Deux tiers des leaders politiques mondiaux sont sur Twitter mais la moitié d'entre eux ne suit pas ses pairs, selon la première étude du cabinet conseil Burson-Marsteller consacrée aux leaders mondiaux et Twitter et publiée jeudi à Genève.
Pour cette étude, appelée «Twiplomacy», Burson-Marsteller déclare avoir analysé 264 comptes officiels et personnels de chefs d'État et de gouvernement dans 125 pays.
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Source : LaPresse
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samedi 28 juillet 2012
Web_66% des leaders politiques mondiaux sont sur Twitter
Publié par André Rocheleau
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samedi, juillet 28, 2012
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dimanche 20 novembre 2011
Web_Les Français aiment la politique ? Oui, mais sur le Net
Les Français sont pris dans la Toile. D'après le baromètre "Enjeux numériques", réalisé pour Microsoft par Ipsos-Logica Business Consulting.
Un tiers des Français interrogés (33%) déclarent, en effet, utiliser Internet au moins une fois par jour pour s'informer sur l'actualité politique, positionnant le web derrière la télévision (71%) et la radio (56%), mais devant la presse écrite (23%).
Consulter l'article dans son intégrité
Source : FranceSoir.fr
Un tiers des Français interrogés (33%) déclarent, en effet, utiliser Internet au moins une fois par jour pour s'informer sur l'actualité politique, positionnant le web derrière la télévision (71%) et la radio (56%), mais devant la presse écrite (23%).
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Publié par André Rocheleau
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dimanche, novembre 20, 2011
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mardi 18 octobre 2011
Média_Politique, 2012 : la bataille du Web
Ils ont tous comme modèle la campagne de Barack Obama en 2008. Tous ont fait le pèlerinage à Washington ou à New York pour recueillir les précieux conseils des communicants du candidat démocrate. Ou bien ils ont lu comme une bible le rapport publié en janvier 2009 par le groupe de réflexion proche du Parti socialiste, Terra Nova, expliquant le rôle qu'avait joué Internet dans l'élection du président américain.
Car la campagne présidentielle est une chose sérieuse chez les geeks. C'est un moment privilégié où la fréquentation des sites monte en flèche, où les audiences explosent. C'est aussi une période bénie au cours de laquelle les partis politiques font pleuvoir une manne financière sur une armée de conseillers Internet et de consultants en communication.
Consulter l'article dans son intégralité.
Source : LeMonde.fr
Car la campagne présidentielle est une chose sérieuse chez les geeks. C'est un moment privilégié où la fréquentation des sites monte en flèche, où les audiences explosent. C'est aussi une période bénie au cours de laquelle les partis politiques font pleuvoir une manne financière sur une armée de conseillers Internet et de consultants en communication.
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Source : LeMonde.fr
Publié par André Rocheleau
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mardi, octobre 18, 2011
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dimanche 17 février 2008
Pub_Présidentielle US : les candidats sont des bons clients pour les liens sponsorisés


Le service AdSense de Google est prisé des candidats dans la course pour la Maison-Blanche. Un marché "politico-Internet" émergent.
C'est de notoriété publique : les candidats à l'élection présidentielle américaine dépensent plusieurs centaines de millions de dollars afin de promouvoir leur image auprès des électeurs. Dans ce domaine, les stratégies marketing se diversifient, même si la télévision attire l’essentiel des sommes en publicités politiques. La présence des candidats sur le Web est probablement la plus significative des tendances en marketing politique, et de nombreux acteurs du marché ne s’y sont pas trompés.
Les grands portails du Net tels que Yahoo, Google ou MSN sont les grands bénéficiaires de ce marché en développement : "les acteurs importants comme Yahoo tirent profit de la publicité électorale sur leurs sites, ainsi que d’un trafic accru sur leurs sections actualités et en particulier élections présidentielles", selon une étude de la banque d'affaires Lehman Brothers.
Yahoo a été le premier bénéficiaire des publicités politiques en 2007, selon l’agence de marketing en ligne ClickZ. Plus de 30% d’entre elles se sont trouvées sur le portail en ligne au cours de l’année, MSN, Excite et AOL se partageant le reste.
Et Google ? La firme Internet de Mountain View n’est pas en reste. Il y a tout juste un mois, Google a ouvert un bureau à Washington, sentant qu’il pouvait proposer ses services aux candidats désireux d’accroître leur présence sur le Web. Tous les candidats à l’élection présidentielle se sont bousculés pour souscrire à AdSense, un des programmes de liens sponsorisés de la régie publicitaire de Google.
Pour Peter Greenberger, à la tête de l’équipe qui travaille sur les élections chez Google, faire campagne sur Internet est complètement nouveau pour les candidats : "notre travail est de leur montrer que les gens ont changé leurs habitudes de consommation des médias. Les Américains passent aujourd’hui autant de temps devant la télé que devant un ordinateur."
Les annonces passant par AdSense sont contextuelles et géographiques, c’est-à-dire que le contenu du message est adapté en fonction des mots se trouvant sur la page lue. Les annonces sont aussi personnalisées en focntion de la localisation des visiteurs, ce qui favorise par exemple beaucoup la publicité locale.
Des milliers de mots-clefs achetés
"Il est possible de personnaliser une publicité en fonction du code postal de l’électeur recherché", explique Peter Greenberger. Cela signifie que les candidats peuvent cibler des internautes se trouvant dans le New Jersey. Une technique qui permet d'éviter de dépenser inutilement dans des Etats qui ne votent pas encore ou ont déjà voté. Mais le ciblage peut aussi porter sur le sexe des internautes (homme, femme).
Illustration de la publicité ciblée : si un candidat souhaite acheter du temps d’antenne pour atteindre les électeurs du New Hampshire, il doit s’adresser à Boston TV. Or, 75% des téléspectateurs de cette chaîne sont dans le Massachusetts. "Cela représente 75% de dépenses inappropriées et ça n’est pas le cas sur le Net", souligne Peter Greenberger, qui a passé plusieurs années dans l’organisation de campagnes électorales avant d’atterrir chez Google. Les résultats de ces campagnes sur le Net sont ensuite analysés et interprétés grâce au service de statistiques Google Analytics.
Christian Ferry, le manager de campagne du candidat républicain John McCain, explique acheter "des milliers de mots-clefs" auxquels sont reliés le site officiel de la campagne de la campagne du candidat républicain. Ainsi, les termes "Vietnam", "immigration illégale" ou tout "mot électoralement pertinent pendant cette période 2008" est potentiellement un bon AdWord, poursuit Christian Ferry. En espérant que ces nouvelles tactiques favoriseront un taux de participation supérieur au traditionnel 50% lors du vote final du scrutin présidentiel du 2 novembre prochain.
Source : Vnunet.fr
Publié par Cécile Grégoriadès (correspondante US)
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dimanche, février 17, 2008
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samedi 2 février 2008
Web_Les outils de la web campagne présidentielle américaine

Sites, blogs, réseaux sociaux, marketing politique, publicité et appels aux dons en ligne, les outils du World Wide Web sont largement utilisés par les candidats à la présidentielle américaine 2008, des démocrates Hillary Rodham Clinton et Barack Obama, aux républicains John McCain, Mitt Romney et Mike Huckabee, pour assurer leur promotion et contribuer au financement de la campagne. A la veille du « Super Tuesday » du 5 février, un état des lieux s'impose.
Super Tuesday : jour où le plus grand nombre d'Etats américains, 22 cette année, votent simultanément dans le cadre des primaires et des caucus pour sélectionner les candidats des partis républicain et démocrate. Chaque parti, ses délégués, désignera officiellement son candidat à la présidence et à la vice-présidence lors d'une convention nationale estivale. Ensuite, les 538 grands électeurs nommeront, le 4 novembre prochain, le président des Etats-Unis, qui entrera en fonction fin janvier 2009.
Dollars, sites de campagne et dons en ligne
Lors de la campagne présidentielle US 2004, John Kerry, candidat démocrate défait par le président sortant, le républicain George W. Bush, aurait obtenu près de 80 millions de dollars de dons effectués par Internet. Il est fort probable que ce montant soit dépassé en 2008.
A l'approche de la primaire démocrate du New Hampshire, remportée le 8 janvier 2008 par la sénatrice Hillary Clinton, son époux Bill Clinton, président des Etats-Unis de janvier 1993 à janvier 2001, déclarait : « Seuls nos supporters en ligne peuvent mettre assez rapidement de l'argent dans la banque pour faire une réelle différence dans le New Hampshire demain ».
Grand rival d'Hillary Clinton (Hillary for President), le sénateur Barack Obama (Obama'O8) a adopté une stratégie moins « agressive » entre le caucus remporté dans l'Iowa, le 3 janvier, et sa place de second dans le New Hampshire. Barack Obama a privilégié le courrier électronique, appel aux dons en ligne inclus. Toutefois, ces messages électroniques étaient davantage axés sur la construction d'une dynamique appelant les internautes à contribuer à la campagne, notamment aux cellules de « phone banking ».
Du côté des républicains, le sénateur John McCain, vainqueur de la primaire républicaine du New Hampshire, et l'ancien gouverneur du Massachusetts Mitt Romney, vainqueur dans le Michigan, ont adopté des approches opposées. L'appel aux dons par courriels est un des piliers de la web campagne « John McCain 2008 ». Tandis que « Romney for President » invite ses soutiens à appeler les électeurs par téléphone et à les convaincre du bien-fondé de sa candidature.
Du fiasco de la machine à voter au vote électronique des expatriés
En 2000, le scandale des machines à voter a fortement entamé la crédibilité du vote et laissé peser le doute sur la victoire de George W. Bush face au démocrate Al Gore... Depuis l'eau a coulé sous les ponts. Cette année, les démocrates américains installés à l'étranger ont la possibilité de voter en ligne pour leur candidat favori lors des primaires, du 5 (Super Tuesday) au 12 février 2008.
Parmi les 6 millions d'électeurs étatsuniens basés à l'étranger, les démocrates intéressés ont dû rejoindre, avant le 1er février, Democrats Abroad, organisation officielle du parti democrate. Ils obtiendront un identifiant personnel de l'éditeur californien de logiciels Everyone Counts pour voter et départager Clinton et Obama, Edwards et d'autres ayant abandonné la course.
Chacun sa pub !
D'après « l'Internet Inside Weekly » de Doug Anmuth, analyste chez Lehman Brothers, les annonceurs actifs aux Etats-Unis pourraient dépenser plus de 110 millions de dollars en publicités web politiques en 2008, soit 3,6% des 3 milliards de dollars de dépenses publicitaires politiques estimées pour l'année, tous médias confondus. Sur ces 110 millions de dollars, 42,5 millions de dollars concerneraient directement la campagne présidentielle 2008, une campagne dont le coût total pourrait dépasser les 5 milliards de dollars.
Des networks aux réseaux sociaux
The Pew Research Center
Les grands réseaux audiovisuels américains, ABC et CNN en tête, ont choisi de s'associer aux principaux réseaux sociaux et plates-formes communautaires pour élargir leur audience sur Internet et, surtout, ne pas se laisser voler la vedette par les contenus générés par les utilisateurs, les blogueurs.
A la suite de CNN et YouTube, de MTV et MySpace, ABC News s'est associée à Facebook, réseau social en croissance, pour couvrir la présidentielle 2008. Via la rubrique US Politics, les 63 millions de membres du réseau social ont la possibilité d'accéder à un espace de discussions « de campagne » et aux reportages politiques réalisés par ABC News. Ils peuvent également accéder aux profils et aux contenus de reporters de la chaîne détenue par Walt Disney Co.
« Nous voulons élargir le débat, passer d'une session d'une heure à laquelle on peut assister à la télévision, à un dialogue qui puisse avoir lieu avant, pendant et après l'évènement », déclarait Dan Rose, VP de Facebook, sur ABC News en novembre 2007.
Le choix des internautes
The Pew Research Center for the People & the Press a publié en janvier l'enquête « Internet's Broader Role in Campaign 2008 ». Celle-ci a été menée du 19 décembre au 30 décembre 2007 par Princeton Survey Research Associates International auprès d'un échantillon représentatif d'électeurs étatsuniens.
24% des 1.430 adultes âgés de 18 ans et plus interrogés ont déclaré s'informer régulièrement sur Internet de la campagne présidentielle 2008, pour mieux connaître candidats, programmes, déroulement et anecdotes. Cette proportion a quasiment doublé depuis la présidentielle US 2004.
Si la télévision demeure la source d'informations privilégiée par les électeurs américains (60% contre 68% en 2004), devant les journaux (12% contre 15% en 2004), Internet (15% contre 6%) et la radio (8% contre 7%), la toile mondiale est la seule à augmenter son audience de manière significative. De plus, 42% des 18-29 ans déclarent s'informer régulièrement en ligne de la campagne, soit la proportion la plus élevée tous médias confondus. Ils étaient 20% en 2004.
Dans ce cadre, les internautes américains optent en majorité pour des classiques, MSNBC (26%), CNN (23%), et Yahoo News (22%) en tête. Cependant, des sources moins traditionnelles, plus web 2.0, captent également l'attention des internautes dont le Drudge Report (3%), MySpace (3%) et YouTube (2%).
Au printemps 2007, Chris DeWolfe, co-fondateur de MySpace, déclarait : « Les internautes ne veulent pas d'un débat formaté [...] Nos utilisateurs veulent obtenir des réponses directes à leurs questions, sans filtre ».
candidats démocrates > Hillary Rodham Clinton, Barack Obama . Se sont déjà désistés John Edwards, Mike Gravel, Dennis Kucinich.
candidats républicains > Mike Huckabee, John McCain, Ron Paul, Mitt Romney. Se sont déjà désistés : Rudolph Giuliani, Duncan Hunter, Fred Thompson.
Source : Neteco.com
* Publié par Ariane Beky
Publié par André Rocheleau
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samedi, février 02, 2008
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