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vendredi 11 août 2017

Web_Une application de réseautage pour briser l'isolement des mamans

Combattre la solitude chez les nouvelles mamans : c'est la mission que se sont donné Audrey Poulin et David Proulx en lançant social.mom, une application mobile de réseautage social destinée aux mères de la génération Y. Ils ont quitté le nid familial en Estrie, au Québec et parcourent le Canada pour faire la promotion de cette plateforme...
Lire l'article ici

Source: RadioCanada

lundi 12 juillet 2010

Web_Foursquare amasse 20 millions de dollars



Le site de réseautage social Foursquare vient de terminer une ronde de financement auprès de sociétés de capital de risque qui lui a permis de récolter 20 millions de dollars.

Lancé en mars 2009, Foursquare fait une grande place à la géolocalisation en permettant à ses utilisateurs d'indiquer où ils se trouvent à partir de leur appareil mobile.

La valeur du site new-yorkais est maintenant établie à 95 millions de dollars.

Parmi les investisseurs figurent Ben Horowitz et Marc Andreessen, deux investisseurs bien connus de la Silicon Valley. Marc Andreessen, cofondateur de Netscape, a investi dès les premières heures dans le site de réseautage Facebook. Il a également injecté de l'argent dans les sites Twitter et Digg.

Andreessen Horowitz affirme avoir investi dans Foursquare notamment en raison du «marché gigantesque» que représentent les téléphones cellulaires. «Foursquare ne gagnera peut-être pas tout le marché des téléphones mobiles intelligents (...), mais il va en ravir une bonne partie parce que c'est incroyablement amusant et captivant».

Sur son blogue, le cofondateur de Foursquare, Dennis Crowley indique que la priorité de l'entreprise sera d'embaucher de nouveaux employés et d'assurer la croissance de l'entreprise.

Foursquare compte près de 1,8 million de membres. L'entreprise emploie actuellement 30 personnes.

En terminant cette nouvelle ronde de financement, Foursquare vient confirmer qu'il n'est pas à vendre, du moins pour l'instant. Au cours de la dernière année, Facebook et Yahoo auraient notamment tenté de mettre la main sur l'entreprise.

«Nous avons une feuille de route robuste et ambitieuse. J'ai le sentiment que nous ne sommes pas encore allés assez loin et que nous ne sommes qu'à la surface des occasions qui s'offrent à nous», a déclaré Dennis Crowley au New York Times.

Source : CyberPresse par : Marie-Eve Morasse

jeudi 24 septembre 2009

Technologie_ Facebook, photos et vidéo sur un seul écran



Le géant de l'informatique Hewlett-Packard a annoncé le 17 septembre le lancement de sa nouvelle gamme d'écrans numériques sans fil, DreamScreens. Ces écrans permettent de se connecter aux réseaux sociaux comme Facebook, de partager des photos, de les regarder (avec Snapfish), d'écouter la radio sur internet (avec Pandora), et de se connecter à un PC.

Ces écrans, périphériques d'un ordinateur, sont conçus comme des cadres photo numériques hautement technologiques.Deux modèles ont été lancés. Le DreamScreen 100 (10,2 pouces de large), et DreamScreen 130 (13,3 pouces de large).

Les deux écrans ont une mémoire interne de 2 Go pour stocker photos, musique et vidéos. Le contenu numérique peut être transféré par port USB, carte mémoire Flash, internet, ou via un ordinateur relié.

Les écrans disposent d'outils tels que météo, calendrier, fuseaux horaires et réveil.

Le DreamScreen 100 est disponible aux Etats-Unis pour 249 dollars. Le DreamScreen 130 sort aux Etats-Unis cet automne, à 299 dollars.

Source : CyberPresse via : Relaxnews

lundi 24 août 2009

Web_ La «génération Internet» à l'épreuve des services en ligne payants



Ils ont grandi avec la Toile et représentent l'avenir de l'économie numérique, mais le défi est de convaincre cette «génération Internet» de payer pour les services en ligne, prévient la Commission européenne.

D'après une étude publiée mardi, 66% des moins de 24 ans surfent tous les jours, bien plus que la moyenne des Européens (43%).La tranche des 16-24 ans est aussi la plus grande utilisatrice des réseaux sociaux comme Facebook ou des services de téléchargement et de partage de musique ou de vidéo: 73% s'en sont servis dans les trois derniers mois, soit le double de la moyenne européenne (35%).

«Cette génération, ceux qui ont grandi avec Internet et n'ont pas eu à l'apprendre, c'est là que se trouve le potentiel économique de l'Europe», affirme un porte-parole de la Commission, Martin Selmayr.

Mais l'étude relève une autre différence de ces jeunes internautes: «Leur attitude vis-à-vis du paiement de contenus en ligne et leur perception que beaucoup des services et des contenus sont disponibles gratuitement».

Au total, 33% des jeunes ne sont pas prêts à payer pour télécharger. «Un chiffre intéressant, et aussi alarmant d'une certaine façon: ça montre que le potentiel économique dépendra beaucoup d'un cadre juridique qui permette un téléchargement plus facile, et en même temps qui protège les droits des créateurs», souligne Martin Selmayr.

La commissaire européenne chargée des nouvelles technologies, Viviane Reding, a reconnu récemment que «le piratage sur Internet semble devenir de plus en plus +sexy+», surtout chez les jeunes.

«La croissance du piratage en ligne est un vote de défiance envers les modèles d'activité et les solutions légales qui existent», a-t-elle estimé.

Elle a évoqué les «graves déficiences du système actuel» et jugé «regrettable» que le débat soit «polarisé» entre tenants du tout-gratuit ou du tout-répressif.

L'antagonisme s'est manifesté notamment autour du projet français dit «Hadopi» de lutte contre les pirates, qui prévoyait initialement de couper purement et simplement l'accès Internet des récidivistes.

La France est aujourd'hui au 10e rang européen pour l'usage d'Internet: 47% des Français surfent quotidiennement et 63% au moins une fois par semaine. Mais elle est 3e pour le téléchargement ou l'écoute en ligne de musique et de vidéo (38% d'utilisateurs), derrière les Pays-Bas (46%) et le Luxembourg (42%).

Les statistiques ne font toutefois pas la distinction entre offres légales ou non.

«Il est nécessaire de pénaliser ceux qui enfreignent la loi. Mais y a-t-il vraiment suffisamment d'offres légales attractives pour le consommateur sur le marché?», s'est interrogée Viviane Reding. «Avons-nous envisagé les options alternatives à la répression? Avons-nous vraiment regardé le problème avec les yeux d'un jeune de 16 ans ?»

Car même les jeunes payent pour certains services en ligne. Dans les trois derniers mois, 10% l'ont fait, une proportion d'ailleurs deux fois supérieure à la moyenne européenne.

Jeunes et moins jeunes admettent aussi, dans des proportions quasi identiques, qu'ils seraient incités à payer, si les prix étaient plus bas (presque 30%), le choix et la qualité meilleurs, les contenus pas protégés contre la copie et les modes de paiement plus pratiques (entre 15% et 20%).

«Au niveau de la gestion des droits (d'auteurs) et des licences, des solutions praticables restent encore à trouver», conclut l'étude.

Viviane Reding compte faire du dossier une des priorités de son prochain mandat à la Commission. Mais ce ne sera pas le seul défi si l'Europe veut réussir sa révolution Internet: à l'opposé des jeunes, pour qui la Toile est un terrain de jeu naturel, un tiers des Européens ne l'a jamais utilisée.

Source : CyberPresse Par : Sophie Estienne, Agence France-Presse (Bruxelles)

dimanche 19 juillet 2009

Web_ Facebook : les enseignants doivent s'ajuster




De par la nature de leur profession, les enseignants ont toujours été soumis à une forme de pression sociale. Leurs rapports avec leurs étudiants sont épiés de près et leur comportement en public doit être exemplaire. Or, cette réalité a atteint un autre niveau, le mois dernier. Un jeune suppléant de l'école de Riverside, à Jonquière, a cessé d'être appelé, après que des étudiants eurent fait circuler une photo de lui parue sur Facebook, où on le voyait, joint à la main, dans une fête privée. Cas isolé, ou précédent inquiétant?

Le phénomène Facebook et ses effets pervers ne viennent que s'ajouter aux contraintes déjà existantes du métier d'enseignant. Celui-ci est accompagné depuis toujours d'une pression sociale certes accablante, mais normale selon les intervenants consultés.«Ça fait partie de la «game», des choix que l'on a à faire. Les enseignants ont une grande responsabilité. Ils travaillent avec des centaines de jeunes chaque jour, ce n'est pas quelque chose de mineur, mentionne le responsable du baccalauréat en enseignement de l'éducation physique à l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), Mario Leone. Les attentes sont un peu normales. Les enseignants savent qu'ils seront davantage sous les regards, sous la loupe.»

Présidente du syndicat de l'enseignement du Saguenay, Aline Beaudoin abonde en ce sens. «On demande aux enseignants d'être plus blancs que blancs, comme si c'était sur eux que repose toute la moralité de notre société. Oui, les enseignants doivent agir en modèles, mais tous les adultes de notre société peuvent aussi être des modèles», soutient-elle.

Mario Leone met en garde contre le pouvoir que cette réalité confère aux élèves. «Les jeunes jouent souvent là-dessus pour obtenir des faveurs. Ils sont de plus en plus au courant des lois, alors ça peut devenir très contraignant pour les professeurs», souligne-t-il.

Il admet que le phénomène Facebook, encore relativement récent, demande un certain ajustement dans la préparation des futurs enseignants. «Nous avons un cours en début de programme, où on met en garde nos étudiants contre certains phénomènes auxquels ils auront à faire face dans l'exercice de leur profession. Cela dit, je pense que les gens savent bien qu'ils sont davantage exposés de nos jours», explique-t-il.

«C'est certain que ça préoccupe, que ça pose des questions. Ce sont des pièges qui guettent les enseignants», reprend Aline Beaudoin. «C'est un phénomène de société qui nous concerne tous, mais encore davantage lorsque l'on travaille avec des jeunes», mentionne Mario Leone.

Ce dernier constate que la dynamique du métier d'enseignant a beaucoup changé, ces dernières années. «Dans le passé, il y a toujours eu une certaine forme de proximité entre les professeurs et les élèves, surtout en éducation physique. Aujourd'hui, ne serait-ce que de mettre la main sur l'épaule d'un jeune pour l'encourager, les enseignants hésitent à faire ça», raconte-t-il.

En fin de compte, il s'agit d'une pression que tous ne peuvent supporter. «C'est rendu très délicat. Il y a 20% des professeurs qui abandonnent lors des cinq premières années suivant leur sortie de l'université. Ça demeure une très belle profession, mais avec des embûches qui en font hésiter certains», conclut M. Leone.

QUELQUES CHIFFRES

En date de février 2008, selon un sondage commandé par Branchez-vous :

- Plus d'un Québécois francophone sur quatre était déjà membre de Facebook.

- 54 % des 18 à 24 ans étaient membres du populaire réseau social.

- Chez les 25-34 ans, ce chiffre baisse à 47 %, et à 18,5% pour la tranche des 45 à 64 ans.

(Source : www.branchez-vous.com)

CODE CIVIL DU QUÉBEC

35. Toute personne a droit au respect de sa réputation et de sa vie privée. Nulle atteinte ne peut être portée à la vie privée d'une personne sans que celle-ci y consente ou sans que la loi l'autorise.

36. Peuvent être notamment considérés comme des atteintes à la vie privée d'une personne les actes suivants:

1° Pénétrer chez elle ou y prendre quoi que ce soit;

2° Intercepter ou utiliser volontairement une communication privée;

3° Capter ou utiliser son image ou sa voix lorsqu'elle se trouve dans des lieux privés;

4° Surveiller sa vie privée par quelque moyen que ce soit;

5° Utiliser son nom, son image, sa ressemblance ou sa voix à toute autre fin que l'information légitime du public;

6° Utiliser sa correspondance, ses manuscrits ou ses autres documents personnels.

Source : CyberPresse Par : Samuel Tremblay

vendredi 17 juillet 2009

Web_ Renseignements personnels: Facebook contrevient à la loi




Facebook, ce site permettant aux internautes de retrouver ou de se faire des amis, contrevient sous quatre aspects à la Loi canadienne sur la protection des renseignements personnels, conclut la commissaire à la vie privée du Canada. Facebook, c'est gros, c'est loin et c'est au-dessus de tout? Loin de là.

C'est à la suite d'une plainte en 2008 émanant d'étudiants de l'Université d'Ottawa que la commissaire Jennifer Stoddart s'est penchée sur le cas de Facebook.

Le principal problème relevé par le Commissariat vient du fait que Facebook permet trop facilement à des tiers - des développeurs d'applications comme des jeux, des questionnaires ou des petites annonces - d'avoir accès aux renseignements personnels des usagers.

«Ce problème est tout sauf banal, car il y a près d'un million de développeurs dans le monde, qui proviennent de plus de 180 pays», a fait remarquer Elizabeth Denham, commissaire adjointe.

Selon le Commissariat, Facebook viole aussi la loi quant à la désactivation et la suppression du compte - dont la politique est mal expliquée -, quant aux comptes des utilisateurs décédés (qui peuvent être conservés par Facebook à des fins de commémoration) et quant aux renseignements personnels des non-utilisateurs. Ainsi, non seulement Facebook conserve-t-il indéfiniment les données personnelles de ses membres, mais le site peut en plus dévoiler pas mal d'informations ou des photos (sur «le mur» ou dans «les actualités») concernant des gens qui ne sont même pas inscrits.

«Il est évident que les enjeux relatifs à la vie privée sont une préoccupation centrale pour Facebook, mais on note tout de même de graves lacunes à cet égard», a relevé hier la commissaire Jennifer Stoddard.

Le Commissariat ne déresponsabilise pas pour autant les internautes. «Ultimement, même la politique de confidentialité la plus complète et les outils de protection les plus poussés ne suffisent pas si les utilisateurs n'y portent pas attention», a déclaré Elizabeth Denham, commissaire adjointe.

Nouvelles mesures

Réagissant au rapport, Facebook a fait savoir que de nouvelles mesures de confidentialité seraient bientôt ajoutées à son site, mesures qui devraient régler les problèmes soulevés par la commissaire. Facebook se dit au demeurant très ouvert à continuer de travailler avec la commissaire, comme il l'a fait - de l'avis même du Commissariat - pendant toute l'enquête.

Oui, le site est gros, oui, c'est du virtuel, mais Facebook ne peut se permettre d'ignorer les doléances du commissaire, croit Michael Geist, professeur de droit à l'Université d'Ottawa (qui n'a rien eu à voir avec la plainte faite par les étudiants de la même université). «Facebook est une grande entreprise qui tient à sa réputation, alors je doute qu'elle aimerait se retrouver sous le coup d'un ordre de la cour ou d'une amende. Pour Facebook, le Canada, c'est quand même 12 millions d'utilisateurs, ce qui n'est pas négligeable.»

Michael Geist rappelle que Google a lui-même pris très au sérieux les critiques d'atteinte à la vie privée quand a été lancé le service Street View, qui permet aux internautes de visualiser et de parcourir virtuellement les villes grâce à des caméras.

Sur le fond, M. Geist rappelle que Facebook n'en est pas à sa première critique et que oui, à plusieurs égards, le site a tout de l'Hôtel California de la chanson des Eagles «où l'on entre facilement, mais d'où l'on ne peut pas sortir».

Vincent Gautrais, professeur à la faculté de droit de l'Université de Montréal, note lui aussi que Facebook «a intérêt à collaborer avec la commissaire», d'une part parce que la confiance des usagers est capitale dans ce type de réseau et d'autre part parce que les exigences formulées par la commissaire sont tièdes à plusieurs égards.

Vincent Gautrais relève que plusieurs des 11 questions étudiées se sont soldées par l'ajout de quelques lignes au consentement que doit offrir l'utilisateur. Ce faisant, «les gens ne sont pas mieux protégés, mais ça devient légal».

Enfin, Vincent Gautrais rappelle que la négociation avec Facebook se fait dans le contexte d'une loi canadienne «qui n'a pas beaucoup de mordant et qui ne prévoit que des amendes ridicules».

Source : CyberPresse Par : Louise Leduc

lundi 29 juin 2009

Technologie_Même si pas rentable, Twitter est devenu un incontournable



Le site de socialisation Twitter a beau n'avoir que deux ans et ne pas encore être rentable, il a atteint une forme de maturité ces derniers jours avec la présidentielle iranienne, en devenant une plateforme de communication incontournable.

Quelques jours après avoir fait la Une du magazine Time et plusieurs semaines après que la diva de la télévision américaine Oprah Winfrey eut reconnu l'utiliser, les Iraniens contestant le résultat du scrutin présidentiel de vendredi ont eu recours au site pour appeler à la résistance et diffuser des informations sur les affrontements dans la rue.

Et si cela n'était pas suffisant, l'importance du site de micro-blogs a été soulignée en début de semaine par le département d'Etat américain. Celui-ci lui a en effet demandé de reporter une opération de maintenance prévue pour lundi, et qui aurait entraîné une interruption de ses services, afin de permettre aux opposants iraniens de continuer à l'utiliser.

«Pensez un peu à ce qui arrive là-bas et à la possibilité que nous avons tous de voir ce qui se passe en temps réel», s'est réjoui mardi Jack Dorsey, l'un des trois fondateurs du site à l'occasion d'une conférence à New York consacrée à Twitter.

«C'est vraiment important et c'est vraiment la plus grande réussite de ce qu'est Twitter», a-t-il ajouté, qualifiant d'«ahurissante» l'utilisation du site ces derniers jours en Iran.

Twitter, qui permet à ses utilisateurs d'envoyer des messages de 140 caractères ou moins à toutes les personnes abonnées à leurs flux, avait déjà fait parler de lui, notamment lors des attentats de Bombay en novembre dernier. Mais rien de comparable avec l'attention qui lui a été récemment portée.

Créé par Jack Dorsey, Biz Stone et Evan Williams, le site, qui depuis quelque temps gagne des millions d'utilisateurs chaque mois, a reçu 32,1 millions de visites en avril, selon la société d'analyses de trafic comScore.

Le nombre d'utilisateurs actuels est toutefois difficile à déterminer puisque le site est accessible depuis des ordinateurs personnels, des téléphones portables, mais aussi des dizaines d'applications, comme Tweetdeck.

Fred Wilson, dont la société de capital-risque Union Square Ventures investit dans Twitter, a dit au cours de la conférence qu'il pensait que le site avait un avenir brillant et rentable.

«Si vous regardez le pouvoir dont dispose Google et les raisons qui font qu'actuellement Google est le roi sur internet, c'est que Google draine plus de trafic sur internet que quiconque», a expliqué M. Wilson.

«Les médias de socialisation, en particulier ceux qui comme Twitter et Facebook sont doués pour drainer du trafic sur internet tout comme le fait Google, constituent des forces économiques très importantes et puissantes», a-t-il ajouté.

Jeff Pulver, qui a organisé la conférence, a estimé qu'il était trop tôt pour dire exactement vers où se dirigeait Twitter. Mais, a-t-il ajouté, «je pense que ce à quoi nous assistons est quelque chose de bien plus important que tout ce que nous pouvons imaginer».

«Nous vivons à une époque où l'accès à l'information est disponible pour tout un chacun», a-t-il souligné insistant sur le rôle de Twitter dans cette démocratisation.

Les fondateurs du site ont d'après certaines informations refusé des offres de rachat se montant à des centaines de millions de dollars et ont jusqu'à présent uniquement fait part de vagues projets destinés à convertir Twitter en une entreprise rentable.

Source : CyberPresse par : Chris Lefkow, Agence France-Presse (New York)

jeudi 25 juin 2009

Web_ Habitudes sur le web: courriel et recherche d'abord



L'étude annuelle sur le comportement des Québécois sur le web que l'agence SEO SEM Skooiz.com publie pour la troisième fois montre que la messagerie électronique est le service le plus prisé des francophones du pays, suivi de près par la recherche d'informations.

Si l'utilisation principale de l'internet est la messagerie électronique, dans 50% des cas, et un peu plus de 30% pour la recherche d'informations, le pourcentage d'achat en ligne est quant à lui particulièrement faible dans les résultats globaux. Une majorité des répondants (82%) se connectent quotidiennement et près de 48% disent avoir fait des achats en ligne au cours des six derniers mois.Concernant les sites sociaux, 54% des participants affirment être membres d'un site communautaire. Les femmes sont plus nombreuses à y participer que les hommes. Avec 80% des réponses en sa faveur, Facebook est le site communautaire le plus populaire. Twitter se classe au quatrième rang avec un faible pourcentage de réponse, tout juste devant Linkedin.

Google pour s'informer

Pour l'information, les internautes québécois se réfèrent en majorité à Google (23%) qui devance maintenant les sites reconnus tels que Canoë et Cyberpresse. MSN Sympatico est le premier choix pour le divertissement pour 20% des répondants, mais il est presque nez à nez avec Facebook et YouTube, dont la popularité est de plus en plus importante ayant chacun 19% des réponses.

Pour ce qui est de la messagerie, Hotmail est le site le plus populaire auprès des répondants qui le préfèrent à 50%. Au Québec, on note la différence entre les services de Vidéotron et de Bell. Vidéotron est le favori avec presque deux fois plus de votes que Bell (Sympatico). Gmail, le service de Google, arrive cinquième dans ce classement.

Sans surprise, Google est le moteur de recherche utilisé en premier par 82% des internautes québécois.

La page google.ca est sélectionnée par 60% des répondants et 30% choisissent google.com. Comparé à l'an dernier, le taux de satisfaction quant aux résultats de recherche a diminué. Au moins 77% des répondants se disent satisfaits des résultats de recherche (80% en 2008) et 15% ne sont pas satisfaits (13% en 2008). Pour les interprètes du sondage, cela démontrerait que les utilisateurs deviennent plus critiques et exigeants envers les outils de recherche.

Contrairement aux enquêtes des maisons de sondages qui choisissent les participants selon une méthode aléatoire, la présente enquête en ligne a été menée auprès des membres du site de concours Toutacoup.ca à qui l'on proposait de répondre au questionnaire. Réalisé en mai 2009, il a été complété par un peu plus de 7200 personnes.

Source : CyberPresse Par : Yves Therrien, Le Soleil (Québec)

vendredi 12 juin 2009

Web_ Créer sa propre adresse Facebook



Les utilisateurs de Facebook pourront bientôt créer une nouvelle adresse Facebook composée de leur propre nom.

Hier, le populaire site de réseautage a annoncé le lancement de sa nouvelle application. Les utilisateurs pourront créer une nouvelle adresse URL de leur compte Facebook à partir du 13 juin, à minuit. L'URL de la page Facebook pourra donc être composé du nom et prénom de l'utilisateur comme par exemple, www.facebook.com/vanessa.lacombe.

L'objectif ? Faciliter la communication entre utilisateurs et personnaliser l'adresse du compte. Des détails sont donnés ici.

Jusqu'à maitnenant l'URL d'un compte Facebook était composé d'une série de chiffres telle que id=592952074.

Avec ce changement, Facebook veut permettre aux utilisateurs de «donner une adresse plus simple à vos collègues et amis.»

Il sera possible de choisir son nom d'utilisateur en allant sur http://www.facebook.com/username/. Mais pour l'instant on ne voit que le décompte restant jusqu'au 13 juin.

Source : CyberPresse Par : Nadielle Kutlu

dimanche 19 avril 2009

Technologie_ Les empreintes digitales des enfants pour assurer leur sécurité sur le web




Un programme informatique développé par des Canadiens place littéralement la sécurité sur Internet des enfants au bout de leurs propres doigts en utilisant leurs empreintes digitales dans leur numéro d'identification personnel avant de pouvoir naviguer sur le Web.

Cette possibilité figure parmi plusieurs éléments de sécurité offerts par Dolphin Secure, qui a été lancé mardi dans le but de fournir aux enfants une expérience sécuritaire sur Internet et pour atténuer les craintes de leurs parents.Plutôt que de s'en remettre à un mot de passe qui peut être volé, changé ou tout simplement oublié, les enfants tapent leur nom d'utilisateur et font analyser par balayage leurs empreintes digitales. Ces deux étapes correspondent à un numéro unique qui figure dans le système de Dolphin Secure.

Chaque enfant a ensuite accès à une page d'accueil personnalisable, un peu comme les sites de réseautage personnel Facebook ou MySpace, et peut clavarder avec d'autres enfants enregistrés au service. Les parents peuvent fixer les paramètres qui déterminent avec qui leurs enfants peuvent entrer en contact ainsi que contrôler les sites Internet visités.

«Les enfants ont besoin d'être capables d'aller sur Internet, a affirmé le chef de la direction de Dolphin Digital Media, Bill O'Dowd, lors d'un événement médiatique. Notre approche consiste à tenter de bâtir une communauté sociale sur Internet pour les enfants qui n'est constituée que par eux.»

Pour cela, l'entreprise propose deux services différents. Dolphin Basic, qui coûte environ 3,75 $ US par mois par enfant, permet aux parents de fixer des directives pour l'utilisation d'Internet. Ce service n'inclut toutefois pas le balayage des empreintes digitales des enfants, option qui n'est offerte que par le programme Dolphin Secure, qui coûte 5 $ US par mois par enfant et avec lequel ils est possible d'établir des profils et d'entrer en contact avec des amis.

Sur le tableau de bord des parents, auquel ils peuvent accéder en entrant leur propre numéro d'identification personnel, il est possible de connaître les sites Internet visités par les enfants et de savoir qui sont leurs amis. Et si les parents en font la demande, l'entreprise dévoilera les faits et gestes de leurs enfants sur Internet.

Si les parents et les enfants partagent un même ordinateur et que les adultes désirent naviguer librement, il n'y a qu'à taper le nom d'utilisateur et le mot de passe du parent pour que Dolphin Secure soit désactivé pour cette session.

Source : CyberPresse Par : Lauren La Rose, La Presse Canadienne (Toronto)

samedi 4 avril 2009

Web_ Google en négociations avancées pour racheter Twitter




Le groupe internet américain Google est en négociations avancées pour racheter le site de mini-blogues Twitter, a indiqué vendredi le blogue technologique du journal Washington Post, TechCrunch, estimant à plus de 250 millions de dollars le montant possible de la transaction.

Selon le blogue, qui cite deux sources proches du dossier, quel que soit le mode de financement choisi par Google, en numéraire, en actions ou une combinaison des deux, le montant sera bien inférieur aux 500 millions de dollars proposés l'an dernier par le réseau social Facebook l'an dernier, une offre qu'avait déclinée Twitter. «Pourquoi Google s'intéresserait-il à Twitter ? Nous jugeons depuis un certain temps que la véritable valeur de Twitter réside dans ses capacités de recherche; il possède les clefs de la meilleure base de données en temps réel sur Internet et de l'engin de recherche (correspondant)», commente TechCrunch.

Cependant, d'après une autre source, Twitter et Google ne seraient qu'à un stade préliminaire de leurs pourparlers et envisageraient aussi de travailler ensemble sur un moteur de recherche de Google dédié aux informations en temps réel, a tempéré l'auteur du blog dans une actualisation de son article.

Twitter («gazouillis» en français), qui permet à ses utilisateurs d'envoyer gratuitement de courts messages à leurs contacts (pas plus de 140 caractères), a vu sa popularité exploser depuis sa création en août 2006, mais n'a toujours pas réussi à générer des revenus.

Un cofondateur de l'entreprise, Biz Stone, a toutefois indiqué la semaine dernière qu'il prévoyait de trouver cette année une façon d'engranger des revenus et pourrait proposer des services payants pour les professionnels.

Il a aussi précisé que Twitter restait concentré sur sa croissance. La société, dont le siège se trouve en Californie (ouest), revendique plus de six millions d'utilisateurs et un «taux de croissance phénoménal» de 900% en 2008.

Les deux fondateurs de Twitter avaient déjà dans le passé engagé des relations commerciales avec Google, à qui ils avaient cédé il y a cinq ans le site de création de blogs «Blogger», a rappelé TechCrunch.

Source : CyberPresse via Agence France-Presse (Washington)

mardi 24 février 2009

Musique_The Pirate Bay: un procès important



L'affaire n'a pas attiré l'attention autant que les déboires du Canadien, mais le sort ou l'essor du site The Pirate Bay, l'un des plus importants sites facilitant le partage de fichiers numériques, se joue actuellement en Suède. L'issue du procès amorcé lundi n'est pas sans conséquence: si l'industrie l'emporte, ce sera un revers important pour les sites d'échanges pair-à-pair (P2P); si les pirates en sortent vainqueurs, leur portail aura gagné en popularité, en crédibilité et en légitimité.

The Pirate Bay est poursuivi par un regroupement de majors du divertissement, dont Sony et Warner Bros. Initialement, ses responsables étaient accusés de promotion de la violation du droit d'auteur et de mise à disposition d'oeuvres protégées. N'importe quel utilisateur le dira: The Pirate Bay est l'endroit tout désigné pour trouver de la musique, des films ou des séries télévisées à télécharger gratuitement. Sauf que ça ne signifie pas nécessairement que le site lui-même viole le droit d'auteur.Là où l'accusation s'est embourbée, c'est que The Pirate Bay n'héberge pas les fichiers numériques qu'il permet de débusquer. Techniquement, le site n'est même pas une bibliothèque de films ou de disques, mais un répertoire qui indique à un ordinateur où trouver tel ou tel fichier, libre de droits ou non. Par exemple, No Line On the Horizon, le nouveau disque de U2, est bel et bien répertorié sur The Pirate Bay, mais la musique elle-même se trouve sur les ordinateurs de centaines, voire de milliers d'utilisateurs momentanément liés par le logiciel BitTorrent.

Ce détail technique a forcé la poursuite à abandonner les accusations de mise à disposition d'oeuvres protégées. Le vrai débat se situe ailleurs. La cour devra déterminer si The Pirate Bay encourage ou non la violation du droit d'auteur. Se demander aussi s'il exerce un contrôle suffisant sur les liens affichés sur son site pour être considéré comme un éditeur. Là, ça risque de devenir intéressant.

Divertissant, aussi, puisque les responsables de The Pirate Bay se montrent souvent un brin arrogants. Peter S. Kolmisoppi, l'un des trois accusés, a commenté le procès sur sa page Twitter (un Facebook format réduit), en direct de la salle d'audience. «Tellement ennuyant, endormant», a-t-il écrit, au deuxième jour du procès. D'autres messages témoignaient de la confiance qu'il a de l'emporter.

Baveux, n'est-ce pas? Il faut l'être au moins un peu pour tenir tête à des groupes de pression aussi puissants que ceux de la musique et du cinéma. The Pirate Bay n'a pas cédé devant les menaces de poursuites, alors qu'un site comme TorrentSpy a cessé ses activités, jugeant le climat «trop hostile».

Les majors ont eu la peau de Napster, au début des années 2000. Il est cependant loin d'être certain qu'ils remporteront cette bataille. Encore moins la guerre. Mais ils ne peuvent pas rester les bras croisés. Ne rien tenter reviendrait à donner leur bénédiction aux pirates.

Avec Bbcnews.com, Numerama.com, Afp, Lesinrocks.com

Source : CyberPresse Par : Alexandre Vigneault

vendredi 20 février 2009

Média_Face à la crise, les journaux américains se rebiffent



Les journaux américains se rebiffent: confrontés à l'effondrement des recettes publicitaires, au ralentissement des ventes et à la concurrence de l'internet, ils tiennent à faire savoir qu'ils restent pourtant un média vivant et populaire.

«Il y a plus de gens qui liront un journal aujourd'hui qu'il y en avait hier soir pour regarder» le Superbowl, la finale du championnat de football américain, a fait valoir lundi le «Newspaper project», dans un encart publicitaire publié par les deux grands quotidiens de la côte Est, le New York Times et le Washington Post.

«Avec 100 millions de lecteurs quotidiens, les journaux sont une occasion formidable de toucher des cibles», souligne cet encart, s'adressant aux annonceurs publicitaires.

Donna Barrett, la directrice d'un conglomérat de gazettes locales qui est membre du Newspaper Project, a expliqué de son côté: «nous rejetons la notion que les journaux, et le contenu de valeur produit par les journalistes de presse, n'aient pas d'avenir».

Sur le site internet NewspaperProject.org,
il est expliqué que plusieurs patrons de presse se sont regroupés pour «développer un échange de vues et d'informations constructif sur l'avenir des journaux».

«A la différence des sites internet qui multiplient les articles plus ou moins apocalyptiques sur l'avenir des journaux, celui-ci sera consacré à des articles, commentaires et analyses pénétrants fournissant une approche plus équilibrée de ce que peuvent faire les sociétés de presse pour survivre et se développer dans les années qui viennent», est-il précisé.

Le Newspaper Project, qui a déjà placé son premier encart dans le New York Times, prévoit encore de se faire connaître dans 300 autres publications du pays.

Une autre initiative, non coordonnée, invite les utilisateurs du site de socialisation Facebook à s'unir pour soutenir les journaux - avec visiblement un certain succès puisque des dizaines de milliers de personnes s'y sont déjà associées.

Chris Freiberg, reporteur au journal de l'Alaska Fairbanks News Daily-Miner, a lancé sur Facebook «la journée où on achète un journal», lundi.

«Peu importe que ce soit un quotidien ou un hebdomadaire, un journal de droite ou de gauche. Si vous êtes étudiant et que le journal de l'Université est gratuit, allez acheter le quotidien local», demande M. Freiberg.

La crise des journaux américains, concurrencés comme ailleurs par internet, s'est brusquement accélérée ces derniers mois sous l'effet de la récession, qui a entraîné une chute brutale des revenus publicitaires.

Beaucoup ont pu récupérer au moins partiellement en publicité internet ce qu'ils perdaient en publicité papier, mais un journal comme le New York Times a vu ces derniers mois le reflux des recettes gagner même son site web.

L'impact est sévère pour la profession: plus de 15.600 salariés d'entreprise de presse ont quitté leur travail l'an dernier, soit renvoyés soit à la suite d'un guichet départ, selon des chiffres compilés par une journaliste du St. Louis Post-Dispatch, Erica Smith, qui tient un relevé sur son blog graphicdesignr.net/papercuts/.

Le groupe Tribune, l'un des plus gros groupes de presse du pays, propriétaire notamment du Chicago Tribune et du Los Angeles Times, a d'ailleurs déposé son bilan en décembre, et tente depuis lors de se réorganiser à l'abri des créanciers.

Plus inquiétant encore, une enquête menée en 2008 par le centre de recherches Pew Research Center a révélé qu'internet était devenu la principale source d'informations nationales et internationales pour les Américains, devant les journaux.

Source : CyberPresse Par : Chris Lefkow, Agence France-Presse (Washington)

dimanche 8 février 2009

Web_Cyberdémocratie: le Québec sur la touche



Le président Obama a mené sa campagne électorale sur Internet et il a montré, dès son assermentation, que sa présidence aussi passerait par le Web. Cette stratégie soulève l'intérêt de nos partis politiques, mais le Québec n'est pas encore prêt à prendre le risque de la cyberdémocratie.

Dès le premier jour, le nouveau site de la Maison-Blanche comprenait un blogue, le premier dans l'histoire de la présidence américaine, auquel contribuent les proches collaborateurs du président. Le président lui-même continuera par ailleurs de diffuser à chaque semaine un vidéo sur YouTube.Pendant la campagne électorale, une vingtaine de réseaux, les Facebook, Twitter, Flickr, YouTube et autres, ont servi à coordonner les actions de centaines de milliers de bénévoles pour Obama, une opération qui ne s'est pas arrêtée là. Entre son élection et son assermentation, le site de transition invitait les gens à soumettre leurs idées : 125 000 internautes ont répondu avec 44 000 propositions qui ont reçu 1,4 million de votes.

Michael Carpentier,
spécialiste en stratégie et en positionnement Web chez la firme Zengo, suit de très près l'exercice qui se déroule au sud de nos frontières. Obama n'a rien inventé, dit-il, tous les outils dont il s'est servi n'attendaient que ça. «Dans le monde techno, on se dit : «Enfin! Il était temps que quelqu'un l'utilise comme il faut. On rattrape un retard», conclut-il.

Depuis l'élection, M. Carpentier a été approché par plusieurs politiciens et organisateurs qui sont intrigués par la campagne d'Obama. «On a parlé avec des partis politiques au fédéral comme au provincial. Un député fédéral m'a dit il y a quelques jours que son parti était en retard de 5 à 6 ans sur ce qui se faisait aux États-Unis.»

Mais selon lui, les organisations ne sont pas encore prêtes à prendre le risque de s'ouvrir autant sur Internet : «Il y a un écart énorme entre la culture des organisations et ce qui pourrait être fait.» L'incident des vidéos ridiculisant Pauline Marois et Jean Charest, lors de la dernière campagne, est l'exemple de la dérive qui fait peur aux partis parce que ces incidents isolés peuvent prendre des proportions énormes dans les médias.

Selon Martin Comeau, ex-attaché de presse de Gilles Taillon, qui oeuvre maintenant en acquisition d'apprentissage et formation par le Web pour la firme Opossum, il faut qu'à la base chaque organisation désigne un responsable du Web à qui on accordera la même importance qu'au responsable des communications.

Pour le moment, aucun parti n'a de stratégie orchestrée pour le Web, et ce qu'on voit ce sont essentiellement des actions isolées, dit-il, citant en exemple la page Facebook du libéral Denis Coderre, (qu'on ne trouve d'ailleurs pas dans son site Internet de député).

On pourrait faire beaucoup plus, estime quant à lui Michael Geist, titulaire de la Chaire sur Internet et les lois du commerce électronique à l'Université d'Ottawa.

«Au pro rata de notre population, Facebook est plus utilisé par les Canadiens que par les Américains. On est un des pays qui l'utilisent le plus au monde. Quand il y a eu une contestation en Ontario à propos du permis de conduire, 150 000 personnes l'ont fait à travers Facebook, et ça force le gouvernement à en tenir compte.»

Source : CyberPresse
Par : Pierre Asselin

vendredi 19 décembre 2008

Web_Le patron du Washington Post au C.A. de Facebook




Le site américain de socialisation Facebook a annoncé jeudi que le PDG du groupe de presse Washington Post, Donald Graham, rejoindrait le mois prochain son conseil d'administration.

M. Graham y siègera notamment aux côtés du cofondateur du site Mark Zuckerberg et du fondateur de Netscape Marc Andreessen.

«Don Graham comprend comment construire et gérer une organisation sur le long terme», a souligné dans un communiqué M. Zuckerberg, estimant qu'il a fait du Washington Post «l'une des sociétés de médias et d'éducation les plus respectées, tout en contribuant à rendre la société plus ouverte et compréhensive».

M. Graham a salué pour sa part l'impact de Facebook, qui a «complètement transformé l'interaction entre les gens, en fournissant un forum intéressant où des millions et des millions de personnes peuvent se connecter et partager» leur vécu.

Sous la houlette de M. Graham, le Washington Post a lourdement investi dans l'internet, afin de mieux lui permettre de résister au déclin du lectorat et des recettes publicitaires de la version papier du quotidien. Il a embauché le mois dernier un ancien responsable du site de distribution Amazon, Vijay Ravindran, pour prendre la tête des opérations numériques du groupe.

Source : La Presse Affaires via : Agence France-Presse

jeudi 18 décembre 2008

Web_«Facebook», le terme le plus recherché sur Google au Canada



«Facebook» est le mot qui a été le plus souvent recherché sur Google au Canada en 2008.

Pour la première fois, le moteur de recherche Google a rendu publiques les recherches les plus populaires auprès des Canadiens en 2008.

Selon Google, Britney Spears est la célébrité dont le nom a été le plus souvent recherché par les Canadiens, et le Parti vert est la formation politique ayant fait l'objet du plus grand nombre de recherches.

Au total, c'est toutefois le site de réseautage Facebook qui remporte la palme.

Google a également noté que le nom «Obama» a connu une hausse de popularité plus importante que n'importe quel autre mot entre la fin de 2007 et novembre 2008.

Yahoo! Canada avait dévoilé plus tôt ce mois-ci la liste des mots les plus recherchés sur son site en 2008. Selon ce site, le jeu en ligne RuneScape a été plus recherché que tout autre terme cette année.

L'entreprise affirme également que Miley Cyrus a devancé Britney Spears au sommet des célébrités les plus populaires.

Source : La Presse Affaires via La Presse Canadienne

samedi 13 décembre 2008

Technologie_Le virus Koobface s'attaque à Facebook




Les 120 millions d'utilisateurs du site de réseautage social Facebook sont visés par un virus informatique.

Koobface infiltre les ordinateurs via le système de messagerie de Facebook et tente de récupérer des données personnelles.

Il se propage sous la forme d'un message mentionnant «You look just awesome in this new movie». L'utilisateur qui clique sur le lien est redirigé vers un site web où on lui demande de télécharger une mise à jour de Flash, qui est en réalité un virus.

Une fois installé, le virus tente de récupérer sur l'ordinateur infecté des informations sensibles comme des numéros de carte de crédit.

Ce type de virus n'est pas nouveau mais cette version profite du sentiment de confiance qu'ont les utilisateurs de Facebook face à un message reçu d'un «ami».

MySpace a également été aux prises avec une variante de Koobface en août dernier et a dû faire appel à une firme de sécurité pour l'éradiquer.

Pour l'instant, Facebook recommande à ses utilisateurs de supprimer les messages contaminés et offre des instructions pour nettoyer un ordinateur infecté.

Source : La Presse Affaires D'après Reuters
Par : André Simard

lundi 8 décembre 2008

Web_Mieux vaut avoir l'air cool sur internet



Avoir du succès sur internet répond à une stratégie «contrôlée» et l'important est de se montrer «heureux, cool et festif», affirme une «enquête sociologique en ligne» présentée mardi à la presse par Orange et des experts du web.

Sur les photos mises en ligne sur le net, «on ne montre pas ses parents, la colère, la maladie, la souffrance, la tristesse», a souligné Dominique Cardon, sociologue chez Orange Labs. En revanche, «les photos de mariage, de couple, de fêtes, de vacances, de manifestations sportives sont très bien acceptées» par les internautes.Selon le sociologue, à côté de l'exposition de soi traditionnelle (genre photos de salon) ou de l'impudeur corporelle «classique», on voit émerger une nouvelle forme d'exposition de soi, «l'exhib». «Il faut se montrer aux autres en se singularisant, en se mettant en scène, dans des moments festifs», souligne M. Cardon. «Les catégories populaires sont plus dans "l'exhib"», ajoute-t-il.

Pour construire leur réseau, les internautes choisissent comme «amis» des personnes qui leur ressemblent: les diplômés avec les diplômés, les jeunes avec les jeunes. Et plus on est diplômé, plus on attire.

«Moins l'internaute est diplômé, plus il accepte les demandes de relation, l'enjeu pouvant être la constitution d'un capital social», constate Daniel Kaplan, délégué général de la Fing (Fondation Internet Nouvelle Génération).

Sur le web, «les barrières socio-culturelles ne disparaissent pas», ajoute-t-il.

Menée par la société de conseil faberNovel, la Fing et le laboratoire des usages Orange, cette «enquête» a pris la forme d'un quizz mis en ligne début octobre sur le site sociogeek.com.

Quelque 11 000 internautes -beaucoup de passionnés de technologies, avec une forte sur-représentation d'hommes et de jeunes- ont répondu intégralement et anonymement au questionnaire basé sur le classement de photos et l'identification des «amis» sur le net.

«Il y a pas mal de biais, l'étude est à interpréter avec prudence», a reconnu Stéphane Distinguin, president de faberNovel.

Source : La Presse Affaires via Agence France-Presse

samedi 6 décembre 2008

Web_Un avenir difficile pour le web 2.0



La crise économique américaine commence à affecter sérieusement les entreprises du web, au point où même des services assez importants, comme Twitter, sont menacés. Et ce n'est qu'un début: les mois à venir s'annoncent encore plus difficiles pour ce secteur technologique grandement tributaire de la publicité en ligne et du financement en capital-risque.

C'est ce que laissent entendre, à l'unanimité, les analystes qui suivent de près l'évolution de la publicité dans les médias et sur l'internet, puisque ces dernières semaines, ils ont tous revu leurs prévisions à la baisse. À commencer par eMarketer, dont l'estimation des dépenses nord-américaines pour la publicité sur l'internet en 2009 a été revue à la baisse, passant de 30 milliards US à 25,7 milliards. Ce ralentissement ira jusqu'en 2012, avertissent ses analystes, qui voient la croissance des quatre prochaines années amputée de 25% environ.

Le groupe financier UBS va un peu plus loin dans ces analyses, précisant que cette réduction des dépenses publicitaires affectera davantage les entreprises qui ont plus de difficulté à comptabiliser et à traduire en chiffres bien précis l'impact de la publicité qu'ils affichent. Conclusion: même des sociétés web importantes comme eBay et Yahoo! pourraient s'en sortir difficilement, estime-t-on chez UBS. Google s'en tirera mieux, grâce à sa formule de publicité mesurable, ciblée en fonction des recherches lancées par les internautes sur sa page d'accueil.

Le Canada n'échappera pas à cette tendance, mais la croissance devrait être au rendez-vous, pense Patrick Pierra, coprésident et chef de la direction du portail d'information Branchez-vous. «Le marché publicitaire en général va souffrir» explique-t-il, mais pour le moment, on ne table pas sur une contraction du marché publicitaire en ligne.»

M. Pierra ajoute que, par rapport aux médias traditionnels, l'internet a l'avantage d'être plus abordable, tout en permettant de bien cibler les clients potentiels. «Ça aurait été plus difficile il y a huit ou neuf ans, alors que la publicité en ligne était un phénomène encore naissant, dit-il. Aujourd'hui, nous avons un ciblage comportemental assez efficace, et ce qui est mesurable pourrait s'en sortir encore mieux.»

Les petites touchées

De tout ce qui vit sur l'internet, ce sont probablement les sites faisant dans le Web 2.0 qui risquent de souffrir le plus. Surtout ceux qui n'ont pas prévu de rentabiliser rapidement leurs opérations, avertit Ben Yoskovitz, fondateur du site de recrutement en ligne StandoutJobs. «C'est un défi pour toutes les startups (entreprise en démarrage), surtout si leur modèle d'affaires n'est pas déjà bien défini et que les revenus n'entreront pas avant les six ou sept prochains mois.»

«Avec tous ces gens qui perdent leur emploi, les temps sont surtout durs pour les réseaux sociaux», continue l'entrepreneur montréalais. «Très peu de ces sites sont une nécessité. Twitter est un bon exemple.» Twitter, un service de microblogues qui tarde à se développer au-delà de la sphère des early «adopteurs», peine en effet à générer des revenus dignes de sa base d'utilisateurs, ce qui commence à inquiéter les analystes. On pourrait ajouter des sites comme Facebook à ces sites qui vivent encore principalement d'investissements privés.

C'est ce qui fait croire à Ben Yoskovitz qu'encore une fois, ce sont les plus petites entreprises qui vont subir les contrecoups de cette situation. Les investisseurs qui ont déjà placé leurs sous dans des sites de la stature de Twitter ou Facebook ne voudront pas les voir disparaître et seront plus enclins à réinvestir, au lieu de chercher à lancer de nouveaux services. «Il y a moins d'argent pour les nouvelles entreprises, et les attentes sont de plus en plus élevées, dit-il. Ce n'est pas le meilleur moment pour lancer un nouveau site Web 2.0.»

Source : La Presse Affaires Par : Alain Mc Kenna

samedi 25 octobre 2008

Musique_Facebook songerait à offrir de la musique en ligne




Le site de réseautage social Facebook pourrait faire son entrée dans le marché de la musique en ligne, rapporte le New York Post.

Selon le quotidien américain, qui cite des sources bien informées, Facebook serait en discussions avec des sites de musique en ligne dont Rhapsody.com, iMeem.com, iLike.com et Lala.com pour intégrer leurs fonctionnalités à son site.

Le PDG de Facebook Mark Zuckerberg et d'autres dirigeants auraient également eu des rencontres avec les grandes compagnies de disque pour discuter de leur stratégie.

Contrairement à MySpace toutefois, Facebook ne serait pas intéressé à aller chercher des licences pour distribuer de la musique, ou à bâtir un système propriétaire.

Le New York Post précise que rien ne serait imminent et Facebook pourrait décider de ne pas aller de l'avant avec ce projet.

Source : La Presse Affaires Par : Marie-Eve Morasse