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mercredi 30 septembre 2009

Web_ La musique et les clips de Warner Music de retour sur YouTube




Le groupe Warner Music a accepté lundi que les chansons et vidéos de ses artistes puissent à nouveau être entendues et visionnées sur le site Internet YouTube, selon une personne proche du dossier.

Cet accord met fin à un conflit de plusieurs mois entre les deux partis.

Des artistes tels que T.I., Red Hot Chili Peppers et Michael Buble seront donc de retour sur le site Internet de partage.

En décembre dernier, Warner Music avait décidé de retirer toutes les vidéos de ses artistes du site Youtube, en l'absence d'un accord rémunérant les chanteurs, auteurs, et éditeurs, du célèbre groupe d'édition.

En vertu de la nouvelle entente, Warner Music recevra une plus grande part des revenus publicitaires sur YouTube.

Les artistes auront également des canaux individuels qui leur permettront une plus grande interaction avec leurs fans.

Ces canaux permettront aussi aux annonceurs d'avoir une vision démographique plus précise des consommateurs et de les cibler plus facilement.

La date du lancement de ces canaux n'est pas encore définie

Source : CyberPresse via La Presse Canadienne (Los Angeles)

mardi 23 juin 2009

Pub_ YouTube teste différents formats d'affichage de spots publicitaires




Le site de partage de vidéos YouTube a commencé lundi à tester un système d'affichage de spots publicitaires proposant aux utilisateurs de choisir entre regarder un long, mais unique, message avant une vidéo, ou plusieurs, courts, pendant la vidéo.

Cette expérimentation est lancée alors que le propriétaire de YouTube, le géant américain de l'internet Google, peine à rentabiliser le site acheté il y a trois ans pour 1,65 milliards de dollars.«Aujourd'hui, nous avons commencé à effectuer un petit test donnant aux utilisateurs plus de contrôle sur la manière dont ils regardent la publicité sur YouTube», a indiqué un responsable produit de YouTube, Phil Farhi, dans un message publié sur un blog du site à destination des professionnels.

«Nous testons constamment une large gamme d'options pour trouver le bon format publicitaire», a-t-il poursuivi, ajoutant que les utilisateurs pourront être consultés sur les solutions mises en place.

Le test lancé porte sur un «faible pourcentage» de vidéos, selon M. Farhi.

De nombreux sites internet proposant des vidéos utilisent déjà des affichages obligeant les utilisateurs à regarder des publicités.

Source : CyberPresse via Agence France-Presse (San Francisco)

vendredi 5 juin 2009

Média_ «Presseurop», pour lire les journaux en 10 langues sur le web




La Commission européenne et un consortium emmené par Courrier international ont lancé mardi le site internet «Presseurop» permettant de lire, en dix langues, les meilleurs articles de grands journaux internationaux sur les sujets européens.

«Le but est de proposer chaque jour une sélection des meilleurs articles de 250 titres (...) de la presse européenne et internationale sur les affaires européennes», a expliqué la commissaire à la Communication Margot Wallström lors d'une conférence de presse.Associé au réseau européen de radios Euranet lancé l'an dernier et à un futur réseau de télévision EU TV Net, Presseurop vise à «élargir, enrichir et étendre la couverture des affaires européennes, à faciliter l'émergence d'une sphère publique européenne et à améliorer le débat démocratique sur l'UE», a-t-elle ajouté.

El Pais, The Irish Times, Le Monde, The Financial Times, The Economist, Corriere della Sera, Frankfurter Allgemeine Zeitung, ou encore Washington Post et New York Times... la dizaine de journalistes de ce nouveau site «presseurop.eu» choisiront chaque jour parmi tous ces titres les articles qu'ils considèrent les plus intéressants sur l'économie, la politique, la société ou la culture européenne.

Chaque article sera traduit en dix langues (allemand, anglais, espagnol, français, néerlandais, italien, polonais, portugais, roumain et tchèque), puis d'ici cinq ans dans les 23 langues officielles de l'UE.

Ce «premier site multilingue européen» est «une façon de rendre hommage aux titres de la presse écrite européenne», a commenté Philippe Thureau-Dangin, directeur de la publication de Courrier international, qui conduit ce projet avec trois autres journaux européens reprenant les articles d'autres supports (Internazionale en Italie, Forum Polityka en Pologne et Courrier Internacional au Portugal).

Il a assuré que le site serait rédactionnellement «indépendant» de la Commission européenne, même si cette dernière le financera à hauteur de 3 millions d'euros, et qu'il donnerait aussi la parole aux eurosceptiques.

Presseurop intégrera aussi des commentaires d'internautes, des analyses, et des résumés de certains «faits du jour».

«Nous pensons d'ici 18 mois avoir 1,5 million de visiteurs uniques par mois pour l'ensemble des dix sites», a estimé Philippe Thureau-Dangin, notant que c'était encore «faible par rapport aux 500 millions d'Européens».

Pour pouvoir utiliser les articles de la presse européenne et internationale, Presseurop doit passer des accords avec les différents titres, prévoyant une rémunération du copyright à l'unité ou par forfait, a-t-il expliqué.

Source : CyberPresse via Agence France-Presse (Bruxelles)

samedi 2 mai 2009

Web_ Internet est-il crédible ?





Faut-il croire aveuglément ce que racontent les millions de sites internet et blogs qui fleurissent dans le monde entier? Des chercheurs travaillent à l'élaboration d'outils pour en mesurer la fiabilité.

Le besoin d'une évaluation des contenus s'est fait plus pressant au fur et à mesure qu'explosaient les sites alimentés par de simples usagers, lesquels s'improvisent parfois journaliste, scientifique, ou historien, avec des fortunes très diverses, explique Andreas Juffinger

Ce chercheur, qui participe cette semaine au 18e Congrès international World Wide Web, travaille au Know-Center, un centre de recherche technologique basé en Autriche. Son équipe oeuvre à l'élaboration d'un programme qui analyse les blogs et les classe automatiquement en trois catégories: «très crédible», «moyennement crédible», et «peu crédible».

Le programme recense automatiquement l'occurence statistique de mots clés d'un site et compare ensuite son contenu avec ceux d'articles de presse consacrés au même thème et publiés à partir d'informations jugées fiables, telles que celle de l'agence de presse autrichienne APA.

«Cela a donné des résultats prometteurs, nous pensons que nous allons dans la bonne direction», explique Andreas Juffinger. «La recherche doit se faire automatiquement à l'aide d'un programme car il est impossible pour les usagers de recenser et lire tous ces blogs,» ajoute-t-il.

Au Japon, des chercheurs sont en train de développer un programme qui sonde la variété des points de vue disponibles sur internet autour d'un même thème, pour les présenter ensuite aux surfeurs sous forme d'une «carte des opinions» qui leur permet de comparer les sites.

«Nous pensons vraiment que cette ''carte des opinion'' peut aider les usagers à se forger leur avis sur la fiabilité d'un site web», explique Koki Murakami, du Nara Institute of Science and Technology.

Le nombre de sites internet disponibles dans le monde est passé d'à peine 500 en 1994 à plusieurs dizaines de millions aujourd'hui, selon Microsoft.

L'un des plus populaires aujourd'hui est Wikipedia, l'encylopédie en ligne qui permet à tout un chacun de s'informer sur un thème et d'apporter ses ajouts à l'article consulté.

Cette formule a parfois semé de sérieux doutes sur sa crédibilité, comme par exemple lorsqu'en janvier, Wikipedia a affirmé par erreur que le sénateur américain Edward Kennedy était mort le jour de l'investiture du président Barak Obama.

En dépit d'incidents de ce type, Wikipedia n'a cessé de grandir depuis sa fondation en 2001 et offre aujourd'hui jusqu'à 2.6 millions d'articles dans sa seule version en anglais.

Pour évaluer sa crédibilité, des chercheurs de l'Université d'Udine, en Italie, travaillent sur la création d'un algorithme qui attribue des notes de qualité aux articles et à leur contributeurs.

«Les résultats préliminaires montrent que l'algorythme semble identifier correctement les articles de bonne et de mauvaise qualité,» assure l'équipe dirigée par Alberto Cusinato dans un document présenté à Madrid.

La revue scientifique britannique Nature a examiné une série d'articles scientifiques disponibles en 2005 à la fois sur Wikipedia et la très renommé Encyclopedia Britannica. Conclusion: les entrées de Wikipedia sont souvent mal structurées et confuses. Mais sur l'exactitude des informations, la différence est plutôt minime.

Source ; CyberPresse Par : Daniel Silva, Agence France-Presse (Madrid)

dimanche 19 avril 2009

Technologie_ Les empreintes digitales des enfants pour assurer leur sécurité sur le web




Un programme informatique développé par des Canadiens place littéralement la sécurité sur Internet des enfants au bout de leurs propres doigts en utilisant leurs empreintes digitales dans leur numéro d'identification personnel avant de pouvoir naviguer sur le Web.

Cette possibilité figure parmi plusieurs éléments de sécurité offerts par Dolphin Secure, qui a été lancé mardi dans le but de fournir aux enfants une expérience sécuritaire sur Internet et pour atténuer les craintes de leurs parents.Plutôt que de s'en remettre à un mot de passe qui peut être volé, changé ou tout simplement oublié, les enfants tapent leur nom d'utilisateur et font analyser par balayage leurs empreintes digitales. Ces deux étapes correspondent à un numéro unique qui figure dans le système de Dolphin Secure.

Chaque enfant a ensuite accès à une page d'accueil personnalisable, un peu comme les sites de réseautage personnel Facebook ou MySpace, et peut clavarder avec d'autres enfants enregistrés au service. Les parents peuvent fixer les paramètres qui déterminent avec qui leurs enfants peuvent entrer en contact ainsi que contrôler les sites Internet visités.

«Les enfants ont besoin d'être capables d'aller sur Internet, a affirmé le chef de la direction de Dolphin Digital Media, Bill O'Dowd, lors d'un événement médiatique. Notre approche consiste à tenter de bâtir une communauté sociale sur Internet pour les enfants qui n'est constituée que par eux.»

Pour cela, l'entreprise propose deux services différents. Dolphin Basic, qui coûte environ 3,75 $ US par mois par enfant, permet aux parents de fixer des directives pour l'utilisation d'Internet. Ce service n'inclut toutefois pas le balayage des empreintes digitales des enfants, option qui n'est offerte que par le programme Dolphin Secure, qui coûte 5 $ US par mois par enfant et avec lequel ils est possible d'établir des profils et d'entrer en contact avec des amis.

Sur le tableau de bord des parents, auquel ils peuvent accéder en entrant leur propre numéro d'identification personnel, il est possible de connaître les sites Internet visités par les enfants et de savoir qui sont leurs amis. Et si les parents en font la demande, l'entreprise dévoilera les faits et gestes de leurs enfants sur Internet.

Si les parents et les enfants partagent un même ordinateur et que les adultes désirent naviguer librement, il n'y a qu'à taper le nom d'utilisateur et le mot de passe du parent pour que Dolphin Secure soit désactivé pour cette session.

Source : CyberPresse Par : Lauren La Rose, La Presse Canadienne (Toronto)

vendredi 20 février 2009

Média_Face à la crise, les journaux américains se rebiffent



Les journaux américains se rebiffent: confrontés à l'effondrement des recettes publicitaires, au ralentissement des ventes et à la concurrence de l'internet, ils tiennent à faire savoir qu'ils restent pourtant un média vivant et populaire.

«Il y a plus de gens qui liront un journal aujourd'hui qu'il y en avait hier soir pour regarder» le Superbowl, la finale du championnat de football américain, a fait valoir lundi le «Newspaper project», dans un encart publicitaire publié par les deux grands quotidiens de la côte Est, le New York Times et le Washington Post.

«Avec 100 millions de lecteurs quotidiens, les journaux sont une occasion formidable de toucher des cibles», souligne cet encart, s'adressant aux annonceurs publicitaires.

Donna Barrett, la directrice d'un conglomérat de gazettes locales qui est membre du Newspaper Project, a expliqué de son côté: «nous rejetons la notion que les journaux, et le contenu de valeur produit par les journalistes de presse, n'aient pas d'avenir».

Sur le site internet NewspaperProject.org,
il est expliqué que plusieurs patrons de presse se sont regroupés pour «développer un échange de vues et d'informations constructif sur l'avenir des journaux».

«A la différence des sites internet qui multiplient les articles plus ou moins apocalyptiques sur l'avenir des journaux, celui-ci sera consacré à des articles, commentaires et analyses pénétrants fournissant une approche plus équilibrée de ce que peuvent faire les sociétés de presse pour survivre et se développer dans les années qui viennent», est-il précisé.

Le Newspaper Project, qui a déjà placé son premier encart dans le New York Times, prévoit encore de se faire connaître dans 300 autres publications du pays.

Une autre initiative, non coordonnée, invite les utilisateurs du site de socialisation Facebook à s'unir pour soutenir les journaux - avec visiblement un certain succès puisque des dizaines de milliers de personnes s'y sont déjà associées.

Chris Freiberg, reporteur au journal de l'Alaska Fairbanks News Daily-Miner, a lancé sur Facebook «la journée où on achète un journal», lundi.

«Peu importe que ce soit un quotidien ou un hebdomadaire, un journal de droite ou de gauche. Si vous êtes étudiant et que le journal de l'Université est gratuit, allez acheter le quotidien local», demande M. Freiberg.

La crise des journaux américains, concurrencés comme ailleurs par internet, s'est brusquement accélérée ces derniers mois sous l'effet de la récession, qui a entraîné une chute brutale des revenus publicitaires.

Beaucoup ont pu récupérer au moins partiellement en publicité internet ce qu'ils perdaient en publicité papier, mais un journal comme le New York Times a vu ces derniers mois le reflux des recettes gagner même son site web.

L'impact est sévère pour la profession: plus de 15.600 salariés d'entreprise de presse ont quitté leur travail l'an dernier, soit renvoyés soit à la suite d'un guichet départ, selon des chiffres compilés par une journaliste du St. Louis Post-Dispatch, Erica Smith, qui tient un relevé sur son blog graphicdesignr.net/papercuts/.

Le groupe Tribune, l'un des plus gros groupes de presse du pays, propriétaire notamment du Chicago Tribune et du Los Angeles Times, a d'ailleurs déposé son bilan en décembre, et tente depuis lors de se réorganiser à l'abri des créanciers.

Plus inquiétant encore, une enquête menée en 2008 par le centre de recherches Pew Research Center a révélé qu'internet était devenu la principale source d'informations nationales et internationales pour les Américains, devant les journaux.

Source : CyberPresse Par : Chris Lefkow, Agence France-Presse (Washington)

dimanche 8 février 2009

Web_Cyberdémocratie: le Québec sur la touche



Le président Obama a mené sa campagne électorale sur Internet et il a montré, dès son assermentation, que sa présidence aussi passerait par le Web. Cette stratégie soulève l'intérêt de nos partis politiques, mais le Québec n'est pas encore prêt à prendre le risque de la cyberdémocratie.

Dès le premier jour, le nouveau site de la Maison-Blanche comprenait un blogue, le premier dans l'histoire de la présidence américaine, auquel contribuent les proches collaborateurs du président. Le président lui-même continuera par ailleurs de diffuser à chaque semaine un vidéo sur YouTube.Pendant la campagne électorale, une vingtaine de réseaux, les Facebook, Twitter, Flickr, YouTube et autres, ont servi à coordonner les actions de centaines de milliers de bénévoles pour Obama, une opération qui ne s'est pas arrêtée là. Entre son élection et son assermentation, le site de transition invitait les gens à soumettre leurs idées : 125 000 internautes ont répondu avec 44 000 propositions qui ont reçu 1,4 million de votes.

Michael Carpentier,
spécialiste en stratégie et en positionnement Web chez la firme Zengo, suit de très près l'exercice qui se déroule au sud de nos frontières. Obama n'a rien inventé, dit-il, tous les outils dont il s'est servi n'attendaient que ça. «Dans le monde techno, on se dit : «Enfin! Il était temps que quelqu'un l'utilise comme il faut. On rattrape un retard», conclut-il.

Depuis l'élection, M. Carpentier a été approché par plusieurs politiciens et organisateurs qui sont intrigués par la campagne d'Obama. «On a parlé avec des partis politiques au fédéral comme au provincial. Un député fédéral m'a dit il y a quelques jours que son parti était en retard de 5 à 6 ans sur ce qui se faisait aux États-Unis.»

Mais selon lui, les organisations ne sont pas encore prêtes à prendre le risque de s'ouvrir autant sur Internet : «Il y a un écart énorme entre la culture des organisations et ce qui pourrait être fait.» L'incident des vidéos ridiculisant Pauline Marois et Jean Charest, lors de la dernière campagne, est l'exemple de la dérive qui fait peur aux partis parce que ces incidents isolés peuvent prendre des proportions énormes dans les médias.

Selon Martin Comeau, ex-attaché de presse de Gilles Taillon, qui oeuvre maintenant en acquisition d'apprentissage et formation par le Web pour la firme Opossum, il faut qu'à la base chaque organisation désigne un responsable du Web à qui on accordera la même importance qu'au responsable des communications.

Pour le moment, aucun parti n'a de stratégie orchestrée pour le Web, et ce qu'on voit ce sont essentiellement des actions isolées, dit-il, citant en exemple la page Facebook du libéral Denis Coderre, (qu'on ne trouve d'ailleurs pas dans son site Internet de député).

On pourrait faire beaucoup plus, estime quant à lui Michael Geist, titulaire de la Chaire sur Internet et les lois du commerce électronique à l'Université d'Ottawa.

«Au pro rata de notre population, Facebook est plus utilisé par les Canadiens que par les Américains. On est un des pays qui l'utilisent le plus au monde. Quand il y a eu une contestation en Ontario à propos du permis de conduire, 150 000 personnes l'ont fait à travers Facebook, et ça force le gouvernement à en tenir compte.»

Source : CyberPresse
Par : Pierre Asselin

mardi 27 janvier 2009

Technologie_Téléviseurs HD: toujours plus grands, plus puissants et plus minces




Les téléviseurs à écran plat ont sans doute été l'objet de convoitise par excellence des derniers mois. Effilés, élégants et performants, ils ont de quoi plaire, surtout avec la chute de leur prix de détail, l'automne dernier. Mais ce n'est pas fini: les nouveaux modèles proposent plus de nouvelles fonctions encore. Avec un peu de tape-à-l'oeil, évidemment...

LG 55LHX

Dévoilée pour la première fois il y a un mois, la série LHX de téléviseurs HD à ACL de LG Electronics incarne à elle seule tout ce qui définit la prochaine vague de nouveautés dans ce marché. Car non seulement est-elle plus mince que jamais, à 2,5 centimètres, mais elle est aussi d'une taille qui se veut la prochaine norme, si on se fie aux fabricants. Pour le prix d'un téléviseur de 32 pouces en 2007 ou d'un 42 pouces l'automne dernier, en 2009, place aux modèles de 50 pouces de diagonale! En magasin le mois prochain, le modèle 55LHX fait justement 55 pouces (d'où son nom).

Cela dit, sa minceur ne s'obtient pas au détriment de l'image. On a simplement remplacé le traditionnel rétroéclairage fait de fluorescents par une technologie à diodes électroluminescentes (DEL) beaucoup plus mince, mais davantage lumineuse. Ces DEL sont contrôlées électroniquement en 240 petites zones qui s'allument et s'éteignent séparément, afin de produire des contrastes plus prononcés. LG évalue pompeusement le rapport de contraste de ce modèle à 2 000 000:. Le résultat n'est pas parfait, mais c'est néanmoins mieux que les premières moutures de TVHD à DEL (la série LG90 introduite l'an dernier découpait l'image en 120 zones). LG inclut aussi un logiciel d'installation qui aide à ajuster les réglages en fonction de l'ambiance de la pièce.

Ce n'est pas tout. Le taux de rafraîchissement de l'image est cadencé à 240 hertz, le double des 120 Hz des modèles lancés l'automne dernier. Un lecteur de clés USB peut lire les fichiers encodés au format DivX-HD, une connexion réseau permet d'accéder au contenu stocké sur un ordinateur personnel ainsi qu'un accès direct aux sites Web de partage de contenu vidéo comme Youtube et, aux États-Unis, Netflix et CinemaNow.

Enfin, clou du spectacle, ce téléviseur est livré avec une borne de branchement sans fil, à laquelle on connecte d'autres appareils électroniques, tels un lecteur DVD ou un cinéma maison. Celle-ci transmet l'information au téléviseur par connexion sans fil sans compression de 60 GHz. Ce qui signifie que seul le câble d'alimentation se rend au téléviseur.

LG 55LHX

TVHD (1080p) à ACL de 55 pouces

Éclairage à DEL avec contrôle d'allumage de 240 zones

Rapport de contraste de 2 000 000: 1

Rafraîchissement d'image de 240 Hz

Réglage automatique de luminosité

Ports HDMI (4), USB et Ethernet (UPnP)

Borne de connexion sans fil de 60 GHz

Prix: n. d.

L'option: un chic téléviseur au plasma signé Panasonic

Conséquence de la popularité croissante de l'affichage à cristaux liquides (ACL), plusieurs pensent que la technologie au plasma pourrait lentement s'effacer du marché des téléviseurs HD. Panasonic n'est pas de cet avis, comme en témoigne la nouvelle série Viera S1 de TVHD, qu'elle mettra en marché le mois prochain. Elle est composée de trois modèles faisant respectivement 42, 46 et 50 pouces de diagonale, qui seront probablement les plus abordables de la famille Viera au plasma.

Cette série a droit à une nouvelle génération d'affichage au plasma, appelée Neo PDP, qui est à la fois plus abordable, moins énergivore et tout aussi lumineuse que la technologie utilisée précédemment par Panasonic. En prime, elle accroît le rapport de contraste de l'image à 40 000: 1, une caractéristique rehaussée par un contrôle électronique qui éteint carrément l'affichage lorsqu'il est totalement assombri. Panasonic ajoute par ailleurs que ce modèle présente un taux de rafraîchissement de l'image évalué à 600 Hz, faisant ainsi un pied de nez aux téléviseurs ACL et à la surenchère de marketing entourant cette caractéristique jugée superflue par bien des observateurs. Détail intéressant pour les cinéphiles endurcis, la qualité de l'image de ces téléviseurs est «certifiée THX», ce qui assure une résolution maximale, de même qu'une haute fidélité des couleurs et de la luminosité.

Côté connectivité, ce téléviseur est aussi en mesure de lire le contenu tiré d'un appareil photo ou d'un caméscope HD, de même que de sites Web comme Youtube ou Dailymotion.

Panasonic Viera S1

TVHD (1080p) au plasma de 42, 46 ou 50 pouces

Certification d'image THX

Rapport de contraste de 40 000: 1

Rafraîchissement d'image de 600 Hz

Ports HDMI (3), Ethernet

Prix: n. d.

Source : LaPresseAffaires Par : Alain Mc Kenna

mercredi 14 janvier 2009

Média_La naissance d'une industrie de la webtélé grand public?



Des téléviseurs branchés aux téléphones intelligents, le Consumer Electronics Show a été marqué par des nouveautés qui font de plus en plus de place au contenu vidéo tiré de l'internet. Cette tendance pourrait avoir un impact significatif sur l'industrie naissante de la webdiffusion, puisqu'elle ouvre toute grande la porte du salon de millions de téléspectateurs.La semaine dernière, presque tous les géants de l'électronique ont annoncé de nouvelles dispositions facilitant l'affichage sur téléviseur ou sur téléphone de contenu vidéo tiré de l'internet. Pour certains, de Sony à Samsung, en passant par Microsoft et Yahoo!, c'est une façon de démarquer leurs produits, dans un marché où tous les appareils et tous les sites web se ressemblent. Pour d'autres, c'est un peu plus que ça.

Toshiba, par exemple, a souffert de la guerre entre sa technologie DVD-HD et le Blu-ray, de Sony, l'an dernier. La société japonaise s'est ravisée et fait dorénavant du contenu internet son principal cheval de bataille. «Désormais, nous comptons miser sur l'internet pour offrir tout le contenu de divertissement que les consommateurs désirent», explique Akio Osaka, président de la division nord-américaine de l'entreprise.

Même son de cloche du côté de Cisco: pour contrer la morosité dans le marché interentreprises, le géant des communications fait du consommateur sa nouvelle cible de choix. L'entreprise n'hésitera pas à acquérir de petites entreprises prometteuses pour arriver à ses fins: relier ses 168 millions de clients actuels à n'importe quel contenu vidéo qui sera tout simplement disponible sur l'internet. «Nous pensons que c'est la prochaine grande tendance», explique M. Chambers. «Une communauté de gens qui accède à du contenu partagé en ligne, peu importe l'appareil utilisé (télé, PC ou sans-fil).»

Cibler le «couch potato»

Comme la plupart des sites web et des autres médias basés sur l'internet, les webtélés subsistent avant tout grâce à la publicité ou, dans certains cas, aux abonnements qu'elles génèrent. Plus de visibilité signifie donc plus de potentiel de revenus, ce que les producteurs de contenu vidéo n'ont pas manqué de noter. Les géants de l'électronique non plus. Selon les prévisions, le marché nord-américain de la vidéo sur l'internet pourrait valoir plus de sept milliards de dollars US, l'an prochain, en Amérique du Nord.

Tous veulent évidemment leur part du gâteau. «Le rapprochement entre le web et la télé, c'est le sujet de l'heure», constate Laurent Maisonnave, cofondateur de VidéoPresse et lui-même créateur de contenu vidéo sur l'internet. «C'est une vitrine de plus pour aller chercher de l'argent. »

Au Québec, les séries de webtélé comme Chez Jules ou Le cas Roberge font leurs frais et, dans le meilleur des cas, un léger profit. Cette nouvelle vitrine est une belle occasion pour elles de percer le marché grand public et, ainsi, d'aller chercher de plus grands revenus publicitaires. «La télé nous amène à un clic du «couch potato», ce qui fait cruellement défaut aux productions web d'ici», résume Martin Lessard, formateur à l'Institut national de l'image et du son (INIS) et consultant en stratégie webtélé. «Pour que la webtélé marche, ça prend une masse critique et la télé leur procurerait cette masse critique là.»

Une fois sur le téléviseur, les webtélés québécoises pourraient profiter de la fameuse exception culturelle de la belle province pour se tailler un auditoire fidèle et régulier, estiment à la fois MM. Lessard et Maisonnave. «On a déjà l'avantage culturel: les séries qui collent à la culture québécoise vont davantage intéresser les téléspectateurs d'ici que les séries étrangères», conclut Laurent Maisonnave. «On a les outils pour diffuser et pour faire monter l'auditoire. Il faut maintenant qu'on collabore pour attirer plus de publicitaires.»

Source : La Presse Affaires Par : Alain McKenna

mardi 11 novembre 2008

Web_Le propriétaire du site de téléchargement isoHunt consulte le tribunal



Le propriétaire de l'un des plus populaires sites Internet de téléchargement a demandé, par mesure de précaution, à la Cour suprême de la Colombie-Britannique de déterminer s'il contrevient à la Loi sur le droit d'auteur.

Âgé de 25 ans, Gary Fung, un résident de Richmond, en Colombie-Brtitannique, dirige le site Web IsoHunt.com, un moteur de recherche pour les fichiers BitTorrent, lesquels sont couramment utilisés pour le téléchargement, tant vers l'aval que vers le serveur, de pratiquement tout matériel protégé par un droit d'auteur.

IsoHunt.com propose des hyperliens pour plus de 1,5 million de fichiers disponibles en ligne, comme des jeux vidéo, des DVD, des films toujours présentés au cinéma, des logiciels, des livres électroniques et les plus récents albums.

Après avoir reçu, en mai dernier, des lettres provenant de l'Association de l'industrie canadienne de l'enregistrement lui demandant de retirer les liens dirigeant les internautes vers du matériel protégé par la loi, M. Fung a décidé de recourir au tribunal pour déterminer s'il contrevenait aux lois canadiennes.

Selon les missives, M. Fung pourrait être tenu responsable pour des violations du droit d'auteur s'établissant à 20 000$ par chanson.

Mais Gary Fung rétorque que son moteur de recherche n'outrepasse aucune loi, car il ne propose que des hyperliens, et que son site Internet ne contient aucun matériel protégé par le droit d'auteur.

Source : La Presse Affaires via La Presse Canadienne Par : Michael Oliveira

samedi 4 octobre 2008

Média_Digg récolte près de 30 millions de dollars



Le site Internet Digg.com vient de clore une ronde de financement auprès d'investisseurs en capital de risque qui lui a permis de lever 28,7 millions de dollars.

Digg, qui a été l'objet de rumeurs d'achat de la part de Google et Microsoft au cours des derniers mois, a l'intention d'utiliser cette somme pour doubler le nombre de ses employés à son bureau de San Francisco.

D'ici décembre 2009, le site qui permet aux internaute de voter pour les nouvelles souhaite passer de 75 à 150 employés.

En juillet dernier, une rumeur persistante indiquait que Google aurait offert 200 millions $ US pour acquérir le site. En annonçant avoir recueilli cette somme, Digg souhaite notamment faire taire les rumeurs de vente.

«Ça fait partie du message. Nous voulons être indépendants. Nous avons seulement réalisé 15% de toutes les idées que nous avons. Je ne pense pas que quiconque puisse nous offrir quelque chose de mieux que ce nous pouvons faire nous-mêmes», dit le PDG de Digg, Jay Adelson.

Depuis la fondation du site, il y a quatre ans, Digg a amassé au total 40 millions de dollars des investisseurs en capital de risque.

L'équipe de Digg souhaite maintenant étendre la portée du site à un niveau international, une ambition que Jay Adelson manifestait déjà en entrevue à Technaute il y a trois ans.

Digg ne dévoile pas ses revenus annuels, mais le PDG affirme que les revenus que l'entreprise tire de la publicité ont triplé cette année. Selon Jay Adelson, Digg ne fait pas encore de profit, mais l'équilibre n'est pas loin.

Source : La Presse Affaires via Associated Press Par : Marie-Eve Morasse

jeudi 15 mai 2008

Web_Google veut rendre tous les sites Web «sociaux»



La firme de Mountain View a l'intention de lancer un nouveau service qui permettra à n'importe quel site Internet d'offrir du réseautage social à ses visiteurs.

La semaine dernière, MySpace et Facebook ont annoncé qu'ils allaient permettre à leurs utilisateurs de transférer leurs données personnelles sur d'autres sites Internet.

MySpace a baptisé son initiative «Data Availability», Facebook appelle la sienne «Facebook Connect».

Google saute dans le train et lancera «Friend Connect». Les administrateurs de site Internet qui voudront l'installer n'auront qu'à insérer du code à leur site pour y intégrer l'interface de Google.

Les internautes pourront par la suite voir les autres utilisateurs et interagir avec eux. Ils auront accès à leurs contacts de Facebook, Orkut, Hi5 et Google Talk, entre autres.

«Plusieurs sites ne se définissent pas comme sociaux et ne veulent pas nécessairement être des réseaux sociaux, mais ils ont quand même avantage à laisser leurs visiteurs interagir ensemble», dit David Glazer, directeur de l'ingénierie pour Google.

Google dit vouloir donner aux internautes un accès aux «connexions sociales qu'ils ont bâties ailleurs».

Google Connect sera d'abord offert à des sites Internet choisis. Google affirme que plus d'informations seront disponibles au http://www.google.com/friendconnect/, une page qui n'est pas disponible pour l'instant.

Source : La Presse Affaires par : Marie-Eve Morasse