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lundi 25 janvier 2016

Médias_Streaming : le logiciel Captvty agace la Radio Télévision Suisse

Après TF1Canal+ notamment, voilà la Radio Télévision Suisse qui s’en prend à l’auteur du logiciel Captvty. Elle vient de lui adresser un courrier pour lui demander de retirer ses émissions de son offre de programmes accessible depuis cet agrégateur de liens aux capacités juges un peu trop vastes.
Captvty est une solution logicielle qui « interroge les sites Web des chaînes et propose une liste des vidéos qui sont en libre accès sur ces sites, exactement comme le feraient Internet Explorer, Firefox, Chrome, Safari, Opera ou n’importe quel autre navigateur » explique Captvty.fr. L’utilisateur peut alors visionner ce programme voire télécharger la vidéo correspondante. Pour ce faire, il « se connecte par l’intermédiaire du programme au site de la chaîne sélectionnée et télécharge le fichier correspondant sur son ordinateur, en suivant simplement le lien d’accès à la vidéo proposé par ledit site. »

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Source: nextinpact

vendredi 17 avril 2015

Musique_Musique en ligne : Ariane Moffat à contre-courant

Ariane Moffatt a choisi de retirer sa musique du service de diffusion en ligne Spotify et a offert une diffusion en continu très limitée à la sortie de son cinquième album « 22 h 22 ». De passage dans la région de la capitale nationale, elle a expliqué les raisons de ce choix à Jean-François Chevrier.

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Source:  RadioCanada

jeudi 2 avril 2015

Médias_Netflix veut mettre un terme aux restrictions territoriales

Le service de vidéo à la demande souhaite rendre tous ses contenus disponibles dans tous les pays.
 
Netflix veut faire tomber les verrous géographiques. En raison de restrictions territoriales et de droits de diffusion, de nombreux contenus du catalogue du service de vidéo à la demande ne sont pas disponibles dans certains pays.
 
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Source:  LeFigaro

vendredi 5 avril 2013

Musique_USA, Pas de musique «d'occasion» sur l'internet

Un important jugement tombé samedi, aux États-Unis, remet en question le concept naissant de revente de musique «d'occasion» sur l'internet.

L'entreprise américaine ReDigi gère depuis octobre 2011 un site internet par l'entremise duquel il est possible de revendre des pièces musicales achetées légalement. Elle se veut en quelque sorte l'équivalent numérique des marchands de disques de seconde main. Original, le concept est tout à fait illégal, a déterminé samedi le juge Richard J. Sullivan, de la Cour du district Sud de l'État de New York, dans une cause qui opposait ReDigi à Capitol Records. Au Canada, une telle cause pourrait fort bien trouver un dénouement différent......

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Source:  LaPresse

lundi 1 avril 2013

WebRadio_USA, Apple lancerait son service « iRadio » cet été

Le projet de « webradio » d’Apple serait finalement sur le point de se concrétiser, rapporte le site The Verge.

Ce dernier indique sur son site avoir appris, de sources fiables, que le géant américain compterait lancer son service de streaming musical cet été, « iRadio arrive. Il n’y a aucun doute là-dessus », déclare-t-il et d’ajouter que la firme de Cupertino aurait réalisé des progrès « significatifs » pour sécuriser des licences de streaming auprès de Universal et Warner, deux des plus importants labels du secteur.

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Source: belgium-iphone.lesoir

lundi 10 décembre 2012

Musique_BLACKENED RECORDINGS Metallica lance son étiquette de disques

Metallica est maintenant propriétaire de tout le matériel de l'histoire du groupe et en profite pour lancer sa propre étiquette de disques, Blackened Recordings.
La légendaire formation Metallica vient de réaliser le rêve de bon nombre d’artistes qui sont sous le joug des grandes compagnies de production, soit de lancer sa propre étiquette de disques.
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Source:  Canoe

dimanche 29 avril 2012

Musique_Allemagne, YouTube perd un procès sur les droits d'auteur

La justice allemande a exigé du site de diffusion de vidéo YouTube, propriété de Google, qu'il efface de ses serveurs des vidéos musicales dont les droits sont protégés en Allemagne par la société de droits d'auteur.

La Gema, équivalent allemand de la Sacem en France, qui gère la protection des oeuvres musicales, avait réclamé devant un tribunal de Hambourg que 12 clips vidéos soient rendus inaccessibles par YouTube.

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Source :  LaPresse

mercredi 7 septembre 2011

Web_Les créateurs de The Pirate Bay récidivent

Les Suédois derrière le site de partage de fichiers BitTorrent ont lancé un nouveau site de partage qui, promettent-ils, respectera les droits d'auteurs.

À l'image des sites Dropbox et RapidShare, le nouveau site Bayfiles permet aux internautes de téléverser leur musique, films et autres fichiers volumineux sur les serveurs de l'entreprise. Bayfiles a été créé par deux des membres fondateurs de The Pirate Bay, le site de partage de fichiers BitTorrent lancé en 2003, qui s'est attiré les foudres des studios hollywoodiens et des maisons de disques.


Source : CyberPresse

mercredi 17 novembre 2010

Musique_La musique des Beatles enfin sur iTunes


Le magasin iTunes s'est enrichi de la musique du célèbre groupe, qui jusqu'ici n'avait jamais été rendue disponible en format numérique, du moins légalement.

«C'est fantastique de voir que les chansons que nous avions sorties sur vinyle vont recevoir le même amour dans le monde numérique qu'elles avaient reçu la première fois», a déclaré Paul McCartney, cité dans un communiqué d'Apple.

Sur le magasin iTunes, les fans du groupe peuvent se procurer les albums studio individuellement ou encore acheter le coffret de tous les albums pour 150$. À ce prix, les internautes obtiennent également des mini-documentaires et le film du concert «Live at the Washington Coliseum, 1964», une exclusivité iTunes montrant le premier concert donné par les Beatles aux États-Unis.

Les chansons peuvent également être achetées à la pièce au prix de 1,29$, plutôt qu'à 99 cents comme c'est habituellement la norme.

«Je suis surtout content de ne plus me faire demander quand les Beatles arriveront sur iTunes», a quant à lui déclaré Ringo Starr.

Selon ce que rapportent le Wall Street Journal et le New York Times, les discussions entre la maison de disques EMI et des dirigeants de l'entreprise californienne ont eu lieu jusqu'à la semaine dernière pour en arriver à une entente.

«Le chemin a été long et tortueux pour en arriver là», a souligné dans un communiqué le PDG d'Apple Steve Jobs. «Grâce aux Beatles et à EMI, nous réalisons maintenant un rêve que nous avions depuis le lancement d'iTunes, il y a dix ans», a-t-il ajouté.

Apple tente d'obtenir la discographie des Beatles depuis plusieurs années déjà, mais les négociations n'ont jamais abouti. Qui plus est, elles ont été entravées par une dispute légale entre Apple, l'entreprise technologique et Apple Corps., la maison de disque des Fab Four. Apple Corps souhaitait notamment qu'Apple Computer cesse d'utiliser la marque de commerce Apple et le fameux logo de la pomme sur son site de musique en ligne, iTunes Music Store. Une entente à l'amiable a finalement été conclue en 2007.

Apple traite l'arrivée des Beatles dans son catalogue comme s'il s'agissait du lancement d'un nouveau produit, publicités télévisées à l'appui.

Apple détient environ 90% du marché de la musique en ligne.

Source : CyberPresse via AFP

mardi 6 juillet 2010

Média_Les coiffeurs alsaciens font la grève de la radio





De nombreux coiffeurs alsaciens ont organisé depuis lundi une grève pour le moins originale : ils ont coupé la radio dans leurs salons. Le but étant de protester contre la volonté de la Sacem - la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique - d'augmenter la redevance sur la musique. Jusqu'ici, les coiffeurs devaient payer entre 24 et 35 euros par an pour diffuser une radio dans leur salon. Mais le prix risque de connaître une hausse de 200% voire plus...Et pour eux, c'est inacceptable. Ils réclament à minima "une limitation" des hausses envisagées, et ce même si les tarifs des droits de diffusion musicale n'ont pas augmenté depuis près de trente ans.

Source : Rtl.fr

mardi 5 janvier 2010

WebRadio_La Sabam offre un coup de pouce aux petites webradios





La Société belge des Auteurs, Compositeurs et Editeurs
(Sabam) a modifié depuis le 1er janvier les plans tarifaires pour certaines webradios. De petites webradios devront ainsi moins débourser. Le chiffre d'affaires des webradios sera désormais également pris en compte, a déclaré lundi à l'agence BELGA Thierry Dachelet, directeur de la communication à la Sabam.

La Sabam
offre un taux spécial avantageux pour les petites radios web sous certaines conditions. Les webradios émanant de particuliers pouvaient ainsi déjà bénéficier des conditions avantageuses mais non les asbl, aussi petites soient-elles, en raison de leur statut juridique.

De petites asbl estimaient dès lors faire l'objet de discrimination. La Sabam a mené durant plusieurs mois une réflexion à ce sujet et a examiné dans quelle mesure on pouvait distinguer les asbl entre elles voire d'autres structures en prévoyant d'instaurer un paramètre supplémentaire. "A la suite de cette réflexion, la Sabam a établi de nouvelles règles aujourd'hui. Nous prenons en compte désormais le chiffre d'affaires des webradios. Ce n'est pas tant le tarif qui change que l'application des règles", a expliqué Thierry Dachelet.

Concrètement, cela signifie que les associations sans but lucratif développant une webradio ne sont plus automatiquement exclues du tarif avantageux. Leur chiffre d'affaires déterminera si elles peuvent profiter ou non du taux le plus bas.

Source : LeVif.RNews.be

mercredi 16 septembre 2009

Web_Hadopi 2 : ce que l'on risque concrètement




1er niveau : le mail
L'internaute a téléchargé illégalement un film, un album musical, un logiciel... via un réseau peer-to-peer. Mais les ayants-droit et des sociétés spécialisées veillent au grain. Ils ont collecté son adresse IP (le numéro qui identifie la connexion Internet de chaque personne) qu'ils vont signaler cet écart à la loi à l'Hadopi, la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet. Celle-ci pourra alors réclamer aux fournisseursd'accès Internet l'identité de l'internaute fraudeur. Le FAI doit divulguer l'adresse mail du pirate qui sera utilisée par l'Hadopi pour envoyer un mail d'avertissement. C'est la première étape.

2ème niveau : le courrier recommandé
Soit l'internaute n'a pas reçu le mail (boîte mail pleine...), soit il a décidé de passer outre. Il continue à pirater du contenu sur le Net et il est à nouveau repéré en plein acte frauduleux (nul ne sait encore si à partir du moment où l'internaute est identifié la première fois, son adresse IP est alors placée sous surveillance). L'Hadopi réclame à cet instant l'adresse postale du contrevenant. Une filiale de La Poste (celle-là même qui aura envoyé le mail) envoie un courrier en recommandé avec accusé de réception. C'est la dernière injonction avant les sanctions. Cette fois, l'internaute ne peut pas dire qu'il n'est pas au courant.

3ème niveau : les sanctions
Déjà prévenu à deux reprises, l'internaute continue ses activités illégales et se fait prendre à nouveau la main dans le sac. C'est désormais à la justice de passer à l'action. Alors que dans la première version de la loi, l'Hadopi gérait ce volet de la riposte graduée, la loi Hadopi 2 impose l'intervention d'un juge. Ce dernier peut réclamer la coupure de la connexion Internet pour une durée maximale d'un an. En outre, il peut aussi assortir cette sanction d'une amende, voire même d'une peine de prison, en jugeant qu'il s'agit là de contrefaçon.

Pour les fournisseurs d'accès Internet, ce troisième niveau est un casse-tête : d'une part, la coupure de la connexion Internet alors que le client continuera à payer l'abonnement n'est pas bonne pour l'image de marque. D'autre part, techniquement, les sanctions sont complexes à appliquer. Dans le cas d'une offre triple play (abonnement Internet, téléphonie, télévision), le FAI va devoir trouver un moyen pour couper le web tout en maintenant la ligne téléphonique et la TV. Cela aura un coût.

La négligence condamnée
La loi Hadopi n'est pas tendre avec les internautes. Dans le cas où l'adresse IP d'une personne aurait été usurpée, piratée, falsifiée, c'est à la personne mise en cause de prouver sa bonne foi. La loi prévoit que les personnes pourront s'équiper d'un logiciel espion pour démontrer facilement qu'elles sont blanches comme neige. Le hic est que ce logiciel sera payant, qu'on ne sait pas encore qui le produira, où on pourra se le procurer, s'il ne sera pas piratable ni ce qu'il surveillera exactement. Qui plus est, nul ne sait s'il sera compatible à la fois sur les systèmes d'exploitation Windows (toutes versions), Linux et Mac.

Si la personne n'a pas installé ce logiciel mais qu'elle dénonce malgré tout les accusations de piratage, il sera toujours possible pour le juge de condamner le suspect pour "négligence caractérisée", c'est-à-dire que la personne sera jugée coupable de ne pas avoir suffisamment surveillé sa connexion. Cela peut aller jusqu'à un mois d'interruption de connexion et 1500 euros d'amende.

Source : MetroFrance.com

jeudi 9 juillet 2009

WebRadio_Accord des webradios américaines sur les redevances relatives aux droits d'auteur




Les webradios établies aux États-Unis devront dorénavant verser une «commission évolutive» aux détendeurs de droits d'auteur.

Ainsi, les radios en ligne générant des revenus supérieurs à 1,25 million $US (1,45 million $CAN) verseront une redevance s'accroissant progressivement d'une année à l'autre. Le montant est fixé rétrospectivement: il passera de 0,093 $US par titre diffusé et par utilisateur depuis 2006 pour atteindre 0,14 $US en 2015. La totalité des versements ne devra pas excéder 25% de leur chiffre d'affaires annuel.

En ce qui concerne les radios par abonnement, elles débourseront graduellement de 0,15 à 0,25 $US, entre 2006 et 2015. Les entreprises produisant des revenus inférieurs devront verser entre 12 et 14% de leurs revenus annuels aux détenteurs des droits d'auteur.

Il aura fallu près de deux ans de négociations ardues pour aboutir à un accord entre les deux parties. L'entente établie avec les sociétés de gestion de droits d'auteur devrait favoriser le développement presque exponentiel du secteur de la webradio.

Chaque semaine, près de 42 millions d'Américains écoutent une radio en ligne en 2009, ce qui représente plus du double des données de 2004, selon une étude effectuée par Arbitron et Edison Research.

Source: Branchez Vous vis Le Journal du Net
par Aude Boivin Filion

vendredi 16 janvier 2009

Web_Téléchargement illégal: Vidéotron met ses clients en garde




Des internautes, adeptes du partage de fichiers sur internet, ont eu la surprise de recevoir un courriel de Vidéotron faisant état d'une «utilisation illicite» de leur service internet.

Il semble que l'étau se resserre autour des internautes qui téléchargent, sur des sites de peer-to-peer (P2P), du matériel protégé par le droit d'auteur, comme des jeux vidéo ou des films.

On peut lire dans l'avis transmis par Vidéotron que l'entreprise a «reçu une plainte qui affirme que des activités associées à votre adresse IP portent atteinte à des droits de propriété intellectuelle d'un tiers».

Eve Lacasse, relationniste chez Vidéotron, a confirmé vendredi à Technaute que l'entreprise avait bel et bien commencé à envoyer cet avis à certains clients aux cours des dernières semaines.

«Il s'agit d'une politique d'entreprise d'aviser nos clients lorsqu'ils font l'objet d'une plainte», précise-t-elle.

Si l'on se fie aux commentaires laissés sur certains forums, le courriel en question, ayant pour objet «Utilisation illicite de votre service internet», en a fait sursauter plus d'un.

Sur DSLReports.com, Mad_max_ écrit: «C'est la première fois que j'ai ce genre de courriel. Quelqu'un a-t-il des infos sur ce genre de procédure? C'est juste pour faire peur ou il faut que je reste low profile pour mes futurs téléchargements?»

L'internaute ajoute que «si Vidéotron commence à me casser les couilles sur ce que je peux faire et ne pas faire sur mon ordinateur, je vais vite passer chez la concurrence».

Mme Lacasse assure que Vidéotron n'espionne pas les activités de ses clients sur internet. «Nous n'avons pas de système de surveillance en place, autre que celui qui nous permet d'évaluer la quantité de bande passante utilisée par nos clients.»

«Ce sont des studios qui ont identifié les adresses IP de certains de nos clients qui nous envoient des plaintes, et nous leur transférons tout simplement», ajoute-t-elle.

La relationniste de Vidéotron n'a pas voulu préciser quels sont les studios qui portent plainte.

L'avis de Vidéotron mentionne cependant quel est le «matériel reproché selon la plainte». Dans les cas des internautes qui ont publié leur avis sur internet, il s'agit de jeux vidéos et de films téléchargés sur des sites comme The Pirate Bay.

Les jeux Fallout 3, Unreal Tournament 3, Syphon Filter et le film Kung Fu Panda sont cités.

L'avis précise que «Vidéotron n'entamera aucune mesure» contre ses clients, mais que «si des poursuites devaient être intentées par le plaignant, nous n'aurions d'autre alternative que de vous tenir responsable des dommages subis».

Mme Lacasse confirme que l'identité des clients ne sera dévoilée que «s'il y a des procédures légales» initiées par les studios.

D'ici là, Vidéotron suggère par courriel à ses clients de «cesser toute activité pouvant porter atteinte à un droit de propriété intellectuelle d'un tiers».

Source : LaPresseAffaires
Par : André Simard

mardi 23 septembre 2008

Musique_Deezer signe un contrat avec Warner Music International




Les contrats de diffusion de musique en ligne se suivent pour Deezer qui vient de signer un partenariat avec Warner Music International.

Après Universal Music, Sony BMG et la SPPF, Deezer vient de signer un contrat de diffusion de musique en ligne pour sa plate-forme de streaming avec Warner Music International.

A l'occasion de ce contrat avec Warner, les fondateurs de Deezer soulignent que « Ce partenariat va offrir à nos visiteurs un accès au catalogue de Warner Music. (...) C'est un pas très important pour notre développement économique et le renforcement de l'offre de Deezer afin de satisfaire nos utilisateurs toujours plus nombreux ».

Pour les utilisateurs français, les premiers titres issus de Warner apparaîtront d'ici peu de temps. Concernant, les internautes en Allemagne et au Royaume-Uni, ils devront attendre encore un peu car les contrats de diffusion ne sont pas encore finalisés pour ces deux pays.

Sur le plan financier, le contrat stipule que les deux partenaires se partageront les recettes publicitaires.

Deezer vient de créer sa propre régie publicitaire.

Deezer, dont le succès n'est plus à prouver, vient de créer sa propre régie publicitaire (Deezer Media) afin de traiter en direct avec les annonceurs captifs (cinéma, DVD, musique...). Les annonceurs non captifs sont gérés par une régie tiers, Piximedia.

A noter que le site a reversé seulement 70 000 euros de droits d'auteur à la Sacem pour les six premiers mois de l'année 2008. Cela paraît peu en rapport des 2,1 millions de visiteurs uniques par mois et 3 millions de membres inscrits revendiqués par Deezer.

Le seuil de rentabilité est loin d'être atteint. Pour autant, les fondateurs sont optimistes.

Il y a quelques jours, Jonathan Benassaya, président et co-fondateur de Deezer expliquait dans un communiqué de presse : « Notre nouvelle organisation commerciale nous permet d'adresser le marché publicitaire avec une équipe de 7 personnes dédiées à la commercialisation du site sur le territoire français. Deezer est désormais un média incontournable en France et nous positionnons notre offre comme une solution alternative, nouvelle et pleine de fraîcheur pour une cible jeune, dynamique et de plus en plus nombreuse ».

Par ailleurs, il faut savoir que les utilisateurs de la plate-forme ayant la possibilité de bloquer les publicités en utilisant des plugins sur leur navigateur Internet, ne participent pas vraiment au succès financier de Deezer, ce qui peut expliquer le chiffre peu élevé des reversements faits à la Sacem.

Enfin, il est bon de rappeler que Deezer diffuse à ce jour plus de 3,7 millions de titres.

Source : DeGroupeNews
Brève rédigée par Patrick E.