RadioSouvenirsFM

RadioSouvenirsFM
Aucun message portant le libellé royalties. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé royalties. Afficher tous les messages

mercredi 3 avril 2019

Musique_Les services de streaming musical contre la hausse de rémunération des artistes

Les plus grandes plates-formes de streaming musical ont décidé de s'allier pour protester contre la hausse imposée des royalties...Copyright Royalty Board (CRB), l'organisme américain qui fixe le montant des sommes reversées, a décidé d'augmenter ces redevances de 44 % sur cinq ans...

Lire l'article ici

Source: Clubic

jeudi 17 mai 2018

Médias_Spotify met la main sur Loudr pour améliorer sa gestion des droits d’auteur

Spotify et les droits d’auteur, ce n’est pas une grande histoire d’amour. Si les plateformes de musique en streaming sont vues comme les sauveurs de l’industrie musicale, elles sont en réalité très loin de satisfaire les artistes au niveau des royalties, ces rémunérations calculées sur les ventes de disques et les différents revenus tirés de l’exploitation des enregistrements, notamment avec écoutes en streaming. Mauvais élève en la matière, Spotify entend améliorer sa conduite. Dans ce sens, la plateforme suédoise vient d’annoncer le rachat de la société américaine Loudr. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été dévoilées...
Lire l'article ici

Source: frenchweb

samedi 7 avril 2018

Musique_Musicoin, quand la blockchain s’invite dans l’industrie musicale

Musicoin, une plateforme de streaming qui propose de rémunérer les artistes de façon transparente sur un modèle simple : 1 stream = 1 musicoin. Pour Pamela Hute, auteur, compositeur et interprète, cette plateforme constitue à ce jour celle qui rémunère le mieux les artistes. A l’occasion du FrenchWeb Day FinTech, dédié aux cryptomonnaies, qui s’est tenu à Paris le 15 février dernier, Pamela Hute a expliqué l’intérêt d’un projet comme celui de Musicoin et l’apport de la blockchain dans l’industrie musicale...



Lire l'article ici

Source: Frenchweb

lundi 25 août 2008

WebRadio_Webradio : Pandora est asphyxiée par les taxes




La webradio américaine Pandora menace de fermer ses portes. En cause : la somme qu'elle doit verser à chaque écoute représenterait en un an près de 70 % de son chiffre d'affaires.
Pandora est un service de webradio méconnu en France, notamment car il n'y est plus accessible pour des raisons légales. Créé en 2000, le concept repose sur un concept aujourd'hui assez commun : l'écoute par affinité et morceaux similaires. L'internaute peut ainsi choisir un genre, entrer le nom d'un artiste qu'il apprécie et trouver des œuvres similaires, notées ou recommandées par d'autres internautes. Il pourra à son tour décider de voter pour le morceau ou de le bannir de son écoute, etc... On retrouve quelque chose de proche avec par exemple Last.Fm ou encore Songza.

Gratuit et illimité, basé sur la technologie Flash, le site se finance grâce à ses publicités et à un accès payant pour les internautes qui souhaiteraient les éviter. En tant que webradio, Pandora doit reverser des royalties à SoundExchange, l'association américaine récupérant l'argent pour les diffusions en radio. Le problème, c'est que si en 2006, il fallait payer 0,0008 dollars par morceau joué, une première augmentation a porté ce tarif à 0,0014 $ et devrait le laisser s'envoler à 0,0019 en 2010. Au final, Pandora doit verser 17 millions de dollars cette année, c'est à dire 70 % de son chiffre d'affaires. Or, avec les coûts en bande passante et ses 120 employés, la société perdrait de l'argent.

C'est en tout cas ce dont s'est plaint Tim Westergren, le patron de la webradio, au Whashington Post. Il devra bientôt être contraint de " fermer le service pour arrêter de gaspiller de l'argent ". Si selon lui, le problème doit être réglé au niveau politique, il n'est pas sûr que quoi que ce soit ne change. Pourtant, le site avait fait en sorte de rester dans la légalité, par exemple en fermant ses portes aux visiteurs habitant en dehors du sol américain. Il avait également participé au collectif SaveNetRadio et à une journée de silence pour sensibiliser le public aux risques de la dernière augmentation des tarifs, pour le moment sans effet.

Du côté français, les webradios versent un forfait fixé à 8 % de leur chiffre d'affaires à la SACEM. Rappelons cependant qu'il y a deux mois, la société de gestion des droits d'auteur s'était attaquée à Deezer, estimant que les 70 000 € touchés en six mois étaient " grotesques ". Une révision prochaine de ce montant n'est pas à exclure.

Source : GénérationNT.com via Ecrans.fr par Fabien B.