De nombreux regroupements de créateurs ont choisi d'exprimer, une fois
de plus, leur exaspération face aux bandeaux publicitaires
d'autopromotion apparaissant pendant la diffusion d'émissions au petit
écran.
Lire l'article au complet ici
Source: LaPresse
Spécialisé et passionné en développement des affaires: Radiodiffusion numérique, webdiffusion, radio corporative, radio thématique, nouveaux médias, logiciel d'automation radio, Des articles de diverses sources intéressantes sont classés sur ce blog en ordre chronologique. C'est ma passion que je partage avec vous depuis plus de dix-neuf ans!
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mardi 11 février 2014
Médias_Les diffuseurs québécois critiqués pour leur autopromotion
Publié par André Rocheleau
André Rocheleau
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mardi, février 11, 2014
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mardi 17 février 2009
Média_Le CRTC s'attaque aux nouveaux médias


C'est aujourd'hui que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) commence à examiner son approche des nouveaux médias, lors d'une première audience publique sur le sujet. L'audience, qui se tient à Gatineau, vise à se pencher sur la politique de non-intervention du CRTC quant à la diffusion de contenu canadien sur internet.
En 1999, une exemption avait été accordée aux nouveaux médias, alors beaucoup moins populaires qu'aujourd'hui. En 2007, le CRTC avait aussi exempté de sa réglementation les services de diffusion auxquels ont accès les propriétaires de téléphones cellulaires et autres appareils mobiles. Selon l'Association canadienne des télécommunications sans fil (ACTS), le Canada compte plus de 20 millions d'abonnés cellulaires.
À ce sujet, un regroupement représenté par l'Union des artistes (UDA) a récemment déposé un mémoire conjoint qui demande au CRTC de réglementer les nouveaux médias canadiens, afin qu'ils soient soumis aux normes de contenu canadien, comme le sont les télévisions généralistes.
Selon Raymond Legault, président de l'UDA, si les nouveaux médias jouissent d'une non-réglementation, les télévisions et radios généralistes, soumises à des règles qui les obligent à diffuser un certain pourcentage de contenu canadien, voudront bénéficier du même droit.
Google souhaite, quant à elle, que la situation demeure la même. "Quand vous voyez la quantité de contenu canadien offert en ligne, quand vous voyez la diversité de ce contenu et quand vous voyez avec quelle facilité les Canadiens peuvent maintenant avoir accès à du contenu, le promouvoir et le diffuser, vous pouvez constater que le web a ouvert un nombre remarquable de possibilité", dit Jacob Glick, avocat de Google en matière de politique canadienne. Il ajoute que, seulement sur YouTube, on trouve plus de contenu canadien que sur les trois réseaux canadiens majeurs.
Outre Google, le conseil a également reçu des mémoires de Microsoft et Apple, qui s'ajoutent à ceux de Quebecor-TVA, Radio-Canada, Corus, CTV Globemedia, Astral Media, Rogers, Shaw Communications ainsi que Bell et Telus. Au total, plus de 153 mémoires ont été reçus.
Dans un autre ordre d'idées, le CRTC explore la possibilité d'imposer une limite quant aux dépenses des télédiffuseurs pour des émissions américaines. Vendredi, l'organisme a annoncé une proposition qui exige de CTV, Global, Citytv et d'autres réseaux qu'ils dépensent le même montant pour des créations originales canadiennes que pour l'achat d'émissions en provenance des États-Unis.
Le récent rapport du CRTC (voir l'article) révèle que 775 millions$ ont été injectés dans l'achat d'émissions américaines l'an passé, dont plusieurs sortant des studios hollywoodiens. La proposition pourrait être testée pendant un an.
Toujours en lien avec la sortie de son rapport, le CRTC a annoncé être "prédisposé" à accorder des licences d'un an aux réseaux de télévision conventionnelle comme TVA, en raison de la diminution de leurs profits. Les licences sont habituellement valides pour sept ans. La nouvelle mesure ne toucherait pas Radio-Canada et TQS, dont la licence a été renouvelée pour trois ans en 2008.
Pour aider leur situation financière, certains réseaux tels que TQS et TVA veulent avoir droit à des redevances des câblodistributeurs, ce qui augmenterait la facture des abonnés d'au moins 2$ par mois et rapporterait environ 300 millions$ supplémentaires par année aux réseaux.
Source : Infopresse
par Marianne Chouinard.
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mardi, février 17, 2009
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mardi 30 décembre 2008
Média_Il y a 50 ans: dure grève à Radio-Canada


Roger Mathieu, président de l'ancêtre de la CSN, et le comédien Jean Duceppe, à gauche, sont venus prêter main-forte aux grévistes de Radio-Canada en mars 1959.
Il y a 50 ans aujourd'hui, les réalisateurs de Radio-Canada «sortaient» pour faire valoir leurs droits. La grève a duré 63 jours. Retour sur un événement qui a marqué l'histoire du Québec.
«On sort!» Le lundi 29 décembre 1958 à 17 h, le mot d'ordre retentit dans les couloirs de Radio-Canada. Sur-le-champ, quelque 80 réalisateurs de télévision du Service français troquent leurs feuilles de route pour des pancartes et sortent former le premier piquet de grève de la jeune histoire de la télévision publique, qui vient d'entreprendre sa septième saison.
Dehors, quatre hommes font déjà les cent pas sur le boulevard Dorchester, devant l'ancien hôtel Ford. Fernand Quirion est le réalisateur des Belles histoires des Pays d'en haut, l'une des émissions les plus populaires du temps. Ses collègues l'ont choisi pour présider leur futur syndicat, qui serait - c'est là le coeur du conflit - le premier syndicat de cadres au Canada.
Le comédien Jean Duceppe - le volcanique Stan Labrie de la Famille Plouffe - est là en sa qualité de président de l'Union des artistes (UDA), dont les 1000 membres, c'est entendu, respecteront les piquets de grève. Comme le feront ceux de la Société des auteurs, que préside Jean-Louis Roux, l'Ovide Plouffe du petit écran, et des centaines d'autres techniciens et artisans de Radio-Canada, encore le seul réseau de télévision au Canada.
À leurs côtés marchent Jean Marchand, secrétaire-général de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada, et Roger Mathieu, journaliste à La Presse et nouveau président de la même CTCC - l'ancêtre de la ">CSN. Deux mois plus tôt, dans un geste sans précédent, les journalistes de La Presse avaient spontanément quitté la rédaction de la rue Saint-Jacques devant le refus de la direction du journal, bientôt remplacée, d'accorder à Mathieu un congé sans solde pour lui permettre d'assumer la présidence de la puissante centrale syndicale. Cet arrêt de travail de 13 jours marqua l'émergence de «nouvelles perspectives pour le journalisme de langue française au Canada»(1).
Maurice LeNoblet Duplessis, «le Cheuf», règne toujours sur le Québec, mais des flashes de progrès de plus en plus fréquents viennent percer ce que l'on appellera la Grande Noirceur. Entre-temps, dans une atmosphère bon enfant, les réalisateurs de Radio-Canada sont à ériger, sans le savoir, un des grands mythes de l'histoire du Québec. Il fait «un frette de beu» à Montréal, mais pas de problème: l'affaire va se régler en quelques jours...
La direction du Service français, toutefois, n'a pas les pouvoirs pour négocier avec les réalisateurs. De toute façon, ils vont «rentrer» bientôt car ils mènent une grève illégale, selon le siège social d'Ottawa, qui délègue à Montréal deux négociateurs... unilingues anglais.
Jusque-là, le journaliste pigiste René Lévesque se sentait peu touché par cette grève, outre le fait que son émission, Point de mire, avait été remplacée, comme toutes les autres, par des films. Les premiers sondages montraient d'ailleurs que les téléspectateurs préféraient Bourvil, Fernandel et Gabin aux vedettes de la grille habituelle. Sauf, peut-être, dans le cas des Canadiens et de La Soirée du hockey...
Les Fêtes passées, ça commence à maugréer dans les rangs de l'UDA. Mais René Lévesque, devant l'indifférence d'Ottawa et des employés de la CBC, a pris fait et cause pour les grévistes et va galvaniser les dissidents. Il deviendra, dans «une violence verbale inouïe», écrira son biographe Pierre Godin(2), la figure de proue de la grève.
À compter du 12 janvier, le public, lui, fait sentir son appui en emplissant soir après soir la Comédie canadienne (aujourd'hui le TNM), où est présentée la revue Difficultés temporaires. Le spectacle-bénéfice - il y aura aussi N'ajustez pas votre appareil - réunit des artistes comme Raymond Lévesque, Lucille Dumont et, pour la première fois sur scène, un jeune chansonnier du nom de Jean-Pierre Ferland.
Le 19 janvier 1959 marque un tournant dans l'affrontement alors que plus de 1000 personnes se rendent à Ottawa pour une marche en appui aux réalisateurs. Parmi elles: Pierre Elliott Trudeau, Jeanne Sauvé, Pierre Bourgault et René Lévesque, qui, après la réunion avec le ministre du Travail Michael Starr - «qui ne comprend rien de ce qu'on lui dit» - saisit le fossé qui sépare «les deux solitudes». «C'est juste le réseau français qui est paralysé», lance un Lévesque sarcastique. «Si la grève avait été déclenchée à Toronto, elle aurait duré trois jours...»
À Montréal, elle en durera 63 et ne se terminera pas avant que la brigade à cheval de la police de Montréal ne lance une charge violente contre les grévistes (le 2 mars 1959), affrontement au cours duquel Lévesque, Jean Marchand et une trentaine d'autres personnes seront arrêtées pour avoir «troublé la paix publique».
Après des pressions de l'auteur Claude-Henri Grignon, qui attaquera furieusement René Lévesque dans ses écrits, Fernand Quirion perdra son poste aux Belles histoires. Jean Duceppe, lui, deviendra un des grands acteurs de la scène montréalaise. Quant à René Lévesque, désormais persona non grata, il quittera Radio-Canada au printemps de 1960 et se fera élire avec «l'équipe du tonnerre» du libéral Jean Lesage. Et on commencera à parler de la «révolution tranquille».
Plus tard, le boulevard Dorchester, là même où René Lévesque fut embarqué dans le panier à salade au cours d'une grève mythique, sera rebaptisé en son honneur.
Sources
(1) Histoire de La Presse (t.II), Cyrile Felteau, Éd. La Presse, 1984. (2) René Lévesque - Un homme et son rêve, Pierre Godin, Boréal, 2007.
Source : LaPresseAffaires
Par : Daniel Lemay
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mardi, décembre 30, 2008
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jeudi 18 décembre 2008
Pub_Les annonceurs n'entendent pas couper dans les budgets pub

Les annonceurs français n'ont pas l'intention de couper drastiquement dans leurs budgets publicitaires en 2009 malgré la crise, mais plutôt de concentrer leurs investissements sur les médias les plus efficaces.
Face aux inquiétudes liées au pouvoir d'achat, ils disent chercher davantage à rassurer leurs clients sur la pertinence de leurs choix plutôt que d'opter pour une communication agressive tous azimuts.
"La logique n'est pas de procéder à des coupes massives" dans les investissements publicitaires, a souligné un porte-parole de Michelin. "Sur certains segments il y a un ralentissement de la demande sur nos marchés dans la vente au consommateur final ou aux constructeurs. Mais cela ne remet pas en cause la dynamique propre de nos investissements médias".
Les investissements publicitaires en France restaient en hausse de 4,5% en valeur sur la période janvier-octobre à 19,9 milliards d'euros malgré un net ralentissement en octobre comparé aux mois précédents, selon TNS Media Intelligence.
Face à la crise, qui touche à la fois l'économie et le secteur automobile, Renault, premier annonceur français, cherche avant tout à optimiser ses investissements publicitaires, a expliqué une porte-parole du constructeur.
"Il n'y a pas de réduction des budgets, plutôt des réajustements. Le but est de maintenir la pression commerciale avec le même budget", a-t-elle souligné. "On se focalise sur les médias à plus fort impact - on va viser par exemple plutôt les grandes chaînes nationales plutôt que les chaînes câblées".
Sur la période janvier-octobre, Renault, qui a lancé dix nouveaux modèles cette année, a vu ses investissements publicitaires progresser de 19% à 319,5 millions d'euros en France, avec un bond de 38,5% sur le seul mois d'octobre lié au Mondial de l'Automobile, selon TNS Media Intelligence.
"Il ne suffit plus de détailler les qualités intrinsèques des véhicules", a souligné la porte-parole. "On doit rassurer les clients sur la pertinence de l'offre et continuer à susciter la petite émotion liée à l'achat d'une voiture".
UTILITÉ NOUVELLE DE LA PUB
Même tonalité au sein des banques, les plus disposées à communiquer sur leurs investissements publicitaires, au moment même où le secteur se retrouve à l'épicentre de la crise financière mondiale.
Pour Antoine Sire, directeur de la communication chez BNP Paribas, la crise redonne à la publicité une utilité nouvelle.
"Il faut rompre le cercle vicieux par la preuve et par l'exemple", souligne-t-il. "Nous faisons autant de publicité que d'habitude parce qu'il y a un doute sur la capacité des banques à faire crédit".
La première banque de la zone euro qui, selon les analystes, est celle qui tire le mieux son épingle du jeu de la crise, maintiendra en 2009 son budget publicitaire qui était de 25 millions d'euros en France en 2008, en se recentrant sur ses fondamentaux, comme le crédit, a-t-il ajouté.
Jean Bourdoncle, directeur de la marque Société générale, explique de la banque, qui a connu une période "très spécifique" liée à l'affaire Kerviel, n'a pas connu d'"effet crise" susceptible de l'amener à bousculer ses habitudes, mentionnant plutôt des opérations de communications originales comme www.bankersstories.com, une série de reportages de proximité sur la vie de banquiers du groupe.
Loïc Armand, président de l'Union des annonceurs (UDA), a toutefois estimé que le "télescopage" de la crise économique et de l'arrêt de la publicité sur France Télévisions après 20h - qui supprimera 10% du marché de la publicité télévisée à partir du 5 janvier - rendrait les annonceurs attentistes au premier semestre 2009.
"Un certain nombre d'annonceurs sont obligés de construire un plan B si les choses allaient plus mal, s'il y avait d'autres mauvaises nouvelles du côté bancaire et de l'assurance ou des fonds de retraite", a dit le patron de l'UDA, qui représente environ 300 annonceurs en France.
Pour Loïc Armand, les annonceurs, plus que jamais à la recherche d'optimisation et de rationalisation, vont être tentés de concentrer leur communication sur certains produits, privilégiant pour les autres les promotions en magasins.
"Face au conservatisme ambiant, les annonceurs à très court terme vont sans doute recherche de la flexibilité", a-t-il ajouté, citant des "médias tactiques à réponse rapide" comme la radio, la presse quotidienne, les gratuits, le marketing direct et "à la marge" l'internet.
Source : LePoint.fr
Edité par Jean-Michel Bélot
Publié par André Rocheleau
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jeudi, décembre 18, 2008
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