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mercredi 9 décembre 2009

Média_Google autorise la restriction du First Click Free



Google fait un geste en faveur des éditeurs, mais ne les aide en rien.

La nouvelle annoncée cette sur le blog de Google Actualités et celui dédié aux webmasters a déjà fait le tour des quotidiens suite à une reprise de l’info par l’AFP. L’agence de presse explique que Google a dévoilé « un nouveau dispositif permettant à un média d’obliger les internautes à s’identifier ou même payer un droit d’accès s’ils consultent plus de cinq de ses articles par jour ».

La peur du blacklistage

En quoi consiste ce nouveau dispositif ? Un nouveau produit ? Un nouveau service offert par Google ? Non, il s’agit juste de deux lignes modifiées dans un paragraphe de la documentation de Google News. Ce document fait partie des consignes aux webmasters, la sacro-sainte Bible de Google que tout gestionnaire de site web se doit de respecter, sous peine d’être excommunié – entendez « blacklisté », expulsé de l’index sans autre forme de procès.

Google a toujours prohibé le cloaking, technique bien connue des référenceurs qui permet de présenter un contenu différent aux internaute en fonction de leur navigateur, leur IP, ou d’autres paramètres. Exemple : si Googlebot peut tranquillement aller sur un site tandis que tous les internautes sont redirigés vers un site de spam, c’est du cloaking, c’est interdit. Il existe toutefois des exceptions : pour les téléphones portables, et pour les sites qui pratiquent la méthode du « First Click Free » (Premier clic gratuit). En clair, si un internaute vient de Google ou Google Actualité et arrive sur votre site, il doit voir le même contenu que ce qui a été présenté au robot. S’il clic sur un autre lien du site, il peut au contraire être redirigé vers une page lui demandant de s’inscrire ou de payer un abonnement.

La « religion » de Google plie, mais ne rompt pas

Problème de cette méthode : si un article vous intéresse, il vous suffit de recopier son nom sur Google, de retrouver la page correspondante et de cliquer; puisque vous venez (à nouveau) de Google vous ne serez pas redirigés. Et c’est bien pour ce problème et uniquement pour celui-la que Google a modifié sa politique. Désormais, les éditeurs sont autorisés à bloquer les internautes qui auraient déjà visité cinq autres pages de leur site dans la même journée, même s’ils proviennent de Google. C’est donc toujours du cloaking, mais encore plus conditionné. Tout cela nécessite des développements de la part des webmasters, dans le cas contraire la limite journalière ne sera jamais appliquée. Il existera toujours des façons de contourner ce système, en fonction des méthodes utilisées par les sites pour contrôler les visites des internautes : suppression des cookies, changement d’adresse IP, consultation de la page en cache…

Ce changement d’attitude de la part du moteur de recherches fait suite aux critiques de Rupert Murdoch face à ce qu’il estime être du pillage de contenu par Google. Pas sur que cette nouvelle le réjouisse autant qu’espéré…

Source : ZorGloob.com Par TOMHTML

vendredi 12 décembre 2008

Pub_Hors Internet, le marché publicitaire mondial pourrait reculer de 5 % en 2009



Vif retournement. C'est ainsi que la société d'études ZenithOptimedia, filiale du groupe Publicis, qualifie l'évolution du marché publicitaire mondial. Une situation qui l'oblige à revoir drastiquement ses prévisions. Elle estime, dans une nouvelle étude publiée lundi 8 décembre, que les investissements publicitaires devraient baisser de 0,2 % en 2009. Selon Sébastien Danet, le PDG de ZenithOptimedia, "si l'on enlève Internet, le recul serait proche de 5 %. L'année 2009 risque d'être la plus compliquée que la publicité ait jamais connue".

Sur le même sujet
Fiche société Bolloré

Trois mois plus tôt, cette société d'études avait déjà revu ses chiffres à la baisse, mais elle tablait encore sur une croissance de 4 % du marché. "La situation s'est dégradée très vite", constate M. Danet. Et cette détérioration est particulièrement sensible aux Etats-Unis.

Dans ce pays, entré officiellement en récession, les investissements de communication devraient chuter de 6,2 % en 2009, alors qu'il y a deux mois le curseur était encore dans le vert. Il est vrai que le référentiel de comparaison n'est guère favorable, l'élection présidentielle et les Jeux olympiques de Pékin ayant dopé le marché en 2008. La baisse de la consommation, la rapide montée du chômage et le poids très important sur le marché publicitaire américain des établissements financiers, de l'immobilier et de l'industrie automobile - trois secteurs durement touchés par la crise - font aujourd'hui plonger les prévisions.

LE SALUT VIENT DES PAYS ÉMERGENTS

L'Europe de l'Ouest, où un certain nombre de pays sont aussi en récession, est également touchée. Là encore, les estimations sont passées dans le rouge. ZenithOptimedia table désormais sur une baisse de 1 % des investissements publicitaires dans cette zone. En France, le recul devrait être de 2 %. "Le premier trimestre s'annonce assez difficile en France, avec une baisse qui pourrait atteindre 10 %", pronostique M. Danet.

Quant à l'Asie et à l'Europe de l'Est, où les investissements publicitaires progressaient à vive allure, la croissance devrait être encore au rendez-vous, mais à un rythme moins soutenu. Les taux attendus sont respectivement de + 3,2 % et de + 1,5 %. Le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine - les BRIC - forment un quatuor de pays où la publicité est la plus dynamique. En conséquence, les pays émergents devraient voir leur part de marché mondial progresser et passer de 30 % à 36 % entre 2008 et 2011.

Internet, autre moteur du marché publicitaire, va lui aussi continuer à gagner des parts de marché face aux grands médias traditionnels comme la presse, la radio, la télévision, l'affichage ou le cinéma, même si le taux de croissance marque le pas - il devrait encore atteindre 18 % au niveau mondial en 2009 et 12,5 % en France. Selon ZenithOptimedia, dès 2009, le Web devrait absorber plus de 12 % du marché publicitaire mondial, passant pour la première fois devant la presse magazine (11,2 % du total). Sur l'ensemble des médias, seuls Internet, l'affichage et la télévision progresseraient au détriment de la presse quotidienne, des magazines et de la radio.

Toutefois, l'exercice prévisionnel se révèle plus que jamais difficile. ZenithOptimedia le concède dans son étude : "Nos prévisions, dans le contexte actuel, sont moins affirmées qu'à l'habitude et risquent d'évoluer à nouveau en réponse à de nouvelles circonstances exceptionnelles." Et il y a peu de chance qu'elles évoluent dans le bon sens.

Source : LeMonde.fr
Laurence Girard

mardi 9 décembre 2008

Pub_Pub en ligne: un entente canadienne sur les cachets



L'Actra, l'Aca et l'Ica ont lancé un projet concernant la publicité audio et vidéo canadienne en ligne, une percée qualifiée d'exemplaire par le Bureau de la publicité interactive du Canada.

Élaboré par l'Alliance of Canadian Cinema, Television and Radio Artists (Actra), l'Association canadienne des annonceurs (Aca) et l'Institut des communications et de la publicité (Ica), il s'étend sur deux ans. Il prévoit notamment des cachets d'artistes s'appliquant aux publicités vidéo conçues pour la télévision et la radio, puis adaptées aux nouveaux médias (en ligne, en baladodiffusion ou faisant appel à diverses plateformes mobiles), selon des tarifs sensiblement réduits par rapport aux premières diffusions dans les médias traditionnels. L'entente prévoit aussi des frais d'utilisation réduits pour les publicités vidéo réalisées et produites exclusivement pour internet.

"On devrait féliciter les trois regroupements d'avoir fait preuve de leadership dans cet enjeu, déclare Paula Gignac, présidente du Bureau de la publicité interactive du Canada. Cet exemple de compromis pourra servir d'exemple ailleurs, là où les parties demeurent divisées face à la rémunération des artistes oeuvrant dans la vidéo numérique."


La projet, souligne l'organisme, a été élaboré afin de stimuler la croissance et l'emploi. "Cette entente aidera les annonceurs, qui attendent en coulisses, à augmenter leurs investissements publicitaires en vidéo en 2009, ajoute Paula Gignac. La vidéo a démontré aux yeux des annonceurs sa remarquable rentabilité en tant que format publicitaire en ligne."

Afin de connaître les spécifications, normes techniques et dates de tombée de toutes les formes de publicité audio et vidéo au Canada, cliquez ici.

Pour plus de détails sur les nouveaux montants des cachets des artistes participant à des publicités audio et vidéo, consultez la section Nouveaux médias de l'entente de principe en cliquant ici.

Source :Infopresse
Par Philippe Brassard

samedi 6 décembre 2008

Web_Un avenir difficile pour le web 2.0



La crise économique américaine commence à affecter sérieusement les entreprises du web, au point où même des services assez importants, comme Twitter, sont menacés. Et ce n'est qu'un début: les mois à venir s'annoncent encore plus difficiles pour ce secteur technologique grandement tributaire de la publicité en ligne et du financement en capital-risque.

C'est ce que laissent entendre, à l'unanimité, les analystes qui suivent de près l'évolution de la publicité dans les médias et sur l'internet, puisque ces dernières semaines, ils ont tous revu leurs prévisions à la baisse. À commencer par eMarketer, dont l'estimation des dépenses nord-américaines pour la publicité sur l'internet en 2009 a été revue à la baisse, passant de 30 milliards US à 25,7 milliards. Ce ralentissement ira jusqu'en 2012, avertissent ses analystes, qui voient la croissance des quatre prochaines années amputée de 25% environ.

Le groupe financier UBS va un peu plus loin dans ces analyses, précisant que cette réduction des dépenses publicitaires affectera davantage les entreprises qui ont plus de difficulté à comptabiliser et à traduire en chiffres bien précis l'impact de la publicité qu'ils affichent. Conclusion: même des sociétés web importantes comme eBay et Yahoo! pourraient s'en sortir difficilement, estime-t-on chez UBS. Google s'en tirera mieux, grâce à sa formule de publicité mesurable, ciblée en fonction des recherches lancées par les internautes sur sa page d'accueil.

Le Canada n'échappera pas à cette tendance, mais la croissance devrait être au rendez-vous, pense Patrick Pierra, coprésident et chef de la direction du portail d'information Branchez-vous. «Le marché publicitaire en général va souffrir» explique-t-il, mais pour le moment, on ne table pas sur une contraction du marché publicitaire en ligne.»

M. Pierra ajoute que, par rapport aux médias traditionnels, l'internet a l'avantage d'être plus abordable, tout en permettant de bien cibler les clients potentiels. «Ça aurait été plus difficile il y a huit ou neuf ans, alors que la publicité en ligne était un phénomène encore naissant, dit-il. Aujourd'hui, nous avons un ciblage comportemental assez efficace, et ce qui est mesurable pourrait s'en sortir encore mieux.»

Les petites touchées

De tout ce qui vit sur l'internet, ce sont probablement les sites faisant dans le Web 2.0 qui risquent de souffrir le plus. Surtout ceux qui n'ont pas prévu de rentabiliser rapidement leurs opérations, avertit Ben Yoskovitz, fondateur du site de recrutement en ligne StandoutJobs. «C'est un défi pour toutes les startups (entreprise en démarrage), surtout si leur modèle d'affaires n'est pas déjà bien défini et que les revenus n'entreront pas avant les six ou sept prochains mois.»

«Avec tous ces gens qui perdent leur emploi, les temps sont surtout durs pour les réseaux sociaux», continue l'entrepreneur montréalais. «Très peu de ces sites sont une nécessité. Twitter est un bon exemple.» Twitter, un service de microblogues qui tarde à se développer au-delà de la sphère des early «adopteurs», peine en effet à générer des revenus dignes de sa base d'utilisateurs, ce qui commence à inquiéter les analystes. On pourrait ajouter des sites comme Facebook à ces sites qui vivent encore principalement d'investissements privés.

C'est ce qui fait croire à Ben Yoskovitz qu'encore une fois, ce sont les plus petites entreprises qui vont subir les contrecoups de cette situation. Les investisseurs qui ont déjà placé leurs sous dans des sites de la stature de Twitter ou Facebook ne voudront pas les voir disparaître et seront plus enclins à réinvestir, au lieu de chercher à lancer de nouveaux services. «Il y a moins d'argent pour les nouvelles entreprises, et les attentes sont de plus en plus élevées, dit-il. Ce n'est pas le meilleur moment pour lancer un nouveau site Web 2.0.»

Source : La Presse Affaires Par : Alain Mc Kenna

vendredi 7 novembre 2008

Pub_Innov3 veut conquérir le Canada



Innov3, une petite entreprise de Québec, pense avoir trouvé une alternative au litige sur l'affichage commercial dans la région en proposant des publicités visuelles sur une flotte de camions-remorques.

Fondée il y a moins d'un an, Innov3 est l'initiative de quatre personnes qui offrent aux annonceurs de s'afficher sur les camions-remorques de transporteurs qui parcourent les quatre coins du pays.

« Nous avons déjà bâti notre bassin de véhicules routiers et nous avons conclu des ententes avec des compagnies de transport qui mettent à notre disposition une flotte d'au moins 6000 véhicules », expose M. Richard Gamache, l'un des fondateurs.

Différente des autres, Innov3 veut utiliser les camions qui sont déjà sur la route pour les transformer aux couleurs de sa future clientèle publicitaire. « Nous n'ajoutons donc pas de pollution visuelle et n'augmentons pas le trafic routier, nous misons sur les transporteurs qui sont déjà sur la route », précise-t-il.

À développer

Actuellement, Innov3 embauche une demi-douzaine de personnes. La petite entreprise a convaincu le Grand Prix de Trois-Rivières et un petit nombre de clients d'utiliser des camions et des fardiers pour se faire connaître à la grandeur de la province et même dans le reste du Canada et ailleurs.

Selon les forfaits offerts, l'affichage publicitaire de Innov3 est possible sur de longues distances, en milieu urbain ou dans des secteurs bien précis.

Les tarifs varient de 850$ à 14 000$ par mois, selon la dimension du maquillage publicitaire et la distance parcourue par le véhicule. Évidemment, des redevances sont distribuées aux transporteurs.

Innov3 a même sollicité récemment le maire de Québec, M. Régis Labeaume. M. Gamache soutient que la ville pourrait utiliser sa flotte de camions légers pour offrir des publicités aux commerçants tout en percevant des revenus. Aucune entente n'est cependant conclue.

Source : AMPQ VIA le Journal de Québec Par : Annie Saint-Pierre.

mercredi 5 novembre 2008

Pub_Montréal, Les meilleures publicités du monde débarquent en ville



Du 14 au 28 novembre prochains, les amateurs de créativité publicitaire de la grande région de Montréal auront le privilège de visionner les meilleures publicités du monde sur grand écran au Cinéma du Parc. Le programme propose une projection d’une durée d’une heure et demie mettant en vedette les publicités primées lors du prestigieux festival des Lions de Cannes 2008. En plus du visionnement, les publicités imprimées gagnantes seront également exposées aux Galeries du Parc pendant les deux semaines de l’événement.

Établi en 1954, le Festival des Lions de Cannes est le plus prestigieux concours annuel de publicité à l’échelle mondiale et le plus large rassemblement international de publicitaires intéressés par la créativité en communication. La compétition est jugée par des créatifs issus des plus grandes agences de publicité. Le Festival 2008 s’est déroulé à Cannes, du 15 au 21 juin 2008, et marquait la 55e édition de ce concours des plus enlevants. Plus de 9 500 délégués provenant de 85 pays ont participé à la compétition, qui a présenté au total 28 000 pièces publicitaires réparties dans 10 catégories.

En transportant le meilleur de l’événement de Cannes à Montréal, les organisateurs, l’Association des professionnels de la communication et du marketing (APCM) en collaboration avec ADICC Imagination Stratégique, permettent à tous et chacun de découvrir la crème de la publicité internationale. « Le menu 2008 des Lions de Cannes présenté à Montréal est un vrai tsunami de créativité qui promet d’être haut en couleurs et riche en variété », a déclaré M. Gabriel-Thomas Leclerc, président d’ADICC Imagination Stratégique. « Voilà l’occasion de vivre une expérience privilégiée empreinte d’humour, de drame et d’intelligence, issue d’une quête de simplicité et d’originalité, tout en découvrant les moyens techniques déployés par les créateurs. L’édition de cette année saura sans aucun doute divertir autant les connaisseurs que les personnes intéressées par la créativité publicitaire. »

Notons qu’une quinzaine d’agences canadiennes ont été retenues parmi les finalistes, et que trois d’entre elles sont revenues au pays avec cinq Lions. Fait tout aussi intéressant, huit des jurés provenaient de notre belle patrie.

Pour obtenir plus de renseignements sur la présentation des Lions de Cannes 2008, les amateurs sont invités à se rendre au www.mordusdepub.com. Le Cinéma du Parc est situé au 3575, avenue du Parc. Les billets seront en vente sur place au coût de 10 $ (tarif régulier), 7,50 $ (tarif 13-25 ans et âge d’or) et 5 $ (tarif enfant de 12 ans et moins).

Les billets seront mis en prévente dès le 7 novembre. Il sera possible de les acheter directement au Cinéma du Parc durant les heures d’ouverture ou via la billetterie électronique.

Renseignements :

François Légaré
Torchia Communications
Tél. : 514 288-8290, poste 222

Pascale Dudemaine
Torchia Communications
Tél. : 514 288-8290, poste 240

Caroline Rompré
Cinéma du Parc

Source : AMPQ

lundi 3 novembre 2008

Pub_Fubooo un ovni dans le monde du jeu concours gratuit




Visibility-Report,
agence conseil en communication, spécialisée dans le placement de produit dans les films et les jeux vidéos, crée Fubooo, un jeu concours gratuit, basé sur les principes du « permission marketing ».

Fubooo,
le principe du jeu concours est simple et gratuit : visionner des films publicitaires et répondre le plus rapidement possible, et sans erreur, aux questions posées. Le gagnant, un par semaine, se voit remettre la somme – non négligeable – de 100 €.
Mais, l’originalité de ce jeu concours réside dans son concept, car ici publicité et divertissement ne font qu’un.

Si d’autres services proposent un contenu pour que les internautes aient accès à la publicité, avec Fubooo, la publicité est le contenu ; au cœur du jeu concours, la publicité devient un divertissement.

Le jeu, gratuit, est basé sur les principes du « permission marketing » ou « marketing par adhésion volontaire » : les internautes connaissent l’objet du jeu concours. De plus, les joueurs choisissent ce qu’ils souhaitent voir en sélectionnant des catégories de films en fonction de leurs goûts, de leurs centres d’intérêts…

Fubooo, diffuseur de bonne humeur porte bien son nom : le site a les couleurs, le ton et le son de la bonne humeur.

Le jeu concours Fubooo s’est tourné vers l’univers de la bande dessinée pour donner vie à un personnage sympathique, enjoué et plein d’humour, l’animateur du jeu concours, John Fubooo. Un choix qui, associé à la mise en scène et aux commentaires enlevés du présentateur du jeu concours, assoie l’ambiance chaleureuse du site. L’attention particulière portée à la sélection musicale renforce l’univers dynamique et aboutit à une bande son riche.

Avec Fubooo, les internautes ont accès à un univers ludique et léger dont le but avoué est de faire passer un bon moment au joueur en compagnie de John Fubooo, même s’il ne gagne pas.

Le concept Fubooo bénéficie de plusieurs atouts pour séduire : l’utilisation de la vidéo comme support publicitaire, le principe de publicité non-intrusive, le ciblage publicitaire et un contenu séduisant pour les jeunes.

Contact Presse :

Personne de contact pour les journalistes :
Polenor Charpentier Davis
Visibility Report

Source : Categorynet.com
Écrit par Polenor Charpentier Davis

dimanche 2 novembre 2008

Pub_Un livre sur la pub et l'éthique



L'Association canadienne des annonceurs (ACA) et les Normes canadiennes de la publicité (NCP) ont lancé conjointement le livre "In Trust: Ethics in Advertising, A Canadian Enquiry Into What is Necessary and What is Possible", signé par John Dalla Costa, spécialiste de l'éthique et auteur réputé.

"L'ACA a été fondée en 1914 sur la base d'un postulat non négociable: la publicité doit dire vrai, souligne Ron Lund, président et chef de la direction de l'ACA. Avec cette certitude et cette mission en tête, nous avons participé à la fondation des NCP, il y a maintenant plus de 50 ans. Nos convictions restent aussi fortes aujourd'hui."

Le projet est né lors d'un forum exécutif en avril 2007, présenté conjointement par l'ACA, seule association professionnelle au Canada représentant les annonceurs, et les NCP, l'organisme d'autorégulation de l'industrie canadienne de la publicité. Il portait notamment sur le rôle croissant des considérations éthiques, alors que les consommateurs exigent des annonceurs plus d'imputabilité, de transparence et d'intégrité. À la suite de ce sommet, l'ACA a confié à John Dalla Costa le mandat de mener une étude sur l'éthique en publicité, qui a nécessité 18 mois de travaux. L'ACA a, par la suite, invité les NCP à se joindre au projet en qualité de cocommanditaire.

L'ouvrage constitue un guide pratique permettant aux annonceurs d'évaluer le statut éthique de leurs marques et de leurs campagnes. Il expose un cadre d'analyse de la confiance envers leurs marques et propose des façons d'intégrer les critères éthiques dans la planification stratégique et le processus de développement des produits.

"Les annonceurs devront de plus se préoccuper d'éthique et du maintien de la réputation d'intégrité de leur entreprise. Ils devront communiquer les bénéfices de leurs produits, mais aussi en exprimer les valeurs et les responsabilités", déclare John Dalla Costa, fondateur du Centre d'orientation éthique, une firme de consultation aidant les entreprises privées, les organismes non gouvernementaux et le secteur public de nombreux pays à favoriser l'excellence en matière d'éthique dans une économie globalisée.

John Dalla Costa a déjà signé quatre livres, dont "The Ethical Imperative: Why Moral Leadership is Good Business" et "Magnificence at Work: Living Faith in Business". Avant de fonder le Centre d'orientation éthique, il a travaillé 16 ans en communications-marketing, dont six en tant que président de l'agence Miller Myers Bruce Dalla Costa.

Le volume, qui peut être commandé sur le site de l'ACA, est offert à 15$ pour les membres et à 25$ pour les non-membres.

Source : Infopresse

Pub_La régie "R" transforme les bannières en boutiques dynamiques Suivant



Pour améliorer la rentabilité des campagnes de publicité en ligne, la régie publicitaire "R" propose une nouvelle gamme d'outils de diffusion pour sa plate-forme d'affiliation Reactivpub. Il s'agit entre autres d'e-shop, un nouveau module qui assure la mise en place automatique de mini-boutiques sous forme de bannières sur les sites diffuseurs. A cela s'ajoute le moteur R-Optimizer qui permet d'analyser en temps réel le contexte de visite des internautes et de proposer des publicités adaptées, notamment pour les e-shops.

Source : Journal du Net

mardi 28 octobre 2008

Pub_Comment faire de la publicité efficace » sur Internet



( Publication Les Éditions Transcontinental)

Internet est économique, flexible, facile à mesurer, et il offre un potentiel créatif important. Il a révolutionné l’univers du marketing grand public. Au bénéfice de l’entrepreneur qui veut profiter de cette vitrine extraordinaire (et de tous ceux qui y travaillent pour lui), Luc Dupont décortique les deux outils incontournables pour vendre ses produits sur la toile : la publicité Internet et la conception de sites Web.

Sur quels sites doit-on annoncer pour rejoindre le plus grand nombre d’internautes? Est-ce préférable d’utiliser une bannière, un bandeau ou une carte postale virtuelle? Comment concevoir un site gagnant? Quel est l’impact d’une campagne publicitaire sur le Web?
Luc Dupont répond à toutes ces interrogations et à une tonne d’autres tout aussi importantes. Il donne une foule de conseils pratiques et d’exemples concrets pour aider le lecteur à rejoindre efficacement la clientèle visée, en fonction du budget dont il dispose. Ce livre est une véritable boîte à outils pour quiconque veut exploiter ce média pour maximiser ses ventes.

Professeur au département de communication de l’Université d’Ottawa, Luc Dupont est spécialiste des questions touchant la publicité, le marketing et l’image. Il est l’auteur de quatre ouvrages sur la publicité.

Luc Dupont donne chaque année de nombreuses entrevues dans les médias. Il est aussi
régulièrement invité à prononcer des conférences sur la publicité et le marketing.

Renseignements :
Les Éditions Transcontinental
Marie Marsolais, attachée de presse
Tél. : 514 217-1747

Source ; AMPQ

lundi 27 octobre 2008

Pub_IGA Worldwide franchit le cap des 30 millions d'utilisateurs




La société dévoile sa plateforme de technologie publicitaire de nouvelle génération

IGA Worldwide
(IGA), le principal réseau de publicité in-game, a annoncé aujourd'hui avoir franchi deux étapes importantes : le lancement de son nouveau kit de développement logiciel (SDK 4.0) et la diffusion de contenu publicitaire à son 30 millionième utilisateur unique. Le nouveau SDK servira de complément au réseau exclusif Radial Network 4.0 d'IGA et facilitera l'intégration de publicités in-game dynamiques dans quatre plateformes de jeu distinctes : PC, Mac, Flash et le tout nouveau PLAYSTATION(R)3.

IGA, grâce à son infrastructure unique, à son SDK et aux excellentes relations qu'elle entretient avec certains des meilleurs éditeurs de jeu tels qu'Electronic Arts (EA) et Activision (ATVI), offre aux annonceurs un accès rapide à un espace publicitaire virtuel pour plus de 80 titres de jeu vidéo sur console et PC, ce qui représente un total de plus de 30 millions d'utilisateurs à travers le monde. Les annonceurs n'ont plus qu'à fournir à IGA des campagnes publicitaires créatives dans l'un des cinq formats habituels pour permettre ainsi à leur contenu d'être vu dans le réseau IGA.

<< IGA Worldwide a pour objectif d'optimiser le plus possible le processus d'intégration de publicités in-game dynamiques dans des jeux intéressants >>, a déclaré Peter Sispoidis, directeur de la technologie d'IGA Worldwide. << Le nouveau kit de développement logiciel est certainement un pas dans la bonne direction, dans la mesure où il vient à l'appui de tous les intervenants impliqués dans le placement des publicités in-game, du concepteur de jeu à l'acheteur-média. >>

La diffusion de données et la communication entre le Radial Network et le SDK ont également été mises à jour. Lorsqu'une publicité apparaît à l'écran, le SDK enregistre la période de temps pendant laquelle le message publicitaire demeure affiché. Si ce message doit satisfaire une exigence de temps spécifique à un angle de visionnement et à une dimension d'écran prédéterminés, il est alors relayé au Radial Network en tant qu'unité publicitaire diffusée. Ainsi, le Radial Network est en mesure de rendre compte du temps réel à l'écran et du nombre de consultations uniques de la publicité pour chacun des titres de la campagne. À noter qu'IGA n'utilise et ne recueille aucun renseignement personnel sur les joueurs. Son mandat est de suivre le contenu selon le processus d'identification des utilisateurs uniques établi par le SDK.

L'industrie de la publicité in-game continue de croître rapidement au fur et à mesure qu'un plus grand nombre d'annonceurs découvrent son efficacité et cherchent à réaménager leur budget vers davantage de supports publicitaires mesurables. Une récente étude menée par Nielsen Games révèle par ailleurs que plus de 80 pour cent des consommateurs considèrent que les jeux sont tout aussi amusants avec des publicités. De plus, l'association positive que font les consommateurs de l'attribut de la marque augmenterait de 33 pour cent après visionnement des publicités in-game.

À propos d'IGA Worldwide

IGA Worldwide est le réseau de publicités in-game le plus important au monde. IGA permet aux annonceurs de cibler des millions de consommateurs hautement engagés qui jouent à différents types de jeu sur de nombreuses plateformes différentes. IGA Worldwide a été choisie par Sony Computer Entertainment comme premier fournisseur de publicités in-game pour le PLAYSTATION(R)3 et s'est associée à des sociétés de jeu de premier plan telles qu'Activision, Atari, Codemasters, Electronic Arts, id Software et Valve Software. La société a également diffusé des campagnes pour de nombreuses marques, dont 20th Century Fox, Gillette, Intel, McDonald's, Puma, Toyota, et Unilever. Fondée en 2005, IGA est établie à New York et possède des bureaux à Los Angeles, San Francisco, Londres, Paris ainsi qu'à Berlin. La société compte parmi ses bailleurs de fonds GE/NBCU, Intel Capital, Morgenthaler Ventures, Easton Capital, DN Capital, KTB Ventures, Translink Capital, Itochu Technology et Sumitomo/Presidio STX.


Sam Fletcher, CJP Communications, +1-212-279-3115 poste 248

Source : MobiFrance.com

dimanche 26 octobre 2008

Web_Comment (sur)vivre en ligne




Il ne suffit plus de créer un site web pour être présent en ligne, les marques doivent faire preuve de stratégie afin de se faire connaître dans un environnement de plus en plus encombré, explique Jean-Pascal Mathieu, vice-président, stratégie, de Nurun France, qui sera bientôt à Montréal.

Depuis quelques années, les sites se multiplient avec l'arrivée des réseaux sociaux, blogues, sites de créneaux, etc. Quelle est aujourd'hui la place du site officiel d'une marque en ligne?
En fait, le rôle du site institutionnel est désormais paradoxal. C'est la seule émanation de la marque sans interférence qu'on retrouve en ligne. Mais en même temps, il faut consacrer de plus en plus d'énergie et de budget à faire connaître ce site dans l'environnement web.

Ça signifie donc que le site officiel est plus important que jamais, mais qu'on y consacre une moins grande part du budget afin de payer pour des initiatives de marketing. Il y a cinq ans, on mettait 90%-95% des investissements sur le site institutionnel. Aujourd'hui, les proportions sont plutôt de l'ordre, tout dépendant des projets, de 50/50.

Comment peut-on se faire remarquer dans cet environnement?
Il faut d'abord mesurer ce qui se passe sur le web. En utilisant les divers outils d'analytique web disponibles, on peut comprendre qui influence qui. L'on doit aussi tenir compte des indicateurs "hors ligne", comme le chiffre d'affaires et le nombre de visites en magasin. Il faut comprendre les corrélations entre ces éléments et les utiliser. Par exemple, un billet sur tel blogue portant sur la mode fait-il augmenter le nombre de visites sur notre site? Ces visiteurs ont-ils un fort taux de conversion en achat?

Une fois que ces sites influents sont identifiés, il est important de mettre les efforts sur ceux-ci, notamment par les relations publiques. Par expérience, je peux vous dire que le rendement d'un euro investi sur un blogueur est généralement beaucoup plus payant que celui mis sur une bannière.

Le site institutionnel doit-il s'adapter dans cette nouvelle dynamique?
Il s'adapte déjà en s'adressant plus directement au consommateur. Auparavant, les sites répondaient surtout aux préoccupations des investisseurs, des chercheurs d'emplois et des étudiants. On a désormais plus de sites transactionnels et plus d'information pour les personnes qui songent à acheter un produit. Par exemple, beaucoup d'annonceurs constatent que les consommateurs visitent leurs sites pour obtenir de l'information sur la responsabilité sociale ou écologique de l'entreprise. Ils prennent de l'information sur divers sites, mais viennent aussi vérifier la version de l'organisation.

Et les consommateurs achètent de plus en plus en ligne. Ça dépendra toujours du type de produit, mais même des marques de luxe, comme Louis Vuitton, voient leurs ventes en ligne augmenter. Les ventes pour celles-ci restent faibles, mais elles sont en croissance. Et ça leur permet de présenter leur catalogue complet, ce que les marques de luxe ne font généralement pas dans les médias traditionnels.

Jean-Pascal Mathieu sera conférencier d'honneur lors de la Journée-conférences Infopresse sur les sites web, le 11 novembre prochain. Pour connaître l'horaire complet de la journée, cliquez ici. Afin d'accéder directement à la billetterie, cliquez ici. Vous pouvez également consulter le programme complet de la saison ici.

Source : Infopresse
par Patrick Bellerose

lundi 20 octobre 2008

Pub_Facebook a son premier représentant québécois




Segal Communications,
représentant officiel des ventes de facebook au Québec, vient d'embaucher un premier représentant québécois pour couvrir le Québec et les Maritimes.

Vincent Rodriguez, jusqu'à récemment chez Branchez-Vous!, représentera Segal au Québec à titre de directeur des ventes. Jusqu'ici, les personnes désirant faire campagne sur Facebook devaient s'adresser au bureau de Toronto.

Selon Vincent Rodriguez, les principaux annonceurs utilisant Facebook en ce moment sont des entreprises pancanadiennes voulant atteindre les 18-34 ans. On note parmi elles Red Bull, Molson et Labatt.

Source : Infopresse
par Patrick Bellerose

dimanche 19 octobre 2008

Pub_Le marché publicitaire va stagner au 4e trimestre, dit Publicis





Maurice Lévy,
président du directoire de Publicis, estime que le marché publicitaire mondial devrait stagner au quatrième trimestre avant une année 2009 qui ne devrait pas être bonne.

Le marché publicitaire mondial devrait stagner au quatrième trimestre avant une année 2009 qui ne devrait pas être bonne, estime Maurice Lévy, président du directoire de Publicis.

Le dirigeant a ajouté que le quatrième groupe publicitaire mondial attendrait que la situation sur le système financier soit clarifiée avant d'envisager de se lancer dans des acquisitions.

"On s'attend plutôt à un quatrième trimestre 'flat' et à une année 2009 qui ne sera pas bonne, a-t-il dit au cours d'un entretien téléphonique accordé à Reuters, on ne peut pas à ce stade faire de prévisions avec une grande précision. La visibilité est faible."

ZenithOptimedia (groupe Publicis) a abaissé mardi de 6,6% à 4,3% sa prévision de croissance des recettes publicitaires mondiales en 2008 et de 6% à 4% pour 2009.

"On voit des coupures de budgets un peu partout. On sent bien que les annonceurs sont vraiment inquiets", a expliqué Maurice Lévy, précisant que les secteurs de l'automobile, de l'immobilier et de la finance avaient été les premiers touchés.

Il a néanmoins écarté l'hypothèse d'un effondrement du marché.

"On ne peut pas dire qu'on assiste à une transformation radicale du marché (...) comme on avait pu le voir après le 11 Septembre où il y avait eu des coupes sombres, immédiates et brutales (dans les budgets)", a-t-il observé.

La croissance des marchés émergents, encore supérieure à 5%, compense la faiblesse des marchés matures, tandis qu'internet, qui continue à afficher une croissance à deux chiffres, devrait être le seul média à tirer son épingle du jeu en cas de baisse durable des investissements publicitaires, a-t-il ajouté.

Publicis veut réaliser d'ici à 2010 un quart de son chiffre d'affaires dans le numérique et un autre quart dans les pays émergents, notamment à la faveur de petites acquisitions, fort d'une réserve de liquidités disponibles de deux milliards d'euros.

Mais dans la situation actuelle, Maurice Lévy a dit privilégier une gestion prudente des ressources du groupe.

"On est encore en train de regarder (des acquisitions éventuelles), on ne va pas se précipiter sur des opportunités", a-t-il assuré. "Il faut déjà qu'on ait une situation bien clarifiée avant d'arrêter quelque décision que ce soit".

INTERDIR LES VENTES À DÉCOUVERT DANS TOUS SECTEURS

Selon Maurice Lévy, il faudra encore quelques semaines avant que le système financier, secoué depuis la faillite de Lehman Brothers le 15 septembre, se stabilise.

"Le système va encore souffrir mais au bout de quelques semaines il va se stabiliser", a-t-il noté. "Beaucoup d'argent aura été perdu et, avant de retrouver les signes tangibles d'une santé, on va passer par une phase assez lente de rétablissement."

Sans prôner une fermeture temporaire des Bourses, comme l'a suggéré un instant vendredi le président du Conseil italien Silvio Berlusconi, Maurice Lévy préconise en revanche une interdiction des ventes à découvert sur tous les secteurs.

"Je suis d'avis d'arrêter les ventes à découvert pour tous les secteurs pour que les gens ne s'enrichissent pas sur la spéculation", a-t-il plaidé.

"Ce sont des mesures qui doivent être prises de conserve par toutes les Bourses, de manière à ce qu'on ne joue pas avec les ventes à découvert sur tous les secteurs. Si les gens veulent prendre des risques, il faut qu'ils le prennent avec leur propre argent".

L'autorité de régulation des marchés italiens, la Consob, a annoncé vendredi avoir étendu l'interdiction des ventes à découvert à l'ensemble des valeurs cotées à la Bourse de Milan.

En France, l'Autorité des marchés financiers (AMF) a interdit le 22 septembre les ventes à découvert sur les valeurs du secteur financier pour une durée minimale de trois mois.

Maurice Lévy n'a pas été en mesure de fournir de prévisions sur l'activité de Publicis qui publiera son chiffre d'affaires trimestriel à la fin du moins. Le groupe a enregistré au premier semestre une croissance organique de 5,4% et une marge opérationnelle de 15%, supérieure à son objectif interne de 14,7-14,8%.

Source : LePoint.fr
Edité par Matthias Blamont

samedi 18 octobre 2008

Pub_Comment promouvoir le tourisme par internet à moindre coût ?



Posséder un simple site Web pour votre entreprise ne suffit plus à être compétitif sur le web et encore moins dans le domaine du tourisme. Que vous soyez une PME touristique ou une grande entreprise, voici un melting pot personnalisé des stratégies en ligne dans le secteur touristique suite à mes recherches sur le web...

Quelles sont les meilleures stratégies en ligne appliquées au domaine du tourisme? Comment promouvoir votre entreprise touristique efficacement via le web à peu de frais?

1. Miser sur le social media, le phénomène de communauté et le Web 2.0

La multiplication des communautés en ligne en tourisme (voir le post Web 2.0 et E-tourisme) n’est plus un secret pour aucun gestionnaire touristique. Après les TravelPost, Triporama, TripAdviser et autres de ce monde, ce sont les DMO (Destination Management Organization) qui s’en mêlent et qui se font de plus en plus présentes avec leur propres sites Web à la sauce 2.0: Tourism Holland, Tourism Australia, etc. Le site de BonjourQuébec.com a d’ailleurs annoncé récemment lors d’une conférence Infopresse son virage 2.0 avec la mise en ligne de sa nouvelle plateforme Web 2.0 qui est prévue pour cet automne.

Un autre exemple? La campagne c’est So Paris! qui a eu lieu en 2007 et qui misait particulièrement sur l’humour et sur le phénomène de communauté afin de promouvoir la ville de Paris. Des incitatifs publicitaires non-traditionnels tels que l’on peut voir ci-dessous ont servi à supporter la campagne et à inciter les consommateurs à se rendre sur le site et à interagir avec la communauté en ligne. Bref, miser sur la création, l’échange et le partage de contenus!

2. Explorer les nouvelles avenues du m-commerce alias mobile commerce

On télécharge du contenu multimédia sur notre cellulaire (mobile) sous toutes ses formes: publicités, cartes routières, podcasts de visites guidées, etc. Le m-commerce est très présent au Japon par exemple, mais très peu encore au Québec. De nombreuses opportunités restent à développer au point de vue touristique…à vous de les explorer! Pour plus d’info, consulter le Mobi-Blog.com.

3. Segmenter et personnaliser vos offres et vos communications avec vos consommateurs en ligne

Plus que jamais le web offre la possibilité de segmenter votre clientèle selon ses intérêts, ses préférences, ses besoins, ses comportements de navigation en ligne, etc. L’interactivité du web permet de générer facilement un dialogue personnalisé avec votre consommateur. La personnalisation de la page d’accueil, des offres promotionnelles, des courriels, etc. ne sont que quelques exemples que vous pouvez appliquer à peu de frais afin de personnaliser votre offre. Pour les plus grandes entreprises, les CRM dont je traiterai bientôt sur mon blogue peuvent s’avérer intéressant afin de générer une communication personnalisée avec votre client.



4. Explorer les univers virtuels (SecondLife)

De nombreuses entreprises touristiques l’ont fait tels que je mentionnais dans un post antérieur sur les univers virtuels en tourisme et pourquoi pas vous? Selon votre positionnement et votre clientèle cible, les univers virtuels peuvent s’avérer une choix intéressant pour vous positionner dans la tête des consommateur comme étant une entreprise touristique dynamique et innovatrice.

5. Effectuer le monitoring des commentaires sur votre entreprise quotidiennement et interagissez avec vos consommateurs (soyez proactifs!)

C’est bien d’être présent en ligne mais il est tout aussi primordial de regarder ce que vos clients disent sur vous et sur votre entreprise…en ligne! Le monitoring des sites des ”reviews and ratings” et de pratiquement toute la toile est indispensable pour gérer votre image de marque. Et n’oubliez pas de répondre aux commentaires de vos clients et d’être proactifs!


6. Offrez toutes les occasions possibles à votre client de personnaliser votre produit/service selon ses besoins, ses préférences, etc.

La forfaitisation dynamique ou le dynamic packaging n’est certainement pas à la porte de toute les entreprises touristiques, mais il reste néanmoins de nombreuses autres façon de personnaliser votre offre à vos clients selon leurs besoins. Personnaliser votre offre à l’aide d’une valeur ajoutée qui se distingue des concurrents et qui créera une différence réelle pour votre client.

7. Tenez-vous informés des nouvelles tendances du secteur du e-tourisme

Lisez fréquemment les blogues et les sites de références portant les nouvelles technologies, le marketing et les communications dans le domaine du e-tourisme. L’important est de vous tenir informé sur les nouvelles tendances dans le domaine et même de pouvoir les anticiper avant vos compétiteurs. Le monitoring des nouvelles tendances peut être facilement effectuée à l’aide des flux RSS et peut vous servir également comme outil de veille concurrentiel afin de garder un œil sur ce que font vos concurrents.

8. Donnez une raison à votre client de revenir sur votre site

Apportez une valeur ajoutée à vos clients et donnez leur envie de retourner fréquemment sur votre site et d’interagir avec votre entreprise. Comment? Ajoutez du contenu fréquemment, suscitez l’interaction entre les Internautes de votre site, effectuez des concours, bref donnez une raison à votre client de revenir sur votre site et de découvrir votre entreprise et d’interagir avec celle-ci comme bon lui semble.
Si vous voulez en savoir plus sur les tendances et les stratégies de l’industrie du tourisme en ligne, visitez nous

Source : Come4News.com

jeudi 16 octobre 2008

Pub_Publicité : la crise n'atteint pas encore le Net



En 2008, la croissance des dépenses publicitaires ne sera qu'en légère baisse : le Web reste donc attractif. L'autre fait marquant est l'ascension des pays émergents sur le marché.

Internet soutient de plus en plus la croissance des dépenses publicitaires. Le marché croît de plus de 20 % par an sur le Web, annonce ZénithOptimedia dans une étude. Un chiffre loin d'être anodin quand on sait que la croissance générale, elle, n'est pas aussi forte qu'espéré. Des près de 7 % prévus, elle ne devrait être que de 4 % en 2008. Et la tendance est prévue pour durer : en 2010, Internet représentera près de 14 % de la totalité des dépenses publicitaires dans le monde. Parmi les facteurs qui expliquent ce léger recul : la crise financière. Selon le cabinet, la situation de certaines banques inquiète les particuliers et devrait entraîner une légère baisse de la consommation.

Des pays émergents prospères

Ce, notamment dans les secteurs du luxe, des voyages et des loisirs. Cela pousse les compagnies de ces marchés à moins investir pour communiquer sur leurs produits. Cette frilosité devrait majoritairement concerner les pays développés. Le marché devrait ainsi être beaucoup plus prospère dans les pays en voie de développement. Alors que l'Europe de l'ouest devrait connaître une croissance de 1,6 % en 2008, celle-ci devrait être de près de 7 % dans la région Asie Pacifique. L'Europe de l'Est et du centre annoncera de son côté une hausse de plus de 15 %. Pour continuer dans les chiffres, le marché publicitaire en Amérique Latine croîtra lui de 10 % et de plus de 8 % en Afrique et au Moyen-Orient.

Russie et Brésil dans le top Ten

Selon ZénithOptimédia, les marchés en développement contribueront pour plus des trois cinquièmes aux nouvelles dépenses publicitaires mondiales entre 2007 et 2010. Conséquences directes ? Un changement profond du classement traditionnel. En 2010, la Russie et le Brésil feront partie du top Ten des marchés publicitaires les plus dynamiques : de la treizième et onzième places, les deux pays passeront aux sixième et huitième places. Poussant ainsi hors du tableau d'honneur l'Espagne et l'Australie. À savoir : de tous les supports, ce sont les journaux qui souffrent le plus de la baisse du placement d'annonces. Rien de catastrophique cependant : la presse papier attirera près d'un quart de la totalité des dépenses en 2010, contre 27 % en 2007.

Source : Atelier.fr

mardi 14 octobre 2008

Pub_Trois agences québécoises en lice pour "Agence de l'année"




Le magazine Marketing
a publié hier la liste des 10 agences canadiennes, dont trois québécoises, en compétition pour le titre d'agence de l'année, décerné le 26 novembre prochain.

En ordre alphabétique, les finalistes sont:

- Bleublancrouge

- DDB
- John St.
- Juniper Park
- Leo Burnett
- Ogilvy & Mather
- PHD
- Sid Lee
- Taxi
- Zig

Le choix a été réalisé par l'équipe rédactionnelle de Marketing assistée, pour la première fois de son histoire, de membres de l'industrie.

Le 26 novembre, les titres de marketeur et médias de l'année seront également décernés. Les nominations dans les deux catégories vont être connues cette semaine.

Source : Infopresse
par Patrick Bellerose

samedi 11 octobre 2008

Pub_Comment amener l'interactivité dans les lieux publics




Bryan Houlette, de la célèbre agence de San Francisco Goodby, Silverstein & Partners (derrière plusieurs classiques, dont "Got Milk?"), explique en quoi le design web et numérique peut aider les annonceurs à se démarquer.

Vous parlez de l'importance d'aller au-delà de l'idée créative...

Aujourd'hui, plus que jamais, ce qui détermine le succès d'un message, c'est où et comment il est vu. Il ne s'agit pas que d'avoir une bonne idée; ce sont aussi les relations publiques, le plan de communication... Tout est dans la complexité d'exposer le message au public. Cela a d'ailleurs étendu le rôle de "créatif" à de nombreuses personnes et disciplines qui n'auraient pas été considérées comme faisant partie du processus créatif il n'y a pas si longtemps.

Le mur interactif que vous avez réalisé pour Adobe à New York représente un bon exemple de ce que permettent d'accomplir les nouvelles technologies. Parlez-nous de ce projet.

C'est un projet excitant avec lequel nous souhaitions que la notion d'Adobe "Taking Creative License" prenne tout son sens. Nous voulions créer une installation qui engagerait les passants en intervenant dans leur environnement physique. Nous avions déjà élaboré une campagne imprimée et des bannières web interactives, mais nous désirions pousser l'idée plus loin en faisant vivre aux gens une expérience immersive dans un lieu public. Les dernières technologies en détection de mouvement et en infrarouge nous ont permis de localiser les passants et de relier leurs déplacements aux images projetées sur le mur. Celles-ci réagissaient de façon dynamique à leurs mouvements, à divers degrés, selon qu'ils bougeaient vers la gauche, la droite ou qu'ils agitaient les mains directement devant le mur.

Les technologies évoluent très rapidement. Que devrait-on surveiller?

Nous n'avons pas encore vu le réel potentiel de l'interactivité dans les lieux publics. Il y a encore beaucoup à explorer, autant au chapitre des nouvelles formes d'art que des façons différentes de transmettre l'information. Puis, il y aura une plus grande fusion télé/web. Ça peut être exploité beaucoup plus qu'en ce moment.

Depuis son arrivée chez GS&P en 2004, Bryan Houlette a travaillé à la direction artistique de nombreuses campagnes maintes fois primées, notamment pour Nintendo Wii, HP et Saturn. Lors de la Journée-conférences Grafika sur le design web et numérique, il parlera de l'approche holistique de résolution de problème et de design développée par son agence dans un univers numérique en changement continuel. De plus, il démontrera comment il est possible d'utiliser la technologie intelligemment afin que les marques se distinguent et obtiennent du succès avec des créations réellement uniques.

Dominic Trudeau, de Bleublancrouge, Nicolas St-Cyr, de Toxa, et Vincent Leclerc, d'Eski, sont également au programme de la Journée-conférences. Pour plus de détails, cliquez ici.

Source : Infopresse
par Melanie Rudel-Tessier

samedi 4 octobre 2008

Pub_La nouvelle pub de Diesel est un porno



La célèbre marque de vêtements Diesel a recyclé des scènes de films pornographiques des années 80 et les a adaptées à la sauce "cartoon" dans son plus récent message.

L'exécution osée annonce un événement au nom évocateur: the Diesel XXX Party, une fête qui aura lieu dans 17 pays le 11 octobre.

Baptisée SFW (Safe For Work) XXX, la pub a été lancée hier, générant un engouement important sur les sites spécialisés (comme Creativity) et les blogues.

Source : InfoPresse

vendredi 3 octobre 2008

Pub_Faites équipe", dit un rapport sur les relations annonceurs-agences



Annonceurs et agences augmenteront leurs bénéfices s'ils coopèrent plus étroitement, a expliqué hier l'auteur d'un rapport commandé par l'AAPQ, l'ICA et l'ACA.

Le Dr Alan C. Middleton a consacré deux années de recherche pour concevoir le document présenté hier devant plus de cinquante personnes à Montréal. Il a aussi présenté ses réflexions à Toronto cette semaine et sera bientôt à Vancouver et à Calgary. La recherche inclut un recensement de la littérature sur le sujet et des domaines connexes, ainsi que des entrevues en personne avec 25 annonceurs importants et 27 agences d'envergure.

Si les agences ne sont pas mal perçues par les annonceurs, leur rôle n'est généralement pas qualifié d'exceptionnel, a expliqué Alan C. Middleton. "Si elles ne changent pas leur approche, elles risquent d'être vues comme des partenaires de routine", a-t-il déclaré.

Pour y parvenir, plusieurs agences gagneraient à devenir des partenaires stratégiques de leurs clients, comme c'est le cas depuis plusieurs années dans l'industrie automobile. Dans cette dernière, les fournisseurs prennent en main tous les aspects d'un produit, de l'approvisionnement à l'assemblage. C'est en répétant cette formule, estime le Dr Middleton, que certaines agences pourront se démarquer et devenir des partenaires privilégiés de leurs clients.

Mais, bien sûr, ce modèle ne s'applique pas à tous les types d'entreprises. Certaines agences ne peuvent offrir ce type de service, et plusieurs annonceurs ne souhaitent pas entretenir ce genre de relations d'affaires.

Le document établit donc quatre types principaux de relations entre annonceurs et agences. Outre le partenaire stratégique, on retrouve les fournisseurs indispensables, les fournisseurs indifférenciés et les vendeurs de marchandises. Ainsi, un brasseur de bière aura intérêt à faire de son agence un partenaire stratégique puisque son produit est généralement peu différencié. "Au Canada, on ne consomme pas le liquide, mais l'image de la bière", dit le Dr Middleton. Toutefois, un détaillant peut vouloir retenir les services d'une agence qui offrira simplement le meilleur prix.

Le rapport présente également un "code de conduite" en 20 points. Ceux-ci peuvent être regroupés en deux catégories principales: "objectifs et stratégies" et "intégration des processus". La première souligne l'importance d'établir des buts clairs et précis, aussi bien pour le breffage que pour l'objectif d'affaires. La rémunération aussi, dit le Dr Middleton, doit être clairement établie.

L'intégration des processus vise pour sa part à utiliser les outils existants pour partager les systèmes de TI, dont les courriers et les programmes de gestion de projets.

Un dernier point ne cadre pas dans ces catégories, mais a été abondamment souligné lors des recherches du Dr Middleton. Plusieurs personnes interrogées se sont plaintes du grand roulement de personnel dans l'industrie. "Cela prend environ un an pour qu'une personne soit vraiment formée sur un compte", a dit l'auteur du rapport. Il a également déploré la courte durée de vie des relations annonceur-agences, qui est, selon lui, de cinq ans en moyenne.

Des exemplaires du guide "Faites équipe" sont disponibles auprès de l'AAPQ, de l'ICA et de l'ACA à 50$ pour les membres et 250$ pour les non-membres.
AAPQ: Dominique Villeneuve, (514) 848-1732, poste 206
ACA: Paul Hétu, (514) 842-6422

Source : Infopresse
par Patrick Bellerose