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mardi 8 juin 2010

Pub_Cossette achète Mobilito





Vidéo explicative de Cossette avec les témoignages de Lionel Pardin et de Malik Yacoubi

Cossette
vient d'acquérir Mobilito, une firme montréalaise spécialisée dans le domaine mobile. Malik Yacoubi, l'un de ses fondateurs de Mobilito est nommé vice-président, marketing mobile, de Fjord Marketing interactif + Technologie.

Mobilito
oeuvre en marketing mobile depuis plus de six ans et compte parmi ses clients Bell, Workopolis et Cyberpresse. Elle a été mise en nomination au concours des prix Webby dans la catégorie "Meilleur site mobile" aux côtés de CNN, Time et du USA Today. L'agence adapte le contenu des marques et des annonceurs aux interfaces mobiles comme les mini-ordinateurs, les téléphones mobiles et les appareils multifonctions intelligents.

Cossette désire ainsi renforcer son positionnement dans l'industrie numérique. "Les appareils iPhone, iPad, BlackBerry et Android prennent de plus en plus de place dans la vie des consommateurs, et cette acquisition s'inscrit dans cette tendance", explique Pierre Delagrave, président de Fjord. Dans une vidéo en pièce jointe, Lionel Pardin, vice-président et directeur général de Fjord, ajoute que "la géolocalisation, le commerce mobile et la socialisation dans le contexte de la mobilité permettent aux marques de soutenir et de bonifier leur engagement auprès des consommateurs".

"Nous sommes très heureux de nous joindre à l'équipe de Cossette pour amener la marque dans la main des consommateurs", ajoute Malik Yacoubi, qui, par ailleurs, était présent hier au Mobile Monday Montréal, au Café Républic,. Il y a fait une courte présentation et répondu aux questions des participants.

Source : InfoPresse
par Philippe Brassard.

mardi 11 novembre 2008

Pub_Les investissements publicitaires dans les médias plongent dans le rouge



Les indicateurs avancés portant sur le marché publicitaire du mois d'octobre sont tombés. TNS media intelligence affirme que « le contexte économique impacte le marché publicitaire mais dans une proportion limitée ». Plus précisément, le ralentissement se fait sentir sur les 3 principaux medias. A commencer par la presse qui est le média le plus impacté : -6,2% en valeur et -7,3% en volume. Les quotidiens nationaux accusent un retrait de -7,7% en valeur et de -8,6% en volume. Au niveau des magazines, la baisse touche 7,4% de leur pagination soit -4,7% de chiffre d'affaires bruts.

Le repli est plus limité pour la télévision par rapport aux mois précédents. Les investissements publicitaires ont baissé de « 1,47% en tarif équivalent brut et après redressement de l'ensemble des chaînes du service public ainsi que des écrans cristal de TF1 et la durée publicitaire est en retrait de -3,8% » précise TNS media intelligence.

Enfin, « près un mois de septembre particulièrement dynamique, la radio stabilise ses recettes publicitaires avec +0,6% » poursuit TNS media intelligence. La baisse touche le volume, -7,3% (-9% sur les stations généralistes et - 7% sur les stations musicales qui enregistrent également un recul en valeur de 2,7%).

« Le marché publicitaire évolue dans un contexte particulièrement morose, sans aucune visibilité. Toutefois, les résultats d'octobre n'annoncent aucun véritable effondrement publicitaire suite à la crise financière et à ses impacts déjà mesurés sur l'économie réelle » conclut TNS media intelligence.

Source : ItrNews.com

samedi 6 septembre 2008

Pub_Faire de la promo en Segway




Événement'ciel, une entreprise québécoise spécialisée dans l'organisation, la promotion et l'animation d'événements, offre désormais l'utilisation du transporteur Segway pour les annonceurs.

Le nouveau service s'adresse principalement à ceux qui souhaitent réaliser des campagnes d'échantillonnage et d'affichage. Le principal avantage des Segway est d'offrir un moyen de locomotion sans bruit et sans rejets polluants.

Déjà, une première entreprise, Popper's (Broue Alliance), a fait appel à ce service chez Événement'ciel.

Source : InfoPresse
par Patrick Bellerose

lundi 14 juillet 2008

Pub_IAB Canada actualise l'ensemble publicitaire universel canadien (CUAP/EPUC) et présente de nouveaux standards pour la vidéo en ligne!



Dans la foulée du succès du Universal Ad Package (UAP) d'IAB USA, un comité composé d'éditeurs et d'agences membres d'IAB Canada a défini une série de standards en matière de publicité interactive pour le marché canadien. En janvier 2005, IAB Canada a publié l'Ensemble publicitaire universel canadien (CUPA/EPUC) pour les superbannières, les gratte-ciel et les îlots que les éditeurs et les agences membres d'IAB Canada ont accepté de favoriser. En avril 2006, IAB Canada a publié des normes similaires pour les publicités extensibles, flottantes et interstitielles en médias enrichis.

Mises à jour 2008 de l'EPUC

A partir de juin 2008, conformément à son engagement de procéder périodiquement à la révision de tous les standards, IAB Canada a :

- mis à jour l'EPUC pour les publicités classiques et en médias enrichis;
- développé de nouveaux standards pour la vidéo en ligne;
- élaboré une nouvelle proposition de convention pour l'appellation des documents créatifs et publicitaires;
- compilé une nouvelle base de données des caractéristiques des publicités par éditeur;
- créé de nouveaux standards pour l'utilisation d'un ClickTAG universel.

L'EPUC révisé pour les publicités classiques et en médias enrichis est maintenant condensé sur une seule page, ce qui permet aux concepteurs de repérer rapidement les spécifications pour les dimensions des publicités, le temps d'animation, la version Flash et l'animation Flash. On y trouve également les définitions des unités publicitaires classiques et en médias enrichis, ainsi qu'un rappel des modalités et de la politique sur les documents créatifs en retard de l'IAB.

Les nouveaux Standards pour la vidéo en ligne se consultent aisément et encadrent la durée des publicités vidéo, le rapport de forme du lecteur, la taille des fichiers, le codec, le conteneur et le nombre d'images par seconde.

Cette page unique contient également des exemples tirés de la nouvelle Proposition de convention pour l'appellation des documents créatifs et publicitaires, ainsi qu'une liste des formats que l'IAB et ses éditeurs membres n'acceptent pas dans le cadre de l'EPUC (comme les fenêtres pop-up et pop-under, les publicités audio (à l'exception de celles diffusées sur un canal vidéo) et les publicités préagrandies).

« Je suis très fier de constater à quel point les changements apportés aux normes de la publicité en ligne de l'IAB ont été mûrement réfléchis », déclare Paul Vincent, directeur, stratégie des ventes et opérations chez Microsoft Canada et directeur du comité des opérations publicitaires de l'IAB Canada.

« L'objectif du comité des opérations publicitaires de l'IAB Canada était de faire un bout de chemin dans les souliers des agences publicitaires afin de mieux simplifier et organiser les informations dont se servent les équipes de création et leurs partenaires sous-traitants. En distillant les informations les plus importantes pour n'en tirer qu'une seule page et en élaborant ces quelques nouveaux produits, nous croyons que l'efficacité qui en résultera permettra non seulement de réduire les frais généraux associés à l'achat, à la vente, à l'élaboration et à la diffusion de publicités en ligne, mais contribuera également à stimuler l'innovation créative au cours des prochaines années. »

Le Comité des opérations publicitaires d'IAB Canada a également collaboré avec IAB USA pour unifier le plus possible les normes en Amérique du Nord. Néanmoins, les normes canadiennes innovent dans plusieurs domaines : par exemple, en augmentant la taille permise des fichiers de contenu publicitaire à téléchargement poli (p. ex. : une vidéo qui se télécharge derrière la page principale, prête à être présentée au consommateur s'il survole une publicité extensible), compte tenu de l'environnement Internet à plus grande vitesse au Canada.

La seule différence significative entre les normes publicitaires canadiennes et américaines a trait aux standards pour la vidéo. Comme les unités publicitaires vidéo en superposition (publicités qui apparaissent dans une bande transparente par-dessus un contenu vidéo non publicitaire) et les unités publicitaires vidéo imbriquées dans un texte (publicités activées en cliquant ou en survolant une partie de texte surlignée à l'intérieur d'un contenu texte non publicitaire) n'ont pas encore fait de véritable percée dans le marché canadien, IAB Canada s'est plutôt concentré sur l'élaboration de standards pour les publicités qui apparaissent avant la visualisation d'une vidéo de contenu, soit le format dominant au pays.

Mais on trouve également des premières canadiennes et mondiales dans cette mise à jour des standards. La première canadienne est la nouvelle Base de données des caractéristiques des publicités par éditeur. Sous la forme d'un document Excel à la fois détaillé et concis, la base de données sera mise à jour tous les trois mois. Il s'agit d'un autre outil facile à consulter pour les agences, qui connaîtront ainsi les capacités des éditeurs membres en termes de serveur d'annonces tiers, de médias enrichis, de vidéo, de ciblage géographique et comportemental, de classement des publicités, de la fréquence d'affichage, de suivi des conversions, etc.

Les premières mondiales sont la Proposition de convention pour l'appellation des documents créatifs et publicitaires d'IAB Canada (conçue pour aider les éditeurs et les agences à faire le suivi des multiples versions d'un document créatif et publicitaire) et la création par IAB Canada de nouveaux standards pour l'utilisation d'un ClickTAG universel.

Développé sous la direction de Ben Cormier, président de Netprophets.com et vice-directeur du comité des opérations publicitaires d'IAB Canada, le nouveau ClickTAG universel, qui est compatible avec les principaux serveurs publicitaires du Canada, a été conçu pour simplifier le développement et le suivi des créations publicitaires Flash.

« Annonceurs et agences n'ont pas besoin d'être au courant des problèmes liés au suivi des annonces Flash, que permettent de résoudre les nouvelles normes universelles relatives aux codes ClickTAG de l'IAB Canada », déclare M. Cormier. « Tout ce qu'il faut savoir, c'est qu'à ce jour, l'absence de normes universelles pour les ClickTAG Flash a entraîné des coûts plus élevés pour les équipes de création à l'interne ou en sous-traitance - lesquelles, avant aujourd'hui, devaient créer, livrer et pister de multiples copies d'une même publicité Flash, sans que l'on ait de raison valable de le faire. »

Le nouvel Ensemble publicitaire universel canadien pour les publicités classiques, en médias enrichis et en vidéo ainsi que la nouvelle Base de données des caractéristiques des publicités par éditeur et le nouveau ClickTAG universel peuvent être téléchargés à partir de la section Standards du site Web d'IAB Canada.

Renseignements :

Paula Gignac, président
IAB Canada

Source : AMPQ

mercredi 9 juillet 2008

Pub_Les publicitaires accueillent favorablement le "guide vert"



Le "Guide pour l'industrie et les publicitaires" sur la publicité écologique, que vient de publier le Bureau de la concurrence, a suscité des réactions positives chez les publicitaires.

"Nous sommes en faveur de la clarification et de la définition de termes et de comparatifs applicables à tous", dit Sébastien Fauré, président de l'Association des agences de publicité du Québec (AAPQ) et président de l'agence Bleublancrouge.

Ce document vise en effet à encadrer la communication d'affaires lorsque des éléments environnementaux sont en jeu. Parmi les conseils, on recommande d'éviter les déclarations vagues quant à des bienfaits pour l'environnement, puis l'on explique qu'elles devraient au contraire être claires, précises et exactes, et non trompeuses.

Par exemple, l'appellation "produit durable" est à éviter. La publication signale que "toute déclaration sur la durabilité d'un produit nécessite une analyse du cycle de vie, et ne peut être fondée sur un seul attribut du produit, comme son mode de gestion et d'extraction."

Il en va de même d'affirmations comme "respectueux de l'environnement" ou "écologique", considérées comme trop vagues; il est préférable de les remplacer par des formulations soutenues par des faits ("Ce produit consomme 20% moins d'électricité que notre modèle précédent").

L'emploi de divers symboles (comme la boucle de Möbius) et termes ("compostable", "dégradable", etc.) est également encadré par le guide.

L'initiative est aussi bien accueillie par les communicateurs interrogés. "C'est vraiment brillant de faire ça", dit Luc Du Sault, vice-président, création, de Lg2 à Québec. "Il y a beaucoup de galvaudage du mot «vert», et ce guide nous permettra d'avoir un langage commun. Cela nous servira de base sur laquelle échanger avec nos clients... et ça empêchera les publicitaires de dire n'importe quoi!"

Même son de cloche du côté de Perennia, une agence de design durable. "C'est une démarche nécessaire et pertinente pour l'industrie des communications", estime Muriel Kearny, directrice générale. Cela aidera les agences à interroger leurs clients sur le sérieux de leur démarche."

Elle souligne toutefois que de telles normes représentent un défi considérable pour les communicateurs: "Il ne sera pas toujours possible de mettre toute l'information sur une étiquette, par exemple. Il faudra donc envisager l'usage de sites web en complément, etc."

Ce guide pourrait aussi être porteur pour l'industrie. "Ce pourrait être une occasion pour le Québec de développer une expertise, à l'échelle nord-américaine, de la communication environnementale, croit Sébastien Fauré. Ce document a aussi le potentiel de faire des déclarations environnementales une tendance lourde et non une mode passagère."

Le président de l'AAPQ ne souhaite cependant pas qu'une telle démarche se transforme en un processus contraignant supplémentaire. "Nous espérons que la direction des Normes de la publicité canadienne se penchera là-dessus afin de favoriser une autoréglementation de l'industrie", dit-il.

Pour télécharger le Guide pour l'industrie et les publicitaires, cliquez ici.

Cette nouvelle est produite avec la collaboration de Novae.ca, le site d'actualité du développement durable.

Source : Infopresse
par Sophie Lachapelle

mardi 8 juillet 2008

Pub_Manche Tourisme innove avec un concours vidéo : filmezlamanche.com



Nous connaissons tous le département de la Manche, mais peu connaissent sa forte singularité. Ce n’est pas seulement le Mont Saint-Michel, les îles anglo-normandes, les plages du débarquement ou les fameuses Abbayes normandes, c’est surtout l’ambiance qui y règne et ses paysages magnifiques qui rendent ce département si accueillant et en font une destination majeure pour des vacances en Normandie.

Manche Tourisme
donne ainsi la possibilité aux Manchois mais aussi à tous ceux qui aiment ce territoire de le montrer au monde entier en filmant leur petit coin de paradis. Pour participer, il suffit aux internautes de s’inscrire sur le site www.filmezlamanche.com et d’y déposer une vidéo (3 min maximum). En cas de besoin, une aide technique est apportée par les Espaces Publics Numériques (EPN) de la Manche.

Ce concours - annoncé par voie de presse, affichage, e-news - est la première action du plan de communication à destination des habitants de la Manche. Ce plan vise à les inciter à mieux connaître leur département, en apprécier toute la richesse et la diversité, pour en devenir des ambassadeurs de premier plan. Quant aux vacanciers, originaires du département ou non, ils seront les bienvenus s’ils souhaitent participer.

Le site www.filmezlamanche.com n’a pas seulement vocation à montrer les plus beaux aspects de la Manche mais permet aussi aux compétiteurs de tenter de gagner un caméscope numérique haute définition d’une valeur de 649 €. Le jury, majoritairement composé de professionnels du tourisme et du webmarketing, se réunira mi-octobre pour élire une vidéo par rubrique.

La compétition risque d’être intense tant les possibilités de gagner sont nombreuses ! Au travers des trois catégories : « La Manche insolite et décalée », « La Manche au naturel, de l’intimiste au grandiose », et « La Manche moderne et active », 3 lauréats gagneront chacun un caméscope. Et qui sait, ce pourrait être vous… !

Source : Com-Unik.info

lundi 7 juillet 2008

Pub_Google lance AdPlanner



Avec AdPlanner, Google sera en compétition avec comScore et Nielsen pour fournir aux acheteurs médias des données sur l'utilisation des sites Web.

Le géant de Mountain View a annoncé le lancement de son outil cette semaine. Selon Google, les utilisateurs auront simplement à entrer les données démographiques des groupes recherchés et des sites susceptibles d'intéresser cet auditoire. Le moteur de recherche fournira une liste de sites que ce même auditoire pourrait visiter.

Google souligne que les sites proposés n'appartiendront pas nécessairement à son réseau AdSense.

AdPlanner est le pendant commercial de Google Trends for Websites, dévoilé la semaine dernière.

Google est également propriétaire du réseau Double Click et est présent en publicité télé, radio et imprimée.

Source : Infopresse
par Patrick Bellerose

dimanche 6 juillet 2008

Pub_Amnistie Internationale pirate eBay



«Mercedes, 1986, excellent état»... l'internaute qui cliquait en début de semaine sur cette annonce sur le site internet de ventes aux enchères eBay pouvait être surpris: ce n'était pas une photo de voiture qui apparaissait mais celle d'une jeune femme.

La section suisse de l'organisation de défense des droits de l'homme Amnistie Internationale a indiqué avoir mis en ligne lundi soir sur le site plus de 200 annonces ambiguës jouant sur un nom de marque pouvant également être un prénom, pour dénoncer le fait que des êtres humains sont encore vendus comme des marchandises partout dans le monde.


L'internaute intéressé par l'une de ces annonces était renvoyé à des informations sur la traite des femmes et invité à signer une pétition pour exiger une meilleure protection pour les victimes de ce trafic en Suisse.


Le site de vente aux enchères a cependant mis fin rapidement à cette campagne, a indiqué mercredi à l'agence de presse suisse ATS une porte-parole d'eBay pour confirmer une information du quotidien suisse gratuit Le Matin Bleu.


«eBay a une certaine sympathie pour cette opération mais ne souhaite pas être utilisé de la sorte comme plateforme», a expliqué sa porte-parole Sabine Schneider.


Quand les responsables du site ont vu les annonces mardi matin, ils ont pris contact avec Amnistie et ont proposé à l'organisation de défense des droits de l'homme une collaboration, dont la forme doit encore être définie, a-t-elle ajouté.


Chez Amnistie Internationale, c'est pourtant la déception: «Comme notre action était prévue sur une durée limitée à trois jours, nous imaginions qu'eBay fermerait les yeux», a déclaré Manon Schick, porte-parole de l'organisation en Suisse.

Source : La Presse Affaires via Agence France-Presse

jeudi 3 juillet 2008

Pub_Bannières: Smart AdServer signe avec Intercom



La société française de marketing digital, Smart AdServer, vient d'annoncer la signature de deux nouveaux contrats avec l'Espagnole Intercom. Cet accord concerne Mailxmail.com, un portail éducatif, et Solostocks.com, un site spécialisé dans l‘achat et la vente de produits entre sociétés et professionnels.

Smart développe et commercialise un outil de gestion des campagnes publicitaires pour les agences, les régies publicitaires et les éditeurs. Ayant tout juste franchi le cap des 100 clients dans l'hexagone pour un total de 120 clients et 1200 sites dans les différents pays (PIXmania, Boursorama, Allociné, 01Net, Groupe Express-Expansion...), la société entend ainsi poursuivre son développement et renforcer son activité à l'international, notamment en Espagne. Un moyen comme les autres pour ne pas se faire devancer par des concurrents comme l'allemand AdTech, qui vient de signer avec le géant du divertissement Fox Network (News Corp.) ou encore Google, propriétaire de DoubleClick.

« Ces deux nouveaux contrats s'inscrivent dans une belle série de signatures et permettent à Smart AdServer d'être désormais solidement ancré sur le marché espagnol », indique Cyrille Geffray, Directeur général de Smart AdServer. « Ce marché, l'un des plus dynamiques d'Europe, représentait un marché naturel pour Smart AdServer qui, tant par ses nombreux avantages concurrentiels que par sa proximité culturelle et linguistique, est désormais reconnu par les acteurs espagnols comme étant la solution alternative aux quelques adservers déjà implantés », poursuit-il.

Créé en 2001 dans l'ombre de AuFeminin.com, Smart connaît une forte croissance depuis deux ans puisque la société ne comptait encore que 20 clients début 2006.

Source : Neteco.com Publié par : Matthieu Dailly

Pub_Le web plus fort que la radio



Les annonceurs ont choisi de privilégier le Web, au détriment de la radio, selon une étude de ZenithOptimedia

Ce qui devait arriver est sur le point de se produire: le web va dépasser la radio en termes d’investissements publicitaires dans le monde. Malgré le contexte économique international morose, Internet semble être parvenu à tirer son épingle du jeu, révèle Le Figaro, d’après une analyse réalisée par ZenithOptimedia.

Les investissements publicitaires sur la Toile devraient en 2008 dépasser les 10% de part de marché, contre 7,8% pour la radio. La télévision et les journaux, avec respectivement 37,6 et 25,9% de part de marché concentrent plus de la moitié des investissements. En 2009, la part de marché du Web devrait passer à 11,9% et 13,6% en 2010.

En France, au troisième trimestre de l’année dernière, les part des investissements publicitaires en ligne étaient déjà supérieure à 10% mais si le Web est devant l'affichage, la radio conserve encore quelques points d'avance. Pour Eric Trosset directeur marketing du pôle d'investissements publicitaires de TNS, "Les annonceurs [avaient] largement intégré Internet dans leur réflexion médias".

D’ici 2010, les pays émergents pourraient représenter 62% des investissements contre 32% pour l’Europe de l’Ouest, l’Amérique du Nord et le Japon.

Source : Silicon.fr

samedi 28 juin 2008

Pub_La pub, l'internaute et son cyberciblage,



Phorm est un logiciel particulièrement intrusif, l'un de ces "trucs" dont raffolent les publicitaires. Rien ne lui échappe de notre navigation sur Internet. Vous préparez des vacances en Grèce. Vous tapez "vols Paris-Athènes" et "Cyclades" sur Google... Vous abandonnez provisoirement vos recherches et, surprise !, alors que vous vous connectez sur Facebook, des pubs surgissent sur votre écran, d'Olympic Airways et de Mykonos.

Phorm, à moins que ce ne soit NebuAd ou Frontproch vous a repéré et ne vous lâchera pas. C'est la mésaventure qui est arrivée à des dizaines de milliers de clients du fournisseur d'accès à Internet British Telecom. Ils n'avaient pas été prévenus de l'accord passé par BT, "à titre expérimental", avec Phorm. Et ne se doutaient pas qu'ils étaient espionnés. Phorm a passé des accords, depuis, avec d'autres fournisseurs d'accès du Royaume-Uni, TalkTalk et Virgin Media. Comme l'a rapporté The Economist, ces accords suscitent un certain émoi outre-Manche où Sir Tim Berners-Lee, le co-inventeur du Web, a annoncé qu'il changerait de fournisseur d'accès si celui-ci s'acoquinait avec Phorm ou l'un de ses semblables.

Les utilisateurs de Google et des autres moteurs de recherche sont habitués à voir surgir sur leur écran de telles annonces ciblées, en rapport avec la requête qu'ils formulent. La différence avec Phorm, c'est que ces liens "sponsorisés" disparaissent quand l'internaute quitte le site de Google ou de Yahoo!. Phorm, NebuAd ou Frontporch, eux, sont tapis dans les ordinateurs des fournisseurs d'accès et pistent en continu les internautes, quels que soient les sites qu'ils visitent.

Où s'arrêtera ce traçage des individus ? C'est à eux de le décider. Adeptes du "tout gratuit", refusant de débourser un centime pour consulter un moteur de recherche, s'informer ou même écouter de la musique, les internautes sont ambivalents. D'un côté, ils s'offusquent d'être victimes de ces publicités virales. Ils craignent pour leur intimité. De l'autre, ils s'en accommodent - jusqu'à un certain point. Ils savent que sans un tiers payant - les annonceurs -, les services qu'ils utilisent n'existeraient pas.

Google est passé maître dans l'art de cibler les internautes sans les heurter. Il bombarde les utilisateurs de son service de courrier, Gmail, de liens publicitaires en rapport avec les messages qu'ils échangent. Par exemple, un internaute parisien dont un e-mail évoque un prochain voyage à New York voit s'afficher sur le côté droit de l'écran les offres d'Air France ou d'American Airlines. Si personne ne se rebelle contre cette violation de son intimité, c'est que les utilisateurs de Gmail préfèrent ce service de courriel à celui de ses concurrents (ils n'ont pas tort).

C'est la force de Google, qui capte 40 % du marché publicitaire on line, d'aimanter ainsi les internautes, même les publiphobes. Pour 60 %, ce chiffre d'affaires publicitaire provient de petits annonceurs, c'est le B.A. BA de la pub on line. S'il est trop coûteux, pour un commerçant de quartier, de faire de la pub dans un quotidien national, cibler, via Internet, les habitants de ce quartier est davantage à sa portée.

LE "TOUT GRATUIT"

Au début de l'année prochaine, un quart de la population mondiale aura accès à la Toile. Le partage de cette manne publicitaire attise évidemment les convoitises. Le braconnage de British Telecom et de Phorm sur le terrain de chasse de Google est une escarmouche à côté de la guerre qui s'annonce. Davantage d'internautes à l'horizon, une exigence identique : le "tout gratuit". Ceci expliquant cela, le ciblage des internautes à des fins publicitaires a toutes les chances de s'intensifier. Ce "tout gratuit" est devenu le modèle dominant. Certains y viennent par pragmatisme : après avoir été tout ou en partie payants, El Pais et le New York Times ont fait machine arrière, espérant compenser leur manque à gagner par un surcroît de trafic, donc de recettes publicitaires.

D'autres s'enthousiasment pour le "tout gratuit" par convictions libérales-libertaires. Dans un article retentissant paru en mars dans le journal en ligne Wired, Chris Anderson, le rédacteur en chef, affirme que tout ce que touche le numérique évolue irrémédiablement vers la gratuité. Son "papier", en forme de manifeste, a pour titre : " Free ! Pourquoi 0,00 $ est le futur du business".

Chris Anderson
n'est pas un plaisantin. On lui doit une théorie fameuse, dite de la "longue traîne", selon laquelle, même les oeuvres difficiles ont leur chance de trouver un public grâce à l'immensité du réseau, donc d'être rentables. Tout le contraire du postulat habituel selon lequel ce sont les best-sellers qui financent les oeuvres les moins abordables.

Si Chris Anderson voit juste, la publicité virale a de beaux jours devant elle. En attendant, elle suscite de fortes résistances. Au Royaume-Uni, l'Information Commissioner's Office (ICO, l'équivalent de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, la CNIL) a déclaré que Phorm était légal à condition que l'internaute souscrive explicitement à ce "service".

C'est toute la différence qui existe entre la possibilité de désactiver un tel logiciel (opt out) et celle de l'activer volontairement (opt in). Dans le premier cas, les étourdis tombent dans les filets des annonceurs ; dans le second, ils savent à quoi s'en tenir, sachant que ce n'est pas un individu précis que les logiciels espions suivent à la trace, mais l'utilisateur de l'ordinateur, quel que soit cet utilisateur.

La vigilance de l'ICO ou de la CNIL a ses limites. Trois pays sur quatre n'ont aucune législation encadrant l'exploitation et la conservation des données personnelles qui circulent sur le réseau mondial. C'est ce Far West qui encourage la publicité virale. Ne sachant pas ce qui est légal et ce qui ne l'est pas, chacun y va de sa trouvaille, de plus en plus indiscrète.

Contrairement à une idée reçue, Google ou Yahoo! s'inquiètent de cette anarchie. Ils plaident pour un cadre légal universel, fixe, propice à l'expansion de leur business. Peter Fleischer, le conseiller de Google pour la protection des données personnelles, un ancien d'Harvard basé à Paris, préconise ainsi un accord de type convention de Berne qui, à la fin du XIXe siècle, avait jeté les bases de la protection internationale des oeuvres littéraires et artistiques.

Source : Le Monde.fr par Bertrand Le Gendre

vendredi 27 juin 2008

Pub_Publicité en ligne: un marché mondial de 65 milliars$ en 2008?



« La publicité en ligne croît à un rythme phénoménal », d'après l'Institut d'étude IDC. À l'échelle mondiale, les dépenses des annonceurs pourraient ainsi atteindre 65 milliards de dollars cette année, si la croissance actuelle se poursuit. À plus long terme, elles pourraient même représenter plus de 100 milliards de dollars avant 2011, affirme l'Institut.

Si ces résultats se confirment, l'Internet représenterait alors près de 10% du total des dépenses tous médias confondus. Malgré la conjoncture et le tassement, au premier trimestre, des dépenses publicitaires en ligne aux États-Unis, ce marché resterait donc très dynamique « comparé à d'autres types de publicités plus matures, explique John Gantz, directeur de recherche chez IDC. La publicité sur Internet est tout de même relativement nouvelle, (...) et restera, sur la période étudiée, à peu près deux fois moins importante que la publicité imprimée ou télévisée. Le total des recettes publicitaires correspond à plus de 105 dollars par habitant sur Terre, tandis que celles sur Internet sont plus proche de 50 dollars par internautes actifs ( soit plus d'un milliard) » , précise-t-il.

Dans le peloton de tête des modes publicitaires en ligne les plus importants, on trouvera sur cette même période à l'échelle mondiale, d'abord les liens sponsorisés ( 30% ), puis les bannières ( 20% ), suivies de près par les petites annonces ( 19% ). « Les publicitaires admettent volontiers que la publicité en ligne doit être intégrée à une stratégie globale. Ce qui continuera à stimuler la croissance dans les dépenses publicitaires en ligne bien au-delà de la période de prévision », déclare Karsten Weide, directeur de programme, Digital Media and Entertainment chez IDC. « Toutefois, il reste beaucoup d'expérimentations à effectuer au sein des subdivisions de ces catégories pour trouver un mix adapté à chaque cible », relativise-t-il.

IDC ajoute que l'Europe bénéficiera de la plus forte croissance des dépenses publicitaires en ligne sur la période, avec un taux moyen annuel de progression s'établissant à plus de 42%

Source : Neteco.com Publié par Matthieu Dailly

dimanche 22 juin 2008

Pub_Taxi récolte l'or et l'argent





Taxi Canada
a obtenu un Lion d'or dans la catégorie Cyber et un prix d'argent en Design au Festival international de la publicité de Cannes.

Taxi 2 Toronto a reçu un Lion d'or en Cyber pour "Minimalism", réalisée pour Mini.

Le Grand Prix dans cette catégorie est allé à Projector Tokyo pour "Uniqlock", conçue pour Uniqulo.

En Design, GJP Advertising + Design Toronto a mérité l'or pour son client Down Below. Taxi a récolté l'argent dans cette catégorie, avec son projet interne 15 Below.

L'agence anglaise Turner Duckworth a obtenu le Grand Prix pour Coca-Cola.

En Press, le Canada n'a gagné aucun prix. DDB Afrique du Sud a reçu la plus haute distinction pour Energizer.

Source : InfoPresse
par Patrick Bellerose.

samedi 21 juin 2008

Pub_La pub aura ta peau



Tatouage publicitaire
Idée marketing ou blague de potache ?

Une marque de fringues tatouée sur le front ou le le numéro d'un fournisseur d'accès sur l'avant-bras, ça ressemble à un hoax. Pourtant depuis quelques années, le tatouage publicitaire est en vogue outre-Atlantique et balbutie en France. Va-t-il inscrire sa trace indélébile dans les stratégies marketing ou disparaître comme une vulgaire décalcomanie ?

En 2001, le basketteur US. Rasheed Wallace a été contacté par une entreprise lui proposant de se faire tatouer un logo. L’agent sportif, Bill Strickland, avançait alors que son poulain était « libre d’utiliser son corps et qu’il n’y a pas de règles » sur le sujet. Finalement le sponsor du joueur a clos le débat. Mais malgré ce premier acte avorté, le tatouage publicitaire était né. Quatre ans plus tard, Andrew Fischer, loue son front pour 37 375 dollars à l’entreprise Snorestop qui y tatoue son logo durant un mois. Dans la foulée ce jeune designer web de 23 ans lance son site internet www.humanadspace.com.

TatAD, la pionnière

Mais le premier grand acteur du tatouage publicitaire est TatAd (pour Tatoo advertising). Cette société canadienne surfe sur cette vague marketing depuis 2004. « Le principe est simple ! Une personne se fait tatouer le logo d’une marque sur une partie visible du corps et gagne de l’argent. A partir d’une base de données, nous mettons en contact un particulier et une entreprise afin de définir le budget et nous concluons un contrat de quelques milliers de dollars US. », résume pour Fluctuat son fondateur Zeke Zavier.

L’affaire est rentable. TatAD aligne un portefeuille de clients tel que Absolut Vodka, Ford et Golden Palace, sans parler des centaines de personnes passées sous le dermographe des tatoueurs.
L’entreprise est implantée aux USA, au Japon, en Australie et à l’Ile Maurice. Le concept touche des « personnes qui partagent le goût de l’exhibition et aiment évoluer dans le monde du spectacle. Mais, TatAD compte aussi des chômeurs qui veulent arrondir leur fin de mois. Par contre, les entreprises ne se reconnaissent pas forcément dans notre démarche complètement dingue ! », concède Zeke.

L’envie d’être vu et l’appât du gain élèveront-ils le tatouage publicitaire au rang de phénomène du XXI ème siècle ? Aurons-nous tous demain le numéro de la hotline d’un fournisseur d’accès gravé sur l’avant-bras ? « Je ne gagne pas ma vie avec le tatouage publicitaire et j’avoue ne pas m’être fait tatouer depuis 2005 ! C’est une activité bizarre et il faut supporter d’être arrêté dans la rue par des gens ou fixé du regard » tempère Andrew Fischer qui préfère désormais se consacrer à sa société. Le développement du tatouage ne sera pas forcément industriel. « Honnêtement, je doute que tout le monde portera une publicité sur son front ! Mais, le concept se développera un peu car depuis 2005 des initiatives pareilles à la mienne fleurissent sur le web ».

Des initiatives comme celle de Philippe Ayache, 46 ans, « vieil hippocampe de mer » niçois, et l’un de ceux qui a vu la vague venir en 2003 – 2004.
Cet homme qui ne tient pas en place (il a une palette impressionnante de métiers) officie dans les motifs tribaux et le tatouage publicitaire. Son e-commerce, henna-tattoo.net, est un véritable bazar organisé : décalcomanie, paillette, pochoir, aérographe, toutes les techniques y passent. Ayache affirme même qu’il sera « le premier à proposer un tatouage avec de la poudre d’or cet été ! ».
Mais il estime que « faire fortune avec le tatouage publicitaire est impossible ! Parler d’un futur modèle de business, une foutaise ! ».

Pourquoi ? « La concurrence des particuliers sur e-bay est trop importante ! C’est une activité qui est liée à l’événementiel donc, incertaine. Par exemple, j’ai vendu pas mal lors de grands matchs. Mais, rien après ! Et, il faut aussi admettre que tout le monde ne veut pas être un homme sandwich ! Certainement, à cause de la gêne, la timidité ! ». La France ne sera donc pas le futur eldorado. « Honnêtement, c’est juste une bonne manière de me faire de l’argent de poche ! Mais, la mayonnaise ne prendra pas plus que cela à l’avenir ! ».

Si le marché ne semble pas promis à un avenir florissant, certains coups de poker restent possibles. Ainsi de Rémi Chalier Trueba qui expérimente une sorte de version 2.0 du tatouage publicitaire.
Il tente de rallier un groupe de 150 000 internautes prêts à lui faire un don de 1 € pour qu’il se fasse tatouer Facebook sur les fesses. Mais pour l'heure seul les deux personnes ont contribué à son entreprise qui vire plus à la blague de potache qu'à l'innovation économique. Pour qui est prêt à louer ses fesses, le tatouage publicitaire est donc encore loin d’être l’activité la plus rentable.

Source : Fluctuat.net

Pub_La publicité in-game ne dérange pas 82% des consommateurs



Selon une récente étude conduite par Nielsen BASES et Neilson Games, une grande partie des consommateurs de jeux vidéo ne sont pas dérangés par l'intrusion de publicités au sein de leurs parties.

Encore balbutiant il y a quelques années, le marché des publicités au sein même des jeux vidéo commence sérieusement à prendre du poids avec des résultats en nette progression, établissant un chiffre d'affaires prévisionnel exponentiel d'ici 2012 avec notamment l'arrivée des publicités dites dynamiques.

Les organismes Nielsen BASES et Neilson Games ont tout récemment conduit une étude auprès de l'impact de cette mesure auprès des consommateurs. Contrairement à ce que l'on est enclin à supposer, la majorité des joueurs questionnés semble totalement indifférents.

Intrusion en douceur
L'étude a été menée au nom de IGA Worldwide, la première compagnie qui travaillera avec Sony Computer Entertainment afin d'insérer des publicités in-game dans les productions estampillées PlayStation 3. Le résultat est sans équivoque puisque il en ressort que 82% des consommateurs jugent ne pas être affectés par ces intrusions publicitaires.

Neilson Games a mené une importante enquête auprès d'un échantillon de 1.300 joueurs PC qui jouent régulièrement à des jeux édités par Activision et Electronic Arts, deux compagnie connues pour l'utilisation des publicités in-game telles que Taco Bell, Jeep où encore Wrigley. De plus, l'organisme a découvert qu'une moyenne de 61% d'opinions favorables au sujet des produits annoncés.

Source : Génération-Nt.com via CVG par Fabien H.

jeudi 19 juin 2008

Pub_La mondialisation atteint le monde de la publicité numérique américaine



Jusqu'à tout récemment, les publicités en ligne étaient surtout produites par des créateurs vivant dans des lofts du centreville de New York ou de San Francisco. Mais les grands annonceurs impartissent de plus en plus cette tâche à l'étranger, faisant confiance notamment à des entreprises peu connues du Costa Rica ou de la Bulgarie.

A vVenta Worldwide, une société qui compte 415 employés répartis dans les villes de San José (Costa Rica), Kiev (Ukraine), Londres et Charleston (Caroline du Sud), bénéficie de ce virage stratégique.

Depuis sa fondation en 2005, elle s'est bâtie une renommée en accomplissant en coulisse du travail de production de publicités Internet pour des agences qui travaillent en collaboration avec certains des plus grands spécialistes en marketing de la planète, dont General Motors, Microsoft et Bank of America, à des tarifs de 20 % à 50 % inférieurs à ceux que doivent débourser les agences pour un travail similaire aux États-Unis, révèlent les dirigeants de l'industrie publicitaire.

AvVenta, un jeu de mots sur une phrase italienne signifiant «aller de l'avant», imagine rarement les idées créatrices derrière les publicités qu'elle produit - elle ne peaufine pas le scénario publicitaire, pas plus qu'elle ne choisit les photos, les animations ou les graphiques qui sont intégrés aux campagnes publicitaires.

En fait, elle n'a généralement aucune relation directe avec les annonceurs. Les agences publicitaires américaines lui dictent plutôt les spécifications requises pour la conception des sites Web, des publicités numériques et tout autre matériel promotionnel en ligne.

D'autres bénéficiaires de cette tendance vers l'impartition englobent notamment des sociétés comme la Bulgare Stanga et DDM, à Kiev.

Digitas, la filiale de marketing numérique de Publicis Groupe, a créé une société de production numérique appelée Prodigious Worldwide pour assurer la supervision de ses efforts de délocalisation à l'étranger. Prodigious travaille en collaboration avec une pléthore de sociétés de sous-traitance à l'étranger, dont avVenta, Stanga et DDM.

Produire à grande échelle

Bon nombre de dirigeants de l'industrie de la publicité considèrent cet effort essentiel à leur réussite future.

Lorsqu'on lui a demandé au cours d'une conférence téléphonique portant sur les bénéfices du quatrième trimestre quelles étaient les perspectives touchant l'accroissement des «recettes numériques», Maurice Levy, PDG de Publicis, a déclaré que «tout dépendra de notre capacité à bénéficier de plateformes numériques qui nous permettront de générer une production à grande échelle...»

Pour le moment, les postes confiés en sous-traitance ne représentent qu'une fraction de l'ensemble de la production numérique des entreprises américaines, mais les dirigeants de l'industrie de la publicité aux États- Unis soulignent qu'il s'agit d'un service de plus en plus dynamique et important.

Cela survient au moment où les annonceurs allouent une plus grande part de leur budget aux campagnes publicitaires numériques, lesquelles en retour gagnent en sophistication. Plutôt que de créer un seul site Inter net renfer mant quelques placards publicitaires, les spécialistes du marketing imaginent des campagnes promotionnelles complexes qui comportent une multitude de sites Internet, de courriels, d'annonces dans les résultats de recherche, de placards publicitaires, de vidéos et de jeux.

Chacun de ces divers formats peut englober à son tour des milliers de variations de couleurs, textes et graphiques, afin que les publicités soient adaptées en fonction des intérêts potentiels du consommateur.

Main-d'oeuvre

L'élaboration de ces campagnes exige beaucoup de maind'oeuvre - et la plupart des agences peinent à trouver les talents nécessaires aux États-Unis pour combler leurs besoins. La société avVenta fut créée en 2005 par Jay Noce, un ancien dirigeant du secteur technologique qui avait fondé la société NDC Group après avoir oeuvré au sein d'IBM Global Services et d'Accenture. Établie à Charleston, la société a étendu ses activités au Costa Rica en 2005 en raison notamment de ses fuseaux horaires compatibles avec ceux des États-Unis, de sa forte concentration de gens y parlant l'anglais et de sa maind'oeuvre expérimentée en design et en développement.

AvVenta, qui souhaite investir l'Asie, souligne que ses recettes étaient de 1,4 million en 2006, de 11,5 millions US en 2007 et qu'elles devraient atteindre 20 à 22 millions US cette année.

General Motors

Le constructeur automobile GM travaille avec Prodigious pour ses besoins grandissants en matière de marketing numérique.

Selon GM, le nombre de variantes des publicités utilisées pour ses campagnes est nettement plus important qu'il y a deux ans. Ainsi, un consommateur pourrait remarquer 10 ou 15 différentes publicités faisant la promotion de la berline Chevrelot Malibu de GM, dit Mike Devereux, directeur exécutif du marketing numérique chez GM. Chacune de ces pubs peut toutefois se décliner en centaines de variantes, de la couleur de l'arrièreplan au surlignage de certains passages du texte touchant la consommation d'essence ou les chevaux-vapeur.

Pas que des avantages...

L'impartition de la publicité numérique entraîne toutefois certains désagréments.

«Ils ne sont pas à l'autre bout du couloir ou de la rue, ce qui entrave les communications», dit Gunnar Wilmot, premier viceprésident du développement du marché chez McCann Worldgroup, propriété d'Interpublic Group.

Qui plus est, les agences ont l'habitude de se charger à la fois du travail de création et de production; séparer ces tâches nécessite un certain réapprentissage.

Parallèlement, des sociétés comme avVenta pourraient avoir de la difficulté à prendre leur place au-delà du travail de production. Les agences de publicité américaines souhaitent préserver leurs relations avec les spécialistes en marketing et pourraient se sentir menacées si une société de production comme avVenta tente de s'infiltrer entre ces deux parties.

Source : Canoe
via The Wall Street Journal, écrit par : Emily Steel

mardi 17 juin 2008

Pub_Quand la publicité devient dynamique et comportementale"




Président-fondateur de Criteo, Jean-Baptiste Rudelle propose cette tribune libre sur la publicité interactive à l'heure du ciblage comportemental...

Les sites de e-commerce sont devenus une des locomotives du développement d'Internet. Ainsi, selon une étude de Médiamétrie parue au troisième trimestre 2007, plus de 66 % des internautes seraient des cyberacheteurs.

Du fait de leur poids économique grandissant dans l'économie numérique, les sites e-commerce sont aussi devenus des acteurs incontournables en termes de budgets publicitaires en ligne. Ils se livrent aujourd'hui une concurrence farouche pour développer leurs parts de marché et fidéliser des cybers clients qui sont de plus en plus versatiles.

Dans ce cadre, l'émergence de la publicité dynamique et comportementale est appelée à jouer un rôle clé dans les stratégies des annonceurs. Il est assez probable que pour la majorité des e-marchands, elle se substitue rapidement aux bannières publicitaires traditionnelles. Les résultats de ces dernières sont en effet de plus en plus décevants, tant en termes de taux de clic qu'en termes de taux de conversion (passage du statut de visiteur à celui d'acheteur). Dans le meilleur des cas, les bannières traditionnelles se contentent de proposer une bannière plus ou moins en rapport avec le public du site support ou le contenu de la page regardée. Cela ne suffit pas à l'efficacité du ciblage.

La nouvelle génération de bannières publicitaires dynamiques dites comportementales permet de réaliser un ciblage beaucoup plus précis de l'internaute, donc du contenu de la publicité affichée. Cela consiste à incruster à la volée sur chaque bannière publicitaire des produits personnalisés en fonction du profil de navigation et d'achat de l'internaute. Cette approche est une petite révolution qui intègre à la fois connaissance comportementale individuelle, catégorisation des centres d'intérêts et exploitation fine du catalogue produit spécifique à chaque site e-commerce.

L'intérêt principal de cette approche comportementale est d'accroître à la fois le taux de clic et le taux de transformation. En proposant en temps réel des produits adaptés au travers de bannières publicitaires dynamiques et actualisées, cela rend les campagnes publicitaires des e-marchands beaucoup plus efficaces. Cela permet à la fois de recruter de nouveaux prospects, de convertir des prospects existants en clients et de générer des ventes additionnelles pour les clients existants.

Comment cela marche dans la pratique ? Il y a plusieurs cas de figure qu'on peut décrire de manière succincte. Si l'internaute a déjà visité le site marchand, les produits affichés sont en affinité avec son historique de navigation de d'achats. S'il a consulté des fiches produites sur le site marchand, on va lui présenter des produits similaires. S'il a déjà acheté un ou plusieurs produits, on lui présente des produits complémentaires à son achat. Enfin, s'il n'est encore jamais allé sur le site marchand en question, alors les produits présentés dans la bannière sont déterminés en fonction du comportement de tous les autres internautes sur sa page de surf. C'est ce qu'on appelle l'optimum local, qui est en général déterminé par des algorithmes sophistiqués de filtrage collaboratif.

Cette approche n'est pas qu'un simple concept séduisant sur le papier. C'est aujourd'hui une réalité opérationnelle plébiscitée par de plus en plus d'annonceurs de sites marchands. Des plates-formes comme PriceMinister ont adopté ce système enregistrent des progressions très importantes des rendements de leurs bannières publicitaires. Au global, les résultats sont éloquents : le taux de clic sur les bannières dynamiques comportementales est trois à cinq fois supérieur à celui des bannières classiques. L'impact sur les taux de conversion est encore plus fort. Les notions d'analyse comportementale et de personnalisation en temps réel sont bel et bien en passe de prendre une place stratégique dans le paysage de la publicité en ligne.

Source ; Neteco
Par :
Jean-Baptiste Rudelle

mardi 3 juin 2008

Pub_L'AMCA dévoile la deuxième partie de son étude



Les Canadiens évitent de plus en plus la publicité, mais y sont davantage réceptifs quand elle leur est présentée hors de leur foyer, selon une nouvelle étude, menée par Ispos Descarie et l'Association marketing canadienne de l'affichage (AMCA).

L'AMCA (formation créée en 2005 et composée des afficheurs Astral Media Affichage, Newad, Pattison, CBS Affichage, Zoom Média, MétroMédia Plus et Lamar) a présenté hier la suite de l'étude "Une journée dans la vie", visant à mieux comprendre comment les consommateurs perçoivent l'affichage et l'attention qu'ils y accordent par rapport aux autres médias.

Selon l'enquête, les Canadiens se sentent trop exposés à la publicité, particulièrement à la télévision (85%) et sur Internet (72%). Ce sentiment entraîne un taux d'évitement publicitaire élevé pour la plupart des médias: Internet (73%), journaux (56%), magazines (56%), télévision (52%), affichage (51%) et radio (46%).

"L'objectif était de bâtir sur les connaissances acquises lors de la première étude, qui nous a renseignés sur le style de vie des Canadiens et nous a révélé que nous passons plus de la moitié de notre temps hors de notre foyer", dit Rosanne Caron, présidente de l'AMCA. Les résultats soulignent le fait que 33% du temps médias des participants par semaine se porte sur l'affichage.

L'étude montre par ailleurs que si l'investissement publicitaire dans l'affichage demeure faible (16%), la notoriété publicitaire de ce média auprès des consommateurs est assez importante (27%). À titre de comparaison, la télévision représente 31% en investissement publicitaire pour une notoriété de 32%.

"L'affichage est souvent utilisé par les agences comme un média secondaire et complémentaire", dit Catherine Bourcier, directrice, stratégie et recherche marketing, de Newad. L'enquête souligne d'ailleurs que 40% de ceux qui évitent la publicité à la télévision regardent les campagnes d'affichage.

Selon l'AMCA, les nouvelles technologies sont de plus en plus souvent utilisées (affichage numérique, Bluetooth) pour atteindre les cibles insaisissables. Au cours des trois mois suivant l'exposition à une affiche publicitaire, plus de 37% des Montréalais ont visité le site Internet mentionné et 6% ont envoyé un message texte.

"Il faut engager le consommateur, créer de l'interaction avec lui, dit Nicole Gervais, directrice, recherche, de CBS Affichage. L'affichage est l'un des médias les plus complices pour travailler avec les nouvelles technologies."

Source : Infopresse
par David Nathan.

mercredi 28 mai 2008

Pub_Baisse du coût/prix de la publicité sur internet



PubMatic publie pour le 2e mois consécutif son index sur le coût/prix de la Publicité sur Internet. De manière générale, le prix de l’epub baisse de 23% en avril: l’ eCPM (= équivalent CPM) passe de 0,49 $ à 0,38 $.

Cout et prix publicité sur Internet

Cette index révèle des différences notables entre petits (moins de 1 million de pages vues/mois) et grands sites (plus de 100 millions de pages vues/mois). On constate que les petits sites réussissent à mieux monétiser leur audience et atteignent 1,29$ du eCPM contre 0.18 $ pour les grands.

Cette baisse est le reflet de la récession de l’économie américaine selon PubMatic.

Personnellement, j’y vois plutôt une offre de Publicité sur Internet trop large. Certes, le marché de l’epub est en plein boom. Mais, les annonceurs ne suivent pas l’explosion encore plus forte de l’audience globale du web et leurs investissements en publicité ne sont pas encore suffisant pour remplir tous les espaces pub mis à disposition sur les sites. Résultat: les inventaires sont en parti invendus, les régies publicitaires doivent en brader une partie, le prix de l’epub baisse. Logique non ?

Note: le PubMatic AdPrice Index est basé sur l’analyse de plus de 3000 sites web, dont 85 % sont américains.

Source : Marketing Digital.fr Auteur: Thibault de Saint Martin

Pub_Les hommes et les femmes ont-ils une perception différente des advergames?



L'advergame, ce jeu en ligne destiné à promouvoir un produit ou une marque fait l'objet d'une attention particulière de la part des agences de communication.

Récupérant en effet les avantages des jeux en ligne traditionnels (plaisir, détente et surtout interaction), les advergames permettent de toucher un consommateur non plus passif mais impliqué dans le jeu et donc plus sensible au message de la marque. Ces propos sont cependant à nuancer car les données empiriques relatives à son efficacité se limitent à la perception et à la présence à l'esprit de la marque.

Alors que de nombreux travaux ont montré que des différences existaient entre hommes et femmes aussi bien dans leur consommation de jeux vidéo que dans leur perception de la publicité, en particulier sur le web, Sébastien Coulaud, dans une thèse professionnelle réalisée à l'ESCP-EAP, a voulu déterminer si ces différences touchaient également les advergames.
Résultat: les hommes jouent globalement davantage à tout type de jeu et aiment davantage les advergames que les femmes, tandis que ces dernières préfèrent, et jouent plus aux advergames de réflexion. Elles sont également plus sensibles à la présence de la marque, alors que les hommes, bien que remarquant moins cette présence, apprécient moins le jeu a posteriori quand ils la repèrent.

A méditer de très près quand on est annonceur!

Source : Influencia
par Alexandre Chomley