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mercredi 11 mai 2011

Affichage Numérique_Royaume-Uni : Les aéroports anglais s’équipent en mannequins virtuels

Birmingham Airport va prochainement installer, au sein de son nouveau terminal, trois hôtes et hôtesses virtuels (i.e. des faces imitant le contour d’un humain et animées par un système de rétro-projection). Ils dispenseront aux passagers l’ensemble des consignes d’usage avant un passage au contrôle de sécurité.

Les mannequins virtuels seront fournis par Tensator, un des leaders mondiaux dans les solutions de gestion de queue, en collaboration avec l’agence digitale MediaZest.


Consulter l'article dans son intégralité

Source : Ooh-tv

mardi 17 novembre 2009

Web_ Second Life ouvre un univers virtuel 3D privé pour les entreprises





Linden Lab
délivre la version bêta de sa solution Second Life Enterprise, permettant aux organisations de se créer, sur leur réseau, leur propre univers virtuel privé en 3D pour échanger et communiquer.

Second Life tente de refaire parler de lui en courtisant cette fois le monde des entreprises en leur proposant de créer sur leur réseau un univers virtuel en 3D privé, Second Life Enterprise, uniquement disponible pour le moment en version bêta.

Selon Linden Lab, le fondateur de Second Life, cette plate-forme, présentant le même niveau de sécurité qu’un Intranet, permet aux collaborateurs de l’entreprise d’organiser des réunions et conférences ou des sessions de formation dans l’univers parallèle de Second Life, de disposer en ligne d’outils de visualisation en 3D et de collaboration (chat, VoIP) pour par exemple créer et échanger des documents.

Permettant de supporter plus de 800 utilisateurs dans un même environnement virtuel, la version bêta de Second Life Enterprise est disponible au prix de 55 000 dollars.

Linden Lab
affirme que plus de 1 400 entreprises dans le monde utilisent déjà Second Life comme un véritable outil professionnel, et espère donc pouvoir tirer partie de cette bonne réputation pour promouvoir son univers virtuel privé Second Life Entreprise, qui se veut être une solution complète combinant création, collaboration et communication.

Si une version finale est prévue pour sortir dans le courant du premier semestre 2010, la nouvelle gamme professionnelle de Linden Lab est d’ores et déjà testée par 14 firmes qui ont intégré le programme bêta, à l’image d’IBM, DefenseWeb Technologies ou du spécialiste américain du secteur de la défense Northop Grumman.

Par ailleurs, Linden Lab couple à cette solution une place de marché, Second Life Work Marketplace, où les entreprises clientes de la plate-forme peuvent acheter ou échanger des applications liées au cadre de travail afin de personnaliser leur environnement virtuel.

A l’heure de la montée en puissance des jeux vidéo et de leur version pour les entreprises, les serious games, Linden Lab tient à ne pas manquer le coche du renouveau des mondes virtuels. Dans le cadre du plan de relance numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, la secrétaire d’Etat en charge de l’Economie numérique, avait lancé il y a quelques semaines un appel à projets dans le domaine du serious game, doté d’une enveloppe de 20 millions d’euros. Au total, 48 projets ont été retenus, sur 166 dossiers déposés.

Source : ITesPresso.fr par Anne Confolant

mercredi 11 novembre 2009

Technologie_ VMware promet un bureau virtuel plus confortable




View 4, la dernière version de l'outil de création d'infrastructures de postes de travail virtuels de VMware, devrait être disponible dès le 19 novembre. Elle apporte deux nouveautés essentielles : d'une part, l'utilisation de vSphere 4 côté serveur, comme socle de virtualisation, et d'autre part l'intégration du protocole PC-over-IP pour l'accès distant. L'ensemble devrait contribuer à la mise en œuvre de déploiements de grande taille, avec une meilleure qualité de l'expérience utilisateur.

View appartient à la famille des environnements dits de VDI (Virtual Desktop Infrastructure) dont le principe est le suivant : l'utilisateur accède par un protocole d'affichage distant à son environnement de travail qui s'exécute sur un serveur, dans une machine virtuelle. Ce modèle assure un très fort contrôle sur les données du poste de travail – puisque rien ne réside sur le poste client qui ne sert que de terminal d'affichage – ainsi que sur l'administration qui s'effectue de façon centralisée sur les serveurs de l'entreprise.

Revers de la médaille, cette infrastructure a pour inconvénient d'offrir le plus souvent une expérience utilisateur médiocre du fait des limitations des protocoles d'accès à distance : mauvaise gestion des périphériques locaux, pauvreté du multimédia, faible qualité d'image, fortes latences à l'affichage, etc.
Un mieux dans l'affichage distant

Pour résoudre ce dernier problème, VMware a été chercher du secours chez Teradici. Cette jeune entreprise développe depuis cinq ans son propre protocole d'accès distant, PC-over-IP (PCoIP), déjà adopté par Dell, IBM, Intel ou Samsung. Celui-ci exploite diverses technologies de compression et d'adaptation de la bande passante, pour optimiser les transmissions client-serveur, afin de remédier autant que possible aux inconvénients de l'exécution de machines à distance, un peu à la façon du protocole ICA de Citrix.

Teradici
proposait jusqu'ici une implémentation matérielle de ce protocole PCoIP avec des composants électroniques installés côté client et serveur. VMware en exploite désormais une déclinaison logicielle, intégrée à View 4. PCoIP n'est pas un protocole magique(1), mais semble en mesure d'améliorer de façon conséquente le fonctionnement de View, que ce soit à travers un réseau LAN ou WAN. Il apporte aussi une réponse aux problèmes de connexion de certains périphériques USB et à leur gestion depuis le client en environnement VDI, permettant entre autres l'utilisation des caméras Web ou de divers assistants numériques personnels.
Plus de puissance mais tarif inchangé

En choisissant de faire de vSphere 4 le moteur de virtualisation de View 4, VMware insiste sur sa capacité à prendre en charge des déploiements à grande échelle, se comptant en milliers de postes virtuels. Une façon de reconnaître implicitement que les déploiements antérieurs se trouvaient limités de fait par les capacités de la génération précédente d'hyperviseur ESX 3,5. Il est vrai que vSphere 4, comme nous l'avions expliqué dans plusieurs articles, a la capacité à constituer en une ressource unique de vastes configurations matérielles. On regrette cependant que la fonctionnalité off-line desktop, qui assure une persistance de l'environnement côté utilisateur même en mode déconnecté, reste expérimentale.

Les tarifs restent inchangés par rapport à la version précédente : 150 dollars par utilisateur simultané pour la version de base (incluant vSphere 4, l'outil d'administration vCenter et le gestionnaire de connexions View Manager) et 250 dollars par utilisateur simultané pour la version Premier (qui comprend l'outil de virtualisation des applications ThinApp et View Composer pour la création rapide d'images et de postes virtuels).

(1) Teradici précise sur son site : « La déclinaison logicielle du protocole PCoIP fournit une expérience utilisateur exceptionnelle pour quasiment toutes les applications, sauf les plus exigeantes. La différence entre la compression d'affichage logicielle et la compression d'affichage matérielle peut se mesurer en terme de charge CPU sur le serveur, de charge réseau et d'expérience utilisateur (via des paramètres comme la résolution, la fréquence de rafraîchissement, etc). La technologie de compression d'affichage logicielle ne peut optimiser qu'un des trois éléments (processeur, réseau ou expérience utilisateur) au détriment des deux autres. Ceci se vérifie pour toute technologie de compression d'affichage. »

Source : 01Net.com Par : Renaud Bonnet

samedi 21 février 2009

Technologie_Le nuage informatique: un concept nouveau?



Un concept en continuité avec les services Web et les architectures orientées vers les services, le « nuage informatique » promet beaucoup, mais devra surmonter certains défis avant de livrer toutes ses promesses.

Le concept du « nuage informatique » (cloud computing, en anglais) fait beaucoup de vagues en ce moment. On parle d'un concept technologique d'avenir, qui va contribuer à rendre les technologies de l'information (TI) plus accessibles que jamais, tout en diminuant le fardeau financier assumé par les organisations utilisatrices. Cela rappelle le discours qu'il y avait autour des services Web et des architectures orientées vers les services (AOS ou SOA en anglais) il n'y a pas si longtemps. Mais qu'en est-il exactement?

En vertu du concept du « nuage informatique » les ressources logicielles et matérielles sont fournies sous forme de services utilisables à distance. Le traitement des applications est réparti parmi un grand nombre d'équipements reliés en réseau. Ce réseau peut-être public, dans quel cas il s'agit d'Internet, ou privé, dans quel cas on parle d'un réseau interne, fermé. Les données sont subdivisées en sous-groupes d'informations qui sont traités par plusieurs ordinateurs différents.

Les firmes d'analyse de marché s'entendent pour dire que 2009 sera une année importante pour l'adoption du concept par les organisations. C'est dans cette perspective qu'IDC s'attend à ce que les revenus générés par la prestation des services de nuage informatique triplent entre 2008 et 2012, alors qu'ils atteindront 42 milliards $ US mondialement. IBM, qui mise gros sur le concept, ayant mis en marché toute une gamme de produits et de services le supportant, incluant des services de consultation et d'homologation des fournisseurs, croit que les technologies de nuage informatique atteindront leur plein potentiel en 2009. Le fournisseur dispose, en outre, de centres de compétences aux États-Unis, en Irlande, en Chine, au Japon et en Afrique du Sud.

Industrialisation accrue

IBM, qui qualifie le concept d'« industrialisation de l'infrastructure TI », croit que l'utilisation des services de « nuage informatique » permet de réduire de 80 % la surface utilisée et de 60 % les coûts en électricité, tout en triplant l'utilisation des ressources TI. Le « nuage », qui est déployé sur une AOS, d'où son lien avec ce concept antérieur, tire profit de plusieurs techniques et technologies, dont la virtualisation, l'automatisation, incluant l'allocation dynamique des ressources, les normes ouvertes, le stockage évolutif et l'informatique fondée sur le Web.

« Le concept de « nuage informatique » focalise sur l'optimisation des ressources, c'est ce qui le distingue des services Web qui se limitent à donner accès à des capacités, sans se préoccuper de quelle façon les ressources sont utilisées, résume Gordon Kerr, ingénieur émérite chez IBM Canada. Et dans un environnement de « nuage », les ressources sont allouées seulement durant la période que le service est utilisé. Il y a plus d'intelligence au niveau de l'utilisation des ressources. La manière de facturer l'utilisation des services est aussi plus flexible. [...] C'est un processus de maturation qui a commencé il y a dix ou vingt ans. »

« Avec le nuage, on déporte encore plus sur Internet les services offerts par les applications Web, qui sont hébergées chez des fournisseurs de solutions d'applications standard, ajoute Michel Fossé, directeur de pratique, Services-conseils, pour le Québec chez IBM Canada. Ça amène une flexibilité à l'emploi. [...] Ça permet aussi de se libérer des préoccupations de compatibilité entre les applications. D'une manière générale, la complexité est déplacée chez le fournisseur. Ça s'inscrit dans la tendance observée chez les entreprises de vouloir se focaliser sur la valeur ajoutée et la personnalisation du besoin d'affaires. Il n'y a donc pas une grande nouveauté technologique [avec le concept du nuage], c'est la façon dont les ressources sont utilisées qui est différente. »


Page 1 - Concept et marché
Page 2 - Limitations et défis

Source : Direction Informatique

lundi 5 mai 2008

Web_DHL débusque ses futurs managers par serious game



En lançant son jeu en ligne massivement multi-joueurs, le spécialiste allemand de la logistique veut séduire des salariés potentiels mais aussi tester l'habileté managériale de ces recrues.

Les jeux sérieux ne servent pas qu'à donner la possibilité aux salariés d'améliorer leurs compétences : ils permettent aussi de recruter. L'entreprise de transport et de logistique DHL lance "Discover Logistics", un univers en ligne qui propose aux étudiants et nouveaux diplômés de gérer virtuellement une entreprise internationale de logistique. Ce, afin de séduire le plus grand nombre de recrues potentielles. Le jeu se déroulera en plusieurs étapes : la première permettra aux membres de débuter l'activité professionnelle logistique qu'ils auront choisie. Ils pourront évoluer au sein d'un environnement virtuel représentant des locaux composés de bureaux. Sur le principe des jeux massivement multi-joueurs, les meilleurs participants seront ensuite regroupés par groupes de cinq, pour constituer des équipes de management internationales. Le but : faire de l'entreprise de logistique virtuelle qui leur aura été échue un leader du marché. Le tout, en dix semaines.

Un environnement virtuel pour tester les candidats potentiels

Un moyen pour DHL de vérifier quels sont les candidats doués de véritables capacités managériales, de qualités d'adaptation interculturelle et d'une bonne expertise logistique. La société ne précise pas si certains horaires seront à respecter, ni comment les équipes pourront se mettre en contact au sein de l'environnement virtuel afin de travailler ensemble. Les participants seront suivis pendant toute la durée du jeu par un jury d'experts. Celui-ci, composé de professionnels du domaine mais également des affaires, sciences et des médias, établira un classement des meilleures équipes. Une fois le dernier niveau de jeu atteint, celles-ci seront invitées au siège du groupe Deutsche Post World Net, à Bonn, en janvier 2009. Le but étant de prolonger l'expérience du jeu en leur permettant de travailler sur place sur l'optimisation de la qualité de service et sur la capacité à innover de leur entreprise virtuelle.

Récompense : une formation

Plusieurs gagnants seront ensuite désignés. A la clé, des prix d'une valeur de 50 000 euros incluant - initiative de recrutement oblige - une formation au management en logistique. Des bons de voyage et autres invitations seront également attribués. Enfin, toujours dans le but de séduire d'éventuels candidats, les participants pourront visionner des courts métrages faisant intervenir des cadres DHL du monde entier, chargés de présenter leurs métiers. Les jeunes qui souhaitent participer doivent remplir un bulletin d'inscription. Le lancement de "Discover Logistics" est prévu pour le 1er mai. Le jeu est normalement accessible aux étudiants et jeunes de tous les pays. DHL n'indique cependant pas s'il est nécessaire de fournir des diplômes pour pouvoir intégrer le jeu ou si celui-ci est ouvert à tous, quelles que soient ses qualifications. A noter : l'initiative est soutenue par le ministre allemand des Affaires Etrangères, Frank-Walter Steinmeier.

Source : Atelier.fr