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samedi 5 septembre 2009

Musique_ Yahoo gagne son procès contre l'industrie musicale US



En litige avec l'industrie musicale depuis 2001, Launchcast, le service de streaming de Yahoo, vient de gagner une nouvelle victoire devant la cour d'appel américaine.

La cour d'appel de New York a donné raison vendredi 21 août à Yahoo dans le procès qui l'oppose à la maison de disques Sony-BMG, mais également à d'autres acteurs de l'industrie musicale américaine tels que Capitol Records ou encore Virgin Records America. Dans cette affaire, le service de streaming de Yahoo, Launchcast s'était vu reprocher de diffuser de la musique sans en payer les droits auprès des labels de musique. Une décision qui confirme un précédent verdict rendu en 2007.

Le litige date initialement de 2001. Un mois avant d'être acquis par Yahoo, Launch Media, l'éditeur de Launchcast, essuyait une plainte de la part de cinq labels de musique pour violation de droits musicaux. Fin 2002 et début 2003, Yahoo réglait ses contentieux avec Universal Music et Sony Music Entertainment mais pas EMI, ni BMG et Warner (lire l'article Yahoo allume sa webradio musicale payante, du 30/01/2003).

A l'instar d'une radio traditionnelle, diffusant un genre de musique en particulier, Launchcast permet à ses utilisateurs d'écouter des radios personnalisées avec un genre musical précis, mais pas d'en choisir les morceaux. Le juge a estimé que Launchcast ne donnait pas suffisamment de contrôle à ses utilisateurs pour les pousser à écouter de la musique uniquement sur Internet plutôt que de l'acheter. Le service n'est donc pas considéré comme interactif au regard de la loi américaine.

Launchcast n'est par conséquent pas obligé de négocier avec chaque label musical pour avoir le droit de diffuser ses artistes, mais doit seulement payer une licence auprès de l'organisme représentatif des ayants-droit SoundExchange.

Source : JournalDuNet.com

lundi 25 août 2008

WebRadio_Webradio : Pandora est asphyxiée par les taxes




La webradio américaine Pandora menace de fermer ses portes. En cause : la somme qu'elle doit verser à chaque écoute représenterait en un an près de 70 % de son chiffre d'affaires.
Pandora est un service de webradio méconnu en France, notamment car il n'y est plus accessible pour des raisons légales. Créé en 2000, le concept repose sur un concept aujourd'hui assez commun : l'écoute par affinité et morceaux similaires. L'internaute peut ainsi choisir un genre, entrer le nom d'un artiste qu'il apprécie et trouver des œuvres similaires, notées ou recommandées par d'autres internautes. Il pourra à son tour décider de voter pour le morceau ou de le bannir de son écoute, etc... On retrouve quelque chose de proche avec par exemple Last.Fm ou encore Songza.

Gratuit et illimité, basé sur la technologie Flash, le site se finance grâce à ses publicités et à un accès payant pour les internautes qui souhaiteraient les éviter. En tant que webradio, Pandora doit reverser des royalties à SoundExchange, l'association américaine récupérant l'argent pour les diffusions en radio. Le problème, c'est que si en 2006, il fallait payer 0,0008 dollars par morceau joué, une première augmentation a porté ce tarif à 0,0014 $ et devrait le laisser s'envoler à 0,0019 en 2010. Au final, Pandora doit verser 17 millions de dollars cette année, c'est à dire 70 % de son chiffre d'affaires. Or, avec les coûts en bande passante et ses 120 employés, la société perdrait de l'argent.

C'est en tout cas ce dont s'est plaint Tim Westergren, le patron de la webradio, au Whashington Post. Il devra bientôt être contraint de " fermer le service pour arrêter de gaspiller de l'argent ". Si selon lui, le problème doit être réglé au niveau politique, il n'est pas sûr que quoi que ce soit ne change. Pourtant, le site avait fait en sorte de rester dans la légalité, par exemple en fermant ses portes aux visiteurs habitant en dehors du sol américain. Il avait également participé au collectif SaveNetRadio et à une journée de silence pour sensibiliser le public aux risques de la dernière augmentation des tarifs, pour le moment sans effet.

Du côté français, les webradios versent un forfait fixé à 8 % de leur chiffre d'affaires à la SACEM. Rappelons cependant qu'il y a deux mois, la société de gestion des droits d'auteur s'était attaquée à Deezer, estimant que les 70 000 € touchés en six mois étaient " grotesques ". Une révision prochaine de ce montant n'est pas à exclure.

Source : GénérationNT.com via Ecrans.fr par Fabien B.

mercredi 12 septembre 2007

WebRadios_US : un accord pourrait être conclu fin septembre



La bataille juridique autour des webradios américaines pourrait prendre fin d'ici la fin du mois. John Simson, un des dirigeants de l'association d'ayants-droits SoundExchange, se dit optimiste quant à la conclusion, dès la fin de septembre, d'un accord sur le montant des taxes versées par les radios. Selon l'Associated Press, la Digital Media Association, une des associations représentant les radios sur Internet, se montre également confiante sur ce sujet. Depuis le 15 juillet, des sociétés telles que Yahoo ou Real doivent acquitter 0,0011 dollar pour chaque titre diffusé par utilisateur sur leurs radios, ce qui pourrait contraindre une grande partie des stations virtuelles aux faibles revenus à cesser d'émettre.

Source : Le journal du net

mercredi 8 août 2007

Webradio_Radios Internet: rien ne va plus



Radios Internet: rien ne va plus

Un projet de loi visant à ramener les royautés versées par les stations de radios Internet à un niveau plus acceptable ne semble plus faire partie des priorités de la Chambre de Représentants. L'avenir s'annonce de plus en plus sombres pour des milliers de webradios.

Rappelons les faits: SoundExchange, une association qui regroupe tout autant des labels que des artistes, avait réussi à forcer la main des juges de la commission américaine du droit d'auteur afin d'augmenter substantiellement les royautés versées par les radios en ligne.

Plusieurs ne voulaient pas y croire, mais la date butoir du 16 juillet est arrivée sans que la décision de la commission américaine du droit d'auteur de revoir à la hausse les tarifs que devront verser les webradios ne soit corrigée. Depuis ce 16 juillet fatidique, toutes les webradios doivent verser à SoundExchange de nouvelles royautés basées sur la décision de la commission américaine du droit d'auteur.

Malheureusement, il semble que le «Internet Radio Equality Act», ce projet de loi présenté par les représentants Jay Inslee et Donald Manzullo visant à proposer un peu d'équité et donc, à ramener les royautés à un niveau plus acceptable, soit à mourir au feuilleton.

En effet, bien que sympathiques aux doléances des petites radios Internet, les représentants ne semblent pas vouloir s'engager avec un projet de loi et préfèrent s'en remettrent aux négociations en cours entre les radios Internet et SoundExchange.

Bref, inutile de dire que l'avenir s'annonce très sombre pour les webradios américaines.

Ces événements nous incitent toutefois à nous poser des questions sur le projet de loi à venir du gouvernement canadien sur la refonte du droit d'auteur. Quid des radios Internet?

Source : Branchez-Vous

jeudi 19 juillet 2007

WebRadio_La fin des radios internet aux États-Unis?



La fin des radios internet aux États-Unis?

Après un an de lobbying intensif, SoundExchange vient d'obtenir l'augmentation des royautés sur les musiques diffusées par les radios en ligne.

Les radios en ligne américaines vont être contraintes de mieux rémunérer les artistes et leurs distributeurs en leur versant plus de royautés.

Elles doivent cela à la décision d'une cour d'appel américaine qui a décliné la requête que l'on lui demandait de confirmer de limiter le taux des royautés à appliquer.

Une décision de justice qui profite d'une année de lobbying intensif mené par SoundExchange, une association qui regroupe labels et artistes, auprès des membres du Congrès.

Mais surtout, une décision qui pourrait donner un coup de frein à une industrie naissante, celle de la radio en ligne. Car si SoundExchange a obtenu de pouvoir augmenter le taux des royautés, cette mesure s'applique depuis le dépôt initial de la plainte, et donc sur toutes les diffusions de 2006!

Si le tarif est appliqué, ce que la justice américaine autorise désormais, une petite station avec par exemple 20 000 abonnés devrait payer 2 000 dollars par mois. Peu de stations vont pouvoir supporter un tel supplément de charge !

SoundExchange a pris en compte cette limitation économique, et a rapporté, pour les petites stations ou les radios sans but lucratif, la somme perçue à un forfait de 50 000 dollars par an. Là encore, peu de station vont pouvoir supporter cette charge.

La situation n'est pas forcément meilleure pour les grandes radios en ligne, et en particulier le quatuor de tête - Pandora, Yahoo, Rhapsody et Live365 - qui se sont engagées dans des opérations marketing et de recrutement d'animateurs parfois démesurées pour attirer et séduire leurs abonnés.

L'Internet américain s'apprête à assister à une hécatombe chez les radios en ligne - qui a déjà démarré avec la fermeture de plusieurs radios parmi les plus fragiles. Ce qui serait, selon certains observateurs, du goût des géants de médias qui assistent à la chute prématurée d'un inquiétant concurrent sur un marché qui encore une fois leur échappait

Source : La Presse Affaires