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dimanche 11 février 2018

Affichage Numérique_JCDecaux contraint de démonter ses 1 630 panneaux publicitaires à Paris

Le Conseil d’Etat a annulé le marché des panneaux publicitaires parisiens, ce qui implique une perte de 40 millions d’euros de recette pour la Ville...C’est une mauvaise nouvelle pour la Ville de Paris : le Conseil d’Etat a validé, lundi 5 février, l’annulation du marché de l’affichage publicitaire conclu avec JCDecaux et sa filiale Somupi. Ce jugement implique la suspension de l’affichage sur les 1 630 panneaux Decaux à Paris jusqu’à l’été 2019 et une perte de 40 millions d’euros de recettes pour le budget de la Ville. Le tribunal administratif avait déjà cassé ce marché en décembre 2017...
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Source: LeMonde

vendredi 30 décembre 2016

Affichage_La Ville de Paris part en guerre contre l'affichage sauvage

La capitale veut s'attaquer plus systématiquement aux marques et aux agences de publicité qui abusent de «ces procédés de communication illégaux». «Ras le bol» des graffitis publicitaires sur les trottoirs, des affiches collées sur les grilles des jardins municipaux, sur les pignons des immeubles ou sur les bancs publics. Lors d'un vote unanime mardi au Conseil de Paris, les élus de la capitale ont décidé de partir en guerre contre l'affichage publicitaire sauvage qui prolifère notamment dans les arrondissements centraux.....
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Source:  LeFigaro

vendredi 26 août 2016

Pub_Vous voulez être aimé de Google ? Attention à vos pubs sur mobile

A partir de janvier 2017, Google prendra en compte un paramètre supplémentaire pour déterminer le référencement sur son moteur d’un site sur mobile : les publicités affichées. Si celles-ci sont intrusives, ce sera la sanction.......
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Source:  ZDNet

dimanche 3 juillet 2016

Médias_France, Médiamétrie exclut Fun Radio de ses prochaines mesures d'audience

Médiamétrie va publier des versions révisées des résultats d’audience réalisés par Fun Radio au premier semestre, estimant dans un communiqué que « les messages diffusés à l’antenne de Fun Radio ont affecté les conditions de recueil » de ses audiences.
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Source:  20minutes

mardi 10 mars 2015

Web_Canada, Loi anti-pourriel : le CRTC impose une première sanction

Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a imposé sa première sanction en vertu de la loi canadienne anti-pourriel. L'entreprise québécoise Compu-Finder a 30 jours pour contester la décision du CRTC, sans quoi elle devra payer une amende de 1,1 million $. Le CRTC allègue que la compagnie a envoyé des courriels commerciaux à des consommateurs sans leur consentement et sans permettre aux destinataires de se désabonner de sa liste d'envoi. L'enquête s'appuyait sur quatre violations alléguées qui auraient été commises entre juillet et septembre, l'an dernier.

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Source:  RadioCanada

vendredi 18 juin 2010

Média_Hit Radio Maroc lourdement sanctionnée pour « atteinte aux bonnes mœurs »




Pour avoir diffusée une parodie en darija de « Alors on danse », dont le texte heurterait « gravement la sensibilité des auditeurs et portant ostensiblement atteinte aux bonnes mœurs », la licence de Hit Radio a été réduite de 5 à 4 ans, et la radio a été condamnée à payer une amende de 70 000 dirhams. La radio « s’étonne de la gravité de la sanction » et soulève la question de la proportionnalité.

Hit Radio Maroc lourdement sanctionnée pour « atteinte aux bonnes mœurs »

Hit Radio n'existe que depuis 2006, et elle a lourdement investi pour être présente à travers le Maroc avec une programmation de qualité. Elle diffuse à 85% de la musique mais est également basée en grande partie sur l'interactivité et l'intervention des auditeurs pour être en phase avec leurs attentes, se dit engagée envers la jeunesse marocaine. Aujourd’hui, la radio est condamnée par le Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuelle (CSCA) pour « manquements aux obligations légales prévues par la loi relative à la communication audiovisuelle, le cahier des charges de l'opérateur et la charte déontologique », rapporte la MAP.

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Source : Yabiladi.com

mercredi 16 septembre 2009

Web_Hadopi 2 : ce que l'on risque concrètement




1er niveau : le mail
L'internaute a téléchargé illégalement un film, un album musical, un logiciel... via un réseau peer-to-peer. Mais les ayants-droit et des sociétés spécialisées veillent au grain. Ils ont collecté son adresse IP (le numéro qui identifie la connexion Internet de chaque personne) qu'ils vont signaler cet écart à la loi à l'Hadopi, la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet. Celle-ci pourra alors réclamer aux fournisseursd'accès Internet l'identité de l'internaute fraudeur. Le FAI doit divulguer l'adresse mail du pirate qui sera utilisée par l'Hadopi pour envoyer un mail d'avertissement. C'est la première étape.

2ème niveau : le courrier recommandé
Soit l'internaute n'a pas reçu le mail (boîte mail pleine...), soit il a décidé de passer outre. Il continue à pirater du contenu sur le Net et il est à nouveau repéré en plein acte frauduleux (nul ne sait encore si à partir du moment où l'internaute est identifié la première fois, son adresse IP est alors placée sous surveillance). L'Hadopi réclame à cet instant l'adresse postale du contrevenant. Une filiale de La Poste (celle-là même qui aura envoyé le mail) envoie un courrier en recommandé avec accusé de réception. C'est la dernière injonction avant les sanctions. Cette fois, l'internaute ne peut pas dire qu'il n'est pas au courant.

3ème niveau : les sanctions
Déjà prévenu à deux reprises, l'internaute continue ses activités illégales et se fait prendre à nouveau la main dans le sac. C'est désormais à la justice de passer à l'action. Alors que dans la première version de la loi, l'Hadopi gérait ce volet de la riposte graduée, la loi Hadopi 2 impose l'intervention d'un juge. Ce dernier peut réclamer la coupure de la connexion Internet pour une durée maximale d'un an. En outre, il peut aussi assortir cette sanction d'une amende, voire même d'une peine de prison, en jugeant qu'il s'agit là de contrefaçon.

Pour les fournisseurs d'accès Internet, ce troisième niveau est un casse-tête : d'une part, la coupure de la connexion Internet alors que le client continuera à payer l'abonnement n'est pas bonne pour l'image de marque. D'autre part, techniquement, les sanctions sont complexes à appliquer. Dans le cas d'une offre triple play (abonnement Internet, téléphonie, télévision), le FAI va devoir trouver un moyen pour couper le web tout en maintenant la ligne téléphonique et la TV. Cela aura un coût.

La négligence condamnée
La loi Hadopi n'est pas tendre avec les internautes. Dans le cas où l'adresse IP d'une personne aurait été usurpée, piratée, falsifiée, c'est à la personne mise en cause de prouver sa bonne foi. La loi prévoit que les personnes pourront s'équiper d'un logiciel espion pour démontrer facilement qu'elles sont blanches comme neige. Le hic est que ce logiciel sera payant, qu'on ne sait pas encore qui le produira, où on pourra se le procurer, s'il ne sera pas piratable ni ce qu'il surveillera exactement. Qui plus est, nul ne sait s'il sera compatible à la fois sur les systèmes d'exploitation Windows (toutes versions), Linux et Mac.

Si la personne n'a pas installé ce logiciel mais qu'elle dénonce malgré tout les accusations de piratage, il sera toujours possible pour le juge de condamner le suspect pour "négligence caractérisée", c'est-à-dire que la personne sera jugée coupable de ne pas avoir suffisamment surveillé sa connexion. Cela peut aller jusqu'à un mois d'interruption de connexion et 1500 euros d'amende.

Source : MetroFrance.com