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jeudi 8 avril 2010

Affichage Numérique_France : Adex Report – la publicité extérieure en hausse de +17,3% en février



Selon l’ADEX Report de Kantar Média (ex-TNS), les investissements publicitaires pluri-média ont confirmé leur progression le mois dernier.

La publicité extérieure affiche, en février, une augmentation de +17,3%, la télévision de +13,7%, la radio de +7,3% et la presse de +3,2%. Le cinéma s’envole à +34,5%.

Source : OOH-TV

mercredi 4 novembre 2009

Affichage Numérique_France : TNS MI – Adex Report Septembre – Le marché publicitaire à la hausse sur le mois



Les investissement publicitaires plurimedia ont progressé de +4,9% au mois de septembre, d’après les derniers chiffres de TNS.

La publicité extérieure renoue avec la croissance, avec une augmentation de +2,8% de ses recettes brutes sur la période. Depuis le début de l’année, le media demeure toutefois en repli de -9,6%.

TNS note que “les distributeurs se sont désengagés du media (-15,7%) au mois de septembre même si, sur le cumul annuel, le secteur de la distribution enregistre +4,8%. Parallèlement, on note une rentrée sur le media très dynamique des secteurs de l’automobile (+62,3%) et de l’alimentation (+65,2%)”.

Enfin, la radio (+13,7%), la télévision (+13,9%), le cinéma (+23,9%) renouent avec des croissances à deux chiffres, alors que la presse continue de peiner (-9,7%).

Source : OOH-TV

lundi 27 juillet 2009

Pub_Publicité en ligne : ralentissement de croissance



Dans un marché global en récession de 3%, la publicité sur Internet poursuit sa progression. Cependant, elle n'est pas totalement épargnée par la contraction : sa croissance s'est effondrée en un an, selon deux études de TNS Media Intelligence et Capgemini Consulting.

Au premier semestre 2008, la publicité sur Internet affichait une croissance impressionnante : plus de 35 %. Un an plus tard, celle-ci est tombée à environ 8% selon les études : une chute remarquable qui ne doit pas masquer que le web demeure le premier secteur de croissance publicitaire, loin devant la radio (2% de croissance environ). Quant aux autres médias -- télévision, cinéma, affichage public... --, ils voient leur budgets publicitaires diminuer.

Internet renforce donc sa place de troisième média publicitaire, derrière presse écrite et télévision, et totalise plus d'un milliard d'euros d'investissements nets. En revanche, le nombre d'annonceurs est en légère baisse : la croissance est portée par ceux déjà présents sur ce média, qui augmentent leurs investissements. De nouveaux annonceurs viennent naturellement tester la publicité en ligne, mais ils sont moins nombreux que ceux qui suppriment leurs budgets.

Sans surprise, le lien sponsorisé demeure le vecteur préféré des annonceurs -- il est le plus facilement ciblé et est facturé au clic -- avec 400 millions d'euros. L'affichage sur les sites web est en baisse de 7%, ne dominant plus que d'une courte tête la publicité sur les annuaires.

Internet, média encore jeune permettant de contacter un nombre croissant de clients potentiels, s'en sort donc pour l'heure nettement mieux que les autres vecteurs publicitaires. Une bonne nouvelle pour les sites, peut-être un peu moins enthousiasmante pour les lecteurs publiphobes.

Source : LesNumeriques.com Par : Franck Mée

vendredi 30 janvier 2009

Média_TV, radio, presse : les recettes pub en baisse en janvier



Jingle pub de TF1
Crédits : capture TF1

Nouvelle confirmation de la mauvaise santé du marché publicitaire français : selon TNS Media Intelligence, les investissements publicitaires ont reculé en janvier. Presque tous les indicateurs sont dans le rouge.

Les résultats relatifs à la télévision étaient très attendus après la suppression de la publicité après 20H sur France Télévisions. Selon TNS, le temps d'antenne consacré aux spots publicitaires a baissé de 13%. La baisse la plus sensible est logiquement constatée après 20 heures (- 30%). Le nombre d'annonceurs est lui aussi en baisse (- 13%).

Yacast a dressé un état des lieux chaîne par chaîne. Ainsi, les recettes publicitaires (en brut hors remise) de TF1 ont chuté de 16% entre les 5 et 25 janvier par rapport à la même période de 2008. M6 résiste un peu mieux en enregistrant une baisse de 8%. Seule Canal+ est dans le vert, boostée par son access prime time.

Du côté des stations de radio, TNS fait état d'une baisse de 15% du volume publicitaire en janvier 2009 comparée à la même période de 2008. Le bilan est encore plus sévère du côté de la presse magazine : la pagination publicitaire a fléchi de 17%. La presse quotidienne payante résiste mieux (- 5%).

Source : Ozap.com Publié par Julien Lalande

jeudi 18 décembre 2008

Pub_Les annonceurs n'entendent pas couper dans les budgets pub



Les annonceurs français n'ont pas l'intention de couper drastiquement dans leurs budgets publicitaires en 2009 malgré la crise, mais plutôt de concentrer leurs investissements sur les médias les plus efficaces.

Face aux inquiétudes liées au pouvoir d'achat, ils disent chercher davantage à rassurer leurs clients sur la pertinence de leurs choix plutôt que d'opter pour une communication agressive tous azimuts.

"La logique n'est pas de procéder à des coupes massives" dans les investissements publicitaires, a souligné un porte-parole de Michelin. "Sur certains segments il y a un ralentissement de la demande sur nos marchés dans la vente au consommateur final ou aux constructeurs. Mais cela ne remet pas en cause la dynamique propre de nos investissements médias".

Les investissements publicitaires en France restaient en hausse de 4,5% en valeur sur la période janvier-octobre à 19,9 milliards d'euros malgré un net ralentissement en octobre comparé aux mois précédents, selon TNS Media Intelligence.

Face à la crise, qui touche à la fois l'économie et le secteur automobile, Renault, premier annonceur français, cherche avant tout à optimiser ses investissements publicitaires, a expliqué une porte-parole du constructeur.

"Il n'y a pas de réduction des budgets, plutôt des réajustements. Le but est de maintenir la pression commerciale avec le même budget", a-t-elle souligné. "On se focalise sur les médias à plus fort impact - on va viser par exemple plutôt les grandes chaînes nationales plutôt que les chaînes câblées".

Sur la période janvier-octobre, Renault, qui a lancé dix nouveaux modèles cette année, a vu ses investissements publicitaires progresser de 19% à 319,5 millions d'euros en France, avec un bond de 38,5% sur le seul mois d'octobre lié au Mondial de l'Automobile, selon TNS Media Intelligence.

"Il ne suffit plus de détailler les qualités intrinsèques des véhicules", a souligné la porte-parole. "On doit rassurer les clients sur la pertinence de l'offre et continuer à susciter la petite émotion liée à l'achat d'une voiture".

UTILITÉ NOUVELLE DE LA PUB

Même tonalité au sein des banques, les plus disposées à communiquer sur leurs investissements publicitaires, au moment même où le secteur se retrouve à l'épicentre de la crise financière mondiale.

Pour Antoine Sire, directeur de la communication chez BNP Paribas, la crise redonne à la publicité une utilité nouvelle.

"Il faut rompre le cercle vicieux par la preuve et par l'exemple", souligne-t-il. "Nous faisons autant de publicité que d'habitude parce qu'il y a un doute sur la capacité des banques à faire crédit".

La première banque de la zone euro qui, selon les analystes, est celle qui tire le mieux son épingle du jeu de la crise, maintiendra en 2009 son budget publicitaire qui était de 25 millions d'euros en France en 2008, en se recentrant sur ses fondamentaux, comme le crédit, a-t-il ajouté.

Jean Bourdoncle, directeur de la marque Société générale, explique de la banque, qui a connu une période "très spécifique" liée à l'affaire Kerviel, n'a pas connu d'"effet crise" susceptible de l'amener à bousculer ses habitudes, mentionnant plutôt des opérations de communications originales comme www.bankersstories.com, une série de reportages de proximité sur la vie de banquiers du groupe.

Loïc Armand, président de l'Union des annonceurs (UDA), a toutefois estimé que le "télescopage" de la crise économique et de l'arrêt de la publicité sur France Télévisions après 20h - qui supprimera 10% du marché de la publicité télévisée à partir du 5 janvier - rendrait les annonceurs attentistes au premier semestre 2009.

"Un certain nombre d'annonceurs sont obligés de construire un plan B si les choses allaient plus mal, s'il y avait d'autres mauvaises nouvelles du côté bancaire et de l'assurance ou des fonds de retraite", a dit le patron de l'UDA, qui représente environ 300 annonceurs en France.

Pour Loïc Armand, les annonceurs, plus que jamais à la recherche d'optimisation et de rationalisation, vont être tentés de concentrer leur communication sur certains produits, privilégiant pour les autres les promotions en magasins.

"Face au conservatisme ambiant, les annonceurs à très court terme vont sans doute recherche de la flexibilité", a-t-il ajouté, citant des "médias tactiques à réponse rapide" comme la radio, la presse quotidienne, les gratuits, le marketing direct et "à la marge" l'internet.

Source : LePoint.fr
Edité par Jean-Michel Bélot

mardi 11 novembre 2008

Pub_Les investissements publicitaires dans les médias plongent dans le rouge



Les indicateurs avancés portant sur le marché publicitaire du mois d'octobre sont tombés. TNS media intelligence affirme que « le contexte économique impacte le marché publicitaire mais dans une proportion limitée ». Plus précisément, le ralentissement se fait sentir sur les 3 principaux medias. A commencer par la presse qui est le média le plus impacté : -6,2% en valeur et -7,3% en volume. Les quotidiens nationaux accusent un retrait de -7,7% en valeur et de -8,6% en volume. Au niveau des magazines, la baisse touche 7,4% de leur pagination soit -4,7% de chiffre d'affaires bruts.

Le repli est plus limité pour la télévision par rapport aux mois précédents. Les investissements publicitaires ont baissé de « 1,47% en tarif équivalent brut et après redressement de l'ensemble des chaînes du service public ainsi que des écrans cristal de TF1 et la durée publicitaire est en retrait de -3,8% » précise TNS media intelligence.

Enfin, « près un mois de septembre particulièrement dynamique, la radio stabilise ses recettes publicitaires avec +0,6% » poursuit TNS media intelligence. La baisse touche le volume, -7,3% (-9% sur les stations généralistes et - 7% sur les stations musicales qui enregistrent également un recul en valeur de 2,7%).

« Le marché publicitaire évolue dans un contexte particulièrement morose, sans aucune visibilité. Toutefois, les résultats d'octobre n'annoncent aucun véritable effondrement publicitaire suite à la crise financière et à ses impacts déjà mesurés sur l'économie réelle » conclut TNS media intelligence.

Source : ItrNews.com

jeudi 24 juillet 2008

Pub_Forte progression de la publicité sur internet au premier semestre



Plus de 1,8 milliard d'euros ont été investis en publicité sur internet au premier semestre en France, soit 38% de plus que sur la même période un an plus tôt, selon un bilan présenté jeudi par les professionnels du secteur.

"Nous constatons que l'internet maintient son rythme par rapport aux bons chiffres de l'an passé et que le secteur reste dynamique", a expliqué à l'AFP Jérôme de Labriffre, président de l'Interactive Advertising Bureau (IAB) France, commanditaire, aux côtés du Syndicat des régies internet (SRI), de l'étude réalisée par TNS Media Intelligence.

"C'est le seul média qui enregistre une croissance à deux chiffres", a-t-il ajouté.

La publicité sur internet représentait sur les six premiers mois de l'année 14,7% du marché publicitaire, 4 points de plus que le premier semestre 2007, se classant ainsi au 3e rang derrière la presse et la télévision mais devant la radio.

Sur la même période, internet comptait 3.357 annonceurs, soit une progression de 32%. Entre 2003 et 2007, le nombre d'annonceurs a été multiplié par plus de quatre

Source : AFP

mardi 12 février 2008

Pub_En 2007, le nombre d'annonceurs publicitaires sur Internet a progressé de 56%



Les marques se bousculent pour communiquer sur Internet. Signe de vitalité de ce média, en France, le nombre d'annonceurs a dépassé les 3 300 en 2007. Soit une progression de 56 % par rapport à 2006. C'est l'un des enseignements de l'étude TNS Media Intelligence présentée conjointement par l'IAB (Interactive Advertising Bureau) et le SRI (Syndicat des régies Internet), mardi 12 février.

"Il y a deux fois plus d'annonceurs sur Internet qu'en télévision", précise Jérôme de la Briffe, président de l'IAB. Le moindre coût d'une campagne publicitaire sur le Web – le rapport est de un à cinq – explique en partie ce différentiel. Mais le coût n'est pas le seul critère. "Parmi les 100 plus gros annonceurs français, 99 sont désormais présents sur Internet. Ce média s'ancre dans le marché publicitaire", affirme Eric Trousset, directeur marketing de TNS Media Intelligence.

Tous les secteurs ont rallié le mouvement. "Y compris le luxe même si cela ne représente qu'une faible part de son budget publicitaire", souligne M.Trousset. La sophistication des formats avec le développement de la vidéo favorise l'arrivée d'acteurs soucieux de leur image.

TNS Media Intelligence cite aussi, parmi les autres secteurs dont les investissements sur le Web ont progressé en 2007, la distribution et la grande consommation avec, notamment, les produits d'hygiène et de beauté. A l'inverse, les budgets des pionniers du Web comme les opérateurs de télécommunications ou les voyagistes montrent des signes de stabilisation.

"CONVERGENCE"

Globalement, TNS chiffre la progression des investissements sur Internet à 34,5 % en 2007 avec un total estimé à 2,76 milliards d'euros. Une croissance qui a contribué pour une bonne part à la dynamique d'ensemble du marché publicitaire hexagonal, alors que la radio, la presse, l'affichage et les grandes chaînes hertziennes marquaient le pas.

Toutefois, ces indicateurs sont en données brutes – ils ne prennent pas en compte les taux de remise aux annonceurs, souvent conséquents. De plus, ils ne mesurent pas les investissements consentis par les marques pour être référencées par les moteurs de recherche, les fameux liens sponsorisés, un filon exploité surtout par Google.

C'est d'ailleurs la réticence de l'américain, leader mondial de la publicité sur le Web, à collaborer avec les autres acteurs du marché français qui rend difficile la publication de chiffres nets. "Les investissements nets sur Internet sont compris entre 1,3 et 1,5milliard d'euros, en progression de 35 %", estime Xavier Guillon, directeur de la société d'études France Pub.

Et pour 2008 ? "Même s'il est difficile de juger sur le seul mois de janvier, je ne vois pas de retournement de tendance", affirme Luc Tran-Thang, président du SRI. Mais les chantiers ne manquent pas pour conforter la place d'Internet sur le marché publicitaire. "Nous devons industrialiser ce média et améliorer la mesure d'audience", précise M. Tran-Thang. Pour M. de la Briffe : "Avec la télévision sur le Web, l'Internet mobile, les podcasts, l'heure est à la convergence. Les formats publicitaires devront s'adapter".

Source : Le Monde.fr
Laurence Girard

dimanche 26 août 2007

Pub_L'e-pub sauve la croissance du marché publicitaire.



Selon la dernière étude de TNS Media Intelligence, le marché publicitaire français a connu une croissance de 4,4% en juillet 2007 représentant un revenu additionnel de plus de 57 millions d'euros pour les médias par rapport à la même période de l'année 2006.

«Cette croissance s'explique exclusivement par le media Internet qui bénéficie d'un mois particulièrement dynamique avec une hausse de +56 millions d'euros de ses revenus par rapport à juillet 2006.» précise Sylvie NEVEU, Chargée d'études et de clientèle au Pôle Investissements Publicitaires de TNS Media Intelligence.

En générant 56 des 57 millions d'euros, internet sauve donc la croissance du marché publicitaire. Même si la télévision affiche encore une croissance de +3,6% sur un an, les autres médias affichent par contre des baisses significatives : -2,8% pour la presse écrite, -3,4% pour la publicité extérieure et même -4,5% pour les radios musicales.

Avec 10,8% du marché publicitaire et un chiffre d'affaires semestriel brut de 1,2 milliard d'euros (+40,1%) , internet talonne désormais la publicité extérieure (11,4%), la radio (14,6%) et représente près d'un tiers de la télévision (30%) ou de la presse (32% du marché). «Vu le rythme de croissance, nous pourrions entrer dans le top 3 dès l'année prochaine» se félicitait d'ailleurs Jérôme de Labriffe, Président de l'IAB, lors de la présentation de ces chiffres en juillet dernier.

Source : NetEco.com
Publié par Jérôme Bouteiller

dimanche 19 août 2007

Pub_La pub aime internet



La pub aime internet

Au premier semestre 2007, les investissements publicitaires sur la Toile ont augmenté de 40 %

Si la tendance se confirme, internet pourrait ainsi rentrer en 2008 dans le trio de tête des médias, derrière la télévision et la presse écrite, précédant ainsi la radio, estime le dernier rapport de l'institut d'études TNS Media Intelligence rendu public mardi 24 juillet.

De juin à juillet, le Web a atteint 10,8 % des investissements plurimédias.

Selon TNS, les investissements publicitaires ont représenté sur cette période plus de 1,2 milliard d'euros sur les sites hexagonaux. "Aujourd'hui, 60 % de la croissance du marché publicitaire provient du Net", observe le président du Syndicat des régies internet, Luc Tran Thang (dans "Le Figaro").

Pour autant, selon certains spécialistes, cette croissance pourrait se calmer. "Internet est un média en cours de maturation. Un média en forte progression actuellement, mais qui est amené à stagner d'ici peu", explique (dans "Le Monde") un publicitaire, Jérôme de Labriffe, président d'Interactive Advertising Bureau France.

Les autres médias risquent-t-ils de pâtir de l'augmentation des volumes de pub dans les médias numériques ? "Ce n'est pas parce qu'internet se développe que les médias traditionnels vont souffrir, car ils se retrouvent également sur les médias numériques", répond Luc Tran Thang. En clair, les grands médias ont en général leurs propres sites et peuvent ainsi profiter de l'augmentation de la manne publicitaire.

Spécialisation
D'une manière générale, les annonceurs couplent de plus en plus fréquemment leurs investissements en matière de télévision avec le Web. 43 % de ceux qui misent sur le petit écran se sont ainsi portés sur la pub en ligne et 22 % de ceux qui investissent dans les médias numériques vont ensuite à la télé.

La publicité sur internet permet d'atteindre des "cibles" relativement précises et déterminées, voire d'individualiser les messages.

Qui profite de la publicité sur internet ?
Aux dires de l'étude de TNS, 44, 8 % des investissements publictaires se portent sur les moteurs de recherche (Google, Yahoo...) et les portails (Orange...). Viennent ensuite les sites d'informations (11,9 %).

Parmi les gros annonceurs: la SNCF, France Télécom... Mais aussi les marques d'hygiène et de beauté ainsi les grands distributeurs. Ces deux derniers secteurs ont d'ailleurs doublé leurs pubs sur le Net par rapport aux six premiers mois de 2006. L'arrivée des investissements des grandes surfaces à la télévision n'a donc pas nui aux médias numériques, bien au contraire.

Autre constatation: internet ne rebute pas les annonceurs. Sur les 100 plus grands annonceurs de l'Hexagone, 97 % investissent dans internet

Source : France 2

jeudi 26 juillet 2007

Pub_Publicité : Internet devrait rattraper la radio en 2008




Publicité : Internet devrait rattraper la radio en 2008

Les investissements ont progressé de 40 % au premier semestre. Le couplage entre Internet et la télévision a la cote.

LES ANNONCEURS consacreront bientôt un budget plus important à Internet qu'à l'affichage. Avec une progression des dépenses de 40 % au premier semestre 2007, la publicité sur Internet (hors liens sponsorisés) a pris trois points de part de marché et atteint 10,8 % des investissements plurimédias contre 11,4 % pour la publicité extérieure.

Des bannières aux campagnes vidéo en passant par les sites, les marques ont injecté plus de 1,2 milliard d'euros sur la Toile de janvier à juin en France. Internet a marqué des points en confirmant sa position clé dans la stratégie plurimédias des annonceurs. De plus en plus souvent, ces derniers couplent leurs investissements en télévision avec le média numérique. Ainsi, « 43 % des annonceurs télévision ont investi sur le Web et 22 % des annonceurs Internet ont également fait de la publicité à la télévision. Internet est un média mature totalement intégré dans les plans de communication », observe Éric Trousset, directeur marketing du pôle investissements publicitaires de l'institut TNS Media Intelligence.

Ainsi, la grande distribution a doublé ses investissements sur Internet en même temps qu'elle accédait enfin aux écrans de télévision. Résultat, le Web a été le seul média à avoir profité, et non souffert, de l'arrivée des distributeurs en télévision. Dans la même logique, lorsque les annonceurs en télécommunications - des fournisseurs d'accès à Internet aux nouveaux services de renseignements téléphoniques en 118 - se sont massivement retirés de tous les médias, ils ont également délaissé Internet. Leurs investissements sur le Web n'ont augmenté que de 0,5 % au premier semestre 2007.

« Réacteur de la croissance »

« Internet a consolidé sa croissance, ce qui lui permet de faire son entrée dans le club des grands médias de communication, analyse Jérôme de Labriffe, président de l'Interactive Advertising Bureau France (IAB), commanditaire de cette étude avec le Syndicat des régies Internet (SRI). L'efficacité du média attire également de nouveaux annonceurs vers le monde de la communication en général. On voit que la convergence opère. »

D'ici à 2008, Internet devrait rentrer dans le trio de tête des grands médias au détriment de la radio. « Aujourd'hui, 60 % de la croissance du marché publicitaire provient du Net. Internet est le réacteur de la croissance des médias, estime Luc Tran Thang, président du SRI. Mais ce n'est pas parce qu'Internet se développe que les médias traditionnels vont souffrir, car ils se retrouvent également sur les supports numériques », poursuit-il. À terme, les frontières entre les différents médias, comme la télévision ou l'Internet, devraient s'estomper avec le développement de la télé sur Internet et sur le mobile, prévient le patron du SRI.

Source : LeFigaro.fr
Par : MARIE-CATHERINE BEUTH.

mardi 24 juillet 2007

Pub_France, forte progression de la publicité sur internet au premier semestre



France, forte progression de la publicité sur internet au premier semestre

Plus de 1,2 milliard d'euros ont été investis en publicité sur internet au premier semestre en France, soit 40% de plus que la même période un an plus tôt, selon un bilan présenté mardi par les professionnels du secteur.
"Internet a enregistré la plus forte progression parmi tous les médias" qui accueillent de la publicité, a expliqué lors d'une conférence Eric Trousset, directeur marketing du pôle investissements publicitaires de l'institut d'études TNS Media Intelligence.

La publicité sur internet représentait au premier semestre 10,8% du marché publicitaire en France, soit près de 3 points de plus qu'au premier semestre 2006.
Les investissements qu'il génère lui donnent désormais une importance quasi-équivalente à celle de la publicité extérieure (affichage), révèle l'étude, commandée par l'Interactive Advertising Bureau (IAB) et le Syndicat des régies internet (SRI).

"Ce média arrive aujourd'hui à trouver de nouveaux secteurs qui n'étaient pas avant présents sur internet", a aussi noté M. Trousset. Internet comptait 2.433 annonceurs au premier semestre, contre 1.534 un an plus tôt, soit un bond de 58%. Sur les cent plus gros annonceurs en France, 97% sont actifs sur internet.
Consacrant un budget moyen de 490.000 euros à une campagne internet, les annonceurs, qui étaient historiquement ceux des télécoms et du tourisme, viennent désormais de tous les secteurs, avec par exemple une forte progression de la présence de la grande distribution, des produits financiers et assurances et de l'automobile. (AFP)

Source : Le Blog Media