire : identification des internautes pirates, avertissements puis lettres recommandées, avant suspension éventuelle de l'abonnement, voire filtrage des réseaux « peer to peer » si besoin était. La commission Attali lui oppose « une logique contractuelle responsabilisant l'internaute » et son FAI. Tout en tablant sur « les internautes [qui] pourraient l'accepter volontairement, et sans contrainte ni surveillance », Attali estime que « la rémunération des artistes doit être - en plus - assurée par des mécanismes d'abonnement et par les vrais bénéficiaires du téléchargement ». A savoir les FAI, à qui « il convient de faire verser (...) une contribution aux ayants droit auprès des différentes sociétés de gestion collective des droits d'auteur, sous la forme d'une rémunération assise sur le volume global d'échanges de fichiers vidéo ou musicaux ».
Réplique de la ministre Christine Albanel, qui était alors en janvier 2008 à Cannes pour le Marché international de la musique (Midem) : « Cette proposition (...) nous égare, une fois de plus, sur une fausse piste... » Pourtant, la licence globale bouge encore. Par ailleurs, les FAI contribuent déjà au Compte de soutien à l'industrie de programmes (Cosip) et pourraient financer l'audiovisuel public. D'autant que les ayants droit ne sont pas tous hostiles à ce type de licence légale obligatoire et collective, puisqu'ils l'appliquent aussi depuis longtemps pour la « rémunération de la copie privée » au travers de taxes prélevées sur les supports de stockage numérique. Pourquoi cette redevance pour l'exception de copie privée (dans le cercle familial) ne pourrait-elle pas être étendue aux FAI ? « Parce que l'échange sur Internet n'est pas restreint », répond l'industrie culturelle.
Néanmoins, des licences légales s'imposent d'elles-mêmes. Sur le modèle des accords de licence de diffusion « gratuite » des oeuvres musicales à la radio (lesquelles reversent de 4 % à 7 % de leur chiffre d'affaires aux sociétés de gestion) sont apparues des « mini-licences globales » privées que sont les offres en ligne de « musique illimitée » : Neuf Music avec Universal Music, Musique Max par Orange, Pass Music Live de SFR, Musiline chez Lagardère, Nokia avec son Comes With Music, Alice Music pour Telecom Italia France (racheté par Free)... Même iTunes n'y coupera pas. Ce type de services d'abonnement se multiplie depuis 2006 (eMusic). Le catalogue du numéro un des majors du disque, Universal Music, est accessible de façon illimitée avec l'abonnement Internet-TV-téléphone de Neuf Cegetel à 29,90 euros par mois. FNAC Music propose 1 million de titres pour 9,90 euros mensuels en plus. Nombre illimité de chansons chez MusicMe aussi, pour 9,95 euros. On n'est plus très loin de la licence globale, que d'aucuns verraient bien à 5 euros par mois... La tendance est aussi au « streaming » (écoute de titres sans enregistrement de fichiers) comme sur RadioBlogClub, Deezer ou toute « webradio ».
Quoi qu'il en soit, la vente en ligne de titres à 0,99 euro TTC ou d'album à 9,99 euros ne satisfait ni les internautes (trop cher), ni les exploitants (pas assez). Des parlementaires, dont certains avaient fait voter l'Assemblée nationale, le 21 décembre 2005, en faveur de la licence globale - avant d'être désavoués par le gouvernement - remontent au créneau via une pétition de socialistes publiée le 17 juin 2008 dans « Libération ». Ils en appellent à une « licence légale (...) pour Internet ». Une licence globale en somme. « Les formes de rémunération indirecte (...) sont d'autant plus faisables techniquement que les modèles économiques des majors ont évolué ces derniers mois vers une offre illimitée », relèvent-ils. Et de mettre en garde : « La loi dite Dadvsi a créé une fracture profonde entre les créateurs et leur public. Le projet [«création et Internet»] risque d'aggraver cette fracture. »
A moins que la future loi ne joue le rôle d'épouvantail le temps que les licences légales et les plates-formes légales de téléchargement ne s'imposent sous l'égide de l'industrie du disque. La déferlante publicitaire sur Internet tend à donner raison aux adeptes de la musique gratuite pour les auditeurs, les artistes étant rémunérés sur ces revenus. My- Space ou YouTube s'y mettent. L'Union des producteurs phonographiques français indépendants (Upfi) fait partie de Merlin, une organisation internationale qui a vocation à signer des licences avec ces grands acteurs du Net. A côté de sociétés d'auteurs historiquement pro-licence globale (Spedidam, Adami...), d'autres y songeraient comme la SCAM, tandis que la Sacem n'y serait pas totalement opposée... Quant au cinéma, il n'est pas en reste. Les producteurs de films observent que lorsque Free lance une promotion « triple play » incluant « 1 an d'abonnement offert à Canal+ le Bouquet pour 1 euro de plus seulement », cela ressemble à une offre de cinéma illimitée comprise dans l'accès. « Ceux qui, pour légaliser le pillage des oeuvres, ont ressorti le modèle de la licence globale pour la musique (...) n'ont aucune proposition concrète et alternative au financement actuel des films et à la rémunération des cinéastes », ont écrit une trentaine d'entre eux dans « Le Monde » du 9 juillet, emmenés par l'ARP, société civile des auteurs, réalisateurs et producteurs.
Source : LesEchos.fr
CHARLES DE LAUBIER est journaliste au service high-tech médias des « Echos ».
Publié par André Rocheleau
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vendredi, août 01, 2008
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lundi 16 juin 2008
Musique_400 000 chansons à écouter gratuitement.

Ecoutez légalement et gratuitement plus de 400 000 titres français et internationaux en qualité CD. C'est ce que vous propose le site "Jiwa", grâce à un accord avec des maisons de disques, majors et labels indépendants.
De "Radio Blog" à "Deezer", les sites de streaming musical gratuit se sont récemment multiplié sur Internet. Mais si le tout nouveau Jiwa détonne et mérite le détour, c'est qu'il offre lui un service parfaitement légal. Les maisons de disque autorisent, en effet, ce site à diffuser gratuitement leur catalogue musical, en échange d'un partage des revenus publicitaires.
Les titres n'ont donc pas été piratés et sont proposés en qualité CD, une particularité appréciable. Le répertoire proposé est très large et pointu, puisque Jiwa a passé contrat aussi bien avec des majors comme "Universal" qu'avec des labels indépendants (notamment "Believe.fr").
Du jazz à la variété française en passant par le rap et la musique traditionnelle, tous les styles musicaux sont représentés. Pour chaque artiste, les albums sont proposés dans leur intégralité. Vous n'aurez pas à vous contenter seulement des morceaux les plus populaires.
Le site propose d'élargir vos horizons musicaux en mettant en avant, chaque semaine, un artiste et un album. A chaque fois que vous écoutez une chanson, le site vous recommande d'autres morceaux, artistes et webradio dans le même style.
Jiwa est également une plate-forme communautaire. En vous inscrivant gratuitement, vous pouvez créer votre playlist personnalisée, dialoguer avec d'autres "jiwers" et recommander vos coups de cœur musicaux.
Source : Journal du Gratuit
Publié par André Rocheleau
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lundi, juin 16, 2008
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jeudi 12 juin 2008
Pub_Aéroplan se convertit aux MP3


Les membres d'Aéroplan pourront désormais échanger leurs milles contre des MP3 sans protection numérique pouvant être joués sur n'importe quel appareil, a annoncé hier la compagnie.
La compagnie de récompenses aériennes convertira toutes les pistes audio de la Zone musique Aéroplan au format MP3 de grande qualité. Selon cette dernière, c'est la première fois que le contenu des quatre principales étiquettes de disques - EMI, Sony BMG Music (Canada), Universal et Warner Music Canada - sera proposé dans un format libre de DRM (Digital Rights Management) sur un site commercial de téléchargement de musique au Canada.
La suppression du format DRM permet aux utilisateurs de ne plus être astreints au contrôle d'accès et aux licences imposés à la musique qu'ils écoutent. Les fichiers téléchargés peuvent donc être joués sur n'importe quel appareil.
«Nous sommes fiers d'être les chefs de file de l'industrie dans un domaine qui suscite un intérêt grandissant chez nos membres, a déclaré Nathalie Bélanger, directrice générale - Gestion des primes à Aéroplan, dans un communiqué. Notre offre consistant à échanger des milles contre de la musique s'est révélée extrêmement populaire auprès des membres Aéroplan».
Selon le communiqué d'Aéroplan, la compagnie pourrait offrir à l'avenir d'autres formes de médias, notamment des livres et des vidéos.
Source : La Presse Affaires
par Maxime Johnson
Publié par André Rocheleau
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jeudi, juin 12, 2008
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mercredi 16 avril 2008
Musique_La musique sur mobiles intéresse peu de monde

Le téléchargement de musique directement sur le mobile intéresse peu de clients, qui préfèrent importer leurs morceaux depuis leur PC. Les deux tiers des personnes interrogées par Jupiter Research ne voient rien qui puisse les faire radicalement changer d'avis par rapport au téléchargement payant direct, citant entre autres la différence de prix avec le téléchargement sur un PC.
Source: Ebusiness vis Electronista
Publié par André Rocheleau
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mercredi, avril 16, 2008
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